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Blanche

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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26

9

La voiture roulait tranquillement sur la longue départementale, les phares éclairant les arbres qui bordaient la route. À l’intérieur, Tommy, les mains fixées sur le volant, surveillait la route d’un œil de moins en moins attentif, si bien qu’il ne remarqua pas tout de suite la silhouette blanche de laquelle la voiture se rapprochait. Ce n’est que quand son voisin, Étienne, la lui fit remarquer que Tommy ralentit l’allure du véhicule jusqu’à s’arrêter au niveau de cette silhouette : une jeune fille blonde qui tendait un pouce en l’air. Elle devait être tout juste majeure.


Étienne agissait comme le leader de ce petit groupe de jeunes hommes. C’est lui qui décidait généralement pour tout le monde. Il était le plus joli garçon de la bande et était plutôt friqué, ce qui le faisait bénéficier d’une bonne assurance auprès de la gente féminine. C’est donc naturellement que les autres suivaient ses directives sans discuter.


Une fois la vieille voiture – empruntée au père de Tommy pour la soirée – stoppée, Étienne fit descendre sa vitre pour adresser la parole à cette jeune fille blonde vêtue d’une légère robe blanche qui lui descendait jusqu’à mi-cuisses.


— Où peut-on te déposer ? demanda Étienne.

— Je dois aller à Solérèse. Ma mère habite par là.

— Solérèse ? s’exclama Tommy. Ça fait un sacré détour par rapport à notre route.

— Allons, voyons, lui lança Étienne avec un clin d’œil complice, refuserais-tu d’aider une pauvre jeune fille dans le besoin ? N’aurais-tu pas de cœur ?


Tommy savait ce que le regard d’Étienne signifiait : il avait une idée derrière la tête ; ne s’imaginait-il pas quand même pouvoir… Le connaissant, ça ne pouvait qu’être cela. C’est vrai qu’à bien regarder, la jeune fille ne manquait pas de charme. À l’arrière du véhicule, Paul et Jo avaient eux aussi compris ce à quoi pensait Étienne. Il faut dire que ce dernier pensait souvent à la même chose…

Tommy ne protesta pas plus et Étienne fit signe à la jeune blonde de monter à bord.


— Il y a une place entre nos deux compagnons à l’arrière, dit-il. Vous allez être un peu serrés, mais ça devrait aller.

— Merci, répondit-elle d’une voix timide.


Elle dut enjamber Paul pour rejoindre la place du milieu. Son entrée dans le véhicule la força à baisser le buste, ce qui offrit à Jo une vue prometteuse sur une poitrine plus qu’intéressante. Paul, au passage d’une cuisse, ne se gêna pas pour la frôler du bout de ses doigts.


— Eh bien, tu as eu de la chance de tomber sur nous. À cette heure-ci, c’est quasiment impossible d’être pris en stop. Cette route est vraiment très peu fréquentée la nuit. Nous, ça va, on revient de boîte, expliqua Étienne. Au fait, c’est quoi ton nom ?

— Je m’appelle Blanche, dit-elle sans plus de détail.

— Moi c’est Étienne. Là au volant, c’est Tommy ; il n’est pas très loquace, mais on peut toujours compter sur lui. À ta droite, le grand sportif, c’est Paul. Et enfin, le beau ténébreux à ta gauche c’est Jo.

— Enchantée, fit-elle.

— Cela fait longtemps que tu fais du stop ? demanda Jo.

— Oui…

— Combien de temps ? Au moins une heure ? interrogea Paul.

— Non, plus longtemps que cela…

— Eh bien, t’as dû galérer un max, Blanche, la plaignit Étienne. Heureusement que tu es tombée sur nous ; sinon, qui sait combien de temps tu te serais retrouvée sur cette route.

— Oui heureusement, continua-t-elle. J’aurais pu tomber sur des détraqués…


La remarque fit sourire Étienne. Tommy observait la scène grâce au rétroviseur intérieur. Malgré le manque de luminosité, il arrivait à distinguer que Paul et Jo ne semblaient pas se gêner pour mater Blanche. Qui pourrait leur en vouloir ? Elle était si jolie. Elle semblait si innocente : un visage d’ange perdu sur le chemin du paradis. Et puis, sa légère robe blanche laissait envisager de magnifiques trésors ; une gorge qui amenait à deux jolis reliefs de chair et deux cuisses à la peau laiteuse.


