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Année de terminale

Chapitre 35

29
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

29

11

Ils m’ont remerciée, et m’invitent à revenir le lendemain. Je ne sais pas encore, j’ai beaucoup aimé. Et moi aussi, je les ai chaleureusement remerciés. Cette expérience a été extraordinaire.


La porte de la bibliothèque n’était plus verrouillée. Je sorts, j’ai les jambes qui flageoles. Je sens déjà que j’aurai des courbatures le lendemain. Je prends mon manteau mais décide avant de partir d’aller me nettoyer aux toilettes.


Je me trouve aussi jolie que je suis trash en m’observant dans le miroir. Le maquillage a débordé et coulé, le sperme qui me couvre me donne un style que j’aime. Mais, je sais que je ne peux pas prendre le bus ainsi, même si j’aimerai.


Je me passe le visage sous l’eau, mais étale leur jus sur le reste de mon corps. Je vais sentir le sperme, mon parfum préféré. Et on rentre dans les toilettes, c’est mon professeur principal. D’un petit sourire, il me fait

• Alors, c’était bien ?

• Oui. Très belle surprise.

• Bien. Tant mieux que tu ais aimé. Rejoins-moi dans la salle des prof, j’en ai une autre pour toi.

• … Je ne me sens pas d’attaque pour une autre partie de jambes en l’air.


Et je retire mon ras du cou en même temps. Il ajoute cependant

• Je m’en doute. Mais, tu n’auras rien à faire. On va juste discuter un peu.

• Ok, j’arrive.


Je ne tarde pas, et vais le rejoindre, un peu anxieuse de ne pas savoir de quoi il veut me parler. La porte est ouverte, je rentre, il est à quelques pas de moi. Il me demande d’ouvrir la bouche, je ne comprends pas pourquoi mais le fait. Il me demande de l’ouvrir encore plus. Et on me saisit par derrière, me met un boule entre les lèvres qu’on attache derrière ma tête.


On me bloque les bras, je me débats, mais je n’ai plus beaucoup de forces. Je tente de crier, mais ils sont étouffés par l’objet, je me mets à pleurer. Le professeur principal s’avance et me donne une grande gifle en me disant "Calme toi !". J’ai le goût de sang dans la bouche. J’aimerai lui cracher à la gueule. Et je me débats encore plus fortement.


Ils sont trois à tenter de me maintenir, lui, le prof de chimie et le surveillant général. Ils arrivent à me coucher sur une table. Et, pendant que deux d’entre eux me tiennent allongée, le troisième m’attache bras et jambes.


Je ne peux plus bouger. Je suis ligotée, bras en croix, jambes écartées. Je tire sur les liens en espérant qu’un nœud se détache, mais non, je m’essouffle inutilement. J’ai peur de ce qu’ils pourraient me faire, j’ai aussi envie de les écorcher vif, et eux se moquent de moi

• Et bien, t’es une vraie furie quand tu t’y mets.

• On t’a connue bien plus docile.

• Désolé pour le bâillon, mais c’est à cause de notre petit arrangement... Promis, on s’arrête si tu dis "Non, je ne veux pas"…


Je tente de le dire, mais rien d’audible n’atteint leurs oreilles. Et le prof principal se penche vers moi et me dit

• Ecoute bien Pauline. Nous n’avons aucune confiance en toi. Je ne sais pas si t’es une vraie salope... Enfin, oui, tu en es une, mais je te sens vicieuse au point de vouloir faire du mal aux gens. Nous croyons que tes intentions ne sont pas nettes. Nous nous trompons peut-être, je ne sais pas. En tout cas, ton père et toi avez bien foutu la merde. Nous aimerions beaucoup que tu te fasses virer définitivement... Mais, pour le moment, nous n’avons rien à exposer qui ne nous compromette aussi. Alors, ça serait bien que tu nous fasses plaisir aussi, fais des trucs... Des excès de violence ou autre... Sécher trop souvent les cours…

• C’est prêt...

• Parfait. Oui, j’ai oublié de te dire que nous préférons largement les chattes épilées que rasées. Merci d’avoir laissé poussé tes poils, nous allons te montrer comment faire à la cire chaude. Tu vas voir, tu vas adorer.


Je fais non frénétiquement de la tête. Je me doute que ça fera mal. Mais, le prof de chimie applique déjà une bande de cire sur le maillot qui me brûle un peu la peau, une autre de l’autre côté. Je m’agite dans tous les sens pour tenter de l’en empêcher. J’arrive à peine à bouger et je n’ai quasiment plus de forces.


Et le prof principal qui set met alors à tordre mes tétons en disant « Arrête de t’agiter, ça va passer rapidement ». Je mords dans la boule, la douleur est intense et me paralyse. L’instant d’après, on tire d’un coup sec sur les bandes de cires. Je crie, mais le son est totalement étouffé. Je respire fortement, l’air sortant de mes narines, et la seconde bande est retirée dans la même souffrance.


Ils continuent l’épilation, torturant la pointe de mes seins dès que je tente de me débattre un peu. Je pleure de honte et de souffrance, et ça les fait rire d’autant. Puis, j’arrête de tenter quoi que se soit, je n’en ai ni la force ni la volonté. Seuls mon corps tressaute à chaque bande de cire arrachée, avec un cri étouffé tentant de sortir de ma bouche.


Enfin, on me détache et on enlève la boule. Je me recroqueville sur moi-même en sanglots. Le professeur principal me donne une grande claque sur la fesse, ce qui me fait pousser un petit cri, mais je ne bouge pas. Et il dit, contrarié

• Ben alors, t’as pas envie de nous cracher à la gueule, nous attaquer, nous insulter ?... Pfff, t’es vraiment bonne à rien.

