Le site de l'histoire érotique

Jo

Chapitre 2

8
4

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 449 fois

8

0

Jo est un voisin. C’est un ancien militaire qui vient de prendre sa retraite, (à 51 ans et 6 mois) et il a une vie assez stricte. Il a un physique ingrat, petit, très dégarni et surtout de gros boutons sur le visage. Ce n’est pas à proprement parlé un beau gosse.

Nous avons fait connaissance sur le parking commun aux deux immeubles. C’est aussi un passionné d’aviation et d’automobile. Au bout de quelques mois, nous avons sympathisé et il vient boire l’apéro de temps en temps. Au fil des discutions je lui dit que j’enregistre des films porno sur la chaîne XXL et je lui propose de les lui faire passer. Il accepte volontiers.

Un soir de juillet vers 23 h 50, sous une chaleur torride, je descends un sac de poubelles dans les conteneurs de la rue. Je suis habillé de ma tunique non cousu. J’aime descendre dans la rue le soir tard très légèrement habillé pour vider mes poubelles. De temps en temps je croise des personnes qui me regarde avec un drôle d’air voyant que je suis quasiment nu dans la rue. Je n’est jamais eu de problème. Ce soir là je tombe sur Jo qui vide ses propres poubelles. Il m’a déjà vu dans cette tenue chez moi, mais jamais en dehors.

- Oh la dis donc, tu es un appel au meurtre me dit Jo.

- Plutôt au viol.

- Comme tu dis. Tu as de nouvelles cassettes?

- Non mais ce soir j’en enregistre une. Si tu veux, tu peux même venir regarder les film en direct chez moi.

- C’est à quelle heure.

- Dans un quart d’heure.

- Ok, je dépose ma poubelle et j’arrive.

Je me précipite chez moi pour me vider le cul et me faire un lavement. Si jamais il se passe quelque chose, je ne veux pas de fausses notes.

10 minutes plus tard il est là. Il est en pantalon de toile et en tee-shirt. Nous nous installons dans le divan et je sert quelque chose à boire. Le film commence, c’est un de ces film, sans aucun scénario, ou les scènes de baise se succèdent les unes derrière les autres. Au bout d’un moment je commence à me caresser le sexe sous ma tunique. Ma bite prend de plus en plus de volume et la tunique glisse sur le côté dégageant mes cuisses et mon sexe. Je remarque que Jo regarde plus mon sexe que le film. Je le regarde et il se détourne et se force à regarder le film. Une bosse commence à grossir sous son pantalon.

- Tu peux te mettre à l’aise.

- Ça va.

Je continue à mes caresser, je peux tenir des heures, bandé sans jouir si je fais bien attention. J’ai l’intention de me maintenir longtemps. Au bout d’un moment, Jo porte sa main sur son sexe à travers le tissus de son pantalon. la bosse est de plus en plus grosse et je m’imagine un sacrés morceau. N’y tenant plus, il tire sur sa braguette et libère un énorme sexe raide et palpitant. Le sexe est déjà disproportionné, mais le gland est encore plus gros et bien découpé. Il est à portée de main, mais ne connaissant pas ses penchants, je ne fait aucun mouvement. Je suis trop excite à la pensée de pouvoir avoir un tel morceau dans le fion.

Jo me regarde et se lève. Il baisse son pantalon, le pose sur un pouf et enlève son tee-shirt. Il est à poil devant moi. Je retire ma tunique pour être comme lui, bien que la différence ne soit pas énorme. Il se rassoie et là je tends la main. J’attrape ce sexe hors norme et commence à le masturber. Il s’empare du mien, beaucoup plus petit, et fait des va et viens un peu saccadés. Je sent qu’il est stressé. Je me lève, et le le pousse pour qu’il s’étende sur le divan. Il se laisse faire, je m’agenouille et le prends dans la bouche. Il a un sursaut mais ne se dégage pas. C’est gagné me dis je dans la tête. Je le pompe et je sent son sexe palpiter dans ma bouche. Je sais que Jo n’a pas eu une vie sexuelle très rempli, du fait de son métier et de son physique. De plus il n’a jamais aimé les prostituées. Ce doit être une des rares pipes de sa vie. Il se laisse faire et je sent qu’il va tout m’envoyer dans la bouche. Je ne veux pas aller trop vite et je libère son sexe. Aussitôt il s’en empare et veut continuer à se branler. Voyant que de toute manière il va jouir, je le reprends en bouche et fini le travail. D’un seul coup son sexe se met à vibrer et je reçoit tout son jus dans la bouche.

