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Année de terminale

Chapitre 32

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

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1

Il y allait de plus en plus fortement au fur et à mesure que sa jouissance arrivait. J’avais envie qu’il arrête, ça remuait trop, mais j’avais peur de gerber si j’ouvrais la bouche. Il se retira enfin de moi, j’ai attrapé la bassine pour vomir, sentant en même temps son sperme recouvrir mes fesses. Inquiet, il me fit "Pauline, ça va ?". Et en même temps, la porte de la chambre s’est ouverte et la mère de Paul a fait irruption en criant "Mais qu’est-ce que tu fous ?". Je l’ai entendu donner une claque à son fils. Et elle commence à l’engueuler

• Tu vois bien qu’elle est malade et toi tu ne penses qu’à la...

• Mais c’est elle qui voulait ?

• Et alors ? Tu ne peux pas dire non ? T’es pas un animal tout de même ! Et si t’es cloué au lit parce que tu as attrapé la grippe, ne compte pas sur moi pour m’occuper de toi !

• C’est sûr. T’es bien contente qu’elle soit là. Enfin, t’as la fille que tu as toujours voulue. Parce que ton fils, t’en as rien à foutre.

• Ne dis pas n’importe quoi !

• Tu fais chier !


Et il part en claquant la porte, nu, prenant ses affaires avec lui. Elle reste, je me sens stupide dans cette position, la tête dans la bassine et le cul en l’air avec le sperme qui me coule sur les jambes. D’une voix plus calme et plus douce, elle me demande "C’est vraie ? C’est toi qui lui a demandé ?". Je fais un oui avec la tête avant de vomir à nouveau. Elle reprend alors "S’il est malade, c’est toi qui t’occupera de lui". J’arrive péniblement à lui dire

• Vous êtes sérieuse ?

• Ho que oui. Il a raison sur un point, c’est vrai que je suis contente de ne plus être la seule femme de la maison. Je t’aime bien Pauline, mais il y a des côtés de ta personnalité qui me déplaisent vraiment.

• … Lorsque je suis en manque, je n’arrive pas à me contrôler.

• Si Paul est malade, je ne pense qu’il pourra faire quoi que se soit. Pour nous, nous sommes des adultes responsables. Nous saurons te gérer.


Mon père était venu le soir. Il me trouvait en bien meilleure forme, il discuta avec les parents de Paul, et nous sommes restés pour manger tous ensemble. Je faisais attention à chaque bouchée que je mettais dans ma bouche, alors même que j’aurai tout engloutit tellement j’avais faim. Mais Paul ne mangeait pas.


J’avalais petit à petit, tout me semblait tellement délicieux. Mais Paul est parti en courant, nous l’avons entendu vomir aux toilettes. Sa mère m’a regardée, je me suis sentie mal. Allait-elle appliquer sa punition ? Elle ne se gèna pas pour expliquer la situation à mon père, entrant dans les détails. J’étais sur le cul. Il me regarda et sourit avant de me dire

• Je crois que tu as ton week-end occupé.

• Quoi ? Non, tu ne vas pas me laisser là ?


J’ai regardé le père de Paul, peut-être allait-il avoir pitié de moi. Mais non, il m’annonça « Je dois partir bientôt de toute façon, j’ai une soirée billard avec les collègues de boulot ». Mon père joua le jeu et me dit qu’il va aller me chercher du rechange pour le week-end. La mère de Paul ajouta alors, s’adressant à mon père « Si ça ne vous dérange pas, je vais venir avec vous. Je suis certaine que mon avis sera utile. Et puis, j’ai toute confiance en Pauline pour s’occuper de Paul ».


Je me suis retrouvé seule avec Paul coincé aux toilettes. Je me sentais bien seule, et conne. Je vais le voir et lui demande

• Ca va ?

• Super… Beurp…

• … Je vais préparer ton lit et la bassine.

• Ok… Beurp…

• Désolée, je n’ai pas calculé.

• Pas grave, je ne t’en veux…beurp… pas.


