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Bénédicte au ciné

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par Anonyme

Histoire vraie
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Quelques temps après notre rencontre, Bénédicte et moi sommes allés au cinéma. Nos fantasmes partagés, elle être vue et moi l’exhiber, restent notre principale occupation les jours où nous partons à l’aventure.


Notre désir et plaisir de vivre des situations insolites montaient à l’unisson et Béné, en confiance, se révélait une vraie petite salope. Nous avions décidé de commencer notre soirée par un bon film. Arrivés dans la salle pratiquement vide, nous choisissons une place au fond, éloignée de l’allée centrale.


Béné, toujours très sexy, a une jupe courte évasée, les seins nus sous un chemisier largement échancré. Ses seins superbes sont sa fierté et la mienne. J’aime autant qu’elle voir les hommes la déshabiller du regard et elle fait tout pour cela.

Quelques minutes après le début de la séance, je suis penché sur elle et je la caresse. J’ouvre son chemisier juste en dessous de sa poitrine et je tète ses boutons roses. Ma main pelote à travers le slip minuscule sa petite chatte déjà toute gonflée et son clito qui bande sous la dentelle. Elle est tellement sensuelle qu’elle démarre au quart de tour. À la lueur de l’écran, j’aperçois deux ombres se glisser dans notre rangée, à quelques sièges de nous.


Nous constatons vite qu’il s’agit d’un couple et que leur occupation est assez similaire à la notre. Ils s’embrassent à pleine bouche et l’on devine la main du garçon se promener des cuisses aux seins de sa compagne, qui est, elle, la plus proche de nous. À priori cette main ne cherche pas encore à s’immiscer sous les vêtements. Je fais remarquer au bout de quelques temps à ma compagne :

- Ils ont l’air plutôt sage ! Tu crois que notre présence les intimide ? Ils n’ont pas dû nous voir en arrivant.

- Demande-leur ! Me dit-elle en riant.

- Je vais plutôt les mettre à l’aise.

Tandis que nous échangeons un baiser passionné, j’entreprends de défaire un à un les derniers boutons de son chemisier. Béné sent bien ma manoeuvre et se contente d’enfoncer sa langue dans ma bouche. J’écarte largement le pan de son vêtement et le maintien de ma main passée derrière ses épaules. Je masse le joli sein découvert. Je remarque que le garçon, s’il ne cesse d’embrasser sa compagne, s’est positionné de façon à nous voir, et que son regard ne quitte plus Bénédicte. Je sais que ce sein, de profil, est superbe et le gars doit se rincer l’oeil. Ma compagne, loin de s’offenser de mon manège, lance de fréquents coups d’oeil à son admirateur. Je caresse et soupèse sa poitrine comme un melon et, de l’autre main, pelote sa cuisse en remontant sa jupe. L’accoudoir doit en partie cacher mon geste mais le garçon ne peut ignorer que je branle ma compagne. La position de ses jambes, très écartées, est sans équivoque. Il a dû le faire remarquer à son amie car elle aussi se tourne souvent vers nous mais nous la voyons réagir quand il cherche à s’immiscer sous sa jupe. Elle n’est visiblement pas prête à s’exhiber et je remercie à nouveau le hasard qui m’a permis de rencontrer Bénédicte.


D’une pression de la main, j’invite Béné à écarter plus grand encore ses cuisses, repoussant sa jambe jusqu’à la poser sur l’accoudoir de son fauteuil. Ainsi ouverte, offerte, légèrement tournée vers ses voisins, sa position est totalement indécente. j’en profite pour glisser la main dans son slip et branler son bouton dressé. La tète au creux de mon épaule, elle se laisse branler. Son sillon est humide et quand je plonge un doigt à l’entrée de son vagin gluant, elle gémit et se cabre dans mes bras. Nos deux voyeurs ne nous quittent plus du regard. Si la situation les gênait, je pense qu’ils auraient changé de place. Je caresse Béné de plus en plus profondément et j’ai maintenant deux doigts qui s’agitent au fond de sa cramouille en produisant un bruit de clapotis tout à fait obscène mais très excitant. Je ne crois pas qu’ils puissent l’entendre, pourtant ils doivent percevoir les gémissements de ma petite pute.


