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Banquière perverse.

Chapitre 18

Sombre retour.

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Rappel du chapitre précédent :


L’appareil photo que Jelila m’avait offert me remplissait de joie, je pouvais maintenant assouvir ma passion de la photo. Je passais la journée entière à la Tour Eiffel pour y effectuer une quantité impressionnante de prises de vues que je pus transférer sur l’ordinateur équipé d’un logiciel photo. Au fil des heures, l’attente du retour de Gladice devenait presque insoutenable, comme je n’arrivais pas à dormir à cause des ronflements de Madame ; mais surtout par le tracas que provoque le retard de Gladice. Après avoir inspecté la maison sans rien trouver, je finis par m’installer sur un fauteuil dans le salon avec la porte ouverte pour surveiller les lieux, et m’endormis.


— ooOoo —


Mon portable vibre : c’est qui ; c’est quoi ? Tout simplement l’heure de se lever ! J’ai la tenue de rigueur et comme tous les matins, je bande. Ah…si Gladice était là ! … elle me ferait une belle pipe ! Puis je la caresserais et la prendrais avec douceur et amour, rien que cette idée me met le sexe à la verticale.


Et si je ne l’avais pas entendue arriver ? Alors je refais pour la Nième fois le tour de la maison, mais hélas elle n’est toujours pas là. Je suis nerveux et de plus en inquiet, il y a quelque chose d’anormal dans tout ça ; douze heures de retard ! Cela ne lui ressemble pas, j’ai un mauvais pressentiment ; il lui est certainement arrivé quelque chose. J’ai beau chercher, je ne trouve pas quelle porte aurait pu claquer cette nuit ; à moins que ce ne soit pas une porte. Où peut-être que ce soit Madame … ? Je me rends dans sa chambre, j’ouvre discrètement la porte, nul besoin d’aller plus loin ; elle ronfle comme une baderne ! Je récupère au passage mes vêtements car il faut que j’aille à la boulangerie.


Nous sommes mercredi et la boulangerie où je vais d’habitude est fermée, je suis donc obligé d’aller à trois pâtés de maisons de là. Il est 6 heures du matin, la boulangerie n’est pas encore ouverte ; alors je flâne un peu. Machinalement je regarde les voitures en stationnement pour voir un peu quel modèle pourrait me plaire, si j’avais les moyens de m’en acheter une ; je choisirais une sportive car j’aime les voitures de sport.


Au détour de l’angle d’une rue j’aperçois une voiture qui attire mon attention. C’est une Fiat 500, et elle ressemble étrangement à celle de Lacksimy, même marque, même modèle, même couleur. Je m’en approche et inspecte l’intérieure ; j’ai le sentiment que c’est celle de la fille de la banquière. J’en fais le tour et un détail me saute aux yeux, une bouteille d’eau est posée au sol devant le siège passager, mais pas n’importe laquelle : de la San Pellégrino Aranciata Rossa ! Cette marque est peu courante, maintenant je suis maintenant certain qu’il s’agit bien de la bonne voiture. Alors que je regarde à l’intérieur quelqu’un me tape sur l’épaule et me hurle :


— C’est à vous, cette bagnole de merde !

— D’abord Bonjour Monsieur !... Non, je suis désolé elle n’est pas à moi ! Mais dites-moi, que vous a-t-elle fait cette pour hurler dessus de cette façon ?

— Pardon, bonjour, mais ça fait huit jours qu’elle est là ; à m’emmerder !

— Mais pourquoi, je ne vois pas en quoi ?

— Vous ne voyez pas qu’elle est garée à la limite de mon bateau, et je ne peux pas tourner pour rentrer chez moi !

— Pourquoi, vous avez un camion ?

— Non, ma voiture est là et je ne passe pas.


Je regarde la voiture en question et découvre une belle allemande noire aux quatre anneaux entrelacés.


— Mais attendez, elle passe largement votre voiture !

