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Baby-sitting

Chapitre 8

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5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Un peu avant l’aube, je me mis à rêver : Ghislaine et moi étions couchés, elle avait rejeté les draps au bout du  lit et me caressait la poitrine, car dans mon rêve, j’avais de petits seins dont les mamelons durcis tendaient le satin de la chemise de nuit que je portais. De la pointe de sa langue, elle me caressait le visage. Puis sa main quittait mes seins pour descendre entre mes jambes, et là, elle trouvait –manifestement avec satisfaction- un pénis qu’elle s’attachait alors à faire augmenter de volume. Elle arrivait à ses fins, puis passait sa main sous la chemise de nuit pour le saisir et me masturber.

C’est à ce moment précis que je m’éveillai pour constater que ce que j’avais cru être un rêve n’était que le "Bonjour" particulier que Ghislaine m’accordait!

- Je suis contente que tu sois encore là. On a un quart d’heure avant que j’aille réveiller Florian. J’ai envie que tu me prennes, là, très vite, tu veux bien?

- Je rêvais que j’étais devenu hermaphrodite grâce à toi!

- Racontes moi ça pendant que tu me fais l’amour. Prends-moi.


Elle ressortit sa main et je fis passer ma chemise de nuit par-dessus ma tête avant de m’allonger sur elle en lui dévorant les seins à travers le tissu. Ce faisant, je retroussai sa longue nuisette jusqu’aux hanches, lui fis écarter les jambes avec mes cuisses et la pénétrai sans autre préliminaire.

Mon sexe ne rencontra aucune difficulté à s’enfoncer en elle. Je me mis à la besogner doucement, mais elle  me demanda d’accélérer le tempo. Je me retirai alors d’elle et m’allongeai sur le dos, puis lui demandai de se coucher sur moi pour la prendre en levrette.

Je plaquai une main sur son pubis et agaçai sa poitrine de l’autre, tout en lui laissant modifier à sa guise le rythme de la pénétration. Mon majeur caressait son clitoris gonflé et les sensations que cela générait lui firent augmenter le rythme. Je me raidis pour exploser en elle lorsqu’elle atteignit l’orgasme sous mon doigt.

Mes deux mains reprirent leurs caresses, mais sur un rythme beaucoup plus lent. Nous reprenions tous deux notre souffle. Elle éclata d’un rire clair et me dit :

- C’est ce que j’appelle bien commencer la journée! Allez, c’est l’heure pour moi de rentrer dans l’arène!



Je dus patienter un peu plus d’une heure, seul dans sa chambre tandis qu’elle préparait Florian pour qu’il aille en classe. Elle repassa en coup de vent et me souffla :

- Je l’accompagne à l’école et je suis là dans dix minutes, ça te va?

- De toutes façons, je n’ai pas le choix, hein? Allez, je me consolerai avec tes vêtements!

En disant ceci, je lui fis remarquer que j’avais enfilé la nuisette rouge qu’elle venait de quitter.

- Je me dépêche, en attendant, tu pourras passer à coté tout à l’heure, je te prépare des habits et je file…


Lorsque je pénétrai dans la salle de bains, je vis deux tas de vêtements posés cote à cote : d’une part mon jean, mon sweat-shirt, mes sous-vêtements et mes tennis, et à coté, son jean en cuir, le sweat blanc qu’elle avait enfilé la veille, un mini-slip taille basse, un soutien-gorge assorti et ses boots noirs, ceux dont les talons ne mesuraient "que" cinq centimètres! Sur la glace, un post-it mentionnait "Devinette : Un des deux tas est celui que j’aimerais que tu choisisses, lequel ? P.S. : N’oublies pas que le père de Florian vient tout à l’heure".


Je me dis que cela devait l’exciter de m’imaginer face à son ex, portant ses habits à elle. Pour ma part, je n’éprouvais pas la moindre gêne à cette idée, bien au contraire, trouvant tout au plus les talons des boots un peu "remarquables" sur des pieds de mec.

Quand elle revint, j’avais pris ma douche et je remontais le zip du pantalon de cuir qui moulait mes fesses.

- Hûm, j’apprécie le choix que tu as fait!

- Moi, j’apprécie celui que tu m’as donné!

- Je ne sais pas comment te dire, mais, … ça me fait vraiment quelque chose de savoir que tu portes mes vêtements, … même les plus intimes! Oui, vraiment bizarre comme sensation. Je suis désolée, je n’ai pas de talons moins féminins, tu es sur de vouloir les porter, je veux dire, même devant mon ex?

- Je te jure que oui, tu ne peux pas savoir comment, à moi aussi, ça me fait quelque chose!


J’achevai de m’habiller pendant qu’elle me regardait, puis nous passâmes dans le salon.

- Je pense qu’il devrait arriver bientôt. Je lui dirai que tu es venu pour réparer le micro, ça te va?

- Aucun problème, je referai ce que j’ai fait hier!


Je m’approchai d’elle et la prit dans mes bras en caressant son corps. Elle portait ses bottes blanches, sa jupe verte en cuir droite qui descendait à ses genoux et le chemisier en soie verte que je lui avais déjà vu le premier soir.