J’ai aidé Paul à regagner son lit. Je suis restée à le surveiller. Je me sens totalement impuissante. Je me suis déshabillée pour dormir dans le canapé lit à côté de lui et pouvoir intervenir en cas de problème. Il me regarde nue, je lui demande

• Ca te plait ?

• Ca craint, ça ne me fait aucun effet.

• Vraiment ?


J’ai envie de le provoquer. Je m’installe sur le lit, cuisses écartée, et commence à me toucher. Pour seule réaction, il vomit à nouveau. Je suis encore de corvée de nettoyage de la bassine.


Sa mère rentre enfin, plus de deux heures après être partie. J’ai beau être dans le lit, je ne dors pas, toujours à surveiller Paul. Elle pose un sac avec des habits et s’approche de moi pour me demander comment il va. Elle a une drôle d’odeur, je ne l’identifie pas tout de suite. Je lui raconte qu’il a beaucoup vomi et qu’il dort enfin.


C’est lorsqu’elle quitte la chambre que je réalise, elle est imprégnée de l’odeur de mon père. Je ne peux me résoudre à croire qu’ils ont couché ensemble, elle, mariée… Mais, j’entends l’eau de la douche, le doute devient plus grand. Je ne peux pas garder ça pour moi. Je réveille Paul. Il a du mal à émerger

• Hein ? Quoi ? Qu’est-ce qui se passe ?

• Ta mère a couché avec mon père.

• Quoi ? tu me réveilles pour ça ?

• Ben oui… Et ça ne te choque pas ?

• Ma mère couche avec qui elle veut.

• Mais… Ton père dans tout ça ?

• Il est au billard… Jeu de boulles, de queues, de trous. C’est un code qu’il a avec ma mère, mais ça fait longtemps que j’ai compris.

• … Et ça te parait normal ça ?

• J’en sais rien, je veux dormir, je m’en fous.

• … Ok, bonne nuit.


***************


Jouer les infirmières, c’est pas mon truc du tout. Subir cette punition m’énervait. J’avais envie d’autres choses, j’avais de plus en plus envie en fait. Encore, si le malade pouvait me baiser... Mais Paul n’arrivait même pas à lever sa queue. Il me promit plein de fois qu’il se rattraperait, mais c’était maintenant que je voulais être prise. Mes nombreuses masturbations devant lui ne le faisait même pas réagir. J’étais frustrée.


Il y avait un autre point qui m’énervait : le fait que la mère de Paul ait couché avec mon père. Elle n’avait pas le droit, il était à moi, c’était mon homme rien que pour moi. Elle ne voulait pas que je me promène nue chez elle ? Pas de problème, je m’affichais en string et tee-shirt. Ca ne lui plaisait pas, je le lisais dans son regard. Je m’en fichais et en plus ça allumait son mari. Ca m’amusait bien au final.


Le samedi soir, je n’en pouvais plus. Je voulais rentrer chez. Et même si je m’étais promise de ne plus coucher avec mon père, lui en voulant d’avoir touché une autre femme que moi, l’envie de le sentir entre mes cuisses était bien trop forte.


A table, en dînant avec les parents de Paul, je tentais tant bien que mal de me contrôler. Tout me donnait envie : le père dont je l’imaginais nu prêt pour moi, la mère dont je me demandais si elle était bisexuelle, le manche de la fourchette, les bananes... Mon string était tellement trempé, sans même me toucher, qu’il en était devenu transparent. Ma poitrine était tellement gonflée qu’elle en était douloureuse.


Je ne me suis pas attardée avant de retourner dans la chambre de Paul, espérant qu’il soit bien plus en forme. Mais, il dormait, je n’ai même réussi à le réveiller, ni même le faire bander.


Quelques minutes plus tard, la mère de Paul est entrée dans la chambre, me découvrant entièrement nue entrain de me masturber, léchant le sexe mou de son fils. Elle ne dit rien, me fixa juste. Je me suis redressée, je ne me contrôlais plus du tout. Je me suis masturbée de plus belle devant cette femme, qui, d’un ton neutre, me dit

• Sors de la chambre. Il a besoin de se reposer.

• Moi aussi j’ai des besoins.

