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Année de terminale

Chapitre 2

83
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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2

Toute essoufflée, je ne calcule rien. Par réflexe, je me suis cachée sous les draps. J’ai honte, et peur d’avoir été surprise. Paul a allumé sa lampe de chevet et me regarde fixement. Je réagis bêtement, et ferme les yeux pour faire croire que je dors. Je l’entends se lever et s’avancer vers moi. D’un petit air moqueur, il me dit

• Je sais que tu ne dors pas. Tu peux continuer si tu veux, ça ne me dérange pas.

• … Je ne sais pas de quoi tu parles.

• Je pensais que tu sanglotais, mais en fait tu te masturbais comme une petite folle.


Et je sens quelque chose qu’on effleure sur ma joue. J’ouvre les yeux, il s’amuse avec mon string au-dessus de ma tête. Je crois n’avoir jamais été aussi honteuse de ma vie. Je rougis comme jamais. Je le vois porter mon sous-vêtement au nez, Mes yeux commencent à suivre le mouvement, mais s’arrêtent instantanément devant son caleçon. Il est en érection, n’essaie pas du tout de le cacher, et je reste bouche bée. Le tissu déformé me montre quelque chose de bonne taille, de très bonne taille. Mon envie de baise me reprend d’un coup. J’ai envie de cette verge.

• Elle te plait ?

• … Hein ? De quoi tu parles ?

• Tu veux la voir ? La toucher ?

• ... Non, pas du tout... Mais... Si ça te fait plaisir...


Il baisse son caleçon... Houa... Elle est belle, magnifique même, plutôt grande, assez épaisse, comme j’aime. Il m’attrape la main pour la poser dessus. J’empoigne sa verge, je n’ai plus envie de la lâcher.

• Tu peux la goûter aussi.

• … Ca restera entre nous, d’accord ? T’en parles à personne.

• J’ai pas envie qu’on sache que j’ai baisé la sale poufiasse de parigote.


Je dépose un petit bisou sur le gland. Je ne peux pas me contenter de ça, j’ai envie de plus, j’ai de plus en plus envie. Je le lèche, le suce comme si je n’avais pas mangé depuis des semaines... C’est quelque part le cas. Ca m’excite de plus en plus, je veux le sentir en moi.


Je le lâche, retire tous les draps, me montrant nue devant lui, j’écarte les cuisses en lui demandant "baise-moi !". Il regarde mon corps un instant, il semble hésiter. J’insiste

• Baise-moi, s’il te plait.

• Ca ne va pas être possible. Je ne dis pas que je n’en ai pas envie, mais, j’aime pas les chattes poilues.

• Quoi ?

• J’aime que les minous sans poil. Je n’y arrive pas sinon. C’est pas contre toi, t’es super bandante. Mais...

• Tu vas pas me prendre parce que j’ai des poils ? Mais, je les coupe... Ils sont courts là.

• Même. J’aime lorsqu’il n’y a rien.

• … Je n’ai jamais tout enlevé... Tu ne vas pas me laisser comme ça, tout de même. Putain, je suis ultra chaude, j’ai super envie.

• Ben... Désolé. La pipe ça va, mais pas plus.


Je suis stupéfaite. C’est la première fois qu’on me fait ce coup. Mais, j’accepte de lui offrir ce plaisir, que j’apprécie peut-être bien plus. Je le préviens juste "Je n’avale pas". Je m’occupe comme une folle de sa bite. Il ne tarde pas à éjaculer, m’arrosant le visage totalement. J’adore cette odeur de sperme. Plusieurs fois, dans mes différentes expériences, j’ai hésité à tenter d’avaler. Mais, j’ai toujours eu peur d’être dégoûtée par le goût.


Il a repris mon string, et m’essuie le visage avec, puis descend sur mes seins comme pour les souiller aussi. Je le fixe dans les yeux. Je ne suis pas du tout calmée, j’ai même encore plus envie qu’avant. Je dois trop le lui montrer, il me dit

• Vas-y, ne te gène pas.

• Non, ça ne va pas ? Je ne le fais jamais devant quelqu’un.

• Fais comme si je n’étais pas là. Je regarderai à peine... Laisse-toi aller. Ca reste entre nous de toute façon.

• … Putain, t’es chiant.


J’ai comme une petite voix qui me dit "ne fait pas ça", mais je ne l’écoute pas. L’envie, ou le besoin, est bien trop fort. Je m’assois sur le bord du lit, totalement découverte, les jambes écartées. Je ferme les yeux et me lance. Le contacte de mes mains et mes doigts m’électrise instantanément. Je caresse ma poitrine, je fouille mon entre-jambes.


J’oublie sa présence, j’oublie où je suis. Seul mon plaisir compte. Mon esprit n’oublie tout de même pas qu’il est juste à côté de moi. Il est comme un catalyseur qui amplifie les effets. Je m’entends gémir, je me sens jouir, je cris lorsque cet orgasme puissant me traverse le corps, le fait se tordre dans tous les sens. Et je tombe comme une feuille morte sur le matelas. Je suis essoufflée, je reprends mes esprits, j’ouvre les yeux, et je suis surprise

• Tu fais quoi avec ton téléphone ? Tu me filmes ? Mais...

• J’ai toujours rêvé qu’une fille de la classe soit en mini-jupe sans rien dessous et que je le remarque. Je découvre alors son minou tout lisse...


Le salaud, il veut me faire chanter ? J’ai bien compris le message. Je suis déçue de sa part... Déjà qu’il ne m’a pas baisée... Je me remets sous les draps, le regarde fixement. J’espère qu’il comprend toute la rancœur qu’il m’inflige et lui dis

• Je vais dormir maintenant. Bonne nuit Paul.

• Ok, bonne nuit.


Ses parents sont revenus au petit matin, la route avait été dégagée durant la nuit. Mes parents sont venus me chercher peu de temps après. Je n’ai quasiment plus adressé la parole à Paul avant de partir. Je n’avais pas envie qu’il ajoute des conditions à son chantage. En tout cas, nous n’en avons pas reparlé.


Mais, j’y ai repensé tout le week-end. La météo annonçait -5°C pour lundi... Merde, en mini-jupe par ce froid, ce n’était pas jouable. En même temps, je n’étais pas convaincu d’avoir le choix. Le pire pour moi était qu’il montre cette putain de vidéo aux autres de la classe, aux autres de tout le lycée.