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Ma belle soeur cede enfin a mes avances

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Ma petite nièce en discutant me fait savoir que sa mère Sylvie petite blonde de trente huit ans a un amant qu’elle voit depuis plusieurs mois à l’hôtel.

Le mari de la belle blonde a rejoint la capitale pour son travail depuis plusieurs années, au début mon frère revenait toutes les semaines, puis ce fut tous les quinze jours, et maintenant c’est toutes les trois semaines.

Son épouse qui est assez jolie, toujours bien habillée avec des vêtements assez sexys qui la mettent en valeur.

De plus la mignonne est très courtisée par la gente masculine, il ne lui a donc pas été bien difficile de trouver des amants pour assouvir ses pulsions sexuelles qui sont je pense assez conséquentes.

Au début de leur éloignement, j’ai tenté de me rapprocher de ma belle sœur, car j’ai toujours eu un faible pour cette jolie femme, mais la belle ne l’entendait pas ainsi.

Lors d’une soirée entre amis, alors que je l’invitais à danser, elle m’a vertement remis à ma place en me faisant savoir qu’il ne fallait pas que je me fasse des illusions et en me disant qu’elle n’était pas du grain pour mon canari…

Cette réflexion faite devant certains amis avait jeté un certain froid, j’avais été profondément vexé, et je lui en avais voulu assez longtemps, et peut être encore un peu aujourd’hui même si les années ont un peu aplani cette colère à son égard.

Ma nièce qui est en conflit permanent avec sa mère, se plaint très souvent de ses absences, qu’elle n’est jamais à la maison, elle était bien sûr au courant de cette brouille que j’avais eu avec sa mère, et pour se venger elle m’a fait cette révélation, sachant que j’en tirerais très certainement profit.

La petite me révèle que son amant n’est autre que son patron qui est marié et père de trois enfants, qu’ils se voient trois fois par semaine dans un petit hôtel du centre ville de dix sept heures à dix neuf heures.

Quand son père ne vient pas, il se retrouve bien souvent à passer le week-end ensemble dans une maison de campagne que son amant possède.


Le lendemain, je me gare aux abords de cet hôtel, je vois ma belle sœur y pénétrer, ce jour elle est vêtue d’une jupe bleue assez courte et d’un petit haut assorti, elle est ravissante avec ses cheveux blonds qui retombent en cascade sur ses épaules.

Je ne peux m’empêcher de regarder avec insistance son petit cul avec convoitise.

Sa jupette assez légère, volette par instant laissant apercevoir le haut d’une cuisse, je quitte des yeux la belle qui pénètre dans l’hôtel.

Pour passer le temps, je vais consommer dans un bar situé en face, tout en surveillant les sorties je ne peux m’empêcher de penser à Sylvie, je l’imagine nue, les cuisses écartées, la vulve bien ouverte en train de se faire pénétrer par son patron.

Je ne peux m’empêcher de l’envier…

Qu’elle belle salope pensais je, tout en pensant à elle et à la façon de me venger, comme j’aimerais me la faire en la regardant dans les yeux.

Tout en échafaudant certaines idées, je sens mon sexe qui s’est durci dans mon boxer et qui me fait mal…

Je vais aux toilettes pour me soulager en pensant à cette garce que j’aimerais bien chevaucher !

Au bout d’une bonne heure, je rentre dans le hall de l’hôtel, le concierge lève les yeux vers moi, je lui demande si la dame blonde qui est venue vers dix sept heures est sortie.

Il me regarde sans répondre, comme je m’en doutais, j’ai préparé un billet de vingt euros que je pose sur le comptoir, il s’en saisi rapidement, et me dit en regardant la pendule qu’elle ne devrait pas tarder.

Je m’assieds dans un coin en prenant un livre pour ne pas trop me faire remarquer.

Effectivement au bout de vingt minutes, les deux amants, se tenant par la taille et en s’embrassant à pleine bouche descendent les escaliers, je baisse la tête en me tassant un peu, pour ne pas attirer leur attention.

Arrivés au bas des marches les deux amoureux se séparent en se donnant un dernier langoureux et profond baiser qui dure un bon moment à quelques mètres de moi.

J’ai tout loisir pour admirer la croupe légèrement rebondie de la blondinette ainsi que ses cuisses qui se dévoilent par moment, ce qui m’excite et me donne des idées.

L’homme après avoir caressé les fesses de sa maîtresse, se dirige seul vers la sortie, alors que sa compagne fait mine de s’arranger, laissant son compagnon sortir pour je pense ne pas se faire remarquer.

C’est le moment que je choisis pour me relever et faire face à la blondinette qui en me voyant, est prise d’un tremblement et devient toute rouge.

Qu’est-ce que tu fais ici me lance-t-elle méchamment avec des yeux plein de haine qui lancent des étincelles.

Je ne réponds pas en la regardant dans les yeux.

- Ce n’est pas ce que tu crois me dit-elle.

En maintenant son regard je lui demande si Paul son mari est au courant qu’elle se fait sauter lundi, mercredi et vendredi de cinq à sept, et ce depuis plusieurs mois.

Tu m’espionnes maintenant, cela ne te regarde pas me dit-elle en forçant le passage et en se dirigeant vers la sortie, avant d’ouvrir la porte brusquement, elle se retourne en me lançant un regard noir de haine.

Une suite prochainement….