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Au bord de l'étang

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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JAu bord de l’étang

Je passe quelques jours chez Gilles et Henriette, un couple libertin d’une soixantaine d’années. Ils ont un commerce de fruits et légumes dans un village des Vosges. Comme ce jour-là ils travaillent, je décide d’aller à la pêche. C’est un beau matin de septembre, je me dirige vers un petit étang perdu au milieu d’une forêt. C’est un ami, Gilles qui m’a dit que cet étang était bourré de poissons car personne n’y allait à cause de son accès assez difficile. Il faut 20 minutes de marche pour atteindre l’étang après s’être garé le long d’un chemin. Suivant ses conseils, je gare ma voiture sur une petite esplanade. Elle est déjà occupée par une petite 500. Après m’être garé, je prends mes cannes à pêche, mon matériel, le casse-croûte et je ferme le coffre. En m’engageant dans le petit chemin, je pense que j’ai ce qu’il faut dans le vide-poche pour un petit plaisir solitaire. Je retourne à la voiture et je prends dans le vide poche une pochette contenant 2 godes, des préservatifs et du gel silicone. Je reprends la direction de l’étang. Après une demi-heure de marche assez difficile, j’arrive sur un magnifique petit étang, entouré d’arbres avec de temps en temps des gros rochers qui avancent dans l’eau. Je scrute les alentours, personne. La 500 doit appartenir à un chercheur de champignons. Comme je ne supporte pas les vêtements, surtout quand il faut chaud, je me mets à poil. Si quelqu’un arrive, je ne peux pas le rater vu le bruit fait quand on marche. Cela me laisse le temps d’enfiler au moins mon short.


Je positionne une canne pour le poisson de fond, et je commence à pêcher avec un lancer et une cuillère pour les truites. Au troisième lancer, j’en sors une belle prise que je mets dans une poche plongée dans l’eau pour la garder vivante. Au bout d’une heure, j’ai 4 truites et une perche. Je décide que ça suffit pour l’instant. Il est presque midi et je m’installe pour casser la croûte. Comme il fait chaud, je me trempe dans l’eau froide. Ça fait du bien mais ma queue se rétracte sous l’effet du froid. J’étale une couverture, m’installe sur le rocher et commence à me caresser le sexe tout en mangeant. Je commence à bander, j’arrête mes caresses, je m’étends sur le dos et profite du soleil. Tout à coup, j’entends comme un craquement, je me redresse, regarde aux alentours, mais je ne vois rien de spécial. C’est peut être un cerf ou une biche, il y en a beaucoup dans le coin. Je me remets sur le dos et recommence à me toucher le sexe. J’ai la faculté de pouvoir rester des heures à me caresser le sexe sans jouir, en le maintenant juste comme il faut pour qu’il soit bien tendu. J’entends un nouveau craquement, et là je suis sûr que c’est un humain. Je jette un œil alentour sans trop bouger la tête et j’aperçois un couple planqué derrière un arbre qui m’observe. Mon sens de l’exhibition ne fait qu’un tour et je décide instantanément de leur donner un petit spectacle.


Je fais semblant de ne pas les avoir vus et je continue ma masturbation. Au bout d’un moment, je me redresse, toujours en bandant, descends du rocher, récupère ma couverture et je m’installe contre un arbre, les jambes ouvertes orientées vers les inconnus. Là, je me masturbe jusqu’à la jouissance. Le fait de savoir des inconnus en train de m’observer, et certainement en train de se masturber aussi, me fait partir dans un véritable tourbillon. Des spasmes parcourent mon corps, j’ai le cerveau en ébullition et le sexe en feu. Petit à petit, je me calme, les inconnus n’ont pas bougé et m’observent toujours. Ils en veulent encore ? Je vais leur en donner encore.


Je me lève, récupère la pochette et étale bien ma couverture sur le plus gros rocher, à peu près plat, de manière à ce que les inconnus soient aux premières loges. Je sors mes godes de la pochette. L’un possède une ventouse à sa base qui permet de le fixer sur toute surface plane, je vais avoir du mal à l’utiliser, et l’autre est gonflable, il peut atteindre 11 cm de diamètre. Je suis arrivé à 9 dans mon cul. J’installe donc le gode gonflable sur le rocher, le gonfle à 6 cm de diamètre à peu près, me lubrifie le cul et m’accroupis dessus. Quand le gode est au contact de mon cul, j’ai une petite décharge électrique dans le corps. Je sens les regards des deux inconnus sur moi et ça m’excite au plus haut point, mais je ne dirige plus que très rarement mon regard vers eux, je ne veux pas qu’ils réalisent que je les ai repérés.


