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Année de terminale

Chapitre 16

47
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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

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8

Je n’ai pas eu besoin de rentrer à pied, Paul m’attendait. Il a eu peur que je ne puisse pas marcher, au cas où je me fasse sodomiser. Il voulait savoir ce qu’il s’était passé, je lui ai raconté. J’avais peur qu’il me demande "Et, t’as aimé ?", mais je crois qu’il ne voulait pas m’entendre mentir. Mais au lieu de ça, il me demande

• T’as quelque chose de prévu pour le nouvel an ?

• Je pensais me mater une connerie à la télé.

• Ca semble bien comme programme... Sinon, avec des potes de l’école, on se fait une petite fiesta. Il y aura mes copains et copines de la classe.

• Ha... Je ne suis pas certaine qu’ils apprécieront ma présence.

• Si, au contraire. C’est eux qui m’ont proposé. Ta popularité a bien grimpé cette semaine.

• Ha... Ben ok alors... C’est là, ma maison. Merde, la voiture de mon père, il est rentré. Arrête toi là que je me rhabille.


J’enlève précipitamment mon manteau, met par-dessus ce que je porte déjà mon pantalon et mon pull. Je range les chaussures à talon, et enfile mes boots. Je regarde Paul, j’aimerai l’embrasser, mais ma bouche n’est pas propre. Je lui dis

• Bon, à demain alors.

• Oui, demain... Pauline, je t’aime bien, vraiment. Mais, ta façon de me regarder m’indique que tu ressens plus pour moi. Je suis désolé, mais ce n’est pas réciproque.

• Hein ? Quoi ? Tu as du rêver, je ne suis pas du tout amoureuse de toi. Moi aussi je t’aime bien, c’est tout.


Je sors de la voiture, j’ai envie de pleurer. Putain de douche froide. Mais, je tente de contrôler mes sentiments et rentre à la maison. Mon père était sur son ordinateur. Il se lève lorsque je passe la porte, j’essaie d’éviter qu’il ne s’approche de trop prêt, qu’il ne remarque quoi que se soit.

• Tu rentres seulement maintenant ? J’étais super inquiet. Je t’ai laissé des messages sur ton téléphone.

• J’ai oublié de le rallumer en sortant de l’école.


Il me fixe étrangement. Je me demande ce que j’ai oublié. J’avais enlevé le sperme de mon visage avec des mouchoirs en papier. Il s’approche un peu plus, je recule. Ses yeux sont sur mes cheveux, pas mon visage. Je passe une main, sent une substance gluante sur mes doigts... Merde, je n’ai pas pensé à nettoyer là. Je dis, stressée, sachant que je venais de me faire prendre "Je vais me prendre une douche... Je... On mange quoi ?". Je n’attends pas de réponse, je passe à côté de lui pour atteindre au plus vite la salle de bain.


Mais, je m’arrête en voyant l’image sur l’écran de l’ordinateur de mon père. Je suis étonnée de ce qu’il regarde...

• Tu devais être super inquiet, à te mater des photos pornos.

• Non, c’est pas ça... Autant que tu le saches de toute façon. C’est ta mère.

• Hein ? Quoi ?

• Il y a une synchronisation... Dès qu’on prend une photo avec nos téléphones, elles sont récupérées sur l’ordinateur automatiquement... Et cette photo provient de son téléphone.

• Tu veux dire qu’elle s’est prise en photo entrain de se faire brouter la chatte par un mec ? Elle l’a fait exprès pour que tu la vois ?

• Je ne sais pas. Elle a peut-être oublié la synchro.

• … Merde alors... Ca va ?

• Ouais... Bof.

• Mais, je suis là moi.


Il me fait un sourire pas convaincue et me dit "vas prendre ta douche". Je lui rends son sourire, pas convaincue non plus et pars dans la salle de bain.


Après cette longue douche, je me regarde nue dans le miroir. Est-ce que je ressemble vraiment à ce que j’ai vu de moi sur cette vidéo ? Est-ce que je ressemble vraiment à ça lorsque je me caresse devant d’autres ? Je me caresse la poitrine, je passe la main entre mes cuisses, je fais monter mon excitation. Je commence à gémir doucement avec le plaisir qui monte, mon minou s’humidifie. J’ai la bouche entre ouverte, les yeux à moitiés clos, je me trouve belle et sexy, pas du tout vulgaire.


