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Belle fille(s)

Chapitre 2

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Belle fille 2b


Aurélie, la fille cadette de mon épouse Brigitte, m’a hameçonné.

Elle vient de me faire la plus belle fellation du monde, j’en tremble encore sur les jambes.


En la voyant de rhabiller, je lui demande :

« Et toi ? Tu ne veux pas que je m’occupe de toi ? »

Elle me fait un grand sourire plein de charme pour me dire :

« Une autre fois, il faut que je termine ce repassage. Par contre demain, emmène moi à mon cours de danse et on pourra s’arrêter quelque part sur la route ! »

Elle a un plan, c’est sûr ! Je vois bien le piège qu’elle me tend, mais je suis impatient de tomber dedans.

Elle reprend son repassage et je ne peux m’empêcher de l’embrasser passionnément. Seules les crampes à la mâchoire nous font retrouver notre sérieux.


Quand mon épouse est de retour avec Laetitia, sa fille aînée,  Aurélie et moi avons retrouvé nos esprits. Laetitia semble détecter quelque chose d’anormal chez sa sœur, il faut dire que cette dernière me lance de nombreux regards furtifs.

Et puis,  l’incident est vite oublié. Tous les quatre décidons d’aller pique-niquer dans un bois peu éloigné de chez nous.

Si je regarde Aurélie s’égayer avec sa sœur, je me surprends à observer Laetitia. Elle est bien faite aussi ! Je me traite de pervers intérieurement et propose à mon épouse d’aller flâner un peu. Aurélie ne semble pas jalouse de voir que je tiens la main de Brigitte, heureusement !


Le lendemain, Aurélie arrive à convaincre sa mère que c’est à moi de l’accompagner à la danse, ce n’est pas pour déplaire à Brigitte qui n’aime pas avoir à attendre tandis que sa fille prend son cours.

Sur la route, Aurélie se tient bien et nous échangeons des banalités. C’est juste avant d’arriver sur place, qu’elle me dit qu’elle demandera à quitter plus tôt son cours. Elle en prévient la prof et va se changer.

J’attends sur une chaise et une maman vient s’asseoir près de moi et commence à bavarder sans cesse. Je réponds poliment, mais mon regard est captivé par mon ange blond qui apparaît dans un pantalon ultra moulant. Je distingue l’empreinte d’un string quand elle se tourne pour bavarder avec ses amies.

« Elles sont mignonnes, pas vrai ? »

C’est ma voisine qui parle et j’étends mon regard au groupe de jeunes filles qui se forme.

« Euh, oui, effectivement ! »

« Moi aussi, j’ai fait de la danse en étant jeune, j’ai dû arrêter quand j’ai eu mes enfants ! »

Elle continue à bavarder avec insistance, c’est un long monologue qui m’ennuie, mais je reste courtois.

Je n’ai d’yeux que pour Aurélie, qui s’avère très douée à ce que je constate.

Après environ une demi-heure. Elle fait un signe à son professeur et file au vestiaire. Quand elle revient, elle n’a pas les mêmes habits que lors de son arrivée. Elle porte une jupe courte noire et un tee-shirt rose très moulant sur sa poitrine dont je distingue les tétons dressés. Elle a quitté son soutien gorge.

 

Pour retourner à la voiture elle s’est collée à moi et me tient le bras. Elle me glisse à l’oreille qu’elle mordille :

« Je suis impatiente ! On va se promener au bois, comme hier ? »



Elle jette son sac sur le siège arrière et tandis que je me mets au volant, elle s’agenouille sur son siège pour m’embrasser goulûment. Elle reprend sa place, boucle sa ceinture, me saisit la main et la place entre ses jambes qu’elle écarte outrageusement.

Je frôle sa cuisse quelques secondes, mais décide qu’il est plus prudent de s’éloigner d’ici.


Dès que ma main est disponible je la replonge entre ses cuisses. Sous mes doigts, je sens la pilosité qui déborde de son string. Mon majeur glisse sous la culotte et Aurélie se tourne vers moi pour me faciliter la tâche. J’entre en contact avec son clitoris et je suis surpris par sa taille. J’en apprécie la dimension, non sans le pincer entre mon index et majeur.  Elle soupire de plus en plus et finit par bredouiller :

« Fais vite, s’il te plaît ! »


Quelques kilomètres plus loin, je me gare et après qu’elle ait pris son sac,  m’invite à la suivre en me tenant la main. Nous nous enfonçons sur le chemin et trouvons la petite clairière de la veille où nous avions pique-niqué.


