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L'académie des dames

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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L’académie des dames.


C’est un genre de club privé ouvert à celles qui en font la demande. Tout un examen se met en route. Il est obligatoire pour chaque impétrante de montrer patte blanche. Les femmes trop jeunes sont écartées, comme les plus âgées.


« L’examen » est sévère, contrôlé par des femmes très sensuelles. Les examinatrices couche la nouvelle, lui font ouvrir les jambes, passe une langue sur le clitoris. Si la femme réagit bien,elle est sure d’être membre du club. L’avantage est certain. Aucune bite n’est entrée dans ce lieu. Seules les godes, quelques soit leur forme, leurs destinations finales ont droit de cité.C’est le vendredi soir que le club est complet. Celles qui sont là n’ont qu’une envie en tête : jouir avec une autre, la faire jouir.

C’est ma belle sœur qui m’a entraînée. Déjà, un après midi chez elle, j’ai reçu sa bouche sur la mienne. Sa langue est venue caresser la mienne. Je me sentais fondre. Une main est venu sur le sexe : elle me faisait mouiller grave. Il ne lui a pas fallu beaucoup de temps pour me convaincre de m’ouvrir à ses caresses.

Je restais comme une idiote à me laisser faire jusqu’au moment d’un orgasme pas ordinaire. Je ne lui ai pas rendue, pauvre idiote : Il faut rendre le plaisir quand il s’offre. Elle devait réellement avoir envie d’un orgasme pour, devant moi se toucher le sexe : elle se branle en disant que c’est bien de le faire devant moi qui regarde : elle me fait mouiller encore. Je me dévoue pour lui donner ma chatte. Sa langue fait un malheur en léchant. Elle change sa langue de place, lèche maintenant le périnée. Je lui donne le reste. Elle entre la langue profondément dans l’anus : elle me fait plus de bien que mon mari ce qui n’est as peu dire.

Quand nous finissons nos enlacements, elle me propose d’aller à l’Académie des Dames que je ne connais que de nom. J’y entre sans problème sur la recommandation de ma belle sœur.

La surprise est de voir les dames que je connais pour la plus part. Je ne pensais pas que la boulangère ou la femme du notaire fassent partie des actionnaires. Je ne pensais jamais que je sois choisie parmi les filles pour baiser avec presque toutes. Je suis disent elles voluptueuse, attirante, baisable. Le plus fort est qu’elles me donnent des envies insensées. En guise de bien venue, elles m’embrassent sur la bouche. Ma salive se mêle à la leur. Les pointes des tétons bandent. J’ai envie de me faire baiser par une langue de fille. C’est la boulangère qui me déshabille doucement. Mon corps de dévoile devant les autres. Je devrais avoir honte, je suis satisfaite. Les femmes présentes s’occupe de moi: Je ne sais pas à qui est la bouche sur le cou, ni celle qui lèche le ventre.

Je ne sais qu’un chose, j’ai envie de toutes. Deux mains écartent les jambes. Elles montent doucement trop doucement. Je tends le ventre en avant. La déception n’est pas là, je reçois enfin deux doigts dans la chatte. Ma moule est presque trop mouillée. Le clitoris est honoré par je crois un pouce. Je suis sure de recevoir deux doigts dans le con. Mon sexe se serre autour des doigts. Mon anus est caressé par je ne sais qui : peu importe finalement celle qui me donne du plaisir.

Il faut que je participe aussi. Les fesses de ma belle sœur encadrent mon visage. Son odeur m’est familière. Le clitoris est agréable à lécher : il est doux à ma langue.

Le peu que je vois autour de moi n’est qu’embrassade, caresses, jouissance. Je remarque que le visage d’un femme en plein élire sexuel est admirablement beau. Le plus agréable reste de lécher un sexe de fille. Comparé à une bite, c’est meilleur au goût, comme un fruit juste mur juste à point . Et ce liquide qui descend dans ma gorge n’est ce pas le liquide d’amour, du vrai amour. Je crois que la pharmacienne, non pas la femme de, mais la vrai passe une crème autour de l’anus. Je ne crains pas ce qu’elle va faire.

Elle tient dans sa main un gode, celui quelle sort de son vagin. Elle le pose juste sur le clitoris, le fait glisser vers le périnée, avant de le poser sur l’anus. J’ouvre cet endroit : oui qu’elle m’encule. C’est fait exceptionnellement bien. Je ne sais si c’est pour son plaisir ou le mien, elle vient en 69 sur moi. Je reçois sa langue douée, ses doigts autour du sexe et surtout la queue qui m’encule.Je crois crier de bonheur, de plaisir inachevé, de plaisir à poursuivre. Sa façon de baiser les filles est étonnante.

Ma langue recueille son jus quand elle jouit. C’est acre, à peine sucré. Appétissant est à peine le mot. Je voudrais que les autres me lèchent aussi bien.

Dommage elle abandonne ma bouche : elle est vite remplacée par un autre foufoune aussi bonne. Moi je la conserve sur mes lèvres. Nous sommes à trois pour nous faire du bien. La pharmacienne change d’endroit pour le gode, elle baise celle que je lèche. Je reçois encore de la cyprine. C’est bon ce jus de fille. Meilleur que le sperme à mon avis.

Le jour se lève, je me réveille seule dans la maison. La chatte me brûle un peu : j’ai trop pratiqué de cunnilingus. Il faut que je cherche mes vêtements éparpillés partout.


Mon amant attendra que j’ai digéré ces enlacements lesbiens pour recommencer avec sa queue. Je les regretterais quand il me sucera.