- Putain que c’est bon, Jean tu me vides, encore, encore.

Il fini de se vider en moi et petit à petit reprend ses esprits.

- Je ne suis pas pédé tu sais.

- Je sais mais y a t il du mal à se faire plaisir entre amis. Je trouve ça très sain.

- Moi je trouve ça très bon. Tu veux que je te fasse la même chose?

- Tu t’en sens capable?

- Je veux bien essayer.

Je m’allonge sur le divan et il se penche sur moi. Il prend ma bite en bouche et commence à me pomper. Il ne sait pas trop bien ce qu’il doit faire. Je prends la base de ma bite pour tirer dessus et me décalotter. Là, il comprend et me titille le gland. Ça devient de plus en plus bon. Au bout d’un moment, sentant que je viens je commence à m’exprimer.

- Vas y, c’est bien ce que tu fais, je vais jouir, ça va partir, attention.

Il reste accroché à ma bite et reçoit tout dans la bouche. Il n’arrive pas à tout avaler et un peu de sperme coule de ses lèvres. Il s’essuie avec une feuille d’essuie-tout.

- Putain mais c’est vachement bon le sperme.

Ça a l’air de lui avoir énormément plu car je vois son sexe en pleine forme bien redressé vers le ciel.

- Tu as aimé ça on dirait.

- Oui et je suis près à recommencer.

- Tu peux aussi servir à autre chose.

- Quoi?

- De mandrin perforateur.

- C’est à dire?

- C’est à dire me perforer le cul avec énorme morceau.

- Je veux bien mais est ce que tu va pouvoir me recevoir.

- Ne t’en fait pas pour ça et attend moi.

Je part dans ma chambre et reviens avec de l’huile et des préservatifs.

- Je pense que j’ai tout ce qu’il faut.

Je me dirige vers lui, vérifie qu’il est bien en forme et lui enfile un préservatif. Je le lubrifie et me lubrifie le cul.

- Tu préfère me prendre dans quelle position?

- En levrette si ça ne te dérange pas.

Je me met à quatre pattes avec le thorax sur la divan. Il s’agenouille derrière moi et me présente son sexe à l’entrée de mon cul. Le contact m’électrise. Il pousse doucement et je sens mon cul se dilater et laisser le passage au pieu. C’est un des plus gros sexe que je reçois à part peut être celui de mon dépuceleur. Je sens une douleur diffuse mais acceptable. Quand le gland est passé je demande à Jo de s’arrêter. Il s’immobilise.

- Tout va bien?

- Oui mais vu la taille de ton engin, il faut que mon cul s’habitue. Ça va pas être long.

En effet au bout de quelques secondes, je sens mon sphincter se détendre et je peux dire à Jo de continuer.

Il s’enfonce de plus en plus profond dans une poussée lente et continu. Ça devient dément ce sexe qui rentre dans mon fion sans s’arrêter. Avant même qu’il soit arrivé au fond je commence à ressentir les premiers signes de jouissance. Arrivé au fond, il s’immobilise quelques secondes et commence à me pistonner. Je suis complètement envahi par le plaisir. Mon cul distendu m’envoie des messages de plaisir et mon cerveau les traduit par éclairs dans tout le corps. Quand je sens que la plante de mes pieds s’électrise, je sais que je vais partir dans une jouissance énorme. C’est exactement se qui se passe, je suis secoué de soubresauts, mon cœur est sur le point de lâcher, mon ventre se noue, j’ai des flash dans les yeux et je me vide contre mon divan.

Je suis tellement anéanti que je m’écroule sur le divan et je ne bouge plus pendant 5 minutes. Jo respecte ma récupération en se branlant doucement. Quand j’ai récupéré, je vois sa bite prête à exploser et je me précipite dessus pour tout avaler.

Jo est aussi mort que moi et nous nous asseyons côte à côte.

Le film est fini et je range la cassette. Nous n’en avons vu que 10 minutes.

- Je ne sais que dire, Jean. Je ne savais pas que tu avais des tendances homosexuelles mais je ne regrette pas de l’avoir découvert. Maintenant de là à me faire sodomiser, je ne crois pas en être encore arrivé là.

- Tu n’y arriveras peut être jamais. L’important c’est que tu soit conscient que ça existe et que tu puisse y penser sans préjugés.

Nous discutons encore un peu et Jo me laisse pour aller se coucher.

Je nettoie le divan, heureusement que je le recouvre d’une couverture quand je sais qu’il va se passer des choses!


J’ai reçu plusieurs fois Jo chez moi, même avec Bernard.


Mais ceci est une autre histoire.


zooph34@gmail.com