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Année de terminale (18)
Fantasme
Inceste
Auteur :
Catégorie : Inceste
52
5
52pts
Lecture Zen
[ Chapitre : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15 - 16 - 17 - 18 - 19 - 20 - 21 - 22 - 23 - 24 - 25 - 26 - 27 - 28 - 29 - 30 - 31 - 32 - 33 - 34 - 35 ]
J'ai pris ma douche, j'ai caché mes vêtements avant que mon père ne rentre. Je ne sais pas si je vais jeter le legging ou non. J'imagine que je vais certainement devoir le remettre un jour. Et mon père est arrivé. Nous avons mangé en ne se parlant quasiment pas. Je me sens mal à l'aise face à lui. Je ne veux pas qu'il sache ce que je suis entrain de devenir. Puis, je suis allée passer ma première soirée de vacances dans la chambre. Je n'ai pas eu envie de regarder un film en tête à tête avec mon père.

Allongée sur mon lit, je pense déjà à ce nouvel an avec Paul. C’est certainement la meilleure occasion pour qu’on se rapproche encore un peu plus. Je sais qu’il n’a pas de sentiments pour moi, mais peut-être que ça peut changer. Et je suis coupée dans mes pensées par un SMS, venant de lui. Je suis déjà toute excitée à le lire.
• Pour te prévenir, certains échangent des photos de toi.
• Des photos comment ?
• Toi à l’école... Désolé, je peux pas empêcher.
• Ok. Tu en as ?
• Oui.
• Tu m'envoies ?
• Ok. Je te fais une compile

J'étais curieuse de savoir. A quoi je ressemble ? Qu'ont-ils vu de moi ? Dans les minutes qui suivent, je reçois une quinzaine de MMS contenant chacun une photo. Ca va de ma première exhibition, lorsque j'enlève mes bas en classe, minou apparent, jusqu'à cet après-midi, lorsque je me suis masturbée.

Ca me fait bizarre de les voir… C'est tellement surréaliste. J'ai l'impression que c'est une autre. Je ne me reconnais à peine. C’est bien mon visage, mon corps, mais cet air dans mes yeux… Je ne donne pas l’impression d’être triste, ni forcée… C’est comme si j’aimais ça, comme si je ne voulais que ça. C’est à ça que je ressemble lorsque je suis trop excitée ?

Je pensais qu'il n'y aurait pas de clichés de la piscine. Tous les portables devaient rester dans les vestiaires. Mais, c'est justement là où j'ai été photographiée. Se sont des filles qui l'ont fait. Ca m'étonne, mais j'aurai certainement agi comme elles à leur place. Non, j’aurai été bien plus méchante. Mais, je ne suis déjà plus comme avant.

J'enregistre toutes ces images sur mon téléphone, et les fait défiler en boucle. Je me dégoûte un peu, mais trouve ça excitant en même temps. Je n'en reviens toujours pas d'avoir osé me montrer ainsi, je ne réalisais pas vraiment, je minimisais... Mais, je réfléchis déjà à quelle tenue je vais portée à la rentrée.

"Pauline, viens voir s'il te plait !". Mon père m'appelle, il a l'air fâché. Je sors de ma chambre, je vais dans le salon, et montrant du doigt son ordinateur, il me dit "Tu m'expliques ?". Je deviens blanche en découvrant sur l'écran la photo de moi entrain de me masturber cet après-midi. On y voit bien plus de détails que sur mon téléphone... Mon sein qui ressort du pull, mes lèvres humides, les tâches de spermes sur mes vêtements et mon visage.

J'ai les jambes qui flageoles, les larmes qui se mettent à couler et je lui demande
• T'as eu ça où ?... Mon téléphone est synchronisé aussi ?... T'as vu les autres ?
• Alors ? Raconte-moi !

Il s’approche, je tente de fuir dans ma chambre avec l'intention de ne plus jamais en sortir, mais il m'attrape par le bras. Je me débats, il ne me lâche pas. Je perds mes forces et tombe à genoux en pleure. Il se baisse, me prend dans ses bras et me dit "Quoi que tu fasses, tu resteras ma fille. Je m'inquiète, c'est tout". Je me sers fort contre lui, continue à pleurer la tête plaquée contre son torse.

Ca aurait été l'occasion de tout lui raconter. Peut-être que ça aurait changé des choses, mais les mots ne viennent pas, je ne sais pas par où commencer. Et, je ne suis pas certaine d'avoir envie que ça s'arrête. Alors, je lui sors
• Je ne peux rien te dire.
• Ok... Je ne peux pas te forcer... Je veux juste être certain qu'on ne t'oblige pas à faire des choses que tu n'aimes pas.
• Non... Ca va pour ça. Je te dégoûte, n'est-ce pas ?
• Non, pas du tout. Mais fais attention aux conséquences. Je ne voudrais pas que ça te porte préjudice… Pense à la suite, à tes études. Ne gâche pas tout à cause d’un problème d’hormones.
• … Je veux bien qu'on se regarde un film finalement.

On a mit un film de zombis. Je me suis allongée sur le canapé, j'ai posé ma tête sur les cuisses de mon père. Il passait ses doigts dans mes cheveux. J'aime lorsqu'il me fait ça. Ca me détend, ça me calme. Je m'assoupis doucement, je m’endors rapidement.

Je me suis réveillée dans mon lit, il est presque deux heures du matin. Je me lève, mais pas pour aller aux toilettes. Il y a de la lumière dans le salon, j'avance doucement et prudemment. J'espère découvrir mon père en pleine masturbation, comme la vieille. J'ai envie de voir sa verge, belle et dure. Je ne suis pas déçue. Il mate encore un porno sur son ordinateur.

De vilaines pensées me traversent l‘esprit. Est-ce que mes photos lui ont fait de l'effet ? Est-ce que j'arriverai à le faire bander, même si je suis sa fille ? Je me fabrique des films, j’ai de plus en plus chaud, de plus en plus envie. Je n'attends pas qu'il éjacule pour retourner dans ma chambre. Je ne peux plus me retenir.

Comme la vieille, je laisse la porte ouverte, je me mets nue sur mon lit et commence à me toucher. J'imagine qu'il rentre dans ma chambre, qu'il me surprend entrain de me caresser. Il resterait à regarder, je l’inviterai à me rejoindre... Je n'ai pas le temps de rêver à une suite, je me mets déjà à jouir.




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