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Anne.

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Je t’aime, moi non plus ....


Les femmes détestent les manifestations de désir des hommes ... dont elles n’ont pas envie.

Par contre, si tu veux te faire une ennemie: il te suffit de ne pas remarquer une femme qui te désire. Et parfois, tu excites un dépit mortel sans le savoir, car il peut s’agir d’une femme insoupçonnable, que tu rencontres pour un motif social ou sociétal quelconque (commercial, administratif, la femme d’un copain - c’est fréquent: la femme de ton copain à qui tu ne fais pas la cour et qui va te détester - une belle sœur, etc..).


Cette fonctionnaire tellement plus serviable que la moyenne qui t’a arrangé ton dossier en 2 coups de cuiller à pot. Parfois elle a flashé sur toi. Si tu ne t’en rends pas compte elle va penser que tu la prends pour un boudin ... ce qui, avoue-le, est le cas (on est comme elles, le désir de celles qui ne nous plaisent pas: on ne veut même pas le remarquer). Ou la fille de la boutique de téléphone, qui t’a fait transférer d’un opérateur à un autre en un clin d’œil. Elle est bonne mais tu n’as rien vu parce qu’elle était enrhumée et son visage était bouffi. La prochaine fois et bien tu peux te brosser, elle t’envoie promener, tu ne comprends pas pourquoi.


Je suis acheteur pour un enseigne connue où vous avez déjà acheté: j’ai un certain talent pour çà. Je comprends comment on fixe les prix, où en est le marché, je connais les circuits commerciaux internationaux, je sais à quel point et comment on fait la marge, je sais où trouver un équivalent moins cher: et j’arrive toujours à trouver des aubaines. C’est parfois effrayant: quand je dis aux gens combien peu j’ai payé pour ceci ou cela, ils en tombent à la renverse. Ma grande maison est pleine de tous les derniers gadgets que j’ai eus gratuitement le plus souvent, et même de ceux qui ne sont pas encore sortis. Ca ne peut pas se raconter comme ça. Il faut comprendre les mécanismes commerciaux au niveau d’un continent comme l’Europe ; il y a toujours un vendeur avec des stocks ou des invendus: il faut juste l’identifier. Il y a aussi les échanges de marchandises, des synergies. Je manie des budgets assez élevés. Quand je vais au boulot: je suis assez concentré, mon esprit calcule à 220 à l’heure et la fesse passe - un peu - au second plan.


Je suis subjugué par les femmes minces aux longues jambes: elles me font tomber à la renverse. Mais il y a les autres ... je reçois régulièrement des commerciaux et des commerciales.


Parmi elles une petite bien mignonne blondinette, que je vois toujours bien habillée, en fait très élégante, petite veste à rayure, pantalon assorti, en réunion, elle pose la veste et s’arrange toujours pour s’asseoir très en avant et dévoiler la peau de son bas de dos, tatoué style maori et laisse déborder le superbe liseré en dentelle de sa culotte ou son string. Un peu plus et je savais si c’était une vraie blonde ...

D’une part les commerciales qui cherchent à te refiler leurs produits je les connais: elles t’allument mais après la vente tintin, ensuite elle est vraiment toute petite: elle aurait 20 cm de plus je me serais évanoui. Mais là j’aurais peur de la casser. Et bien que content de la vue, j’en reste là.

Six mois plus tard, elle repasse avec sa sacoche, toujours très soignée. Je lui dis: « C’est vous Marie-Noëlle? Comme je suis heureux de vous revoir, vous êtes magnifique aujourd’hui! » Elle remontée: « Ah, je sais bien que vous vous en fichez de moi! ». Tu parles d’une attitude commerciale ... Encore une que j’ai vexée: je suis trop con.


Par contre il y a Anne, on dirait un mannequin, « terrific beauty », tout en elle est parfait, la taille, le gabarit, très fine, musclée, cheveux bruns courts, peau très claire, yeux clairs, 1,70 m tout juste, petite poitrine tonique, petit cul musclé à l’arrondi à peine marqué. Le visage régulier traits fins, regard bleu gris (très) expressif, bouche fine, les lèvres juste assez pulpeuses. Maquillage discret, rehaussant sa beauté naturelle.

