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Bécassine

Chapitre 6

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Chapitre 6 : Bécassine et l’homosexualité



— C’est décidé : j’arrête les mecs ! Je vais faire comme toi, virer homo. Moi aussi je vais suivre la mode.

— Bécassine, m’agacé-je, on ne devient pas homo parce qu’on le décide. C’est quelque chose qui s’impose à nous.

— Je m’en fous ! Les mecs, c’est fini pour moi. Je tombe toujours sur des connards. Les mecs bien sont toujours gays, de toute façon, comme toi.

— Plein d’hétéros sont des mecs bien. Plein d’hétéros respectent les femmes avec qui ils couchent.

— Oui, mais ce ne sont pas de vrais hommes !


Évidemment, si pour elle seuls les connards sont des vrais hommes, alors forcément elle tombe toujours sur des connards. J’ai beau tout faire pour essayer de lui faire entendre raison, elle ne m’écoute pas. Elle n’en fait qu’à sa tête. Comment en est-on arrivé là ?


Elle était déjà en colère contre notre chef de service qui l’aurait, prétend-elle, manipulée en lui promettant une augmentation qu’elle n’a jamais eue. Ensuite, c’est avec son vendeur de fringues que les choses ont tourné au vinaigre. Ils ont été surpris par sa femme et, comme je m’en doutais, cette histoire de divorce n’était que du vent. Ce n’est pas faute de l’avoir mise en garde ! Enfin, elle a voulu se consoler avec Émile, le Goliath black que l’on a rencontré en boîte. L’idiote lui a parlé de la sodomie que nous avons pratiquée ; il a voulu faire de même, mais il s’est montré violent, et avec la taille de son engin il lui a explosé le cul. Elle a été incapable de s’asseoir pendant tout le week-end. Maintenant, elle lui en veut à mort et refuse d’en entendre parler.


Tous ces événements m’arrangent puisqu’ils me débarrassent de rivaux ; mais avec cette histoire de devenir lesbienne, j’espère qu’il n’y aura pas de répercussions sur notre relation. Je ne me fais pas trop de souci : connaissant Bécassine, elle ne restera pas lesbienne bien longtemps.


Puis les jours passent, et fort heureusement la Bécassine homo s’autorise encore quelques plaisirs buccaux avec l’Armand homo. En revanche, elle tient bon en ce qui concerne les autres hommes. À ma connaissance, elle n’est allée avec aucun autre mec. La situation semble parfaite pour moi puisque je n’ai plus à la partager. Il ne manquerait plus qu’elle accepte de faire l’amour avec moi ; je pourrais me contenter de la sodomiser, mais son expérience avec Émile l’a quelque peu refroidie de ce côté-là.


Mais voilà qu’un soir elle m’annonce qu’elle a rencontré une fille et qu’elle va passer le week-end chez elle.


Son absence provoque un grand vide dans l’appartement. Je ne sais pas quoi faire ; je n’ai goût à rien. Comment faisais-je pour m’occuper avant qu’elle ne squatte chez moi ? Pour me changer les idées, je décide de rendre visite à mes parents le dimanche. Et voilà que ma mère recommence à me bassiner avec toutes ses questions sur ma vie sentimentale. Pour qu’elle me lâche, je lui évoque rapidement l’histoire avec Bécassine, mais elle n’a pas l’air d’être convaincue.


— Tu sais, si tu es gay, tu peux nous le dire.

— Mais non maman, je ne suis pas gay !

— Tu es sûr ?


Ce n’est pas possible, voilà qu’elle s’y met elle aussi ! Pourquoi ai-je voulu venir ici, au fait ?


Je revois Bécassine le lundi au boulot où elle me raconte en détail son week-end de folie. Tout son récit me donne très rapidement chaud. Imaginer Bécassine en soixante-neuf avec une autre femme me rend horriblement dur. Mais à partir de ce jour, Bécassine se retrouve à passer plus de temps chez sa nouvelle copine que chez moi. Les seuls soirs où elle couche chez moi, elle est tellement fatiguée qu’elle s’endort dès que sa tête touche l’oreiller.


— Tu sais, tu devrais l’inviter à venir manger ici, lui proposé-je.

— Je croyais que tu ne voulais pas que j’amène du monde chez toi.

— Oui, mais je suis curieux de la rencontrer.


L’affaire est organisée un week-end. J’ai hâte de découvrir à quoi ressemble la femme qui m’accapare autant ma rouquine préférée. Je me suis surpassé pour la cuisine : je tiens à en mettre plein les yeux à ces dames. J’ai juste eu le temps de finir et de dresser la table quand on cogne à ma porte. J’ouvre, découvre le couple, et mes yeux restent scotchés quelques instants.