— Non monsieur, elle ne passe pas !

— Mais mon brave Monsieur, vous avez votre permis de conduire ?

— Certainement et cela fait cinquante ans, jeune homme !

— Donc, comme vous avez votre permis, vous savez manœuvrer ; si vous ne savez pas, achetez-vous un vélo ou une trottinette !

— Dites donc…

— Puisque je vous ai dit qu’elle n’est pas à moi ! …T’as qu’à appeler les flics pour la faire dégager.

— Je les ai appelés, ils sont venus et m’ont dit qu’elle était correctement stationnée.

— Et bien tu vois, t’as plus qu’à attendre que le propriétaire vienne l’enlever… Bon je n’ai pas que cela à foutre…Salut !


Il commence à me gonfler ce mec et ce que je viens de découvrir m’énerve encore plus. Je suis maintenant persuadé que Lacksimy est là, et d’après ce que vient de me dire le vieux ; cela fait cinq jours qu’elle est là ! Et pourquoi je ne m’en suis pas aperçu ? Mais pourquoi est-elle là ? Je ne sais plus quoi penser, les questions se bousculent dans ma tête… Donc elle n’est pas partie en train où en avion car sa voiture ne serait pas ici. Le stresse monte, je cours à la boulangerie, j’achète le pain et les viennoiseries habituelles et je rentre à la maison au pas de course.


Arrivé devant le portail je vois encore de la lumière qui bouge tout le temps, pas de doutes c’est une lampe torche. Je fais une pose et observe la maison, j’en déduis que la lumière vient de la cuisine ; il y a donc bien quelqu’un. Je suis aussi persuadé que c’est un cambrioleur, car si c’était Lacksimy ; je ne vois pas pourquoi elle n’allumerait pas la lumière. Je reprends mon chemin en direction de l’entrée du personnel, j’ouvre la porte discrètement, j’entre et referme la porte à clé aussi discrètement que possible puis je me dirige vers la cuisine.


En tournant à l’angle du couloir, j’aperçois une légère lumière et de petits bruits, il y a bien quelqu’un. Tout à coup, je pense que l’odeur du pain et le bruit des sachets risquent de me trahir et de me gêner au cas où je doive agir … Alors, à pas de velours je vais les déposer dans le placard juste à l’entrée qui sert à ranger les manteaux et poser les chaussures. Mes sachets crissent quand je les mets dans le placard, je retiens mon souffle puis retourne vers la cuisine.


Dans la cuisine, la lumière est toujours présente et les bruits aussi. Je m’approche toujours aussi discrètement, je m’approche de la cuisine et je distingue une silhouette fine ; on dirait une femme nue. J’écarquille les yeux, c’est bien une femme, mais elle n’est pas nue ; elle est revêtue d’une combinaison noire et brillante.


Je l’observe : elle est plongée dans le frigo, elle en sort des boites et une bouteille d’eau et je ne sais quoi d’autre qu’elle dépose dans un sac et plastique. La porte du frigo se referme et maintenant c’est bruit de ferraille, elle doit fouiller dans le tiroir à couvert, un claquement sec de verre qu’on casse, et maintenant j’entends un bruit d’objet qui tombe au sol, puis plus rien. Je regarde à nouveau, on dirait qu’elle verse quelque chose dans une tasse ; je m’interroge :


« - Qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Je voudrais bien savoir ce que fabrique cette personne ? Et si j’entrai dans la cuisine, il n’y a pas d’autre issue et elle ne me parait pas très costaud, je pourrais la maîtriser facilement. Oui, mais après, je fais quoi ?... Non, je vais la laisser faire ! Et comme j’ai fermé la porte d’entrée à clé ; elle ne peut pas m’échapper. »


Je retiens ma respiration car je perçois des bruits feutrés de pas, ils se rapprochent. Je m’enfonce dans le recoin où je suis caché, la silhouette passe devant moi. Je ne respire plus, à sa démarche ; je viens de reconnaitre Lacksimy. On dirait une panthère qui glisse silencieusement sur le sol, elle passe l’angle du couloir qui mène vers la sortie ; je la suis discrètement.


