Connexion

Nom d'utilisateur

Mot de passe

Un amour interdit ? (3)
Fantasme
Inceste
Auteur :
Catégorie : Inceste
34
5
34pts
Lecture Zen
[ Chapitre : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 ]
Mathilde se cale dans l’angle du canapé et reprend sa lecture :
« La matinée s’est passée de manière calme ; au moment du repas, alors que je passais les steaks au grill, il est encore venu se plaquer contre moi, j’ai encore senti sa bi.. euh ! son sexe contre moi et il m’a remis ses mains sur mes seins, en me disant tout bas : voilà, tu es mieux comme ça et qu’ils sont beaux tes seins, j’ai hâte de glisser ma bite entre, pour une bonne branlette espagnole puis de te faire avaler mon foutre, ma cochonne !
Il a entendu mon mari qui revenait du jardin et s’est assis à la table.
Quand je l’ai servi, alors que Bertrand était en face de lui, sans se démonter, il a glissé sa main sous ma jupe et m’a peloté les fesses. Ça n’a pas pu duré longtemps mais bon dieu, que c’était bon.
Quand j’ai amené la purée, il a recommencé en fourrant un doigt directement dans ma chatte qui dégoulinait de plaisir. Ah ! le petit salaud ! Il me rendait folle mais c’était trop court.
Je ne l’ai pas vu de l’après-midi.
Il a recommencé le soir au dîner, avec, évidemment, le même effet.

Après manger, on s’est mis dans le salon.
J’étais dans le canapé, Bertrand à côté de moi avec ses interminables mots croisés et Sébastien était en face de moi. Mon mari s’est, à un moment, mis sur le côté pour consulter le dictionnaire qu’il avait posé sur le bras du canapé et s’est totalement désintéressé de nous. Sébastien en a profité pour démarrer un nouveau jeu :
Il a posé le livre qu’il avait, a regardé encore une fois l’oncle qui était plongé dans son dico et avec ses mains, a fait un geste très clair : ses deux mains devant lui, se touchant dans un premier temps, puis s’écartant de chaque côté et il faisait cela en lorgnant sur mes jambes. J’ai commencé par rougir puis, j’ai un peu ouvert mes cuisses. Ça ne lui suffisait pas et il m’a lancé un regard noir en refaisant les mêmes gestes mais ses mains s’écartant très, très largement.
J’étais excitée comme une puce, je ne me suis pas fait prier et j’ai ouvert en grand mes jambes.
Il pouvait voir ma chatte.
Je pensais qu’il serait heureux.

Mais visiblement, il n’était pas content. Il s’agitait cherchant je ne sais quoi. Finalement, il a pris une page vierge en fin de son livre, a demandé au tonton son stylo, a griffonné quelque chose avant de rendre le stylo à Bertrand puis de reprendre sa place. Quand il a vu que Bertrand était à nouveau plongé dans son dico, Sébastien s’est levé et a glissé dans mon décolleté le petit mot.
Quelle stupeur quand je l’ai lu ! Il y avait écrit : « Va te raser ! Ces maudits poils me cachent ta chatte ! Je te veux lisse comme un œuf ! »
Et le pire, c’est que je me suis levée, je suis allée dans la salle de bain. J’ai pris le rasoir de Bertrand, de la mousse et en quelques minutes, je me suis retrouvée blanche comme une gamine !
Je suis revenue prendre ma place et sans que Sébastien ne me demande quoi que ce soit, j’ai ouvert le plus lentement possible mais le plus largement également mes jambes pour qu’il puisse me mater la chatte.
Sébastien, qui visiblement, pendant mon absence, était allé chercher papier et crayon, s’est mis à écrire quelque chose.
Un regard sur le tonton qui s’était endormi, le journal à la main et il s’est levé pour me donner un nouveau mot.
Il était écrit deux mots : « Caresse-toi ! »
J’ai regardé du côté de Bertrand, il ronflait ! J’ai alors glissé ma main droite sous ma jupe. Sébastien m’a fait signe de la remonter le plus haut possible. Ça m’excitait de m’exhiber comme ça avec mon mari à côté !
Je me suis branlée et j’ai senti un orgasme d’une violence inconnue, monter, monter puis exploser !
J’avais ouvert en grand la bouche en bloquant ma respiration ; comme ça, je ne pouvais crier mais que c’était fort !
Jamais, je n’avais joui avec une telle intensité.
Sébastien, visiblement heureux, a écrit un nouveau billet doux puis s’est levé en heurtant volontairement la table de salon ce qui a eu pour effet de réveiller Bertrand. Il nous a souhaité bonne nuit et avant de quitter la pièce, m’a glissé son dernier mot dans mon décolleté.
Il était écrit : Quand il dormira, tu viendras me border !


