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Année de terminale

Chapitre 24

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Adrien est allongé sur le lit, nu, à contempler le plafond, l’air béat. J’utilise ma serviette pour essuyer le sperme sur mon ventre. Je n’ai pas envie d’aller prendre une nouvelle douche. Je pensais le déniaiser, mais il a l’air encore plus bête comme ça. Un peu pour me moquer de lui, je fais

• C’est mieux que la branlette, non ?

• Putain, oui. J’ai été comment ?

• … Rapide...

• Mais, t’as tout de même aimé ?

• Je pense que pour une première fois, ça devait être pas mal.

• On le refera ?

• Dans tes rêves uniquement. Je ne voudrais pas que ça te rende trop gentil avec moi. Je n’aimerai pas trop te taper sans réaction de ta part... Tu mates quoi là ?

• Tes seins.

• Tu les aimes ?

• Tu rigoles ? Ils sont super beaux. Il y a aussi ton ventre, tes hanches, tes fesses, tes cuisses... Il n’y a rien à jeter chez toi. C’est con d’avoir inventé les habits.

• Pour te dire, je préfère être nue. Mais, je pense que ça risque de ne pas plaire à tout le monde. Et puis, faut toujours bien s’habiller pour le repas de Noël. Ha, tien, j’ai oublié le maquillage dans le salon.


Je pars le chercher sans me couvrir. Je reviens, il est assis sur le bord du lit entrain de se toucher la bite. Il dit qu’il adore me regarder marcher. De sorcière, je suis passée à déesse à ses yeux. Je ne m’occupe pas de lui, je me mets de l’eyeliner, du mascara, un peu de blush et j’essaie un rouge à lèvres, concentrée devant le miroir. Je me retourne et lui demande "Ca va comme ça ?". Il bande à nouveau en disant "ouaip, trop canon".


Je m’approche de lui et prends sa verge dans la main que je masturbe un peu avec un air hautin. Il s’allonge en disant "j’aime bien que tu t’en occupes", je donne une claque sur sa bite qui le fait se redressé tout étonné. Je suis surprise aussi de ce que je viens de faire, mais ça m’amuse de jouer la dominatrice. Il réagit

• C’est pas gentil ça.

• Je ne t’ai pas dit de t’allonger.

• Quoi ?... Mais... Ok...

• Allonge-toi maintenant.


Il sourit, et le fait en me traitant de sale garce. Je me mets à genoux et commence une fellation, il se redresse un peu pour voir

• Tu suces aussi ?

• Si tu me connaissais, tu saurais que je sais faire plein de choses.

• … En tout cas, pour quelqu’un qui disait qu’on ne le refera jamais...

• T’affole pas, c’est juste que j’obéis à mon père qui veut qu’on fasse une trêve pour Noël. Mais, je n’en ai aucune envie.

• Oui, bien sûr... Et moi, c’est pareil.


En tout cas, il aime beaucoup mon jeu de langue et de lèvres. Ca prend bien plus de temps, tant mieux, je peux m’appliquer et en profiter. Mais, nous n’iront pas jusqu’au bout. La porte d’entrée s’ouvre, on stoppe net. Il a du rouge à lèvre plein la queue, c’est amusant. Mais, nous n’avons pas le temps de rigoler. Il court dans la salle de bain pour prendre sa douche, je vais en profiter pour m’habiller.


Ma tante appelle pour savoir où nous sommes. Elle râle parce qu’on n’est pas prêt et qu’on ne va pas venir les aider pour préparer la table. J’ai alors aimé ce que Adrien répondit "Tu devrais être contente qu’on ne s’est pas entretué".


Lorsqu’il est sortit de la douche, j’avais fini de m’habiller et je retouchais mon maquillage. Il s’assit sur le lit, ouvre sa serviette en disant

• J’ai un problème.

• C’est ma tenue qui te met dans cet état ?

• Je n’arrive plus à débander... Mais, j’aime bien aussi comment t’es habillé. T’as pas mis de soutien-gorge ?


Je lui souris, il l’a tout de suite vu. Mon chemisier noir n’est pas du tout transparent, mais ma poitrine ondule à chaque mouvement. J’aime alors sentir la soie caresser ma peau et mes tétons. Et je continue

• Et la jupe ?

• Elle moule bien tes fesses et j’aime la fente derrière. D’habitude, tu en mets des plus courtes, non ?

• C’est pour éviter qu’on voit dessous.

• Ha ? T’as des choses à cacher ?


Encore, je lui souris et la relève doucement. J’ai remis les bas auto-fixants. Mais, pour éviter qu’ils ne descendent tout seul, je les ai accrochés au porte-jarretelles. Il devient rouge en voyant déjà ça. Mais, je continue à lever le tissu, j’ai autre chose à lui montrer... Il réagit en commençant à se masturber et en disant "La vache, elle n’a pas de culotte". Je le sens bien mur, j’ai envie de continuer où on s’est arrêté.


Je ferme la porte à clé. Je me mets à nouveau à genoux devant lui. J’aimerai baiser, mais c’est trop dangereux. Ils pourraient m’entendre s’il arrive à me faire du bien. C’était déjà très tendu cette nuit. Mais, je ne vais pas prendre mon temps. Je lèche, je suce et utilise mes mains pour que ça aille plus vite.


Je sens son jus monter au moment où on frappe à la porte. Ma tante, énervée, "Ca fait une heure qu’on vous attend ! Mais, vous faites quoi là ?". Et elle essaie d’ouvrir la porte. Les premiers jets de sperme arrivent dans ma bouche. Je ne peux pas répondre à ma tante et Adrien en est incapable non plus. J’avale, mais ce n’est pas encore fini. Et surtout, je ne peux pas m’enlever maintenant au risque d’en avoir sur moi.


Ma tante s’énerve encore "Et ho ! Je vous ai posé une question !". Et Adrien sort un gémissement roque alors que j’appuie plus fort et aspire plus pour l’aider à en finir rapidement. Ma tante a entendu, et avec un air plus inquiet "Ca va ? C’est qui qui s’est fait mal ?". Un peu péniblement, il répond à sa mère

• C’est rien, ça va.

• T’es sûr ? Mais, qu’est-ce qui se passe ?

• Vaut mieux pas que tu le saches. On arrive bientôt.

• … Ok. Dépêchez-vous.