Elles se sont amusées à se faire la même coiffure. Elles sont habillées de la même façon : une robe courte d’été à fines bretelles. Visiblement, la copine de Bécassine est aussi une adepte du sans soutien-gorge. Cette dernière fait à peu près la taille de Bécassine, doit avoir son âge et, surtout, affiche les mêmes formes plantureuses que Bécassine. Ce n’est pas possible : en voilà une deuxième ! Je vais vraiment finir par avoir une crise cardiaque… La seule grosse différence concerne la couleur brune de ses cheveux et son regard bleu perçant.


— T’as vu ? On est jumelles, pouffe Bécassine.


Je fais pénétrer les dames à l’intérieur de ma demeure et referme derrière elles. Je jette un rapide coup d’œil au cul de la brune. Mon Dieu, comme il est magnifique !


— Alors, Béca, tu ne fais pas les présentations ? se plaint la copine.

— Si ; désolée, Becca, s’excuse Bécassine. Armand, voici Rébecca, ma copine. Becca, voici Armand, mon ami gay.

— Enchanté, fais-je.


Je leur fais la bise et en profite pour respirer au passage leur doux parfum, puis je les invite à venir prendre l’apéro. Les femmes s’assoient sur mon canapé, et moi je prends le fauteuil juste en face d’elles.


— Désolée pour le retard, s’excuse Béca. Nous avons été retenues sous la douche.

— Je dirais même plus, ajoute Becca ; la douche était vraiment très chaude.

— Pas grave, souris-je en imaginant la scène. De toute façon, j’avais pris moi aussi du retard.


Je sers donc l’apéritif, et la discussion démarre doucement. J’en apprends un peu plus sur Rébecca. Fille unique, elle ne voit plus ses parents depuis qu’elle a fait son coming out. Les seuls membres de sa famille avec qui elle a encore des contacts sont un cousin qu’elle considère comme un frère, et une grand-mère malade qui se contrefiche qu’elle préfère brouter des minous, du moment qu’elle est heureuse. Elle est aujourd’hui esthéticienne. C’est dans le salon où elle travaille que les deux bombes se sont rencontrées, m’explique Bécassine, quand cette dernière est venue se faire le maillot. Du coup, la rouquine a eu le droit à un cunnilingus en plus de son épilation.


Tandis que leurs lèvres appétissantes remuent au fil des mots, une question me brûle la tête : laquelle des deux est la plus bandante ? Je ne pensais pas qu’il y eût plus belle femme sur Terre que Bécassine, mais maintenant que j’ai Rébecca sous les yeux, je n’en suis plus si sûr. Mes yeux voyagent sur tout leur corps pour les comparer, mais rien ne me permet de vraiment les départager. Bécassine a un côté doux, sensuel, agréable, tandis que Rebecca a un côté plus sauvage, félin et gracieux.


Les deux femmes se sont rapprochées l’une de l’autre et sont maintenant quasiment collées. Bécassine s’amuse à chatouiller du bout des doigts la cuisse de sa comparse, juste en dessous du bas de la robe, et les yeux de cette dernière indiquent qu’elle n’est pas insensible à ce contact. Puis c’est toute la main que la rousse pose tandis que nous continuons de discuter. Elle s’amuse à glisser quelques doigts sous le bas de la robe. La brune se mord la lèvre inférieure et desserre légèrement les cuisses. Moi, je surveille l’évolution de la situation du coin de l’œil tout en camouflant au mieux mon érection naissante, en me demandant si Becca est aussi une adepte du sans-culotte. La robe étant très courte, j’aurai peut-être une réponse très prochainement.


— Vous avez l’air d’être complémentaires, dis-je.

— Oui, on est âmes-sœurs, sourit Bécassine.


L’apéritif étant fini, nous passons à table. Les deux femmes se mettent une nouvelle fois côte à côte, et moi en face. Je sers l’entrée : une salade composée. Nous poursuivons la conversation là où elle s’était arrêtée.


Arrivé à un moment, je m’aperçois que le visage de Bécassine a pris une teinte rosée. Elle a un grand sourire et son regard indique qu’elle est en train de prendre du plaisir. Je remarque aussi que l’une des mains de Rébecca a disparu sous la table. Je ne suis pas long à faire le lien : Becca doigte Béca.

La rouquine a l’air d’adorer la situation et me lance plein de regards complices pour s’assurer que j’ai compris ce qu’il se passe. Elle lâche aussi quelques gémissements.


— Alors, il paraît, Armand, qu’à part les quelques expériences avec ma Béca, tu n’as jamais connu de femmes ?

— Euh… oui, c’est ça.

— Pourtant, d’après ce qu’elle m’a raconté, tu te débrouilles bien pour les cunnis. C’est quoi, ton secret ?