• … Je ne ferai rien qui vous offrira une raison de me virer.

• Pauvre petite conne !


Quelqu’un entre dans la salle, je ne regarde pas, mais reconnais la voix du directeur qui dit

• Ca se passe comment ?

• J’espère que vous aurez plus de chances que nous.

• Ca a pris un peu de temps, mais voici une copie. Il y en a quasiment pour une heure et demi. Bon, je vous laisse.


On me dépose une clé usb sous le nez. A nouveau, le professeur principal prend la parole : "Un dernier cadeau pour toi. Nous avons jute oublié de te prévenir que suite à de nombreux vols à la bibliothèque, nous avons installés trois caméras de surveillance. Tu pourras vérifier par toi-même qu’elles sont en parfait état de marche. Nous ne savons pas quelles sont tes intentions et celles de ton père, mais si vous décidez de faire quoi que se soit contre nous, cette vidéo sera dévoilée et fera tomber toutes accusations. Il faudra que tu expliques comment tu t’es introduite dans l’école pendant ces vacances et pourquoi tu t’es donnée à ces types... On pourrait t’accuser de prostitution, tu comprends ?... Bon, dégage maintenant, je ne veux plus te voir".


******************


J’attends mon père, je ne sais pas comment lui expliquer. J’ai regardé quelques fragments de la vidéo... Je me sens mal, très mal. Et il entre. Je l’entends retirer son manteau et ses chaussures. Je décide de quitter la chambre pour aller à sa rencontre. Nous tomber face à face dans le couloir. Je suis un peu surprise, d’habitude il se prend une bière directement. En sans crier garde, il me colle la gifle la plus monumentale de ma vie. Sans le mur, je serai actuellement à terre.



Je sens ma joue en feu, un goût de sang envahit ma bouche, mais je ne dis rien, je l’ai bien méritée comprenant qu’il a dû recevoir une copie de la vidéo également. Il me regarde fixement, avec colère alors que mes yeux se remplissent de larmes. Je lui dis alors

• Pardon papa.

• Tu te rends compte de ce que t’as fait ? Tu te rencontres qu’on ne peut plus rien faire contre tes profs ?... Faut vraiment que tu arrêtes de penser avec ton cul.



Et il me prend dans ses bras, nous nous serrons fortement, et je pleure à chaudes larmes sur son épaule.



Suite à ça, mes envies sexuelles se sont calmées sérieusement. Et lorsque j’avais un petit besoin, mon père était là pour la calmer. Il n’y avait finalement que lui maintenant, le seul qui ne m’ait pas abandonnée, qui est resté avec moi, et qui m’aime pour ce que je suis, malgré tout ce que j’ai fait. Tous les autres, même ma mère qui n’était même pas revenue pour fêter mes 18 ans, ne comptaient plus.



Je me suis mise à faire beaucoup de sport. Je me suis trouvée une passion : la pole danse et mon père m’a même installée une barre dans ma chambre. Je passais des heures par jour dessus. J’avais besoin d’évacuer tant de choses car, au lycée, ça ne se passait pas bien du tout.



Mes notes étaient bonnes, les profs ne pouvaient plus les truquer. Mais pour le reste… Je me faisais insulter dès que possible. Les profs n’aidaient pas non plus, ils étaient durs et sarcastiques à mon égard. Ils espéraient que je pète un plomb pour avoir une excuse de me virer, mais je ne réagissais pas. Et pourtant, j’ai eu très souvent envie de leurs arracher les couilles et les leur faire bouffer.



J’étais seule au lycée, et tous étaient contre moi. Parfois… Souvent en fait, je craquais et me mettais à pleurer. Ca en indifférait certains, ça en amusait d’autres. Mais Paul attendait ces moments pour me rabaisser encore plus, pour m’enfoncer encore plus bas que je ne l’étais déjà. Il me haïssait au plus haut point.



Finalement, je finis l’année scolaire comme je l’avais commencée : sans aucun ami, détestée de tous. Mais, je n’étais plus du tout la même. En mieux ? En pire ? Quelle importance ? Le but est d’apprendre de ses erreurs et d’atteindre les objectifs qu’on se fixe. Pour moi, c’était d’entrer dans une grande école, et la mention très bien que j’ai eu au bac m’a donnée le choix entre toutes celles qui étaient prêtes à m’accueillir.



Mes critères étaient assez simple : une où je ne risquerai pas de recroiser quelqu’un de mon lycée et pas très loin de chez mon père. Je voulais pouvoir revenir aussi souvent que nécessaire afin qu’il ne soit pas seul trop longtemps, dans cette maison bien trop grande pour lui tout. Et je voulais aussi pouvoir être là pour le soutenir, la procédure de divorce ayant débutée, ma mère cherchant à voler tout son fric.



Mais là, ce n’est pas le moment de penser aux soucis passés ou futurs. Demain, nous partons pour ma nouvelle vie, pour m’installer là où je vais crécher pour mes cinq années d’études. Alors, profitons du moment présent. Il me regarde en me disant « Tu es très jolie ce soir ». Je lui souris, n’arrive pas à détacher mes yeux des siens. Son regard à tendance à plonger dans ce décolleté profond qu’offre cette robe peut-être un peu trop habillée et sexy pour ce restaurant. Nous n’en sommes qu’à l’apéritif, mais je rêve déjà qu’on rentre pour qu’il me fasse l’amour toute la nuit. Il me manquera, c’est certain.



Fin.