— Alors, qu’est-ce qu’une si jolie fille que toi fait toute seule en plein milieu de la nuit sur cette route paumée ? demanda Étienne.

— Je me suis disputée avec mon copain, expliqua Blanche d’une voix fébrile. Il m’a donc fait descendre de son véhicule et m’a laissée là.

— Hein ? fit Étienne surpris. Mais quel enflure, ce mec ! En tout cas, c’n’est pas nous qui ferions cela. N’est-ce pas, les gars ?

— Bien sûr, se précipitèrent pour confirmer Paul et Jo.

— Et pourquoi vous êtes-vous disputés, si ce n’est pas trop indiscret ? reprit Étienne.

— Il… hésita-t-elle, il m’a trompée, ce salaud.


Et elle fondit en larmes suite à cet aveu. Visiblement, revivre cette trahison devait être dur pour elle. Tommy vit dans le rétroviseur Paul la prendre dans ses bras pour la réconforter et bien la coller contre lui. Il en profita pour lui caresser le dos. Étienne avait une expression à s’en frotter les mains, et Jo arborait un sourire tout à fait ravi. Les choses s’annonçaient plutôt prometteuses…

Finalement, Blanche sembla retrouver un peu de calme.


— Ma pauvre, je suis désolé, fit semblant de s’émouvoir Étienne. Franchement, ce n’est qu’un con, ton mec. Il faut être qu’un abruti pour tromper une si jolie fille que toi.

— Oui, c’est incompréhensible, poursuivit Jo en lui caressant rapidement l’épaule. Comment un mec peut-il avoir envie d’aller voir ailleurs avec une copine aussi belle que toi ?

— Euh… merci, fit-elle, gênée.

— Et tu n’as pas pu appeler quelqu’un pour venir te chercher ?

— Non, mon portable n’a plus de batterie. Je ne m’en suis rendu compte qu’une fois descendue de la voiture.


Et les larmes se remirent à couler. Tommy aperçut ses deux amis en profiter pour venir la serrer un peu plus. Jo posa sa main sur son épaule en signe de réconfort. Il la fit descendre doucement le long du bras puis la remonta de la même manière pour venir lui masser l’épaule en traçant des cercles de plus en plus larges.


— Franchement, tu devrais l’oublier et passer le plus rapidement possible à autre chose, lui conseilla Jo.

— Non, non, non ! lâcha-t-elle entre deux sanglots. Je ne veux pas l’oublier, ce salaud. Je ne veux pas oublier ce qu’il m’a fait.

— Tu peux toujours te venger… tenta Paul.

— Me venger ? réagit-elle, curieuse, ce qui sembla un peu la calmer.

— Oui, renchérit Paul en posant sa main sur un sein. Te venger en te donnant à quelqu’un d’autre.

— Qu’est-ce que tu fais ? se plaignit Blanche en repoussant la main nonchalamment.

— Oui, Paul a raison, attaqua de son côté Jo, une main sur une cuisse. Tu n’auras pas de meilleures occasions que maintenant pour te venger.


Tommy ne se concentrait plus beaucoup sur la route, il avait même baissé l’allure du véhicule. Ses yeux avaient du mal à se détacher du spectacle qui était reflété par le rétroviseur. Jo avait sa main posé sur la cuisse de la jeune fille tandis que celle de Paul repartait à l’assaut de la poitrine. Le spectacle se poursuivit plusieurs minutes. Blanche chassait les mains, mais celles-ci revenaient inlassablement, s’attaquant un coup à ses seins, un coup à sa nuque, un coup à ses cuisses. Les gestes de Blanche semblaient manquer de plus en plus de volonté.


— Allez, laisse-toi aller, la pria Étienne. Tu verras, tu te sentiras bien mieux après. Tu n’as qu’à te laisser faire.

— Vous n’avez pas de petites amies au moins ? chercha-t-elle à se rassurer.

