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Année de terminale

Chapitre 22

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

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Pendant les deux jours suivants, j’ai tenté d’être la plus agréable possible avec mon père. Je lui ai même préparé le repas du soir, et fais des machines de linges alors que je déteste toucher les habits sales. Mais, je n’avais aucune envie sexuelle. Je n’ai même pas essayé de l’espionner entrain de se branler le soir, je ne me suis pas masturbée non plus.


J’ai profité de ces deux jours pour avancer dans la révision de mon bac blanc. Je ne suis pas encore au point à 100%, mais je suis rassurée, je maîtrise pas mal de choses. Et on tombe le 24 Décembre. En milieu d’après midi, mes grands-parents ont débarqués. J’étais contente de les voir. Ils étaient inquiets de savoir comment j’allais suite au départ de ma mère, dont je n’ai pas eu de nouvelles depuis notre discussion téléphonique.


Peu de temps après, mon oncle et ma tante sont arrivés. La joie de les voir fut gâchée par la présence de leur fils, Adrien. A peine arrivé, il a commencé à me chercher. Alors que mon père nous dit "Vous pouvez au moins vous faire la bise", il a répondu

• Je veux bien faire un effort, mais je n’ai pas l’habitude d’embrasser les pisseuses.

• Tant mieux, je n’aime pas les boutonneux.


Même s’il n’en a plus, son adolescence n’a pas été facile sur ce point, et ma gentillesse à son égard sur le sujet était inexistante. On se fait engueuler par les adultes, nous en avons l’habitude. Et mon père ajoute "Vous avez intérêt à faire rapidement la paix, car je vous signale que vous dormez ensemble". Adrien et moi sommes d’accord sur un point, nous n’avons pas du tout envie de ça. Et en plus, ça serait pour deux nuits... L’horreur totale.


Mon père avait pris sa journée pour préparer le repas du soir. Je l’avais aidé. Et si j’avais su quelle assiette était pour Adrien, j’aurai certainement craché dedans. Je suis assise à un bout de la table, Adrien de l’autre. Ca valait mieux, on aurait été capable de se donner des coups.


La conversation tourne autour de ma mère. Je n’y participe pas. Je découvre tout le mal que pense mes grands-parents et ma tante d’elle. Elle n’est pas parfaite, c’est vrai, mais... C’est ma mère... Je n’aime pas entendre qu’on la critique, s’est sensé m’être réservé. Je découvre tout de même pas mal de crasses qu’elle a fait à mon père durant toutes ses années. Je suis mitigée, je ne peux pas juger, je ne dis rien, je ne suis pas à l’aise.


Et enfin, minuit. La conversation s’arrête, c’est l’heure d’ouvrir les cadeaux. Adrien veut être le premier. Il a beau avoir un an de plus que moi et être en fac, c’est un vrai gamin. Je le laisse, on va faire par ordre d’âge mental. J’ai dit cette remarque tout haut alors qu’il ouvrait son premier paquet, ce qui m’a valu un magnifique doigt d’honneur. Les adultes nous engueulent une nouvelle fois, demandant une trêve pour Noël. Ce n’est pas gagné.


A mon tour maintenant. Mes grands-parents et ma tante se sont mis ensembles pour m’offrir un beau coffret à maquillage. Je n’attends rien de la part de mon père, il sait que je ne veux pas de cadeau. Pourtant, il m’offre un tout petit paquet. Je l’ouvre, un écrin... J’ouvre aussi et je découvre un pendentif avec sa chaîne en or. La pierre du pendentif brille de mille feux, elle est magnifique... Je réalise que c’est un diamant... Il m’offre un diamant... Je n’en reviens pas. Je le regarde et lui dit

• Mais... Ca coûte trop cher...

• Ca, c’est mon problème.

• Tu me le mets ?


Il est maladroit, il a beaucoup bu pendant l’apéritif et à table. Mais arrive tout de même à me l’accrocher autour du cou. Et c’est autour des parents. Je réalise que je n’ai rien pour mon père. Je ne lui ai jamais offert quoi que se soit, mais à ma mère oui. Il n’a jamais rien demandé. Il le méritait pourtant bien plus.


Et tout le monde est fatigué et veut aller se coucher. Mes grands-parents dorment dans la chambre d’amis. Mon oncle et ma tante seront sur le canapé lit du salon. Et Adrien... ça me fait vraiment chier qu’il aille dans ma chambre. Il serait capable de fouiller dans mes affaires et trouver mes tenues et mon gode. Et là, ça serait reparti pour des moqueries.


Il entre, critique ma déco et impose sa loi :

• Moi je dors du côté de la fenêtre !

• Alors, bonne nuit. Evite de te transformer en fille à cause de la déco.

• Tu vas dormir dehors ? Ca te fera du bien !

• Je préfère dormir avec mon père.


Je rentre donc dans la chambre de mon père. Il est déjà allongé dans le lit. Je lui demande

• Ca ne te gène pas si je...

• Si c’est pour que vous vous bâtiez toute la nuit, non, tu peux rester. Mais, n’en parle pas à tes grands-parents. Ils trouveraient ça mal sain.


