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Année de terminale

Chapitre 33

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5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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J’attends que les élèves quittent la classe. Mon prof principal doit me rendre mon bac blanc corrigé. Je connais déjà les notes, je les ai vues hier avec mon père sur le site de l’école. Elles sont bonnes, je m’en doutais déjà.


Il me pose les copies sur ma table et me dit en repartant

• Si tu as des questions, tu n’auras qu’à me les poser au prochain cours.

• C’était tout de même con, vous ne trouvez pas ?

• De quoi ?

• Ce chantage. Ce n’est pas mieux de baiser une fille consentante ?

• C’est bien d’avoir un vide couilles à portée de main. Et d’une certaine façon, tu étais consentante.

• Obligée de l’être ou l’être par obligation ?

• De toute façon, ton calvaire est finit. On n’en parle plus.


Je me lève pour m’approcher de lui. Il range ses affaires dans son cartable et me tourne le dos. Je pose ma main délicatement sur son épaule. Il se redresse, mais ne regarde toujours pas. Je lui glisse à l’oreille, presque en chuchotant

• Je n’ai pas dit que je n’aimais pas que vous me baisiez. J’ai dit que je n’aime pas le caractère obligatoire et contraint.

• … Je ne comprends pas, tu veux quoi alors ?

• Ne plus être un vide couilles à portée de main, comme vous le dite. Je veux bien être un vide couilles lorsque j’en ai envie. Mais, pas de chantage, et si je ne veux pas on fait pas.

• … Pourquoi ? Il y a des trucs que tu n’as pas aimés ?

• Lécher vos bites couvertes du sang de mes règles...

• Ok, ça marche. Et comment on peut savoir si tu as envie ?


Je me place devant lui et lui montre ma gorge. Il ne semble pas comprendre, je lui dis

• Lorsque je porterai un ras du cou, c’est que je suis disponible. Tout autre collier ne compte pas. Vous pouvez faire passer le message aux autres prof.

• Tu portes un ras du cou là.

• Je sais.


Je passe ma langue sensuellement sur mes lèvres, et continue à l’allumer avec mon regard persistant. Il n’ose pas, puis plaque une main sur un de mes seins. Il le découvre non maintenu par un quelconque soutien-gorge sous mes habits. Son autre main passe sous mon pull qui recouvre mes fesses. Il la plaque sur ces derniers, fait des mouvements comme pour chercher une marque de culotte ou de string à travers mon leggin. Il ne trouvera rien.


Il me dit "Montre moi ta chatte". Je réalise alors que la porte de la classe est ouverte. Mais, il n’y aucun bruit dans les couloirs, tout le monde a dû aller manger. Je baisse le leggin à mi-cuisse et soulève le pull.

• Arrête de te raser la chatte.

• … Je ne savais pas que vous préfériez les poils.

• Pas forcément. Laisse pousser pour voir.


Et d’un signe du doigt, il me demande de remonter encore plus mon haut, jusqu’à voir ma poitrine nue. Il me la touche à nouveau. Il a un air froid et me dit

• Pour qu’on comprenne bien lorsque tu ne veux pas quelque chose, il faudra que tu dises "Non, je ne veux pas".

• C’est compris.


Et sans prévenir, il m’attrape un téton qu’il tient entre ses mains. J’ai poussé un petit cri de surprise, puis un autre de douleur alors qu’il se met à le pincer. Il tire dessus, j’ai très mal, au point où je suis obligée de me tenir à lui pour ne pas perdre l’équilibre. Il le tord, je n’arrive même plus à crier, et je sens mes yeux se remplir de larmes.


Continuant encore à me torturer et ne pouvant rien faire pour me défendre, il me dit, sèchement

• Va falloir que je sache si tu veux qu’on te traite comme une princesse ou une trainée. Si tu ne réponds pas, ça sera en trainée. Alors ? Ta réponse ?

• …

• Je m’en doutais. Et n’imagine pas une seconde que nous n’avons pas d’exigences nous aussi.


Et il lâche d’un coup mon téton. Je tombe sur le sol à genoux et me malaxe le bout du sein. Il est tout distendu et commence à devenir bleu. Je lui dis

• Mais, ça ne va pas ? Ca fait super mal.

• Tu en avais envie, sinon tu m’aurais demandé d’arrêter.

• …

• Bon, je te laisse. Je vais parler de notre arrangement avec les personnes concernées.