— Je n’en sais rien. Peut-être la chance d’avoir fait pile ce qu’il fallait.

— Moi je te dis, ajoute Bécassine à l’intention de Becca, c’est parce que les gays sont plus à l’écoute des femmes.

— En tout cas, c’est intéressant… sourit Rébecca.


L’entrée finie, je m’en vais en cuisine en essayant au mieux de dissimuler mon érection. Je coupe le rôti et ramène le plat dans la salle-à-manger. Une vision magnifique m’attend : Béca et Becca, collées l’une à l’autre, se bécotent. Elles se sont empoigné la poitrine et se la malaxent. Ce n’est que quand je pose le plat sur la table qu’elles s’aperçoivent de mon retour, remettent un peu d’ordre à leur tenue et se réinstallent correctement.


— Désolé, Armand, lance Bécassine, j’avais une envie urgente de l’embrasser.

— Voyons, ce n’est rien ! lui souris-je. Faites comme chez vous.


Et si elles veulent faire l’amour juste là, devant moi, qu’elles n’hésitent surtout pas : depuis mon adolescence, je fantasme sur une telle scène. Jamais, en revanche, mon imagination n’avait mis en scène de telles bombes. Rébecca plonge sa main de nouveau sous la table et me lance des regards appuyés. Bécassine a de plus en plus de mal à manger tellement elle gémit. Elle ne tient plus en place. Elle ne va pas tarder à jouir. Comme je l’espérais au moment où j’ai proposé l’invitation, la situation se révèle excitante.


— Et donc, Armand, tu n’as jamais été attiré par une femme ? demande Becca en frottant sa main au-dessus de la poitrine d’un geste faussement innocent.

— Euh… jamais, mens-je.

— C’est dommage, ça, pour toutes les femmes qui ratent tes services.


Je ne sais pas à quoi Becca joue au juste. Elle me teste. Elle multiplie les postures et les regards aguichants. Pourquoi chercherait-elle à me chauffer ? Bécassine m’a pourtant dit que sa copine est cent pour cent homo. D’un autre côté, Bécassine pense aussi que je suis complètement gay. Je ne sais pas ce que me réserve la suite, mais j’ai hâte de le découvrir. Ce serait le plus beau jour de ma vie si Dieu pouvait m’accorder un plan à trois avec ces deux créatures de rêve !

Bécassine se met à trembloter soudainement et retient un hurlement. Elle vient de jouir.


— Bon, il va être temps de passer au dessert, déclaré-je.

— Je suis sûre que tu nous en as préparé un très bon, lance Bécassine, mais je suis désolée : je n’en mangerai pas. Je vais en prendre un autre sous la table.


Et la voilà qui disparaît sous la table, où je devine qu’elle réserve un cunnilingus à Rébecca. Je me sauve en cuisine et récupère le gâteau que j’ai préparé. À mon retour, Becca est déjà rouge de plaisir et se caresse les seins impudiquement. Je m’assois et nous sers une part. Mon Dieu, je ne pensais pas que je croiserais un jour une seconde Bécassine ! Elles sont vraiment incroyables, ces filles, elles osent tout ! Becca me fixe du regard tandis que je mange tant bien que mal mon gâteau, surveillant mes réactions. J’essaye de rester calme et neutre autant que possible. J’ai très envie de me caresser, mais j’ai l’impression que si je me touche j’éjaculerais tout de suite.


— Si j’en crois ma Béca, tu es un ami très dévoué, relance Becca. Tu n’as jamais hésité à lui rendre service quand elle en avait besoin, à te "sacrifier pour la bonne cause" ! Pour quelqu’un n’étant pas attiré par les femmes, c’est fort admirable.

— Si je peux rendre service à une amie, je n’hésite pas. Et puis ce n’étaient pas de si gros sacrifices.

— C’est bien de pouvoir compter sur ses amis. Avec tout ça, j’en déduis que, bien que tu ne sois pas attiré par les femmes, tu n’es pas non plus allergique à leur contact. Tu peux les toucher ou te faire toucher sans que ça te répugne ?

— Oui, c’est ça.

— Tu arrives même à prendre du plaisir ?

— C’est arrivé plusieurs fois, en effet.

— C’est intéressant !


Rébecca sort un sein de sa robe et se le tripote juste devant moi en me lançant un regard provocant. Elle gémit sous les coups de langue que lui procure Bécassine. Je suis hypnotisé par le spectacle. Bécassine s’est trouvé une partenaire à sa hauteur, aussi désirable, aussi délurée. La brune est maintenant en train de geindre bruyamment, et peu de temps après c’est à son tour d’avoir un orgasme.


Après ce repas fort en émotions, nous décidons de retourner sur le canapé pour boire un dernier verre. Bécassine vide le sien rapidement, puis quelques minutes plus tard nous la voyons piquer du nez. Peu de temps après, elle ronfle bruyamment.