Mais le pompon c’est sa manière de se tenir. Même immobile, son cou, ses épaules, ses bras, ses mains, tombent toujours parfaitement, on dirait qu’elle a pris des cours de maintien, mais non cela semble naturel. Quand elle bouge c’est une danse. Une apparition descendue de l’Olympe.

Je suis totalement bluffé par cette femme.

Elle me fait bander, juste de la regarder assise en face de moi. Elle parle de ses produits. Sa voix est douce, profonde, bien posée ... On la croit. On s’entend bien car elle présente une ligne de produit au concept novateur. La première fois que je l’ai vue, je lui ai dit: « l’idée est excellente, je l’ai eue il y 10 ans et je fais autrement, car vos produits n’existaient pas à l’époque ... Bla Bla Bla ... ». Elle est d’emblée assez heureuse: évidemment je lui fais beaucoup de volume de vente en basculant nos achats sur sa ligne de produits. De plus, elle a du mal à convaincre avec ce concept différent mal connu des professionnels: elle pourra se prévaloir de l’opinion de mon groupe.


Mais souvent notre conversation s’égare, par ma faute, sur n’importe quoi. Elle fait du ski, de la plongée comme moi. Elle a adoré le chant nuptial des baleines mâles, qui l’a retournée - comme j’aimerais en faire autant. On échange de souvenirs de vacances. Elle est mariée, a deux enfants « deux gars » comme elle dit avec fierté, révélant un profond amour des hommes.

Elle est émue par les spectacles de la nature: je rêve de lui en montrer: mon kangourou à ressort perso. Je lui dis que je vais souvent passer commande aux U.S. sur les salons. Elle m’informe qu’elle se débrouille bien en anglais. J’imagine de l’emmener en voyage avec moi, en Amérique ou même plus loin. Je me vois bien trois jours et trois nuits enfermé dans une suite à l’hôtel avec elle - « room service » jacuzzi et champagne à la clé - sans sortir à cause du blizzard dans les Rocheuses Canadiennes par moins 30°.


Mais on est d’abord des pros, les montants en euros qu’on manie nous obligent à beaucoup d’attention, on négocie dur les conditions sur tous les points: tarifs par quantités, modalités de livraison et de paiement, date de renouvellement, service après vente, sécurité ...


Malgré tout, sa séduction est présente en permanence au premier plan, c’est rare pour moi, en fait je n’ai jamais ressenti cela à ce point auparavant. Nous travaillons à diverses reprises, assis côte à côte ou face à face dans mon bureau ou en salle de réunion à 40 cm l’un de l’autre. Je sens son parfum, mes yeux sont pleins d’images de son corps, ses mains, ses lèvres, son cou, sa poitrine entraperçue dans l’ouverture de son tailleur, ses jambes ... Elle parle, je l’écoute, on n’est pas d’accord sur un point important. Elle me dit: « Désolée, mais je ne peux pas vous céder, à ces conditions, au moins. En mars nous étions convenu ... » Elle continue de parler, et moi avec un léger retard, je capte l’ambigüité de son propos: « ... vous céder ... ».


Une rougeur me monte au visage, je ne l’entends plus, je ne peux que fixer ses lèvres qui s’agitent. Elle baisse la tête pour lire ses documents la relève pour me parler: c’est érotique au possible, je suis à 50 cm, en me penchant je pourrais l’embrasser. Mais nous sommes quatre dans la salle et les enjeux sont élevés. Elle refait son argumentaire et termine: « ... à la rigueur ... qu’en dites-vous, Monsieur Z. ?» Je n’ai rien suivi. Ma tête est vide. Je réponds: « Ca me paraît assez correct, j’aimerais beaucoup le lire, pouvez-vous me le passer par écrit ou par mail? » Elle acquiesce avec un petit air de triomphe. A l’ensemble du groupe, je propose: « Que diriez-vous d’aller déjeuner? ».


Anne est tellement élégante dans sa tenue que je n’arrive pas à percer sa contenance pour savoir si je lui plais. D’abord parce que c’est une commerciale qui est là pour vendre, elle est naturellement enjouée, souriante et accrocheuse. Son élégance et son maintien ne se relâchent pas. J’ai le sentiment qu’elle « m’apprécie bien » et a du plaisir à partager du temps avec moi, mais encore une fois je suis la cible et cela produit un doute chez moi. Au fil des entretiens, je crois sentir une attirance, mais elle ne donne jamais de signal franc.