**********************


L’épidémie de grippe était passée, tout le monde était à nouveau là. Il aurait peut-être mieux valu pour moi qu’elle continue jusqu’à la fin de l’année. J’étais devenue la pestiférée de la classe, de tout le lycée même. Je recevais des insultes de toute part, et Paul était loin d’être le dernier sur le sujet, le pensant même meneur des autres, avec Marie-Aude. Il m’en voulait à mort de ce que j’avais fait avec son père, j’avais perdu son soutien à jamais.


Dans les couloirs, je me faisais régulièrement bousculée, taclée. Des histoires insensées avaient été inventées : j’aurais des mycoses, des maladies sexuelles, je me taperais même des chiens ou des chevaux... J’avais surtout perdu le soutien de tous les élèves, sans la moindre exception.


Mais, j’étais très inquiète pour autre chose : moi et mes envies. J’avais prévenu mon père que je ne coucherai plus jamais avec lui pour le punir d’avoir baisé la mère de Paul. Ca l’avait bien fait rire en fait. Pour ma part, je me demandais combien de temps j’allais tenir car je n’avais plus aucune queue à me mettre sous la dent. Avec d’autres élèves, ce n’était plus possible, et les profs... Qu’attendaient-ils ? Tous les jours je portais un ras du cou. Si leur but était de me faire perdre tout contrôle, ils étaient bien sur le point d’y arriver. Heureusement que nous étions vendredi et que le soir sera le premier des vacances d’hiver.


J’ai failli craquer plusieurs fois et demander à mon père de me baiser comme une folle. Mais, je m’étais faite une promesse et j’essayais de la tenir. Mes très nombreuses masturbations journalières n’avaient que le bénéfice de me calmer pendant quelques minutes à peine. Et j’adorais m’enfoncer les bouteilles de bière vides de mon père dans mon vagin ou mon anus. Mais, ça ne valait pas une bite.


Il fallait que je parte en chasse, que j’aille me taper n’importe quel mec, jeune ou vieux, moche ou mignon, gros ou maigre. Tout ce qui m’intéressait était ce que j’allais trouver dans le pantalon. La dernière fois que j’ai dragué un inconnu, j’habitais encore à Paris. A cette époque, ce n’était pas pour me le faire, j’avais un jeu bien plus marrant. Mes proies étaient des mecs plutôt canon accompagnés par une petite amie. J’adorais la réaction des filles jalouses. Je me faisais souvent insulter, mais c’était surtout le mec qui s’en prenait plein la gueule.


Cette fois, ça ne sera pas pour jouer, mais bien pour aller jusqu’au bout. Ca se passera peut-être dans ma maison, ou chez lui, ou dans une voiture, ou encore caché entre deux poubelles, ça n’avait aucune importance. J’avais hâte, mais ça ne servait à rien de me presser. Il fallait déjà que mon père quitte la maison pour aller travailler, puis attendre que les magasins ouvrent. A cette heure, seuls ceux qui vont au travail seront dans les rues. Trop peu de chance d’avoir ce dont j’ai besoin.


Je regarde ce que je vais mettre. Je veux être sexy, provocante, attirer les regards et les envies. Et mon téléphone sonne, c’est en numéro masqué. J’hésite, et réponds. C’est mon professeur principal.

• Tu passes de bonnes vacances ?

• Ca va.

• T’es en ville ?

• Oui.

• Je me disais, il y a eu quelques aménagements faits à la bibliothèque de l’école. Ca t’intéresserait de les voir avant les autres ?


Je sens déjà l’excitation envahir tout mon corps. Mon cœur bat fort, ma poitrine se gonfle. Il appelle au bon moment, je ne pouvais plus attendre. Et, voyant que je ne réponds pas immédiatement, il continue

• Mais, tu n’as peut-être pas envie de porter un ras du cou.

• Ho, si, même plusieurs s’il le faut.

• C’est bien ça. Je dois te prévenir que le chauffage a été mis au maximum.

• … Je risque de mettre du temps à arriver, il y a moins de bus en ce moment.

• Ce n’est pas grave. Nous avons toute la journée devant nous. On t’attend.


Et il raccroche... "On" ? J’aurai bien aimé savoir qui étaient présents aussi. Mais, j’avais déjà ma petite idée de quoi porter. J’ai commencé par vérifier l’heure de passage des bus pour ne pas poireauter bêtement dehors dans le froid, et je me suis préparée.