Et la porte s’ouvre d’un coup, ça me coupe dans mon élan, je passe mes bras autour de ma poitrine. Mon père me regarde surpris et aussitôt baisse les yeux.

• Putain, papa, qu’est-ce que tu fous ?

• Pardon, je pensais que tu étais dans ta chambre. Je venais chercher le linge sale...


Je le vois regarder parterre, passer d’un vêtement à un autre... Le string, le soutien-gorge, le porte-jarretelles, les bas... Il relève la tête et me regarde avec des yeux inquiets. Je ne sais pas quoi dire et sorts bêtement

• Ce n’est pas ce que tu penses...

• Non, ne dis rien. Cette journée est assez difficile pour moi... Je découvre que ta mère m’a déjà remplacé... Je découvre que tu as une vraie vie sexuelle... Je découvre que tu deviens une vraie femme... Il me faut un peu de temps pour digérer tout ça.

• Papa... Je suis désolée...

• Ne dis rien, vraiment... Tu as mis ça pour le lycée ou juste pour ton copain... Ne réponds pas, je crois que je préfère ne pas savoir... Sinon, tes grands-parents et ta tante viennent pour Noël.

• Adrien aussi ?

• Oui, ta tante, son mari et Adrien. Le repas est prêt dans cinq minutes, ne tarde pas trop.


Adrien, mon cousin... Nous nous entendions super bien petit. Mais, à l’adolescence, il est devenu un vrai sale con... Et lui me traite de sale pétasse à chaque fois... Quoi qu’il en soit, ça ne me fait pas plaisir de le voir.


Mon père ramasse mes sous-vêtements en disant "Bon, j’imagine que ça se lave en délicat". Il me regarde une dernière fois avant de sortir. Je me sentais mal pour lui. Il ne mérite vraiment pas tout ce qu’il lui arrive.


Nous avons mangé en évitant de parler de ces choses... Nous n’avons quasiment pas dit un mot en fait. Je suis allée me couchée presque aussitôt après. Ma journée m’avait tuée. Et je me suis réveillée en pleine nuit à cause d’une envie de faire pipi. Je regarde l’heure, presque une heure du matin. Je me lève doucement pour ne pas réveiller mon père, je ferme doucement la porte des toilettes. Lorsque je sors, je me rends compte qu’il y a encore de la lumière dans le salon.


Je m’approche sans faire de bruit. De là où je suis, je ne vois qu’un bout de la table basse et y découvre plusieurs bouteilles de bière vides. Mon père s’est certainement bourré la gueule. J’avance plus rapidement pour vérifier dans quel état il est et lui dire d’aller se coucher. Je m’arrête d’un coup en découvrant qu’il est entrain de se masturber en matant un porno sur son ordinateur.


Je recule un peu pour qu’il ne me voit pas, mais de là où je suis, je vois sa main monter et descendre sur son sexe tendu. J’ai eu envie de me donner une claque lorsque j’ai eu cette pensée "sa verge est trop belle". J’ai envie de me donner un coup de pied au cul pour retourner dans ma chambre, mais je n’arrive pas à bouger. Je le regarde, je me sens excitée comme pas possible.


Je continue à observer cette main monter et descendre, ça m’hypnotise. J’ai déjà vu des mecs se branler, mais ça ne m’a jamais fait autant d’effets. Sa main accélère, il gémit tout doucement, et je le vois attraper un sopalin à côté qu’il place devant son gland. Il est entrain d’éjaculer, je suis frustrée de ne pas voir les jets de sperme sortir d’un coup. Mais, je dois déjà partir, il a fini.


Je recule doucement, il éteint son ordinateur. J’accélère, me retrouve dans le couloir des chambres et retourne dans mon lit à pas de loup. Je n’en peux plus, je suis trop excitée. Je suis folle, j’ai laissé la porte totalement ouverte, et je me suis mise nue sur mon lit. J’ai envie qu’il me surprenne à son tour. Je ne cherche pas à être discrète, je laisse mes gémissements sortir.


Je l’entends marcher, s’approcher, mon orgasme arrive, ma voix devient plus aigüe. Je regarde en direction de la porte, je la vois bouger, et je me mets à jouir, criant mon plaisir. Mais, il n’est pas entré, n’est pas venu voir, il l’a jute fermée, me laissant seule avec moi-même.


Je reprends mes esprits, j’ai honte. Putain, c’est mon père !