Il n’a pas fallu longtemps, une fois couchés pour que Bertrand s’endorme. Je me suis relevée et suis allée vers la chambre de Sébastien.
Pas de lumière, j’ai failli faire demi-tour mais j’ai poussé la porte ; j’ai mis quelques secondes pour m’habituer à l’obscurité puis je l’ai vu : il était nu sur son lit, la bite à la main. Je me suis approchée, il m’a fait signe de m’allonger à côté de lui et, … nous avons fait l’amour, fait l’amour, je ne sais combien de fois !
Mathilde s’arrête de lire, regrette presque que la dernière phrase ne soit pas plus développée.
En bas de la page du livre est écrit :
« Vivement qu’il revienne ! »


Mathilde est sur le chemin du retour. Elle sourit. Sa décision est prise !

Quand elle rentre dans la cuisine, elle trouve un mot de Thomas sur la table : « Suis parti chez Ludo ; je dors chez lui. A demain matin. Bisous ».
Mathilde est triste. Elle n’avait pas prévu cela.
La soirée lui paraît longue et une fois couchée, elle prend immédiatement un somnifère pour ne pas avoir à attendre le sommeil.

Le lendemain, Thomas arrive pour le déjeuner qu’ils prennent tous les trois, dehors sous la tonnelle qui longe la maison. Frédéric enfourne plus qu’il ne mange et les quitte rapidement, Thomas et Mathilde s’ignorent ou plutôt feignent de s’ignorer.
Thomas, dès la salade de fruits frais avalée, aide sa mère à débarrasser.
Ce n’est que quand elle redescend en peignoir de bain qu’elle échange ses premiers mots avec son fils qui joue dans le salon avec sa console Nintendo.
« Je vais faire une petite sieste dans la niche ! S’il te plaît, viens me réveiller à 15 heures ! » et elle lui tourne le dos aussitôt.
Thomas sourit, phantasme aussitôt en entendant ces mots et se met à rêver à la concrétisation de ses désirs !

Que c’est long d’attendre plus d’une heure. Ses jeux qui d’habitude, lui font oublier tout le reste n’arrivent pas à chasser cette image qu’il a déjà en tête. Il va aller réveiller sa mère qui sera nue, au soleil. Et alors … !
Mais déjà, il doute. Si ça se trouve, elle va garder son maillot sachant que son fils va venir alors qu’elle dormira. Encore pire, elle sera peut-être réveillée et va apparaître dans la maison d’ici peu.

Ça devient insupportable et il n’est que trois heures moins vingt.
Il n’y tient plus !
Il éteint la console et se dirige à pas de loup vers la niche. Il prête l’oreille mais n’entend rien.
Il enlève son short, son slip se retrouvant ainsi nu comme un ver. Il fait les trois pas qui le séparent de la fente qui lui permet d’entrer dans la niche.
Pour un peu, il crierait sa joie. Sa mère est nue, sur le dos, les jambes légèrement écartées et dort.
Il s’approche lentement, lorgnent d’abord les seins bien fermes que dore doucement le soleil. Puis, il se place face à elle, s’agenouille et fixe l’entrecuisse de sa mère. Des poils sombres et épais cachent en partie le sexe qu’il compte bien voir et embrasser bientôt.
Il se place ensuite en côté de sa mère, se penche et rapproche le plus qu’il peut son nez du sexe de Mathilde pour tenter de sentir ses parfums féminins mais sans grande réussite.
Trop impatient, il préfère sortir de la niche et attendre sur le banc.
Sa montre a toutes les peines du monde à faire défiler les quelques minutes restantes.