Je ne ménage pas les compliments, la félicitant pour son professionnalisme, son expérience, son efficacité. Pas d’allusion à sa plastique ou sa séduction: ce serait mal venu. Elle me remercie poliment.


L’incertitude qui me travaille, dure ainsi quelques mois.

Un matin, dans l’encadrement de la porte de mon bureau, Anne se tient debout muette en minirobe claire moulante décolletée contrastant avec ses habituels tailleurs ’perle’.

Dire qu’elle est bandante serait injurieux. C’est une splendeur!


Je bondis sur mes pieds et la presse d’entrer. « Anne, quelle bonne surprise, Anne ... Ca fait longtemps ... quel plaisir, asseyez-vous, je vous en prie ... Qu’est-ce qui vous amène?

Eh, bien je suis venue vous saluer, car je quitte Alcatel, j’ai obtenu un poste de chef de projet chez Hewlett-Packard.

Comme c’est aimable à vous d’y avoir pensé, croyez moi, j’en suis touché! Mais en voilà une belle promotion! Félicitations, vous le méritez amplement, je suis sûr que vous ferez merveille. Vous devez être très fière!

Oui c’est merveilleux ... » Je la dévore des yeux, elle est si peu habillée, comme nue devant moi, ses seins embrochent mes pupilles. Sa peau légèrement halée en ce mois de Juin, ses longues cuisses dévoilées par la minirobe et toujours son regard et ses lèvres qui me tuent. Je suis empli d’un sentiment de tendre complicité. Je dois avoir mon regard d’amour. Mais, mais ... mais ... je l’aime ou quoi cette femme?

« Où serez vous basée? Aux Ulis?

Non malheureusement, je remplace le chef de projet à Rennes». Et là je réalise: « Mais cela veut dire que nous n’allons plus nous revoir ... je ... je ... ne vous cache pas ... que j’en suis ... désolé. ». Anne en face de moi toujours très posée ouvre la bouche pour répondre: « Oui, c’est ... c’est ... moi ... aussi ... je ...» sa voix se met à faiblir, sa mâchoire tremble, elle n’arrive pas à dire quoi que ce soit. Mon cœur bat à tout rompre. « Anne ... Anne ... » Je me suis levé et me voilà tout contre, elle assise moi debout tandis qu’elle balbutie ... ma main se pose sur son épaule, mes doigts sur sa nuque, mon pouce sur sa clavicule, elle lève la tête vers moi les lèvres entrouvertes. Nous nous embrassons, tendrement d’abord, puis avec passion. Je n’en peux plus d’être en train de la toucher. Mes mains vont partout de ses cuisses à sa poitrine, ses joues, ses cheveux, elle a des larmes au coin des yeux et je ne vaux pas mieux. Je renifle ses parfums, envoie ma langue dans tous les recoins de sa bouche, aspire la sienne. Mais nous sommes au bureau, nous ne pouvons continuer. Je lui murmure à l’oreille « Allons ailleurs voulez-vous? » Je la vouvoie encore. Elle: « Ok, allons-y.

Si vous le voulez bien, Anne, je vous rejoins à l’accueil immédiatement ...

- Avec plaisir ». Ouah, les yeux qu’elle me fait en sortant... J’avertis ma secrétaire que je sors déjeuner et je la suis. Anne et moi marchons appuyés l’un sur l’autre enlacés comme deux lycéens, je lui demande où elle veut déjeuner. « Je n’ai pas faim », répond-elle! Je suis gêné. Lui proposer l’hôtel, comme ça c’est un peu abrupt ; pourtant sans doute ce que nous voulons tous les deux. Je lui propose d’aller boire un verre au bar ... du Concorde Lafayette. Un taxi nous y dépose, nous y sommes, nos jambes emmêlées sous la table basse. Ne décrochant pas nos regards l’un de l’autre. Je sirote un martini dry, elle un gin tonic. Je lève mon verre à sa beauté. La tension monte, je la tutoie pour la première fois: «Anne, j’aie envie de toi!

- Moi aussi.

- Je vais prendre une chambre ...

- Vas-y, chéri. » Me tutoie-t-elle aussi.

En allant vers le comptoir d’accueil, je dois me concentrer pour marcher bien droit, et ce n’est pas la faute du malheureux demi Martini. En 3 minutes, l’hôtesse impassible qui sait bien pourquoi un couple sans bagages prend une chambre à 12h15, me tend les 2 cartes magnétiques.


