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Aventures

Chapitre 1

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Je viens de rentrer à la maison. Hugues n’est pas là, un message sur le répondeur, son retour est encore différé de quelques jours « il m’expliquera ». Ceux ne sont plus des voyages d’affaires, il ne passe qu’entre deux départs. Je ne suis ni en colère ni aigrie, je ne manque de rien, un constat froid et sans misérabilisme. On ne se manque plus mais on est heureux de se retrouver... parfois.

Ta petite salope comme elle te l’avait annoncé ce matin à passer l’après midi dans une chambre d’hôtel à la célèbre formule. Un code anonyme pour bien des portes qui doivent se refermer sur des couples de circonstances. Tu veux toujours tout savoir et tu sais combien j’aime de plus en plus exhiber mes libertines rencontres. J’adore vraiment tout te raconter en sachant que tu vas y prendre ta part de rêve.

Samedi soir je suis sortie avec Anaïs et Lydie, juste un verre, une soirée entre jeunes femmes mariées. J’ai au cours de la soirée esquissée quelques danses avec un homme de couleur, j’aime les rythmes afro-antillais. Enfin on a sympathisé, échangés quelques mouvements assez tentateurs. J’aurai volontiers continuée à danser avec lui mais les filles en avaient assez et je l’ai laissé. En partant il m’a proposé de rester, qu’il me ramènerait, j’ai vraiment hésité mais n’ayant qu’une confiance limitée dans le silence de mes copines j’ai refusé tout en lui avouant que j’en avais très envie. J’ai adoré cette proximité de nos corps lors de cette séparation, j’ai encore en tête le son de sa voix quand il m’a simplement proposé de le rejoindre cette après midi à 14 heures devant l’hôtel aux multiples formules.

J’ai accepté comme si cela ne pouvait en être autrement. Je crois que j ’ai toujours eu l’envie de coucher avec un black, j’ai la même pour les beurs. Plus jeune j’avais trop le carcan moral familial et après cela a été le mariage et ses convenances. Le peu de danses que nous avons partagés je n’ai à aucun moment repoussée son corps ses mains. Je l’ai laissé glisser ses doigts sous le bas de la robe pour toucher mes cuisses, le plis de mes fesses. Je l’aurai suivie où il voulait si j’avais été seule.

Lorsque je suis descendue de ma voiture sur le parking de l’hôtel j’ai ressenti comme d’habitude cette envie de fuir, cette honte qui continue à perler dans mon esprit. J’adore ce moment ou le trouble devient excitation.

Cette hésitation a pris fin au moment ou je l’ai aperçu appuyé à une voiture.

Il a semblait hésiter sur le moment et c’est moi qui lui ai offerte mes lèvres. Détendue je me trouvais très jolie dans ce petit tailleur gris perle. Un caraco en soie blanc cassé et des bas cuivre tendus par le porte jarretelle. Je me voulais très bourgeoise pour cette escapade. Je perçois les situations avec mon corps mais mon esprit aime ces mises en scènes, elles n’étaient que virtuelles par le passé elles deviennent ma réalité.

Nous sommes entrés enlacés direction sa bite, sa salive ses odeurs. Cette chambre sans âme où des dizaines de couples ont déjà baisés était exactement ce qu’il nous fallait. Je me suis déshabillée en le regardant, ses regards vifs, envieux au fur et à mesure qu’il savait qu’il allait pouvoir user et abuser de moi.