• J’ai pourtant l’impression que tu te débrouilles très bien toute seule.

• Ce n’est pas suffisamment, je veux plus.

• … Vas dans la cuisine, tu trouveras bien un truc qui t’aidera à te calmer. Par contre, tu dormiras dans la chambre d’ami. Je te laisse faire le lit, je vais me coucher.


Elle attendit que je sorte de la chambre, je suis passé devant elle énervée et frustrée. Et pour l’embêter encore plus, je suis restée nue. Elle ne répondit pas à la provocation, elle semblait s’en foutre en fait.


Alors, je suis allée dans la cuisine, comme elle me l’avait suggérée. Le père de Paul était là à prendre une bière dans le frigo. Elle avait dit que j’y trouverai certainement quelque chose pour me calmer, j’avais fait mon choix. Tentant de l’allumer le plus possible en prenant une position sexy et une voix mielleuse, je lui demande "Ca ne vous dérange pas que je sois toute nue ?". Il sourit en parcourant mon corps de bas en haut avec ses yeux. Et il répondit en décapsulant la bouteille

• Que fais tu ici ainsi ?

• Je cherchais un truc...


Je me suis approchée le plus possible de lui sans que nos corps ne se touchent. J’ai posé ma main sur celle qui tenait la bière et l’ai avancée pour en boire une gorgée. Il me proposa qu’on s’installe sur le canapé pour regarder la télé. Il ferma la porte qui amène aux chambres. Assis l’un à côté de l’autre, alors qu’il zappait à la recherche d’une chaîne intéressante, j’ai ouvert son pantalon, j’ai sorti sa verge déjà bien dure et je me suis mise à le sucer.


Il augmenta le son de la télévision, certainement pour camoufler mes futurs gémissements, et posa la télécommande sur le canapé en me disant "Tu sais sucer, petite salope. Et tu sais faire quoi d’autre aussi ?".


Lorsqu’il éjacula sur mon dos, après être sorti de mon anus, je planifiais déjà de le laisser se reposer quelques minutes avant de le sollicité à nouveau. C’est clair que cette partie de baise a été des plus agréables. Mais, avant même de commencer, je savais déjà qu’elle ne serait pas suffisante pour me calmer totalement.


Au moment où je me suis redressée, je vis la mère de Paul adossée au mur du salon. Depuis combien de temps était-elle là ? Je n’en avais en fait rien à faire. Elle me lança des habits, mes habits, mon jean’s, mon pull, et gardait à ses pieds le sac d’affaires qu’elle avait ramenée deux jours plus tôt. Elle me dit d’un ton sec "Habille toi, je te ramène chez ton père. Il t’attend".


Quelques minutes après, dans la voiture :

• Vous m’en voulez d’avoir couché avec votre mari ?

• Ne me prends pas pour une idiote. Tu ne crois tout de même pas que je ne me douterai pas de ce que tu allais faire ? Je ne veux plus que tu t’approches de Paul. Il a déjà redoublé à cause d’une fille qui n’en valait pas la peine, je ne veux pas qu’il gâche cette fin d’année à cause de toi.

• … Mais, je m’en fiche de ce que vous voulez. Et vous vous croyez mieux ? Vous avez couché avec mon père !

• Mais, remets-toi à ta place, ma pauvre fille ! La vie sexuelle de ton père ne te regarde en rien. Tu es sa fille, pas sa copine ou sa femme !... Paul sera au courant de ce qu’il s’est passé ce soir.

• La vie sexuelle de son père ne le regarde pas, et il s’en fout.

• Il est intéressé par la tienne par contre.

• … Ca ne changera rien de toute façon.

• Je n’en suis pas certaine. Ecoute, t’as plein de qualités, mais...

• Vous me prenez pour une grosse salope, une chienne, une fille qui ne pense qu’à se faire sauter par n’importe qui ? Et bien, vous avez raison, c’est exactement ce que je suis. Je vais même vous dire que si vous m’aviez demandée de lécher votre chatte, je l’aurai fait. Maintenant, arrêtez la voiture, je vais rentrer à pied !