Nous sommes entrés, ce n’est pas, loin de là, la première fois que j’emmène une femme à l’hôtel, mais quelle émotion avec Anne. Mon cœur bat comme celui d’un collégien. Je me repais de chaque instant, chaque vision de ma partenaire, bientôt maitresse, me ravit et je veux la mémoriser. Mon esprit concentré sur chaque geste, chaque élément provenant d’elle, l’odeur de ses cheveux, le parfum de son cou, sa poitrine que j’embrasse. Je fais glisser le haut de sa robe et laisse ses petits seins à l’air libre. Je les contemple, revient vers le haut croiser son regard, mime un baiser avec les lèvres. Elle bat des paupières pour signifier : oui. Je me mets à lécher les tétines, à les mordiller, passant de l’une à l’autre, revenant puis suçant chaque téton pour finir par la téter comme un bébé. Elle recule, s’appuie contre le mur. Elle aime ça car elle a fermé les yeux et respire vite, soupire, n’émet cependant aucun bruit, appréciant en silence. Je persévère sur sa poitrine, c’est long et délicieux. Mes mains ne sont pas inertes, je caresse, presse, malaxe et pince le téton que je ne suce pas. De l’autre main je caresse sa hanche, et explore sous la robe.

Elle se laisse faire yeux fermés. Je remonte la robe sur ses hanches, celle-ci ne fait plus qu’une ceinture sur son ventre, démasquant un joli tanga blanc. A sa vue je ne résiste pas, et mes lèvres et mon nez prennent le chemin de la porte d’Eden. Ses odeurs intimes filtrent à travers le fin tissu ajouré. Je renifle sa chatte, la fait tourner et sens son anus, lèche et mordille ses fesses. Elle s’appuie des deux mains sur le mur et se cambre pour me faciliter les choses, son dos ses épaules me chavirent. Ma bouche remonte le long de sa colonne jusqu’à sa nuque. Mes mains sur ses hanches dégagent ses fesses du tanga, que je fais glisser vers ses pieds en me mettant à nouveau à genoux derrière elle. Je frémis de bonheur en sentant l’odeur de son cul, mon nez sur sa peau puis entre ses fesses; « Anne, Anne comme j’aime ton odeur, c’est chaud et tendre ». Ses fesses tremblent ...


Anne, appuie son front sur le mur poussant ses fesses en arrière. Je les baise, les suçote, descends sur la chair sensible de l’entrecuisse, et la mordille. Elle sursaute sous les chatouilles et rit. Je pose ma bouche au creux de ses fesses en regard de son anus pour tester son désir. Elle se cambre encore plus et s’écarte afin que ma bouche touche son orifice anal. Elle est très silencieuse. C’est une sensuelle à l’écoute de ses sensations pendant l’amour. J’aime ça, je souffle : « Oh, Anne, Anne, oh Anne. »

Je la lèche un peu, elle apprécie soupire, s’ouvre totalement comme une fleur. Dans mon expérience, les filles qui aiment les anulingus acceptent la sodomie. J’ai envie d’essayer, mais Anne m’impressionne beaucoup et je ne veux pas risquer de la froisser, pour une première fois je décide de me contenter de sa chatte. Je la retourne, elle s’adosse au mur et je lui suce le clitoris d’abord puis la chattoune. Elle est bien lubrifiée par ma salive et émet elle même beaucoup de cyprine.


Je me relève m’approche de la belle, embrasse ses lèvres et lui demande à l’oreille: tu veux qu’on mette une capote? Je n’en ai pas, en as tu? Elle fait non de la tête: « Je suis clean ... et j’ai confiance en toi si tu me dis que tu l’est.

- Je le suis, Anne.»

Je me déshabille en trois mouvements. Bien que châtain aux yeux bleus, j’ai un corps très velu, et même mes fesses sont entièrement poilues. Ca fait soit faune, soit singe selon qu’on est poète ou pas. Anne remarque et fait une moue d’appréciation. Il faut dire que ma queue est un hommage à elle seule: je bande dur comme l’acier, mon gland est très dilaté, comme un chapeau de champignon trônant au sommet de la tige. Cette particularité, fait de mon engin de taille moyenne, un bon outil de plaisir. Car mon gland a un diamètre bien supérieur à la hampe, une fois entré, les glissements du gland à l’intérieur de la chatte ou du cul sont très jouissif.