- "Que portes-tu là dessous?" lui demandai-je en retroussant sa jupe.

- La même culotte que toi, mais en blanc.


Elle se trémoussait au fur et à mesure que ma main s’aventurait plus avant.

Nos langues s’emmêlèrent.

- Attends, je vais au moins allumer le PC, au cas où il arriverait!


Elle eût à peine le temps de préparer du café que l’on sonnait à la porte. Je m’assis devant le clavier et relançai un examen de la surface du disque dur.

C’était Frédéric, son ex.

Elle me présenta à lui comme "la baby-sitter, qui avait gardé Florian ce mercredi et accepté de revenir ce matin où il n’avait pas cours pour réparer l’ordinateur".

Nullement gêné par les talons que je portais, je me levai pour lui serrer la main. J’avais été suffisamment naturel pour qu’il ne remarque rien.

- Je viens de proposer un café à Sam, il doit être prêt, tu en veux un?

- Oui, merci, je veux bien.


Elle revint de la cuisine et posa trois mazagrans sur la table basse. Je m’approchai pour prendre celui qui m’était destiné, et voyant que Frédéric regardait à coté, je me penchai pour le saisir en gardant les jambes tendues, de manière à tendre le cuir du pantalon sur mes fesses, copiant ce que Ghislaine m’avait montré lors de notre "jeu de rôle" de la veille au soir. Je vis une lueur s’allumer dans ses yeux verts. Elle m’invita à m’asseoir à ses cotés sur le canapé, laissant le fauteuil en face de nous au père de son fils.


Frédéric s’absenta une minute pour se rendre aux toilettes. Elle se rua sur moi

- Ne me refais pas ça, ou je ne pourrai pas me retenir et je te sauterai dessus.

- Ca, quoi?

- Tu sais très bien ce que je veux dire.

- Non, je te jure!

- Te pencher comme ça, j’ai eu une envie folle de te mettre la main aux fesses!

Elle dit cela en faisant glisser lentement ses doigts vers ma braguette. Je dus tirer un peu sur le sweat  pour masquer mon érection alors que Frédéric revenait.


Les cafés terminés, elle alla sans dire un mot chercher les affaires de Florian et les lui tendit. Il les prit et lui dit au revoir.

A mon tour, je me levai et dit à Ghislaine :

- Bien, voilà, c’est terminé. Je vais vous laisser, et merci encore pour le café.


Elle fut d’autant plus surprise que mon (faux-) départ n’était pas prévu initialement, et je me retrouvais seul avec son ex à attendre l’ascenseur. C’est lorsqu’ils claquèrent sur le carrelage du palier qu’il remarqua la hauteur et la finesse de mes talons. Il ne me dit rien, mais je suis à peu près sûr qu’il se posait des questions sur mes goûts vestimentaires! Je fus moi-même très étonné de ne pas me sentir "plus gêné que ça".

Une fois sur le trottoir, je déclinais sa proposition de profiter de sa voiture en lui disant que la mienne était garée à l’autre bout de la rue. J’avais eu envie de cette sortie, mais je n’aspirais maintenant qu’à retrouver Ghislaine, ses bottes et ses jupes en cuir!

Je la rejoignis dans l’appartement.


- Sam, s’il te plaît, repenche-toi en avant comme tout à l’heure, quand tu as pris ton café sur la table.

Alors que je m’exécutais, elle se positionna derrière moi, mit ses deux mains sur mes hanches et se plaqua contre mes fesses.

- Tu sais quoi, je voudrais pouvoir te prendre, comme ça !


Elle me fit redresser, puis, toujours collée à moi, elle défit la fermeture éclair de mon pantalon, le fit glisser au sol et caressa doucement mon phallus à travers la petite culotte. Elle le prit ensuite dans la main gauche, pendant que la droite se mit à caresser le soutien-gorge que je portais sous le sweat-shirt, puis elle entama avec son bassin un mouvement d’avant en arrière.

- Oh, j’aimerais tellement te baiser comme ça! Tu passes toute la journée avec moi en femme ?

- Je ne demande pas mieux, mais si je veux être un tant soit peu crédible, il faut que je fasse un saut chez moi pour me raser.


Tout en parlant, je passais les mains derrière moi afin de caresser ses fesses à travers sa jupe de cuir. Elle stoppa son mouvement et poussa un soupir de plaisir. Je remontais ma main droite vers sa nuque et me tordis le cou pour l’embrasser sans desserrer notre étreinte.

- OK Sam, je t’emmène chez toi et au passage, je m’arrêterai au magasin pour acheter une perruque. Je devais déjà le faire la semaine dernière et je n’ai pas eu le temps, mais, en plus, ça pourra te servir !

- Ghislaine, il faut que tu arrêtes de me caresser, sans ça je vais exploser sur ton parquet.

- Non, je refuse! J’essuierai, mais je veux voir le sperme jaillir de ta queue.


Elle continua, et le vit…