— Les dernières nuits ont été courtes, m’indique Rébecca avec un clin d’œil complice.


Nous décidons qu’elle sera mieux dans un lit. Je me charge donc de la porter jusqu’à ma chambre où je l’abandonne. De retour dans le salon, je trouve Becca dans une pose lascive sur le canapé. Une des bretelles de sa robe a glissé sur son bras. Ses doigts jouent avec le bas de sa robe. Son regard sur moi est tel un animal à l’affût. Je m’assois dans le fauteuil en avalant ma salive.


— J’ai un aveu à te faire… commence-t-elle.

— Je t’écoute.

— Je ne l’ai pas dit à Béca, mais je n’ai pas toujours été lesbienne. À vrai dire, j’étais loin de l’être avant, tellement j’aimais m’envoyer en l’air avec des mecs.

— C’est aussi le cas de Bécassine.

— Je sais… Tu sais, parfois je rêve que je me fais prendre par une belle queue, et quand je me réveille, je suis toute mouillée. Parfois je donnerais cher pour ressentir une bite bien dure glisser sur ma langue comme autrefois… Parfois, le goût du sperme qui se répand dans ma bouche me manque. C’est dommage que tu sois gay ; on aurait pu s’amuser tous les deux.

— Et qu’en aurait pensé Bécassine ?

— Oh, tu connais Béca ! Nous comptons tous les deux beaucoup pour elle. Ça ne l’aurait pas gênée que nous nous amusions ensemble. Mais tu es gay…

— Tu sais, si ça te manque autant, je peux te rendre ce service.

— Non, je n’ai pas envie que tu te sacrifies comme tu l’as fait avec Béca. J’voudrais que t’en aies vraiment envie.

— Et si j’en avais envie ?

— Dans ce cas-là, je me ferais un plaisir de t’avaler. Est-ce le cas ?


J’hésite à lui répondre. Un gay n’est pas censé avoir envie de se faire sucer par une femme, aussi belle soit-elle. Se contrefiche-t-elle que je sois gay ou non ? Le dira-t-elle à Bécassine ? Je ne sais pas. Becca se lève et s’approche doucement de moi. Elle s’agenouille devant moi et pose ses mains sur mes cuisses.


— Je peux voir si c’est le cas ?


Comme je n’ose rien dire et que je ne la repousse pas, elle s’autorise à faire glisser la fermeture de ma braguette. Quelques gestes plus tard, mon sexe se dresse de tout son long à quelques centimètres de son visage. Becca sourit avidement. Sa main se pose sur ma tige et descend lentement avant d’atteindre mes bourses qu’elle commence à masser. Ça y est, mon tour de jouir est venu.


— Hum, les belles couilles toutes remplies de délicieux sperme…


Elle se contente pour l’instant de me malaxer les bourses tout en me fixant du regard. Cependant, plus elle me masse, plus elle appuie. Ça devient assez rapidement désagréable et je me tends.


— Dis-moi, n’as-tu jamais dansé avec le diable au clair de lune ?

— Quoi ?


Et là, elle me serre fortement les bourses. Je pousse un cri de douleur strident. Qu’est-ce qui lui prend, bon sang ?


— Tu pensais que je serais aussi naïve que Béca ? rugit-elle. Que je ne verrais pas clair dans ton jeu ?

— Aïe ! Lâche-moi… l’imploré-je. Qu’est-ce que tu racontes ?

— Tu crois que je n’ai jamais eu affaire à des pervers comme toi qui se font passer pour ce qu’ils ne sont pas pour te faire baisser ta garde ? continue-t-elle en augmentant la pression sur mes bourses. Je sais très bien que tu as menti à Béca, que tu as fait ça pour profiter d’elle, espèce de pourriture !

— OK, OK, j’avoue : je ne suis pas gay. Lâche-moi maintenant ! Pitié…

— J’ai pas fini ! crache-t-elle. Vous autres, vous vous imaginez qu’une femme doit être à vos genoux, qu’elle ne peut pas être heureuse et épanouie sans se faire prendre par une bite. Vous me faites horreur !

— Pitié ! Je n’ai jamais pensé ça ! J’te l’jure. Pitié !

— Écoute-moi bien maintenant, sale petit fumier. Je ne révèlerai pas ton secret à Béca parce qu’elle t’apprécie et que ça lui ferait beaucoup de mal d’apprendre la vérité. Elle a déjà assez souffert à cause de vous autres. Mais si j’apprends que tu poses ne serait-ce qu’un doigt sur elle, je reviens et je t’arrache tes si précieuses couilles. Est-ce clair ?

— Oui, oui ! Très clair !