J’introduis doucement le gode dans mon fondement, bien en face des regards qui m’observent. Je suis face à eux, les jambes écartées avec un gode qui me rentre dans le cul. Cette pensée déclenche un spasme dans tout mon corps. Mon sphincter s’élargit de plus en plus et laisse de la place au nouvel occupant. Quand je suis sur les couilles du gode, je commence à gonfler tout en faisant des allers et retours sur le gode. Je pompe deux, trois fois pour le gonfler, et m’astique dessus pour que mon cul accepte le diamètre. J’ajoute du lubrifiant de temps en temps. Tout ça fait qu’au bout de 15 minutes, le gode a atteint un diamètre de plus de 8 cm et est devenu monstrueux. Mon cul est à la limite pour aujourd’hui et mes jambes commencent à fatiguer. Je continue à me pistonner et je sens monter la jouissance en moi. Le plaisir monte, commence par une électrisation de la plante des pieds, mon cœur qui s’accélère, ma respiration plus rapide, et mon sexe tendu, prêt à exploser. Je ne touche plus mon sexe de peur de partir. Cela me fait gagner quelques minutes mais je ne peux plus me retenir et j’explose dans un grand cri. Mon corps se soulève, mes jambes n’en peuvent plus et je m’écroule sur le gode. Je tombe sur le côté et je ne bouge plus. Je récupère petit à petit. J’entends des pas, me redresse et je vois le couple qui se dirige vers moi. Ils sont nus. Ils ont dans les quarante ans, bien conservés. Lui 1,75 m, assez athlétique, avec un beau sexe sans poil, elle 1,70 m, belle poitrine, bien qu’un peu tombante, chatte épilée. Ils tiennent leurs vêtements à la main.

- C’était super, bravo, beau spectacle. Tu nous avais repérés ? dit l’homme.

- Oui, tout de suite.

- Je m’en suis douté quand, sur le rocher, tu t’es bien présenté, face à nous. Ma femme a une question.

- Comment tu fais pour te mettre un truc d’une telle dimension dans le cul ?

- De l’entraînement, tout simplement. J’ai commencé à me mettre des godes dans le cul il y a maintenant plus de 10 ans. Jai débuté par un gode de 3 cm de diamètre que j’avais du mal a introduire au début. Maintenant je me mets 9 cm dans le fion.

- Combien aujourd’hui ?

- Je dois être aux alentours de 8 cm. Je n’ai pas de mètre.

- Je peux essayer ? me demande l’homme.

- Tu as déjà été sodomisé ?

- Non, jamais.

- Alors commence comme moi par un plus petit. Celui-là descend à 4 cm de diamètre mais n’a aucune raideur avant 5 cm. Ce serait trop gros pour un début. Achète un gode gonflable qui commence à 3 cm en étant rigide.

- Il y a plusieurs tailles ?

- Oui au moins 3, celui-ci est le plus gros que j’ai trouvé mais j’en cherche un plus gros, j’aimerais atteindre 13 cm pour pouvoir me mettre un gode que j’ai acheté il y a longtemps, qui fait 13 cm de diamètre. En l’achetant je m’étais dit qu’un jour j’y arriverais.

- Et moi, je peux l’essayer ? me demande la femme.

- Tu as déjà été sodomisée ?

- Oui, mais j’aimerais me le mettre dans la chatte.

- Dans le con, il n’y a pas de problème, à combien tu le veux ?

- Au minimum possible pour débuter.

Je dégonfle complètement le gode et le regonfle jusqu’à obtenir une raideur suffisante. Ca doit faire dans les 5,5 cm.

- Tu le veux comment, en levrette, missionnaire ?

- Comme toi.

J’encapuchonne le gode d’une capote, le pose sur le rocher et le lubrifie. Elle s’accroupit sur le gode jusqu’à ce qu’il soit contre sa vulve. Elle se cale bien sur ses pieds et descend doucement sur le pieu.

- Ou là là, c’est gros, ça me remplit, tu crois qu’on va pouvoir grossir l’engin ?

- Ça, c’est toi qui va voir.

Arrivée sur les couilles du gode, elle attend un moment, assise dessus. Quand elle veut se redresser pour le faire coulisser dans son con, le gode suit. Je le saisis et le plaque au sol.