Je retire la jolie robe noire que j’avais mise pour la soirée. J’enlève mon collant, mon soutien-gorge, puis mon string. Je garde le pendentif. Mon père m’a regardée pendant mon déshabillage. Il semblait captivé et ébloui. Je me suis sentie belle.


Je l’ai rejoins sous les draps, il a éteint la lumière en me disant "Bonne nuit, ma puce". Et j’ai répondu "Bonne nuit, mon papa". Même si l’idée me traversait l’esprit, j’ai décidé de ne rien tenté ce soir. Je suis fatiguée, et lui commence déjà à dormir.


Alors que mes paupières deviennent lourdes, je sens le lit bouger. Je découvre que mon père est entrain de se masturbé dans son sommeil, sous les draps. Il commence à respirer fortement, puis ouvre les yeux et tourne la tête en ma direction. Il a l’air vraiment ailleurs.


Il sort sa main de dessous les draps et m’empoigne un sein qu’il commence à malaxer. Je lance un petit cri de surprise. Il reprend ses esprits, se rend compte de ce qu’il est entrain de faire "… Pardon, je crois avoir trop bu". Pas besoin de le dire, il sent l’alcool à plein nez. Il retire sa main, j’ai l’impression d’un grand vide. J’ai aimé ce contact. Je ne réfléchis plus, m’approche de lui et l’embrasse sur les lèvres.


Je recule un peu, lui souris, prend sa main, il me laisse faire, et la replace sur mon sein. Il me le caresse plus doucement, nous nous regardons dans les yeux. Il avance sa tête et m’embrasse. Nos lèvres s’entrouvrent, nos langues se touchent.


Il se déplace, se met sur moi. Sa verge dure touche mon cuisse. Il dégage les draps, m’embrasse le cou, descend, lèche mes tétons. Je gémis doucement. Il descend encore, lèche mon ventre, puis mon pubis. J’écarte les cuisses, il trouve tout de suite mon clitoris. J’attrape l’oreiller pour mordre dedans. Il ne faut surtout pas qu’on m’entende.


J’ai cru au début qu’il m’offrait ce cunnilingus pour me faire plaisir. Je ne suis pas encore habituée, ce n’est que le second de ma courte existence, le premier par un homme. Mais, il s’applique tellement, y passe tellement de temps, il aime ça, il me dévore le minou. Je suis sans défense face à autant de sensations. J’étouffe

mes gémissements dans ce coussin. La pression monte, l’orgasme arrive. Je ne veux pas jouir tout de suite.


Je tente de me dégager comme je peux, arrive à me tourner pour être allongée sur le ventre. Il m’écarte les jambes et replonge sa tête entre mes cuisses. Sa langue lèche mon vagin, le pénètre même. putain, que j’aime ça.


Et ses mains se posent sur mes fesses, les écartes. Sa langue parcourt mon sillon. Je me demande ce qu’il fait... Je me doute en fait, et j’ai confirmation. Il commence à lécher mon petit trou. Je me demande pourquoi, ne trouve t’il pas ça dégoûtant ? Ca commence à me faire du bien, beaucoup même. Il plonge des doigts dans mon vagin... Combien ? Deux ? Trois ? Je ne sais pas, je suis tellement ouverte et trempée de toute façon. Je suis obligée de coller ma tête contre l’oreiller, je le mords, c’est si dur pour moi de retenir mes gémissements.


Mais, j’aime ce qu’il me fait. Je remonte mes fesses, lui offre mon cul en pensant très fort "Vas-y, continue. Baise-moi". L’envie de jouir revient, je ne peux plus l’arrêter. J’hurle de plaisir dans l’oreiller. Mon orgasme est violent. Je mords le tissu, je grogne dedans.


Je me calme enfin, je suis essoufflée. Il se retire, et se met debout au bord du lit à me regarder. Il attend de voir ce que je veux maintenant. Je m’approche, marchant à genoux sur le matelas. Je passe ma main sur son visage trempé de mouille et cyprine. Je l’enlace, l’embrasse, j’aime le goût de sa bouche. Il me prend les hanches et nos corps se collent. Je passe une main entre nos ventres pour caresser sa verge prisonnière entre nos peaux.


Il s’écarte et va s’allonger sur le lit. Je le rejoins, le chevauche et m’empale sur sa verge. Je comprends rapidement pourquoi il a choisit cette position. Il admire mon corps pendant que je bouge sur lui, il me le caresse doucement, tendrement, dépose de petits bisous dessus. Il me laisse manœuvrer un moment avant de commencer à bouger à mon rythme.


Il passe un doigt sur mes lèvres, je l’attrape, le lèche, le suce. Puis, il se redresse, m’oblige à me cambrer. Ce doigt est placé à l’entrée de mon anus, il appuie et entre. Je me mords les lèvres. J’aime comment mon père me fait l’amour.


Je suis obligée de me pencher sur lui, pour l’embrasser, poser ma bouche contre sa peau. C’est tout ce que j’ai trouvé contre mes gémissements. Il accélère le rythme, je plante mes dents dans sa chaire, un nouvel orgasme et l’intérieur de mon vagin qui se remplit d’un liquide doux et chaud.


Je reste sur lui, il reste en moi tant qu’il n’a pas débandé. Nous nous embrassons, nous nous câlinons. Et je me suis endormie dans cette position.