Le site de l'histoire érotique

Année de terminale

Chapitre 21

43
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

43

2

Après cette nuit, j’ai décidé de faire comme mon père et toujours dormir nue. J’ai aussi cassé le principe de ma mère qui était de ne pas se balader à poil dans la maison. Ce dimanche matin, quittant le lit de mon père, je me suis levée pour aller aux toilettes. Lui était déjà debout depuis pas mal de temps j’imagine. Et puis, toujours nue, j’ai regardé les livres posés sur les étagères dans le couloir. J’attendais que mon père passe, qu’il me surprenne ainsi pour connaitre sa réaction. Il est arrivé peu après

• T’es debout ? Tu ferais bien d’enfiler quelque chose.

• Je préfère rester comme ça. Et maman n’est plus là pour faire la morale.

• Ce n’est pas ça, je suis entrain d’aérer le salon et la cuisine. Tu risques d’attraper froid. Je vais commencer à préparer ton petit déjeuner.


Sa réponse me retourna la tête. Il s’en fichait que je sois nue... Ou, il aimait me voir nue, mais ne pouvait l’avouer. Et son regard sur moi... Une envie forte apparue... S’il ne se rendait pas compte de l’état dans lequel qu’il venait de me mettre, c’est qu’il était aveugle. Mes tétons pointaient tellement. Alors, je lui répondis "D’accord... Je vais d’abord me ma... calmer dans ma chambre et j’arrive".


Mon pauvre papa, je ne l’ai pas ménagé ce dimanche. Une fois la maison bien aérée et à nouveau chauffée, je n’ai mis comme tenue que le déshabillé qui m’a été offert au magasin de lingerie. Je lui avais demandé

• Je te plais comme ça ?

• Ca me plairait si j’avais une maitresse et que c’était elle qui le portait. Mais, désolé, ça ne me fait aucun effet.


Je n’étais pas convaincue. Plusieurs fois, je l’ai vu mater mes seins ou mes fesses. Et puis, après le repas du midi, je me suis allongée sur le canapé. J’ai attendu qu’il arrive pour écarter les cuisses et lui demander :

• Ca te dérange si je me caresse là ?

• Vas dans ta chambre pour ça.

• T’es pas drôle !


Puis, plus tard, il me demande

• Pauline ? Habille toi un peu plus, on va aller se promener.

• Pourquoi faire ?

• Pour prendre l’air, ça te fera du bien.

• Et si j’ai une envie subite ? Comment on va faire ?

• T’es chiante. Bon, j’y vais tout seul. Moi, j’ai besoin de prendre l’air.

• A tout à l’heure papa... Papa ?

• Quoi !

• Je peux utiliser ton rasoir pour me raser la chatte ?

• … Arrête Pauline... Fais ce que tu veux, je ne tiens pas à le savoir.

• Ok, merci papa. Promène-toi bien.


J’ai profité de son absence pour voir si les vidéos de mon téléphone étaient aussi synchronisées. Je n’avais pas envie de laisser mon père tranquille. Je voulais le faire craquer car je sais qu’il a envie de moi. Et j’ai vraiment envie de sentir sa bite me pénétrer. Je suis certaine qu’il est un amant extraordinaire. Alors, je me suis filmée entrain de me masturbée, utilisant le gode offert par les profs.


Mais, lorsqu’il rentra, c’est une autre Pauline qu’il vit. J’étais habillée avec mon vieux jean préféré, culotte dessous, soutien-gorge, débardeur et pull. J’étais assise à regarder des débilités à la télé, recouverte par une couverture.


Il me demanda ce que je regardai, je ne répondis pas. Il me demanda si j’avais une préférence pour le dîner, je pris la télécommande et j’ai augmenté le son de la télé. Il vint me voir en me disant "Tu te fous de ma gueule ?", j’ai mis le volume encore plus fort. Il m’a attrapée la télécommande, énervé et me fit la pire des insultes "Ce n’est pas parce que ta mère est partie qu’il faut te sentir obligée de la remplacer !". Et il a éteint la télé.


Je suis restée à fixer l’écran noir, sans rien dire, boudant. Lui, est reparti à la cuisine. Je n’ai pas bougé de place, je n’ai pas fait le moindre mouvement, à peine cligné des yeux. Il est revenu plusieurs minutes après, un plateau à la main, une assiette garnie de salade, fromage de chèvre et jambon cru. Je me prépare à lui dire "Pause là sur la table basse", mais il s’assoit dans un fauteuil, prenant le plateau sur ses cuisses et a commencé à manger.


Je le fusille du regard, il avale sa bouchée et me dit "Tu sais où est la cuisine...". Il se prend une nouvelle fourchette, l’avale et ajoute "Avec moi, c’est donnant donnant. T’es gentille, je suis gentil. Tu fais ta sale tête, ne compte plus sur moi".


Il mange, il boit son vin. Il finit son assiette et va ranger son plateau. Je n’ai toujours pas bougé, toujours rien dit. Puis, il revient et me dit

• Je vais faire des courses demain soir. Serviette ou tampon ?

• … Tampon.

• Pardon ? Je n’ai pas entendu.

• Tampon !

• Non, je n’entends toujours rien.

• .... Tampon, s’il te plait.

• Haaa, là j’ai entendu. Ca ne change pas, comme quand t’étais petite. S’il manque des mots, je ne comprends pas.


Ca me fait sourire, mais je ne lui montre pas. A la place, je vais dans ma chambre. Je déteste avoir mes règles. Je me sens mal à chaque fois. Heureusement qu’elles ne durent jamais plus de deux ou trois jours.


Je me couche presque directement. Mais, un moment, une pensée me réveille... La vidéo, j’ai oublié de lui dire de l’effacer avant de la regarder. Je n’ai plus envie qu’il la voit. Je me lève, il est encore tôt. J’espère qu’il regarde la télé et qu’il n’est pas déjà sur son ordinateur.


J’arrive dans le salon, je le découvre se masturbant devant ma petite sex tape. Je souris, j’ai la preuve que je voulais. Je repars dans ma chambre discrètement. Je me sens toujours mal à cause de mes règles, mais soulagée en même temps.