Elle me caresse à travers mon pantalon et je sens ses doigts s’attaquer à ma ceinture. Je l’aide à me dégrafer et durant de longues minutes, nous nous masturbons réciproquement. La situation est très excitante et nous pousse à aller plus loin. D’autant que nous sentons leur regard sur nous et que la fille, jambes écartées, a autorisé son compagnon à la trousser et se laisse visiblement branler, en partie protégée par son accoudoir, hélas pour moi. Nous sommes à la limite de l’explosion. Béné mouille comme une fontaine en tortillant son bassin à la rencontre de mes doigts fichés dans son ventre.


Il semble, à ses soupirs, que notre voisine apprécie particulièrement le traitement que lui inflige son compagnon, qui a l’air lui aussi très excité. Je demande alors à Bénédicte :

- Enlève ton slip et viens t’asseoir sur mes genoux !

Son geste pour se déculotter est évident. Courbée en avant, soulevant sa jupe, elle m’enjambe et vient écraser sa chatte ruisselante sur ma queue raide. Bien emprisonné entre les lèvres de son sexe, je me laisse branler dans son sillon, touchant son clito et ses nichons. Le garçon a l’air de peloter sa compagne avec vigueur. Elle est enfoncée dans son siège, cuisses ouvertes au maximum. Béné se soulève, saisi ma queue et la pointe à l’entrée de son vagin. Elle s’empale lentement et me fait pénétrer avec délice dans son trou chaud et gluant de foutre. Le léger balancement de ses hanches est bien visible et nos voisins ne peuvent ignorer que nous baisons devant eux et que ma petite pute en a plein la vulve. Béné sait faire durer ce genre de pénétration et me procure un extraordinaire massage de ses muscles intimes. Je bloque ses fesses dès que je sens que je vais décharger. Je lui glisse à l’oreille :

- Tu es bien ?

- Oh oui, je te sens bien et toi ?

- Je voudrais que nous restions comme ça jusqu’à la fin du film. Tu veux ?

- Oui, mais je vais jouir...

Je la sens se tendre, pratiquement immobile, tremblante. Bien enconnée, elle va chercher jusqu’au fond de ses reins un orgasme qui la secoue et elle me décharge d’un coup son foutre sur la queue, affalée sur le dossier du siège qu’elle étreint à plein bras, tandis que je lui astique le clitoris et lui pince un téton. J’ai réussi à contrôler mon plaisir et je la sens peser de tout son poids, jambes tremblantes, reprenant son souffle. Mais au bout de quelques instants, je sens mon éjaculation monter et, n’y tenant plus, je la lime à coup de reins que je suis vite obligé de ralentir tant grince mon fauteuil.


Béné reprend son mouvement et sa cramouille aspire littéralement ma queue. Les yeux fixés dans ceux de ma voisine qui, semble-t-elle, est aussi proche de l’orgasme sous les doigts de son compagnon, pétrissant les seins de ma cavalière, j’explose dans son vagin. Je crois qu’elle aussi a joui. Je me sens tellement bien dans son ventre que je n’arrive pas à débander et ça n’a pas l’air de lui déplaire. Nous observons nos voisins. La fille semble au bord du plaisir. Elle ouvre et ferme convulsivement les cuisses et soudain se tend dans un soupir. C’est très excitant, mais Béné a des crampes dans les jambes et je la pousse à s’asseoir de l’autre côté de moi pour me pas faire écran. Je lui glisse à l’oreille :

- Tu as été super ! C’était divin ! Ils ont l’air d’avoir apprécié mais je ne sais pas s’ils vont nous offrir le même spectacle.

- Demande-leur ! C’est toi le voyeur !

- Et toi, tu aimes bien qu’on te regarde te faire mettre, ma petite salope !

