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Le bungalow du cocu heureux (2)
Fantasme
Erotique
Auteur :
Catégorie : Erotique
11
11pts
[ Chapitre : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 ]
Chapitre 2 Voyeur comblé, cocu chagrin.

Chacun est rentré chez soi. J’ai laissé à Mylène le temps de faire une toilette complète. Je veux bien que d’autres lui donnent de la joie, lui frottent la couenne, la sautent, lui réjouissent les sens, la fassent glapir de bonheur et se tordre sous l‘orgasme. Je suis heureux de lire sur son visage l‘expression de l‘extase triomphante, mais je ne tiens pas à nager dans leurs flaques de foutre en son sein.
-Tu as vu l’heure, où étais-tu passé? Je t’ai cherché partout, je me suis inquiétée. (La menteuse!) Tu n’es pas raisonnable. Tu as rencontré une belle vacancière?
Si la meilleure défense c’est l’attaque, Mylène a parfaitement assimilé la leçon. Ses frasques, l‘adultère commis il y a quelques minutes? Rien, à côté de mon retour tardif! Et pour comble l’infidèle me soupçonnerait de m’être attardé avec une femme. Si elle savait… elle ferait profil bas.
J’invente une histoire propre à lui donner à réfléchir sur sa conduite récente.
-J’étais assis à la plage et l’étendue ondulante de la mer ressemblait, à la lueur de la lune, à un ventre de femme emporté par la houle du plaisir. Je t’imaginais allongée à mes pieds, soulevée paisiblement par un orgasme interminable, jouissant sans fin par la grâce d’un amant invisible. J’étais fasciné et je me remplissais de l’image de ma chérie abandonnée à la jouissance. T’imaginer en plein coït sous un inconnu, ployée et ondulante sous les vagues de volupté charnelle m’a donné une grosse envie de tirer une crampe. Et toi, t’es-tu bien amusée? J’ai remarqué avec fierté que les jeunes du camping t’entouraient. Dommage que leur moyenne d’âge ne leur permette pas de te faire sérieusement la cour et l’amour.
Mais aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des années, j’en ai eu la démonstration il y a quelques instants, Mylène vient de le vivre avec passion et la réplique ne m’étonne pas.
-Traite-moi de vieille! Qu’est-ce que dix ans d’écart?
- Tiens donc, tu chasses la jeunesse. C’est nouveau? Pardon, si l’un d’eux t’a plu, me le présenteras-tu? En attendant, avant que ces petits ne t’enlèvent à ton mari, je dois te faire un aveu. L’image de toi enlacée par un jeunot a réveillé ma libido et j’ai une énorme envie de te faire l’amour ce soir.
-Oh! A cette heure? Tu vas réveiller les gens. J’ai les pieds en compote à force d’avoir dansé, je ne suis plus très en forme ce soir.
Les pieds? Ou le sexe? Dans sa gigue elle a plus frappé des fesses sur la table que des talons sur le plancher, sa vulve a encaissé plus de chocs que ses orteils. Mais elle n’en parlera pas. Ai-je vraiment l’air d’un gobe mouche? Je connais l’origine de sa méforme inhabituelle.
-Excuse-moi. J’espérais. Je me disais: Les jeunots se sont frottés à elle, lui ont fait sentir des queues congestionnées et tendues, l’ont longuement échauffée, excitée, fait mouiller, rendue folle d’envie de s’envoyer en l’air, il ne me restera plus qu’à cueillir le fruit mûri entre leurs bras. Ce sera un premier soir de vacances merveilleux, où détendus et heureux d’être ensemble, mari et femme se retrouvent et redécouvrent leur amour. Tant pis. La journée mal commencée avec la présence inattendue de Léo, elle finit sur une déception. Ma femme s’est fatiguée en me cherchant paraît-il et s’est trop dépensée avec les autres pour pouvoir faire l’amour avec moi.
-Ecoutez-moi ce malheureux. Un soir sans faire l’amour et il pleure. Pauvre chou, comme si je te négligeais. Mais pour toi j’aurai toujours de l’amour. Promets-moi de ne pas te moquer de moi si je ne suis pas aussi performante que d’habitude. Allons au lit, je te ferai regretter tes plaintes. Viens mon amour.