Elle ouvre la porte qui donne sur l’escalier pour rejoindre les sous-sols, et descend dans le noir après avoir tiré la porte derrière elle ; je la suis discrètement. Je tremble un peu, mon cœur tape fort dans ma poitrine, je ne sais pas ce que je vais découvrir ; l’adrénaline monte en moi. Un bruit de clef une porte qui s’ouvre en grinçant un peu, et je la vois entrer dans le local qui sert de débarras. En réalité c’est une cave voutée en pierre, elle devait servir à stocker le vin ; mais Madame préfère la cave à vin frigo placée dans la cuisine, alors personne n’y va jamais. J’attends qu’elle referme la porte pour éviter qu’elle me voie et me démasque. Je descends sur la pointe des pieds comme la panthère rose dans le dessin animé, il ne manque plus que la musique ! Cette pensée me fait sourire, mais je n’ai pas envie de plaisanter, car je réalise que la situation pourrait être grave. Alors je colle mon oreille contre cette maudite porte, et là, j’entends assez faiblement mais je comprends ce qui se dit :


— Alors espèce de salope tu es bien comme ça ! Tu ne trouves pas ? Tu pues, t’es dégueulasse et j’ai envie de te fouetter à t’en arracher la peau !

— Pitié, je vous en supplie ne me faites plus de mal, libérez-moi et je vais partir, réponds la voix que je ne reconnais pas.

— Pitié ? Mais tu plaisantes ! Te libérer ? Mais tu rêves ma pauvre fille ! Tu vas crever ici et ton mec avec ! Vous êtes deux enculés de profiteurs !

— Mais pourquoi, on ne t’a rien fait ; et lui encore moins ! Allez, je vous en prie détachez moi ; j’ai mal !

— Que tu aies mal, j’en ai rien à branler ! Et tu me dis qu’il n’a rien fait, lui ? Ma mère lui achète tout ce qu’il veut : des fringues, des godasses, des costumes et même un téléphone ; et en plus le meilleur du marché et le plus cher. Et en plus il la baise à tour de bras et le comble ! C’est qu’elle en est tombée amoureuse ! Et pendant ce temps elle m’envoie en stage loin pour que je ne sois pas au courant de rien. Tu appelles ça rien fait ? Tu plaisantes !

— Pitié, je vous en prie, Non ! Ne faites pas ça…

— Si je vais le faire ! Tu vois ce sécateur c’est pour te couper tes jolis tétons que je vais mettre au fond de son bol de café. Il les découvrira que quand il en aura bu la totalité et cinq minutes après il dormira, car j’ai foutu un puissant somnifère dans la bouilloire. Après, je vais le tirer jusqu’ici, et l’attacher là ; à poil. Quand il se réveillera, il te verra et pourra aussi t’admirer en train d’agoniser doucement, car je te réserve de jolies surprises. Mais ne sois pas inquiète, il aura aussi sa dose, je vais lui couper les couilles et la bite que je te ferais bouffer.

— Mais arrêtez, vous allez aller en prison ! Et votre mère, vous y pensez ? Je vous en prie ; laissez-nous partir et nous disparaitrons à tout jamais.

— C’est trop tard ! Et ne t’inquiète pas pour moi, actuellement je suis en Allemagne ; j’ai tout prévu. Quant à ma mère ne t’en occupe pas, Ok !

— Non ! Arrêteee… ! Vous êtes folle, non ne faites pas ça, pas à lui… ou tuez-moi maintenant.

— Quel beau sacrifice ! Quel courage ! T’es amoureuse de lui ?

— Oui, mais pitié !

— Trop tard ! Il fallait y penser avant ! Je commence par lequel ?