- Oui, j’aime ça ! Tu sais, j’ai joui deux fois !

Et elle se penche sur moi pour me sucer. Je n’en peux plus mais la situation est tellement excitante et sa bouche tellement accueillante que je ne tarde pas à retrouver un semblant de rigidité, les yeux fixés dans ceux de la fille pour lui faire comprendre que je voudrais moi aussi voir. Le garçon semble parler à l’oreille de sa compagne mais elle a l’air hésitante. Je leur fais signe de s’approcher. Visiblement il est partant et essaye de la convaincre, fourrageant sous sa jupe, tandis qu’elle me fixe toujours. Je lui souris en réitérant mon geste. Elle bouge enfin et, presque poussée par lui, se lève et se rapproche, laissant malgré tout un fauteuil vide entre nous.


Elle est assez jolie et semble très émue. Son compagnon ne détache pas ses yeux du visage de Béné qui aspire ma queue, et il replonge la main sous la jupe de sa compagne qui ouvre à peine les cuisses. Je ne fais aucun geste vers elle pour ne pas la brusquer mais mon sexe a retrouvé sa rigidité. J’aperçois entre les jambes de la fille l’étoffe claire de son slip sous lequel s’est insinué son compagnon. Je me penche légèrement vers eux :

- C’est très excitant de voir quelqu’un faire l’amour à coté et en même temps que soi ! Et vous êtes très jolie !

Elle me sourit. J’invite Bénédicte à reprendre sa place sur mes genoux, la troussant jusqu’à la taille tandis qu’elle m’enjambe. Sitôt qu’elle est empalée, j’écarte son chemisier pour leur permettre de découvrir de près ses seins. Le garçon a l’air fasciné. Il faut dire que je le comprends. Sa compagne a visiblement une poitrine menue et celle de Béné est superbe, généreuse et très ferme. Il n’y a du reste que durant nos sorties qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. La fille se soulève enfin pour se laisser déculotter par son compagnon. Puis il se dégrafe dévoilant une belle érection et oblige sa compagne à se lever pour se glisser derrière elle, dans le fauteuil. Elle se laisse guider.


Il soulève sa jupe et me révèle son très joli cul, tout rond, bien fendu, et il l’assied sur lui. Elle se cabre lorsqu’il la pénètre. Les deux filles, jambe l’une contre l’autre, courbées en avant, se laissent baiser. Ce fauteuil vide entre nous me gêne un peu mais je hasarde une main sur la cuisse de ma voisine qui ne se dérobe pas. J’avance jusqu’à son sexe très poilu et je déniche son clito que je caresse du bout des doigts, sentant le sexe de son partenaire quelques centimètres plus bas. Elle a la fente bien mouillée et les lèvres gonflées. De l’autre main, je palpe les seins de Béné, essayant de maintenir son chemisier ouvert pour satisfaire mon voisin qui semble très attiré vers cette poitrine et se contorsionne pour l’apercevoir dès que je laisse retomber le pan du vêtement. Alors d’un geste, je l’invite à mesurer par lui-même la consistance de ces belles mamelles, ce qu’il fait à pleines mains, pendant que je continue à branler les deux clitoris que j’ai sous les doigts.


J’essaye de caler mon plaisir sur celui de la fille qui se trémousse de plus en plus violemment et je sens mon plaisir tout comme celui de Bénédicte monter à l’unisson tant elle me chevauche bien. La fille jouit dans une crispation presque imperceptible alors que je décharge à nouveau en sentant Bénédicte me masser les couilles pendant que je lui astique le bouton et lui défonce le cul à coup de reins.


Nous mettons quelques instants à retrouver un rythme cardiaque normal puis, brusquement, ma voisine se lève, entraînant vers la sortie son compagnon sans même lui laisser le temps de se rajuster correctement. Tant pis, nous ne faisons aucun geste pour les retenir. Le garçon se retourne et nous sourit, puis ils disparaissent. Nous avons trouvé cette expérience très sympa et excitante.