Nous sommes toujours dans le séjour. Les formes de Mylène sont cachées dans une robe de chambre que j’ai baptisée « Tue l’amour ». Je la dépouille et elle apparaît à son avantage dans une nuisette transparente créée pour mettre en valeur le contenu: Des cuisses fermes, des fesses rondes à souhait, des seins au galbe parfait, tout ce qui fait le bonheur de la vue et l‘enchantement du toucher… Mylène examine mes traits. Elle sait que le tissu ne cache pas les marques sur sa peau. Le miroir lui a révélé des suçons dans le cou, sur la chair blanche des seins et sur l’intérieur grassouillet des deux cuisses. Il faudra un bronzage sérieux pour atténuer les marques. Gérard, son premier amant connu de moi, sous mes yeux a tété comme un nourrisson, a joué à la ventouse et a marqué au rouge la viande apprivoisée avant d‘en user en mâle ardent et fougueux. Ces préliminaires ont laissé des traces sur la peau. Mylène guette ma réaction. Je fais l’aveugle, je l’attire contre moi et, à mon tour, j’embrasse la chair si tendre de son cou en chantonnant Brassens « le menu que je préfère, c’est la chair de votre cou » Je mouille cette chair à grands coups de langue, je la mordille et la suce, je la vampirise. Je n’ai pas le pouvoir de gommer les traces du passage de l’amant indiscret, mais je peux les faire disparaître sous mes suçons.
Mylène se laisse marquer avec satisfaction et frémit sous mes baisers appuyés. Elle se tordait contre Gérard, elle grimpe à l’arbre avec son légitime époux. J’imite l’amant en tous points, sur les seins j’élargis les suçons, j’aspire longuement la peau si douce des cuisses à proximité de la chatte
Pour masturber son sexe, comme l’autre je reste debout et mes doigts chargés de ma salive pénètrent les cavités déjà visitées et traitées avec entrain par le jeune gaillard. Sous l’attaque Mylène réagit plus fort, ses chairs meurtries par les assauts de l’amant occasionnel sont plus sensibles aux massages. Elle a beau creuser le ventre et reculer la croupe, mes doigts frictionnent son conduit vaginal et ne la perdent pas. Elle serre les dents pour dissimuler la douleur inavouable. Le travail a déjà été accompli ce soir par un autre. Les caresses à répétition astiquent et irritent sa chatte et deviennent difficiles à supporter, mais il lui est impossible de me le déclarer sans devoir l’expliquer. Elle n‘y tient pas.
Je prolonge le supplice, je fouille et touille la cramouille, je fais trembler tout le corps. Geste pour geste je repasse où il est passé, j‘insiste où il a appuyé, je racle, je récure, je râpe où il a limé. Avec une différence, j’ai tout mon temps. Je fais durer avec un brin de cynisme dans l’espoir d’entendre Mylène demander grâce. J’aimerais recevoir de sa bouche l’aveu du rapport sexuel précédent avec le maître nageur. Je pourrais remettre les compteurs à zéro en lui disant le plaisir que j’ai pris moi-même à observer comment elle a su apprivoiser et mettre l’oiseau en cage pour lui arracher sa crème. Tout serait plus simple ensuite, elle connaîtrait mon fantasme et ne s’offusquerait plus d’avoir à le satisfaire. Elle pourrait varier ses conquêtes à l’infini pour me réjouir. Nous serions complices, elle baiserait sans vergogne sous mes yeux éblouis et mériterait ma reconnaissance. Mais elle endure sans lâcher un mot. Comme lui, je lui fourre des doigts puis je lui fais goûter mon index et mon majeur enrobés de sa cyprine.

Elle accueille avec soulagement l’heure de la pipe quand j’appuie sur ses épaules, à l’emplacement où Gérard lui a fourré sa bite en bouche. Elle est accroupie devant ma queue et l’accueille comme celle de Gérard. J’ai droit au même traitement, en mieux même. Elle compte peut-être s’en tirer avec une fellation savante. Rien ne presse, nous n’attendons personne. Les mâchoires mobiles, la langue agile, les lèvres de velours arrondies, les doigts en cercle, Mylène déploie son savoir faire de fellatrice expérimentée. Elle est sérieuse, appliquée, émouvante de gourmandise sincère. Au-dessus royalement sucé je commence à lâcher des onomatopées à intervalles irréguliers, je bloque ma respiration, je m’empare de la tête brune et tente de pénétrer le gosier. Mylène tousse et crache, joues en feu, larmes plein les yeux. Mais elle adore la fellation et les excès ne la rebutent pas.
C’est un moment de calme après les tourments de son vagin; elle aussi veut faire durer. Si elle s’y prend bien, quitte à avoir mal aux mâchoires, elle mettra fin à ses douleurs abdominales: je cracherai mon sperme sur ses amygdales et je lui ficherai la paix pour ce soir. Elle souhaite sans doute se présenter demain fraîche et dispose à son prochain rendez-vous amoureux programmé avec Gérard. Donc elle aimerait écourter la séance de minuit, la limiter à cette sucette destinée à me faire passer l’envie de tirer ma crampe dans son trou irrité. Et j’estime donc bénéficier de plus d’ardeur que l’autre, elle mâche, lèche, engloutit ma verge. De la langue elle flagelle le gland et le méat pendant que le double anneau de ses doigts branle mon pieu entre les testicules et la tête. Le danger d’éjaculation s’annonce, je romps le lien, ma bite se retire à l’improviste, ma femme est déçue. Je la relève.