Il m’a collé au mur ses mains noires sur ma peau, son souffle, ses odeurs. J’ai pris du plaisir au seul contraste de nos épidermes. Ses doigts ont vite trouvé ma chatte trempe, s’enfonçant sans la moindre douceur je me frottais à lui comme une chienne. Je crois que j’ai arraché ces vêtements, je le voulais nu, pouvoir regarder cette queue noire, laisser ma langue lécher son corps. J’en étais à peine à la découverte de son gland qu’il ma balancé sur le lit pour me baiser. Être ainsi enfournée et refermer mes cuisses sur lui pour mieux le sentir m’ouvrir. J’ai tout donnée dans cette étreinte, remuant sur son gland que je sentais fouiller, s’enfoncer en moi, mordillant ses seins, goûtant sa langue. Mes seins écrasés, malaxer il m’a baisé de longues minutes en me tenant fermement par les hanches. Par moment il ressortait sa bite pour caresser mon clitoris de son gland en me souriant tellement sur de son pouvoir. Je promets que j’ai joui rapidement en criant ce qui est rare et nouveau. J’ai pu enfin le lécher, l’avaler, déguster son sexe en goûtant mon jus. Qu’il est bon d’être salope, de sentir vivre un gland juste entre ses lèvres. Sa jolie queue plus épaisse que longue coulissait entre mes joues, je bavais, j’aspirais pendant qu’il ne cessait de me doigter, de me caresser les seins, la nuque. Sans m’en rendre compte il s’était glissé entre mes cuisses pour me bouffer merveilleusement le sexe. Jouant avec ses doigts pour m’ouvrir sa langue me lessivait totalement. Je l’ai entraîné à nouveau en moi en le chevauchant, hummm totalement empalée sur lui je l’ai tourmenté de toutes les manières, ondulant, écrasant sa queue. Modifiant le rythme jusqu’à cesser tout mouvement. Finalement il s’est vidé en longues saccades en criant je crois de jolies insanités. Oui j’ai reçu son foutre en moi, j’en ai joui de sentir sa bite coulisser encore dans ce mélange de sperme et de mes jus. Couchée sur son torse il a continué pendant quelques minutes à me baiser. En le regardant je me suis laissée descendre jusqu’à cette bite et j’ai doucement laper la mixture grasse et odorante de sa bite. On est restés de longues minutes collés sans rien dire. Comme une évidence il a commencé à me traiter de salope, de super coup de bourgeoise. Il m’a affirmé que toutes les blanches qu’il avait baisé lui avaient toujours données plus. Même en prenant notre douche il n’a cessé de me parler, me faisant sentir du doigts ce que j’étais.

On est descendu boire un café au distributeur, assis sur des tabourets autour d’une table ronde, il n’a pas cessé de me caresser les cuisses, jouant à me les faire écarter pour y glisser sa main. Il jouait par moment à écarter le pan de la veste pour regarder mes seins nus. Il ma questionné sur mon époux, sur ses capacités au lit m’affirmant que j’étais l’une des plus chaude salope qu’il avait défoncé. En rien de temps j’étais autant excité qu’au début de l’après midi. A plusieurs reprises j’ai croisé le regard méprisant des personnes qui passaient. J’imaginais leurs pensées mon Serge « regarde cette salope avec un noir » à chaque fois je m’avançais pour l’embrasser. Il m’a tranquillement affirmé qu’on allait remonter car il avait envie de mon cul. Je savais que mon cul avait envie de sentir sa bite l’ouvrir.

Il ma littéralement ouverte, son gland épais a forcé pendant un petit moment je pensai qu’il n’y arriverait pas. Je n’arrivais pas à détendre mon anus, quand il a cédé j’ai hurlé de douleur. Ce n’était pas une première mais il était vraiment épais. Le sentir progresser en moi sans réelle douceur, je l’entendais ahaner pour m’empaler. Oui j’ai commencé malgré la douleur à remuer pour mieux le recevoir et le sentir, j’ai tendu plus haut ma croupe pour finalement écarter à deux mains mes fesses. Je sentais son gland se frayer le chemin, je l’entendais m’insulter, ma chatte était trempe et mon cul devenait son terrain de loisir. A tous les deux on est parvenu en prenant notre pied à une vrai sodomie, les couilles collées à mes fesses et là cela a été de la folie, il m’a totalement défoncé avec vitesse et brutalité m’empalant a chaque coup et moi mi criant mi jouissant lui tendant mes fesses. Sans mot dire il s est couché sur le dos et à mon tour je l’ai chevauché, guidant son sexe dans mon anus explosé j’ai découvert le vrai plaisir de la sodomie en jouissant pendant qu’il jouait des mes lèvres intimes et clito. Je n’avais jamais autant pris de plaisir ainsi, mon cul s’est à plusieurs reprises totalement contracté sur sa queue, je me suis sentie totalement plantée sur un dard qui remplissait totalement mon ventre. Il a joui en moi, j’ai pu goûter cette sensation d’être ainsi remplie. Il s’agissait de la première fois. Croirez vous Serge mais je me suis trouvée belle ainsi, le corps transpirant, le souffle court assise sur ce mâle. Il m’a ordonné de le pomper pour le laver de mon corps, j’ai craqué en goûtant à nouveau son membre.

Il est devenu plus tendre par la suite pour finalement me faire reconnaître que j’avais déjà envie de recommencer lol,