- Merci.

Elle monte et descend de plus en plus vite sur le gode et me dit :

- Vas-y, gonfle le un peu.

Je donne deux coups de pompe et lubrifie encore le gode.

- Il n’est pas besoin de le lubrifier, je m’en charge, je me liquéfie sur cet engin magnifique.

Au bout d’un petit moment, elle me demande de gonfler encore un peu. Je donne trois ou quatre coups de pompe tout en maintenant le gode qui résiste de plus en plus. Nous avons atteint la limite.

- Encore, vas-y, pompe.

- Non, ça va finir par te faire mal, ton sexe ne se dilate plus assez.

- C’est dommage, quel pied.

Elle continue ses va-et-vient de plus en plus frénétiquement et s’écrit :

- Ça y est, je viens, je jouis.

Elle s’affale sur le gode dans un grand grognement de plaisir, elle est secouée de soubresauts et se couche sur le côté, ferme les yeux, le gode encore dans son con.

- Tout va bien chérie ?

- Oui, vraiment tout va bien.

Elle se calme petit à petit et se retourne vers nous avec un grand sourire.

- Ça, c’est une découverte, il faut que nous en achetions deux, un pour toi et un pour moi.

- Oui, mais le tien finira par être le nôtre j’espère.

- Sans problème, dis-je.

Comme j’avais amené de l’eau, tout le monde se désaltère et la discussion va bon train, toujours nus, quand l’homme, qui bandait toujours nous dit :

- C’est bien beau tout ça mais, moi, je reste sur ma faim.

- Tu n’as qu’à me la mettre dans le cul, lui dis-je.

- Ça, je peux le faire. En place !

Je me couche sur le ventre, les jambes écartées en redressant légèrement le cul, sans me mettre en levrette. Il enfile une capote, me lubrifie le cul et se présente à l’entrée de ma grotte. Son gland touche ma rondelle et pousse un peu. Ça rentre comme dans du beurre, surtout qu’il n’est pas exceptionnellement monté. Je contracte mon cul au maximum pour qu’il sente quelque chose.

- Oui, c’est bon, tu as un bon cul, je le sens bien.

Il ne tarde pas à jouir, je sens son sexe palpiter dans mon cul. Il a été trop rapide pour moi. Il se retire, enlève la capote et va pour la jeter par terre.

- Oh là, on se calme, j’ai ce qu’il faut pour récupérer tout ça.

Je sors un sac en plastique et met la capote dedans. Cette poubelle me servira quand je partirai. Avec tout ça, le temps a passé.

- Il faut qu’on rentre.

Ils s’habillent, lui avec short et tee-shirt amples, elle, petite minijupe plissée, et corsage. Ils ne portent ni l’un ni l’autre de sous-vêtements.

- Léger comme vêtements.

- Nous ne supportons pas les sous-vêtements. Ni tricot de peau, ni slip pour moi, ni soutien-gorge ni slip pour elle, été comme hiver. C’est aussi plus rapide en cas de besoin.

- Je comprends, je suis comme vous.

- Au revoir.

Ils s’en vont et je reste seul. A chaque pas, la jupe de la femme se soulève sur un côté et dévoile ses très belles fesses. Je réalise que pour un étang bourré de poissons, mon ami va se demander comment j’ai fait pour en avoir si peu. Je me remets donc à la pêche, qui sera très bonne.

En arrivant à ma voiture, je trouve un mot sur le pare-brise.

" C’était super, merci. Louise et Hubert ", suivi d’un numéro de portable. Je range tout dans un coin de mon portefeuille, bien décidé à les appeler.

Je rentre chez mes amis. En voyant ma tête, Gilles me dit :

- Qu’est ce que tu as fait là bas?

- J’ai pêché, la preuve.

Je lui montre ma pêche.

- Ok, 3 heures de pêche tout au plus.

C’est vrai que j’ai perdu 2 heures avec le couple et que je n’ai pas été très assidu ensuite.

- Ok, je te raconte.

Je lui raconte ce qui s’est passé et je vois qu’il bande comme un fou. Henriette arrive sur ces entrefaites, voit la bosse de son mari au niveau de sa braguette et lui dit :

- Garde ton énergie pour tout à l’heure, nous avons sept invités qui arrivent et qui ont faim, de nourriture comme du reste.

- Ok je vais me préparer dit-il.

- Moi aussi, dis-je.


La soirée fut torride, mais ceci est une autre histoire.


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