— Noonnn… !


Puis plus rien, je n’en peux plus ! Je prends mon élan et défonce la porte d’un coup d’épaule. Elle cède ! Je me retrouve face à Lacksimy l’air menaçante avec un couteau d’une main et le sécateur de l’autre. Elle hurle :


— Mais putain ! C’est quoi ?

— Holà ! Mais t’es malade ! Arrêt-ça !

— Casse-toi, ou je te crève !


Elle tente de me planter le couteau dans le bide, je dévie le coup et lui colle une droite qui la propulse contre le mur, elle chancelle ; sonnée, elle glisse au sol. Je regarde sur le côté et découvre : Gladice …!


Elle est entièrement nue, suspendue au plafond par des menottes. Elle fait pitié à voir, elle est sale et semble affaiblie ; tout son corps est couvert de marques étranges. Elle lève les yeux vers moi, me regarde ; une lueur d’espoir se lit dans son regard. Elle essaye de me sourire, mais c’est une grimace de douleur que je reçois. Dans le local ça pue l’urine et la merde, c’est horrible ; ma pauvre chérie…


Une immense colère monte en moi. Sur le coup, j’ai envie de massacrer cette tortionnaire qui a fait souffrir ma chérie ; mais la raison l’emporte. Rapidement je l’attache avec des liens trouvés au sol, car cette chose en noir est en train de se réveiller ; je l’immobilise solidement puis je m’apprête à détacher Gladice.


Je regarde les menottes qui la maintiennent suspendue au plafond, elles ont marqué ses poignets ; il faut les clefs pour les ouvrir, où sont-elles ?


— Donne-moi les clés des menottes ! hurlé-je à Lacksimy.

— Vas te faire foutre, connard !

— Donne-moi ces clés ou je te massacre !

— Tu peux toujours les chercher, je les ai jetées ! De toute façon ça sert à rien vous allez crever tous les deux !


Pas le temps de discuter, il faut ouvrir ces maudites menottes rapidement.


— Ne bouge pas ma chérie, je vais te sortir de là !

— Oh…mon amour sauve-moi, où suis-je ; j’ai mal, je n’en peux plus.

— Accroche-toi, je t’en supplie ; ça ne va pas être long.


Je tire sur les menottes, il faudrait que je me suspende à elles pour peut-être briser la chaine qui les relie au piton fixé au plafond. Je tire sur les deux, mais rien n’y fait, je réessaye, rien !


« -Putain ! Ça m’Énerveee… ! Calme-toi et réfléchis ! » me dis-je


L’idée serait qui si je tire sur une seule, et si j’y mets tout mon poids ; cela devrait marcher. J’essaie immédiatement et avec la rage au ventre, je tire d’un coup sec sur une menotte, puis deux et trois…puis dix fois et je ne sais pas combien de fois encore, et enfin elle cède !


— Ça n’sert à rien tu n’arriveras pas à la tirer à temps, connard ! Tu vas t’endormir avant, j’ai mis un somnifère dans l’eau du café ! hurle l’hystérique qui essaie de se libérer.


Elle gesticule dans tous les sens, elle me met encore plus la rage au ventre, et la traction que j’applique sur la seconde menotte est telle, qu’au second coup, elle cède. Enfin Gladice est libre et je la rattrape juste avant qu’elle ne s’effondre sur le sol jonché de nourriture, de toute sorte de choses et d’excréments.


— Merci pour l’info pauvre conne, je n’ai pas encore bu mon thé et je ne chauffe jamais l’eau avec une bouilloire électrique ; alors ton somnifère tu peux te le carrer au cul ! Par contre, je vais mettre Gladice en sécurité et après ; je te promets que je vais m’occuper de ton Cas, et tu vas manger grave !


J’ai déjà Gladice dans mes bras, même si elle est sale je lui fais un bisou sur les lèvres.