Enfin, trois heures !
Il retourne dans la niche ; sa mère n’a pas bougé. Elle dort sur la chaise longue positionnée à l’horizontale. « Qu’elle est belle ! » se dit-il.
Il s’agenouille, vient déposer plusieurs baisers sur la joue droite de Mathilde et murmure : « Maman, il est trois heures ! ».
Elle geint quelque peu mais ne bouge pas. Thomas n’en peut plus de voir ses lèvres qui sont si proches de lui.
Il se redresse puis, une fois debout, se penche en avant, effleure les lèvres de sa mère, dépose un baiser timide, puis un second, un troisième bécot, lèvres contre lèvres ; il se relève un peu, aperçoit le sourire qui se dessine sur le visage de Mathilde et il entend ce mot magique : « Encore ! ».
Thomas ne se fait pas prier et se penche à nouveau en appuyant plus fortement et plus longuement ses lèvres, sur celles de sa mère qui se mettent également en mouvement. La série s’achève, il se redresse un peu et entend ces mots : « Mets ta langue dans ma bouche ! »
Thomas obéit sans hésiter, d’abord timidement avant de s’enflammer et de mêler sa langue à celle de sa tendre maman, goûtant au passage sa salive.
Mathilde ne reste pas inactive. Elle pose sa main gauche sur la tête de son fils pour que le baiser dure, dure. Elle hasarde sa main droite sur la jambe de Thomas. Elle remonte jusqu’à atteindre la bite de son fils, droite comme un « i », qu’elle enserre de ses doigts avant d’entamer des allers retours sur la tige tendue qui s’offre à elle.
Elle relâche son étreinte, leurs bouches se séparent, leurs regards se croisent, ils se sourient. « Pour l’heure, je ne suis plus ta maman mais Mathilde, une femme amoureuse de toi, Thomas ! ». Ce denier hoche la tête.
Le sexe de son fils toujours en main, elle tourne alors sa tête vers sa droite, tire sur le membre qu’elle admire au passage jusqu’à ce qu’il se rapproche de sa bouche puis entreprend une fellation qui ravit au plus haut point Thomas.
Il ne bouge plus, savoure cette langue qui tantôt lèche sa bite, millimètre par millimètre, tantôt virevolte autour de la tige que Mathilde place au fond de sa gorge. Comme elle sent que le membre durcit encore et qu’elle entend les gémissements de son fils, elle accélère encore le rythme en faisant entrer et sortir le sexe tout entier.
« Maman, je vais jouir ! ». En réponse, sa mère plaque sa main gauche dans le dos de son fils pour qu’il ne recule pas.
« Waouhhhhhhhh ! ». Thomas ferme les yeux de bonheur ; il envoie plusieurs giclées de foutre dans la bouche de sa mère qui avale tout sans sourciller. Thomas a donné plusieurs coups de reins en avant et maintenant, il reste immobile les yeux fermés.
Mathilde suce encore sa bite quand il sort de sa béatitude. Elle lève les yeux vers son fils, lui sourit. Elle regarde une dernière fois le sexe qui débande à peine, avant de se lever de la chaise longue.
C’est elle qui prend son fils dans ses bras pour un nouveau baiser, baiser à la fois violent par les jeux de leurs langues et d’une douceur infinie par la gestuelle de leurs mains qui caressent le dos du partenaire de ce duo amoureux.
Elle se plaît à lui faire goûter le parfum de son propre foutre ignorant qu’il le connaît bien.
Quand leurs lèvres se séparent, Thomas fait exploser sa joie :
« Maman, tu viens de me donner le plus beau moment de ma vie ! Je t’aime, mon amour, je t’aime tant !
- Mathilde, je t’ai dit que je suis Mathilde et que tu es Thomas ! »
Et elle replonge sa langue dans la bouche de son fils, aspirant sa langue pour la faire entrer dans sa propre bouche.
Quelques secondes de bonheur et c’est Mathilde qui reprend la parole :
« Viens, on va aller dans ta chambre ; c’est à toi de me faire jouir ! »
Ils se prennent par la main, sans prendre le temps de se rhabiller alors qu’une fois sortis de la niche, ils peuvent être vus par les voisins mais ils sont fous, fous d’amour et se précipitent à l’étage dans la chambre de Thomas.

Là, c’est Mathilde qui prend les choses en main.
Ils sont debout et c’est elle qui serre son fils dans ses bras. Elle l’embrasse avec fougue puis une fois rassasiée, elle recule vers le lit entraînant Thomas dans sa chute volontaire.
Il est sur elle et leurs lèvres se retrouvent pour un nouveau baiser où chacun cherche à son tour à pénétrer la bouche de l’autre. Mathilde sent avec infiniment de plaisir un sexe dur se coller contre elle mais elle veut jouir de la bouche de son fils.
C’est d’ailleurs ce qu’elle lui dit :
« A toi mon amour de me faire jouir ; je vais te guider pour que tu m’envoies au septième ciel !
Tu vas descendre doucement vers ma chatte en commençant par embrasser mes seins puis tu poseras tes lèvres sur ma touffe et tu iras le plus lentement possible vers mon bouton ! »
Thomas, aux anges, s’exécute.
Mathilde s’est largement ouverte pour lui faciliter la tâche et il ne met pas longtemps à arriver sur son clitoris.
« Doucement, mon amour, doucement !
Aspire ma petite bite à moi … Oui, comme ça, encore ! Oui ! Descends plus bas pour boire mon jus ! Régale-toi de ma mouille ! Enfonce ta langue comme si c’était une petite bite ! Oui, c’est bien ! … Aspire mon jus ! … Remonte vers mon bouton et tourne ta langue tout autour (elle vient de placer ses mains de chaque côté de sa chatte afin de sortir un peu plus son clitoris) ! Hum ! C’est bon ! Tu es très doué, tu sais ! Redescends, … Remonte ! … Redescends ! »