— Bien sûr que non, affirma Étienne sans aucune gêne. Nous ne sommes pas le même genre de garçons que ton ex. Nous ne tromperions jamais nos copines si nous en avions.


Le mensonge avait l’air vraiment crédible dans la bouche d’Étienne. Il était vraiment un excellent acteur. En réalité, les quatre garçons avaient tous une copine. La soirée passée avait été officiellement une sortie entre potes. Dans les faits, un des « informateurs » d’Étienne – comme il aimait les appeler – lui avait indiqué qu’un groupe de filles chaudes devait passer la soirée dans une boîte du coin. Et la source ne s’était pas trompée ; seul Tommy était resté globalement sage malgré quelques attouchements et quelques baisers.


Quoi qu’il en soit, le mensonge eut l’air de rassurer Blanche qui déposa les armes. Elle desserra les cuisses. Jo en profita tout de suite pour plonger une main sous le tissu de la robe.


— Merde alors, elle ne porte pas de culotte ! s’exclama-t-il.

— C’était une surprise pour mon copain... avant que je n’apprenne sa trahison, se justifia-t-elle, haletante.


Pendant ce temps-là, Paul ne perdait pas de temps et lui massait déjà la poitrine. Il fit glisser les bretelles de sa robe, puis celles de son soutien-gorge. Il lui libéra ensuite un premier sein qu’il vint titiller d’une pointe de langue sur le téton avant de l’embrasser franchement. Tommy continuait d’observer par à-coups la scène surréaliste qui se passait à l’arrière du véhicule de son père. Il n’en croyait pas ses yeux : il voyait ses deux potes profiter de cette jeune fille qui se laissait manipuler sans protester. Il vit Paul libérer un second sein qui accueillit la bouche de Jo pendant que ce dernier doigtait distinctement le sexe de Blanche.

Cette vision avait déclenché chez Tommy une forte érection qui lui était douloureuse. À ses côtés, Étienne observait lui aussi la scène avec un grand sourire ravi.


Paul décida de franchir une nouvelle étape ; il ouvrit son pantalon et en extirpa un sexe turgescent. Il invita Blanche à venir le prendre en bouche, ce qu’elle fit après un moment d’hésitation. Elle commença alors à pomper doucement Paul qui lâcha un soupir de satisfaction. Aux côtés de Tommy, Étienne avait sorti lui aussi son sexe et se masturbait. Il tendit une main à l’arrière du véhicule pour caresser la jambe de Blanche. Jo attrapa la main de cette dernière et la posa sur sa bite, qu’elle commença à branler doucement.

Tommy se frottait aussi par moment l’entrejambe qui le démangeait de plus en plus, mais il était frustré de ne pouvoir en faire plus. Il était fasciné par le spectacle à l’arrière. Il vit Jo attirer Blanche à lui et guider sa tête vers son sexe qu’elle prit en bouche. Une main posée sur le sommet du crâne, il commença à lui baiser la bouche en donnant quelques coups de reins. Malgré le bruit du moteur, Tommy parvenait à distinguer le bruit de succions ainsi la respiration de son ami.


— Tourne à droite ! lui ordonna soudain Étienne. Vas-y, prends ce petit chemin.

— Pourquoi ? Demanda Tommy.

— On va se garer dans un coin tranquille. J’ai envie d’en profiter. Pas toi ?


Tommy obéit et emprunta un petit chemin de terre qui les fit s’enfoncer dans les bois. Étienne lui indiqua où se garer. Ce dernier, une fois le moteur coupé, fut le premier descendu du véhicule.

Les trois autres garçons le suivirent de peu. Jo extirpa la jeune blonde de la voiture. Elle avait l’air de se demander où elle se trouvait. Étienne ne lui laissa pas le temps de prendre ses repères et lui sauta dessus pour l’embrasser et la peloter. L’excitation semblait lui avoir fait perdre toute contenance.

Tommy s’était approché et regardait la scène d’un œil perturbé. Il venait de prendre conscience qu’il y avait quelque chose d’étrange avec Blanche, quelque chose de pas naturel. Elle le mettait en fait mal à l’aise.