— Je suis là, ne t’inquiète pas ma chérie, nous allons partir loin, je vais m’occuper de toi ; mais avant on va aller régler ça avec la patronne !


Un coup d’œil pour vérifier que ma prisonnière ne s’échappera pas et je monte l’escalier avec Gladice dans les bras. Si je suis heureux d’avoir retrouvé ma chérie, je suis fou de rage et décide d’aller régler ça toute de suite avec la Patronne. Je me dirige vers sa chambre, je suis étonné que Madame ne se soit réveillée ni levée avec tout ce boucan !


Gladice a enroulé un bras autour de mon cou et posé sa tête contre mon épaule. J’ai la hargne et j’ouvre la porte de la chambre de Madame d’un magistral coup de pied, la porte claque à grand bruit. Madame, réveillée en sursaut fait un bond dans son lit et crie de surprise, mais aussi de peur :


— Ah ! Qu’est-ce que c’est ! Que se passe-t-il ? Au secours, Issam… !

— …

— Mais qu’est-ce que c’est ? Qui c’est ? Au voleur..! Ahaaa… ! Issam … ?

— …


Je dépose Gladice sur le lit de Madame.


— Oh ! Mon Dieu ! Gladice ? Mais qu’est-ce qu’il lui est arrivé ? Elle a été agressée ? Issam, explique-moi !

— Vous expliquer quoi ? Ton manège et ta perversion, mais toi et ta fille vous êtes complètement folles; je te préviens ça va aller très mal ! Je veux bien faire tout un tas de trucs même les plus dégueu, mais pas ça, pas elle !

— Issam…Issam ! Calme-toi ! Je n’y comprends rien ; mais qui a fait ça ? Ce n’est pas moi ni ma fille, elle est en Allemagne. Explique-toi !

— En Allemagne, vous plaisantez ! Allez donc voir en bas dans la cave !

— Non mais, ça ne va pas ! Tu délires mon pauvre garçon !... Bon occupe-toi de Gladice, je vais vérifier ça !


Elle enfile un peignoir et sort de la chambre en trombe. Je reprends Gladice et me dirige vers sa chambre, je la dépose sur son lit et fais couler un bain bien chaud ; cela lui fera du bien.


— Issam, j’ai froid, j’ai faim et soif.

— Je vais te chercher ça le temps, attends un peu.


Il y a suffisamment d’eau dans la baignoire. J’ajoute à l’eau du bain un peu de ce produit à base de jasmin et de plantes aux vertus reposantes ; elles lui feront le plus grand bien. Je prends délicatement ma douce dans mes bras et la plonge dans l’eau. Maintenant je peux me diriger vers la cuisine et quand je passe devant la porte de l’escalier, des cris et des hurlements affluent par vague de la cave ; je passe mon chemin, car cela ne m’intéresse pas. Dans la cuisine, je mets toute la vaisselle dans la machine au cas où l’autre garce ait réellement mis quelque chose dedans. Je ne comprends pas ce qu’il se passe, ma colère est tombée et je réfléchis. Vu les cris que je viens d’entendre, je ne pense pas que Madame y soit pour quelque chose ; sans doute que sa fille aveuglée par la jalousie a manigancé un truc pareil ? En tout cas, elle me fait peur car elle est dangereuse et je pense aussi être arrivé au bon moment, sans ça je ne sais pas comment tout ceci aurait bien pu se terminer.


Quand je reviens dans la chambre, je la retrouve endormie dans l’eau. Je commence par lui nettoyer le visage, elle ne se réveille même pas et semble se détendre, seule sa tête dépasse de l’eau. Avec une fleur de douche, sous l’eau, je lui lave tout le corps avec douceur ; quand elle semble propre, je vide la baignoire tout en l’arrosant avec la pomme de douche, puis j’étends sur le lit un drap de bain, sort Gladice qui se réveille doucement ; je la roule dans le linge et l’allonge sur son lit.


[À suivre]