Au contact de son cul sur le plateau de la table établira-t-elle le rapprochement avec sa partie de cul précédente? Comme Gérard je lui bouffe l’abricot, je le fends en deux pour y plonger mon nez et ma langue: elle l’a bien rincé son con à la douche, c’est tant mieux, je ne suis pas assez préparé à avaler les restes  de l’éjaculation d’un prédécesseur. Un jour peut-être, avec l’habitude deviendrai-je le toiletteur post coïtum de ma chère femme. Certains maris paraît-il réussissent à nettoyer la bite qui quitte le sexe de leur épouse. En serai-je capable? Il me reste du chemin à faire avant d’atteindre ce niveau d’adoration et de dévouement à la femme. Mes phalanges retournent tourmenter la gaine chaude pour y mettre le feu et préparer le chemin à mon zizi en érection constante. La plage couleur saumon s’étale, les lèvres intérieures sont rouge vif, c’est bien compréhensible, mais j’ignore volontairement ce détail, je ne suis pas le seul artisan de ces rougeurs de frottement. J’efface encore sous mes suçons les marques indiscrètes de l’autre laissées au plus soyeux des jambes et sur le pubis rebondi. Si un curieux veut savoir Mylène pourra accuser la folie amoureuse de son mari, sans mentir.
Et enfin, comme Gérard, je la prends sur la table. Longuement je lime par coups brefs ou par pénétrations profondes. Elle grimace, geint. Je m’excite à regarder mon pénis jouer au piston. Je sors complètement, et je vise l’orifice avant qu’il ne se referme. Je pompe, je vais, je viens, je visite tous les recoins, j’efface de sa mémoire si c’est possible les sensations laissées par l‘engin étranger, car je reste le mari, le propriétaire des lieux, celui qui veut bien prêter mais non donner. C’est ma femme, sa jouissance fait ma joie, je veux que cette joie se renouvelle, je ne veux pas perdre sa source: à moi appartient le privilège de m’exalter en contemplant les marques de volupté sur sa face. Je la mène à l’orgasme, malgré les désagréments perceptibles du feu intérieur attisé par le contact de mon gourdin dans son con, j’asperge de mon sperme le col de son utérus. Elle est heureuse par moi comme elle l’a été avec l’autre. Je suis content d’être apprécié par ma femme. Elle me trompe, mais elle m’aime. Elle a droit à un double bonheur par la succession de deux sexes. Tant mieux pour elle.
Elle retrouve son souffle, veut m’embrasser pour me remercier. Si elle croit en avoir fini, elle se fait des illusions. Le canapé m’attend, je m’allonge sur le dos comme l’autre et j’attends que ma femme m’enjambe. Dans ses yeux il y a un déclic, mais elle se tait. La répétition par deux hommes différents des mêmes séquences a de quoi la troubler. Je lui laisse l’initiative, à elle de me chevaucher. Elle m’enjambe, s’empare de ma barre et s’emmanche avec prudence. Sa gaine lavée à la douche reste sensible au frottement de mon sexe contre les parois lubrifiées. Et cette fois je sens au lieu de voir. Je suis dans une forme olympique, remonté comme un coucou par le spectacle de la copulation de ma femme et de son vigoureux maître nageur. Mylène fatigue, mais Mylène ne veut pas caler, c‘est une question d‘amour propre. Montrer de la faiblesse, faire la planche pleurnicharde serait indigne d’elle. Elle relève le challenge, relance, se fait tendre, proclame que je suis le meilleur. Je pousse à l’aveu:
-Aurais-tu des éléments de comparaison?
Elle rit de ma question. Mais pour elle l’heure n’est pas aux aveux. Son rire est un peu fêlé et dissimule une sorte d’embarras. Elle caracole et connaît un orgasme fleuve, ses sursauts me rendent le trop plein de sperme qui vient inonder mes poils pubiens. Tout est bénéfice pour moi. Jamais je n’avais donné autant d’attention aux préliminaires, jamais je n’avais joui aussi fort. L’introduction de ce personnage dans notre couple, ou plutôt dans l’intimité de ma femme, a redonné force à un amour qui devenait routinier.