D’un coup, le regard de la jeune fille se posa sur lui. Elle repoussa gentiment Étienne et s’approcha du conducteur ; elle s’agenouilla devant lui et extirpa son sexe. Malgré son mal-être, Tommy ne put résister à son envie. Il eut un remords vis-à-vis de sa copine, qui s’envola bien vite quand il sentit la langue de Blanche lui laper le gland. La sensation était envoûtante et le plaisir grimpa vite. Sentir la pression de ses lèvres et les caresses de sa langue le faisait frémir. Blanche ne le lâchait pas du regard ; elle le fixait de ses yeux bleus abyssaux. Elle guettait les moindres réactions du jeune homme. Nul doute qu’elle savait manier l’art de la fellation ; si elle continuait comme cela, elle était capable de le faire jouir très rapidement.


Mais Étienne s’impatientait. Il la fit se relever et lui plaqua le ventre sur le capot de la voiture, mettant ainsi fin à la fellation. Cette dernière comprit ses intentions ; elle tendit donc la croupe et écarta les jambes.


— Tu vas voir, on va te faire hurler de plaisir, déclara-t-il en positionnant son sexe à l’entrée de la chatte dégoulinante de Blanche.


Et il commença à frotter doucement sa queue. Visiblement, Blanche aussi manquait de patience puisqu’elle recula son bassin dans l’espoir de s’empaler et qu’elle l’implora de la baiser. C’est ce qu’Étienne voulait entendre. Il ne se fit donc pas plus prier et s’enfonça d’un coup sec. La fille lâcha un petit cri.

Étienne ne perdit pas de temps et commença tout de suite à la labourer sans ménagement. Il avait l’air de souhaiter satisfaire sa pulsion au plus vite. Il la besogna sans douceur.

La jeune fille, la poitrine toujours collée sur le capot de la voiture, haletait fortement sous les assauts du garçon. Les autres admiraient le spectacle et attendaient leur tour en se branlant doucement.


— T’aimes ça, sale chienne ?

— Oh oui, continue, ne t’arrête pas.

— T’inquiète, tu vas déguster !


Et Étienne augmenta la violence de ses assauts. Il lui claqua les fesses tandis qu’il continuait de la bourrer. Chaque coup de boutoir faisait pousser à Blanche un petit cri. Il la baisait maintenant sur un rythme effréné et poussait lui-même plusieurs beuglements. Puis il lâcha son ultime râle, signe qu’il venait de se libérer dans le sexe de la jeune fille.


Étienne se retira et Jo prit aussitôt la relève, ne laissant pas à Blanche une minute de répit. Lui aussi, très excité, ne perdit pas la moindre seconde à la besogner. Il agrippa bien les hanches féminines de ses mains et baisa la jeune fille avec force. Cette dernière l’encouragea vivement à ne pas réduire la vigueur de ses assauts. Elle semblait insatiable. Toutes les émotions de cette drôle de soirée eurent bientôt raison de la virilité de ce mâle, et il éjacula une bonne dose de sperme sur le pâle cul qu’il avait devant lui.


Paul aussi ne laissa pas à Blanche le temps de reprendre son souffle. Elle rendait fous ces garçons, qui se demandaient comment on avait pu tromper cette fille. Pourquoi aller voir ailleurs quand on avait une si grande salope à disposition ? Vraisemblablement, elle aimait se faire prendre et en redemandait. Elle était déjà en train de se faire défoncer par le troisième type de la soirée et cela ne semblait pas la gêner. Troisième type qui arriva bientôt à la limite de son endurance ; il se libéra à son tour peu après dans le con de la jeune femme.


C’était au tour de Tommy de venir profiter de cette chatte offerte. Après ce qu’il venait de voir, il n’avait plus aucune hésitation ; il voulait se faire cette fille lui aussi. Il enfourna donc sa bite dans ce fourreau chaud et humide qui dégoulinait de sperme et de mouille. Jamais il n’aurait cru possible ce qui était arrivé. Il n’était pas mécontent d’avoir croisé la route de Blanche. Il n’avait plus aucun remords vis-à-vis de sa copine. Oui, il la trompait ! Il s’en foutait. D’ailleurs, il n’hésiterait pas à recommencer si l’occasion se représentait. Après tout, c’était dans cette optique qu’il avait suivi ses potes en boîte, même s’il avait hésité un bon moment. Il regrettait maintenant de n’être pas allé plus loin avec cette fille en boîte. Pas grave, pensa-t-il, il était temps de se rattraper avec cette catin de Blanche.


