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Année de terminale

Chapitre 9

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Pour faire bonne figure, je suis allée me coucher dans la chambre d’ami. En pleine nuit, je suis allée rejoindre Paul dans son lit. Je me suis totalement offerte à lui comme je ne l’ai jamais fait avec qui que se soit. J’ai aimé sentir sa verge dans chacun de mes trous. J’ai tenté d’être silencieuse, parfois en m’enfonçant la tête dans l’oreiller. J’espère n’avoir réveillé personne. Finalement, le moment où j’ai fait le moins de bruit est quand j’avais son sexe dans la bouche. Il m’avait prévenu qu’il allait conclure... J’ai continué à le sucer, avalant chacune de ses giclées... J’étais bien moins écœurée, même si le goût ne me plaisait pas encore.


Et, je me suis blottie dans ses bras. Des sentiments nouveaux naissaient... Qui aurait cru une semaine plus tôt que j’aurai pu tomber amoureuse de ce mec, de ce bouseux, de ce saltimbanque ? Pas moi en tout cas. Il me surprend en me demandant directement

• Sais-tu ce qu’est une gorge profonde ?

• … Heu... C’est lorsque la fille fait rentrer entièrement la bite du mec dans la bouche. Pourquoi tu me demandes ça ?

• Tu en as déjà fait ?

• Bien sûr que non. C’est un truc à faire vomir. Si c’est un de tes fantasmes, ne compte pas sur moi pour...

• Emilie non plus ne voulait pas. Ils ne lui ont pas laissé le choix.


Je ne dis plus rien... Pauvre Emilie... Pauvre de moi si ça m’arrive. Et je n’ai aucun doute sur le fait que ça arrivera. Je revois dans ma tête des vidéos que j’avais regardées sur cette pratique. Ce n’était pas du tout excitant, ça ne donnait pas du tout envie. Je ne me voyais pas à la place de ces filles, le mascara dégoulinant à cause des larmes, de la bave sortant de la bouche, la gorge déformée par les vas-et-viens de la bite. Et avec le son en plus...


Je ferme les yeux, je ne veux plus y penser et tenter de dormir. Je me sers un peu plus contre Paul. Le sommeil arrive. Je ne me souviens pas d’avoir rêvé cette nuit là.


J’avais prévu de me réveiller tôt pour retourner dans la chambre d’ami sans que personne ne se doute de quelque chose, en espérant qu’ils n’aient rien entendu. Mais, j’ai dormi à point fermé. Le père de Paul est venu nous réveiller, et pas du tout surpris de me retrouver là. Paul lui demande

• Il est quelle heure ?

• 10 heures.

• Quoi ? Mais, l’école... Et pourquoi tu es encore là ? T’es pas au boulot ?

• A moins de trouver un traineau et des chiens, ça va être compliqué. Il neige encore, les routes ne sont pas dégagées. Je ne suis même pas certain que l’école sera ouverte demain. On va essayer de dégager l’entrée de la maison avec ta mère. Profitez-en pour prendre votre petit déjeuner. Et, Pauline, tes affaires sont sèches dans la chambre d’ami.


J’attends que le père soit parti pour dire à Paul

• Bon, ben il va falloir que tu supportes encore un peu la sale connasse de parisienne.

• Plus personne ne t’appelle comme ça depuis mardi... Mais, ce n’est pas mieux.

• … Vas-y, dis moi.

• Ca ne va pas trop te plaire... PLPP.

• Ca veut dire quoi ?

• Pauline la pute parisienne.

• … Charmant... et sinon, c’est toujours comme ça les hivers ici ?

• Il parait que ça fait trente ans qu’il n’a pas autant neigé. On en a souvent un peu l’hiver, mais rien qui empêche d’aller au lycée.


Je me lève du lit, il me regarde nue avant de me dire

• Ce qui est chiant lorsque c’est rasé c’est que ça repousse vite.

• Oui, et ça gratte aussi. Mais, je me vois mal demander du fric à mes parents pour me faire une épilation intégrale... Et puis, ça doit faire mal.

• C’est toi qui voit.


Il me dit ça comme si je n’avais pas le choix. Je n’ai pas trop apprécié.


Les routes ont commencé à être dégagées le soir, alors même que la neige se remettait à tomber. Mais, j’ai tout de même pu rentrer chez moi, raccompagnée par le père de Paul. Ce dernier n’a pas voulu faire le trajet avec nous. J’espère ne pas être entrain de tomber amoureuse d’un mec qui n’en a pas grand-chose à faire de moi... En tout cas, nous avons fini de préparer l’exposé, c’est déjà ça.


A peine arrivée, je vois ma mère avec les yeux rouges, mon père très énervé. Ils ont dû profiter de mon absence pour s’engueuler. Ca leur arrivait souvent lorsque nous habitions sur Paris. Ca s’était calmé après le déménagement, et ça reprenait de plus belle maintenant.


Ils ont fait comme si de rien n’était lorsque je suis rentrée, mais ils ne se sont pas adressés la parole de toute la soirée.

J’ai été réveillée le lendemain par les hurlements de ma mère : "J’en ai marre de cette putain de neige ! J’en ai marre de ce putain de pays de merde !". Les routes étaient à nouveau impraticables. Encore une journée sans lycée. Encore une journée de sursis. Et j’entends mon père dire

• C’est bon, calme toi. On est là parce que tu l’as voulu à la base !

• Ben, je n’en veux plus, je veux retourner sur Paris. Je ne support pas de vivre ici, je suis entrain de péter un plomb, tu ne vois pas ?

• Fais comme tu veux. Parts, de toute façon, on ne se supporte plus ni l’un ni l’autre.

• Et bien, reste seul alors. Je remonte avec ma fille !

• Faudrait peut-être lui demander son avis, non ? A 17 ans, elle a le droit de choisir.

• Nous connaissons déjà tous les deux sa réponse.


Remonter à Paris, j’en rêve depuis la première bouffée d’air que j’ai respiré ici. Quitter ces bouseux, quitter ces enfoirés de profs, retrouver mes amis... Quels amis déjà ? Ceux qui ont coupé le contact ? Et je pense à Paul, même s’il ne ressent rien pour moi. Et je me dis que c’est bien cette neige qui tombe juste chez soit sans être obligé d’aller en montagne. J’entends d’ailleurs des enfants qui sont entrain de jouer. Faire une bataille de boulles de neige, c’est de ça que j’ai envie. Et puis, c’est calme ici, je respire mieux. Je ne veux pas aller à Paris. Même si je dois servir de vide couille pendant les six prochains mois, je ne veux pas aller à Paris.