Un brin de toilette plus tard, sur notre lit enfin je lui redis combien je l’aime, je lui annonce deux semaines d’amour dont elle gardera un souvenir inoubliable. Je la convaincs de me donner l’occasion de lui montrer le bienfait de ce séjour. Léo et Léa ne viendront pas m’arracher de sa foufoune. A quatre pattes sur le matelas elle me reçoit dans sa chatte tant fêtée ce soir et ma lance surexcitée par la réalisation de mon fantasme ne lui laissera pas l’excuse d’un mari défaillant. Ses gémissements témoignent de sa satisfaction. Inspiré par l’ensemble et par une demande de trêve pour son vagin que je fatiguerais, je quitte le réceptacle élargi, pose mon gland dans le sillon des fesses, et je profite de la surprise pour m’ouvrir un passage dans son anus. Ce n’est pas dans mes habitudes, mais ma raideur actuelle et mon désir de ne pas déplaire à une femme éprouvée par la succession de deux mâles dans ses parties intimes me poussent à explorer cette possibilité.
-Jean, que fais-tu?
J’ai bien écarté les muscles, mes pouces tirent sur les bords plissés de la corolle, je crache sur la rondelle un jet de salive que mon index fait pénétrer dans le petit trou. Je l’empale.
-J’ai pitié de ton vagin, il y a longtemps que je n’ai pas emprunté le passage étroit, je profite de l’inspiration du moment pour te préparer.
-Me préparer à quoi?
-Admets qu’un jour tu veuilles coucher avec deux hommes, l’un par devant l’autre par derrière: ton cul se dilatera s’il est entraîné.
-Mais tu divagues. Je suis mariée avec toi, avec toi seul. Tu as des idées bizarres tout à coup. L’air marin ne te réussit pas. Aïe! Fais doucement, tu me déchires le cul avec ta grosse bite. Satyre. Oh! La, la!

La discussion est close, la porte arrière est ouverte. C’est une sorte de reprise en main. Son cul est serré, ne baille pas comme le vagin déformé par les deux rapports. Gérard n’est pas encore passé par là, elle met un certain temps à s’habituer au ramonage, cherche à me déloger par des secousses, mais je me cramponne aux hanches et je sens l’étreinte des muscles se détendre peu à peu. Ce soir est soir de fête.
-Mon chéri, je t’aime. Tu es le mari de mes rêves. Mais je tombe de sommeil.

Effectivement Mylène est assommée et s‘endort aussitôt. Ma conduite me semble ambiguë. Le voyeur qui sommeillait en moi a été comblé. J’ai vu, ma femme s’est envoyée en l’air et j’ai regardé attentivement: le spectacle m’a donné une énergie nouvelle et ensuite j’ai baisé ma femme avec un plaisir accru et avec un entrain de jeune marié. Mais n’est-ce pas une manière de vouloir nous prouver, à elle et à moi, que je suis le meilleur afin de lui démontrer que sa recherche de sensations hors de notre couple ne lui apportera pas les satisfactions dont elle a peut-être rêvé. Derrière le voyeur satisfait et sexuellement regonflé, le mari trompé a tenté de reprendre la main. N’est-ce pas de la jalousie qui s’est traduite dans le plaisir sadique éprouvé en voyant quand je la fourrais la déformation des traits du visage de l’adultère? Plus je bourrais, plus je défonçais plus j’avais le sentiment d’infliger une juste punition. Ma verge donnait des coups, des coups de punition. Ma verge frappait, ma verge raclait pour faire mal. Bizarre!
Ma joie de voir ma femme tringlée par Gérard n’est pas absolument pure. J’aurais tant aimé prendre un plaisir infini à découvrir le bonheur de ma femme venu d’un autre. Jusque là je me croyais à l’abri de la jalousie, je ne craignais rien: notre amour devait savoir accepter les aventures purement sexuelles. Que Mylène goûte à d’autres fruits devait enrichir sa capacité à m’aimer. Et si je « connaissais » une autre femme, d’autres femmes, Mylène en tirerait le bénéfice.
Ainsi se développait mon fantasme: nous étions des époux amoureux assez unis pour ne pas nous offusquer de ce que les autres appellent faux pas ou adultère et même, tellement amoureux et surs de leur amour, que des aventures extraconjugales s’imposaient comme preuves de la force de notre lien. Il était nécessaire de s’éloigner, de se donner à d’autres pour mieux se retrouver. Alors pourquoi tout à coup ce pincement au cœur pendant l’accomplissement enfin réalisé de mon fantasme, pourquoi avoir imité en tout leur accouplement et avoir fait plus? .D’ailleurs nous sommes dans ce camping parce que je craignais un attachement, sentimental il est vrai, entre Mylène et Léo, son collègue de travail. Je vais mettre à profit nos vacances pour me mettre à l’épreuve. Le prochain rendez-vous des amants devrait m’éclairer sur les limites de mon fantasme.




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