Il arrivait lui aussi aux limites de sa virilité tandis que Blanche exprimait clairement sa joie de se faire remplir. Tommy alla puiser dans ses dernières réserves d’énergie pour arracher un cri de jouissance à cette garce. Ce qui devait arriver arriva : après un ultime coup de reins, Tommy se libéra dans un immense râle. Il avait l’impression que sa bite explosait, tellement sa jouissance fut intense. Le sperme se déversait abondamment. C’était si puissant que Tommy avait le sentiment que sa force vitale le quittait en même temps que sa semence.

Il reprit rapidement son souffle et remit de l’ordre à sa tenue.


— Et voilà, ta vengeance est accomplie, lança Étienne.

— Détrompez-vous : je n’ai pas encore accompli de vengeance, mais cela ne saurait tarder. C’est à mon tour de vous faire hurler maintenant ! finit-elle par dire avec un étrange rictus.



***



Christian Deplos conduisait sa Porsche. A trente-cinq ans, il avait tout pour être heureux. Il avait fondé une entreprise d’import-export qui lui rapportait beaucoup ; il avait épousé son amour de jeunesse et lui avait fait deux beaux enfants. Mais ce n’est pas à cette femme qu’il pensait tout en se laissant distraire par la musique jazzy que diffusait la radio : son esprit était envahi par Gabrielle, sa jolie et jeune secrétaire blonde. En effet, après des mois à fantasmer sur elle, il avait enfin réussi à la faire passer sous le bureau. Il avait un peu honte vis-à-vis de sa femme, mais il savait au fond de lui qu’il refauterait sans hésiter. Cela avait été si bon de se vider les couilles dans la bouche de cette petite vicieuse blonde puis, un peu plus tard dans la soirée, dans son cul si serré… C’étaient les plus agréables heures supplémentaires qu’il n’avait jamais passées. Comment pourrait-il se passer de cela à l’avenir ?


Soudain, il remarqua une silhouette blanche qui faisait du stop sur le bord de la route. Une jeune femme, blonde elle aussi, attendait sereinement qu’une voiture daigne s’arrêter pour la conduire là où elle le désirait. Christian fut frappé par la ressemblance avec sa secrétaire, si bien qu’il n’hésita pas longtemps à s’arrêter.


— Où vas-tu ? lui demanda-t-il.

— Je dois aller à Solérèse. Ma mère habite par là.

— Ah, ce n’est pas ma route mais je vais faire un petit détour. Vas-y, monte.

— Merci beaucoup.


Christian ne put s’empêcher de remarquer les courbes gracieuses de la jeune fille que laissait aisément deviner la robe d’un blanc immaculé qu’elle portait. Elle avait l’air si jeune, si innocente, et surtout si bandante… Non, pensa-t-il, il ne pouvait pas encore se laisser aller à de telles pensées. Et pourtant il ne put s’empêcher de laisser aller son regard sur les cuisses fuselées qui s’échappaient du bas de la robe.


— Je m’appelle Christian, fit le conducteur pour se présenter.

— Moi, c’est Blanche.


« Vingt-trois heures ; les informations régionales, annonça soudain la radio. Quatre jeunes âgés d’environ vingt-cinq ans ont été retrouvés morts à proximité de leur voiture dans les bois ce matin. On ignore encore les causes de la mort. Aucune blessure physique n’est apparente. Seule la terreur semble avoir figé les traits de leur visage. Selon le père du conducteur, ils revenaient d’une soirée en boîte de nuit… »


— Pourriez-vous éteindre la radio s’il vous plaît, demanda timidement la jeune fille. Ce genre d’histoire me fait toujours horreur.

— Oh oui, bien sûr, fit Christian en s’exécutant.