Elle ôte son string et me le tend. J’en hume le parfum brut de femme en chaleur et machinalement le glisse dans ma poche. Elle se saisit d’une serviette dans son sac et l’étale sur l’herbe avant de s’allonger les jambes largement écartées. Elle ouvre de deux doigts son abondante toison blonde pour découvrir sa vulve et commence à se masturber.

Malgré que je sois choqué, une sacrée érection déforme mon pantalon. Pour la première fois, je distingue son intimité exposée. J’aperçois entre ses lèvres un clitoris hors normes. Il ressemble à une petite bite.


 « Mets toi à l’aise et viens ! »

Je ne me fais pas prier et en moins de trente secondes je suis nu, la queue tendue. J’ai envie de la prendre sur le champ, mais je veux encore plus la lécher. Je glisse mes mains sous ses fesses et entreprends de laper soigneusement  ses cuisses. Je plonge le nez dans sa fourrure et entame un suçage de clitoris nouveau pour moi. C’est presque une fellation.


Aurélie se tortille quand je la mordille. Je lèche, je suce, glisse mes mains sous son haut pour accéder à sa poitrine.

Après de longues minutes, Aurélie m’attrape sous les épaules et m’attire à elle.

Je la couvre et sans aide, mon gland est au bord de sa caverne. Elle me fixe de son regard pénétrant et m’invite à l’embrasser. Je suis embêté d’avoir les joues trempées de sa liqueur, mais elle n’en a cure. Nous échangeons un long baiser que je mets à profit pour m’enfoncer lentement en elle.

Elle pouffe et soupire :

« Comme tu es gros papou ! »

Je n’ai pas une taille exceptionnelle, peut-être un plus que la moyenne, je ne sais pas.


En tout cas, elle vient à ma rencontre et imprime de sacrés mouvements de bassin.

Elle pousse sur mes fesses pour accentuer la pénétration et, très sensuellement, nos corps ondulent dans un va et vient absolument délicieux. Son vagin serré me presse le membre et l’accélération de notre rythme la fait gémir de plaisir.

Je fais mille et un efforts pour ne pas succomber à une éjaculation trop rapide. Elle me fait basculer sur le dos, sans me quitter, quitte son haut pour découvrir ses seins merveilleux, puis se met à me chevaucher le sexe comme une furie. Elle a le buste dressé et j’en profite pour le caresser.

Elle s’affale sur moi et frotte son pubis contre le mien, je sens son clitoris à la base de ma hampe. Je lui caresse les fesses, les cuisses tandis qu’elle réalise une cavalcade sur moi.

Je n’en peux plus de me retenir et quand son orgasme arrive, je me libère brusquement en elle.

Je sais qu’elle prend la pilule, heureusement !


Encore toute essoufflée, elle vient à ma rencontre pour un baiser passionné.

Je serre son jeune corps dans mes bras et n’en ressens aucune honte. Ce déluge de passion submerge ma raison !

« Oh mon papou, c’était génial, jamais je n’ai éprouvé autant de plaisir avant toi ! »

Elle continue à monter et descendre sur mon sexe qui ne débande pas, alors que je sens mon sperme couler entre nos jambes. Elle se penche maintenant pour mettre un téton entre mes lèvres. Comment résister ?

« Oh mon amour, j’ai encore envie ! »


Ma libération récente me permet de résister longtemps à ses assauts et nous mettons à profit ce moment pour prendre de nombreuses positions différentes. Par contre, la levrette à raison de moi. Je suis trop excité d’être derrière elle, en taquinant son bouton de ma main glissée entre ses jambes.


Nous nous relevons enfin alors que la soirée est bien avancée, il faut rentrer à la maison.

Elle profite de se changer et remettre sa jupette, mais quand je lui rends son string, elle m’invite à le conserver en souvenir.

Elle me fait observer que mon dos est couvert de griffures et que sa mère, mon épouse, pourrait s’en rendre compte. Il faut que je réfléchisse à un bobard au cas où…

Avant de rejoindre la voiture et après un long baiser, Aurélie me demande :

« On recommence quand ? »

« Au plus vite ma chérie, mais il faut rester prudent »

Elle se love contre moi et me dit :

« J’aime bien quand tu m’appelles ‘ma chérie’ »


Je la tiens par la taille, en amoureux, pour rejoindre mon véhicule.