Je me suis plaqué contre elle, je suis très excité et ça doit lui plaire. Mais ce qui m’étonne c’est que je suis très amoureux, je suis saisi d’amour pour cette beauté qui s’offre à moi et que je vais faire mienne. Le moment est intense. Je la tiens par les fesses, elle attend de voir ce que je vais décider. Je caresse ses fesses en frottant ma verge sur son ventre. Mes doigts pressent son derrière, ma main droite palpe déprime son anus, elle enserre mon cou et ses lèvres sont à mon oreille, elle murmure alors: « Fais ce ... que ... tu veux ». Je n’ose croire qu’elle me demande de la sodomiser. Je plie les genoux et introduit ma queue bandée entre ses cuisses à la recherche de son vagin, elle écarte ses cuisses et plie aussi un peu ses genoux. Je la pénètre aisément et me glisse dans sa chaleur. C’est intense.


Les sensations sont fortes, mais c’est l’émotion qui nous submerge. Elle gémit et pour ma première fois prononce mon prénom: «Henri.».

J’en ai presque des palpitations. Je fais glisser ma queue de haut en bas dans sa chatte toute humide. Nous y allons lentement sans parler, nos regards se croisent, nous sommes concentrés sur les sensations et sur la vue de l’autre. Elle se tient sur la pointe des pieds, son visage rosit de plaisir. Je défaille de joie. Je vais plus fort maintenant mais en rythme contenu faisant des longueurs complètes. Cependant j’ai du mal à venir entre ses cuisses et la pénétration n’est pas totale. Je lui demande de bien s’accrocher autour de mon cou, puis de relever ses deux cuisses. Elle le fait avec un sourire radieux, je les prends et glisse mes coudes sous ses genoux je passe mes avant-bras derrière son dos et mes mains se joignent sur ses lombes ...


Elle est maintenant grand ouverte, offerte à mes venues. Mon pubis vient s’encastrer entre ses reins à chaque passe. Je vais au fond au point qu’elle me dit d’y aller doucement, qu’elle s’habitue. Je reste tranquille un instant savourant sa chaleur, sa beauté, son sourire, embrassant ses lèvres gonflées de sang. Elle m’encourage à bouger: « vas-y ». Je reprends mes mouvements.


"Je vais, je vais et je viens / Entre tes reins / Et je / me re-/ Tiens"


Nous durons longtemps, prenant de la vitesse progressivement.


Le plaisir monte en nous et inévitablement, nous nous laissons emporter par lui, terminant dans un spasme de bonheur, elle d’abord, gémissant dans mon cou, griffant mes épaules et finissant par me mordre, moi continuant 1 ou 2 minutes mes coups de reins pour qu’elle jouisse complètement. Je laisse partir ma jouissance qu’elle reçoit avec un soupir de satisfaction et une contraction vaginale ravageuse qui comprime ma queue en pleine éjaculation et me fait frémir.


J’ai la chair de poule, je souffle et transpire. J’embrasse Anne relâche ses cuisses. Nous restons appuyés au mur 30 secondes puis nous nous glissons sur le lit. Je me mets à plat ventre, elle à plat dos, respire à fond puis me regarde. Et monte sur moi, se place à plat ventre sur mon dos. Frottant sa toison sur mes fesses, elle joue à leur donner des coups de pubis avec un rire. « C’est doux », dis-je. « Tu es poilu comme un singe, Henri, c’est excitant, j’aime les singes» me dit-elle à mon oreille. « Je proteste, Anne, je ne suis pas poilu comme un singe mais comme un faune, c’est quand même plus noble!

Comme un singe, Henri, comme un singe : je préfère les singes! ».

Ce que femme veut.

« J’ai des cheveux sur la langue!

- Veux-tu dire que moi aussi je suis trop poilue?» demande Anne en me pinçant l’oreille.

- Il faudra que je vous épile la chattoune, Madame!

- Oh vous faites cela, Monsieur? J’en serais bien aise!

- Je t’aime, Anne ...

- Je t’aime, Henri ...

- Anne?

- Oui?

- Quand est-ce qu’on se marie?

- Oh, Henri»!