Le manège voulu par Mathilde dure, dure jusqu’à ce que son corps tout entier se contracte. Elle se raidit, ses gémissements sont de plus en plus forts, jusqu’au cri final :
« Je jouis, mon chéri, … je ..jou … is ! Ah ! que c’est bon ! Encore, encore ! »
Elle tient Thomas fermement par la tête pour qu’il ne s’échappe pas mais aucun danger, c’est trop bon pour lui !
… Enfin pleinement heureuse, elle relâche sa prise et invite Thomas à remonter vers son visage :
« Viens mon amour, je veux boire mon jus dans ta bouche ! »
C’est un nouveau baiser, encore plus fort que les précédents. Échanger cette mouille les excite tous les deux et tout en continuant à mêler leurs langues qui plongent à tour de rôle dans la bouche de l’autre, Mathilde sentant à nouveau cette belle bite contre sa cuisse, rouvre ses cuisses prend la queue de son fils et la guide doucement vers son con.
« Je veux que tu me prennes, mais là aussi, doucement, très doucement !
C’est moi qui vais te dire ! Avance tout doucement pour que ta bite rentre un petit peu en moi !
… Ça y est ! Ne bouge plus ! Regarde-moi dans les yeux ! … Oui, mon amour, que tu es beau, que tu me rends heureuse ! Maintenant, enfonce ta bite en moi mais prends le temps (elle pose ses mains sur les fesses de Thomas et lentement, appuie dessus pour lui indiquer la marche à suivre ! … Oui, mon chéri, oui, comme ça ! … Cette fois, tu es au fond, ne bouge plus ! Je veux profiter de ta bite ! (et elle enserre la taille de Thomas avec ses jambes qu’elle croise) …
Donne des petits coups de bite, sans bouger ! … Oui, comme ça ! Que c’est bon ! Tu es merveilleux mon amour !
Je voudrais que ça dure, que ça dure ! Ta bouche, Thomas, redonne-moi ta bouche et commence à bouger en moi !
Tu vas commencer doucement et petit à petit, tu accélèreras mais tu ne jouis pas avant que je te le dise ! »

Thomas se dit qu’il ne va pas pouvoir tenir longtemps. Heureusement, sa mère donne également des signes de jouissance proche. Ses gémissements en témoignent. Elle se lâche et exprime sans pudeur ses sensations :
« Tu me transperces mon salaud mais que c’est bon ! Je vais bientôt jouir et je veux que tu me lâches ton foutre dans mon ventre ! Hein, mon chéri ! Tu vas vider tes couilles en moi, moi ta maman, ta salope de maman ! Je crois que je vais jouir comme jamais ! Encore plus vite, s’il te plaît ! Sors et rentre en entier ! … Oui, comme ça ! »
Et c’est au tour de Thomas d’indiquer à sa mère qu’il vient et il est heureux de l’entendre dire :
« Putain, je … jouis, je jouis, vas-y mon amour, lâche ton foutre ! … Oui, je le sens en moi ! Ca y est, tu me remplis de sperme mon amour ! Que c’est bon ! Mon dieu, que c’est bon !»
Ils crient tous les deux une dernière fois puis le silence revient ! Ils sont toujours étroitement collés. Thomas, dont le sexe débande sent sa bite sortir de la chatte de sa mère. Il se glisse ensuite en côté de sa mère et reprend son souffle. Il tourne son visage vers celui de Mathilde qui lui sourit et murmure, tout en caressant le visage de son fils : « C’était merveilleux … et je ne regrette rien ! »
C’est au tour de Thomas de sourire mais il n’ose rien dire. Il se demande seulement s’ils recommenceront ?




Vous avez aimé cette histoire ? Partagez-la !
Quitter la Lecture Zen Options Lecture audio
a
A



OK
Version mobile
Catégories