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Catherine et Charlette

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Catherine et Charlette


Je m’appelle Jean, au moment de cette histoire, en partie vraie, j’ai cinquante ans et j’ai divorcé depuis trois ans et je viens de trouver un nouveau boulot dans une boite de transport comme qualiticien pour un contrat de deux ans, les six premiers mois à temps plein, le reste du temps, trois jours par semaine. Le problème, c’est que la boite est à plus de deux heures de route de Toulouse où j’habite. L’histoire est vraie dans son ensemble, la plupart des scènes de cette histoire sont vraies, j’ai juste ajouté des situations que j’aurais aimé vivre. C’est pour ça que je la classe tout de même dans les fantasmes. Nous sommes début septembre.


Quand j’attaque une certification de société, la première semaine est consacrée à la présentation des buts de mon action et de ce que je vais demander aux collaborateurs. Les premiers jours dans la société, je fais le tour de tous les bureaux pour me présenter.


En fin de semaine arrivent tous les chauffeurs, ils se réunissent le vendredi matin dans la salle de réunion. J’entre dans la salle. Je remarque dans la salle qu’il y a deux femmes. L’une, Charlette, vingt-six ans, au physique très agréable, assez grande pour une femme, un mètre soixante-treize, les cheveux très courts, ce qui durcit son visage agréable, des yeux bleus très clairs et un beau sourire. Son tee-shirt et son pantalon moulant lui donnent une très jolie silhouette. On sent l’assurance et la tranquillité chez cette femme. L’autre est beaucoup plus petite, Catherine, trente ans, un mètre soixante-deux, on se demande comment elle fait pour déplacer les palettes, très jolie, cheveux blonds bouclés sur les épaules, yeux bleus nuits perçant, belle poitrine libre sous un tee-shirt, le bas du corps remplissant dans de très belles proportions un jean très serré, qui ne laisse voir aucune trace de sous-vêtement. Elle paraît très sûre d’elle, autoritaire et pugnace. C’est une très belle femme, une poupée, que l’on remarque par son physique, mais qui peut repousser par son côté femme libre, indépendante. Je sens instinctivement qu’avec elle ça ne va pas être de la tarte. J’expose mon programme pour les dix-huit prochains mois afin que la société soit en mesure de se faire certifier par une société de certification française, une des plus sévères d’Europe, dans les deux ans.


L’assistance est comme d’habitude divisée. Ayant une certaine expérience de la chose, je réussis à isoler les réfractaires et finis par maîtriser la situation pour que la réunion ne se transforme pas en fiasco. Catherine a souvent des objections plus ou moins justifiées, on sent de l’animosité. J’arrive facilement à la contrer en douceur. Elle encaisse à chaque fois avec un regard de tueur. A midi, nous allons déjeuner ensemble dans l’hôtel-restaurant où je loge. Charlette est assise devant moi légèrement à gauche. Elle parle avec son voisin tout en jetant souvent un regard vers moi. Quand nos regards se croisent, elle me sourit en me fixant de son regard clair. Je sens son regard pendant toute la durée du repas.


L’après-midi est consacrée aux questions-réponses qui se tarissent assez vite. Nous terminons par un pot offert par la direction dans le quai de chargement couvert où les discutions vont bon train. Charlette vient vers moi.


–Vous êtes sûr que nous arriverons à nous faire certifier dans moins de deux ans ?

–Oui, si tout le monde participe, il n’y aura pas de problème. Que pensez-vous de cette démarche qualité, je vous ai sentie très impliquée tout à l’heure.

–Je suis tout à fait d’accord, vous savez que je suis la responsable du comité qualité depuis trois ans, et que c’est parce qu’on n’avançait plus que, sur ma demande, le patron a décidé d’embaucher quelqu’un pour finaliser le projet de certification. Je suis très heureuse que ce soit vous qui soit finalement venu nous aider pendant deux ans.

–Merci de votre confiance. Mais la qualité n’est pas quelque chose de très difficile à mettre en place, il suffit d’avoir une démarche appropriée.

–Je sais, je me suis bien rendue compte que je ne connaissais pas la méthode et qu’il fallait un professionnel.

–Il faut aussi que tout le monde, ou presque, aille dans le même sens.

–Je doute que tout le monde adhère au projet, vous allez avoir des difficultés avec certaines personnes.

–Le contraire serait très étonnant, il y a toujours des gens qui ne veulent pas bouger, rester dans leur routine confortable.


Tout à coup, Catherine qui m’a entendu, intervient en parlant assez fort.


–Comment ça, des gens qui ne veulent pas bouger, rester dans leur routine confortable, parce que même si tout tourne bien, si la société gagne de l’argent et se porte bien il faut tout changer ? Vous croyez qu’on s’en fout, qu’on est là juste pour pouvoir bouffer ?


Le silence se fait dans la salle. Je prends la parole en parlant normalement.


–Bien sûr que non, je sais l’intérêt que vous tous portez à la société. Le tout est de savoir dans combien de temps la routine actuelle tuera notre société. Une société ne continue à prospérer que si elle s’adapte au marché, que si elle évolue. Ceci est incontournable. Si on veut le prouver, il faut afficher clairement ses intentions, se démarquer de la concurrence et c’est le but de notre démarche. La certification qualité est là pour prouver aux clients et aux prospects que nous sommes capables de toujours les satisfaire de la même manière parce que nous avons une méthode de travail, que nous l’avons décrite et mise noir sur blanc, que nous nous y tenons et que nous le prouvons en le faisant contrôler régulièrement par un organisme indépendant. Mon but est de nous faire arriver au point d’excellence qui nous permettra d’être certifiés.

–Arrêtez de nous bassiner avec vos « nous », je vous rappelle que vous n’êtes dans la société que depuis une semaine, alors vos « nous ceci, nous cela » ça ne marche pas avec moi. Ce sera sans moi, je vous salue monsieur, au plaisir de ne pas vous revoir.


Catherine sort suivie comme son ombre par le directeur. Un silence de mort règne dans la salle. Jean-Luc, trente et un ans, un des chauffeurs les plus expérimentés, délégué syndical, intervient.

–Ok les gars, tout le monde connaît l’adorable caractère de la non moins adorable Catherine, buvons un coup à sa santé.

L’assistance rigole et l’atmosphère se détend, les discutions reprennent. Jean-Luc vient vers moi.

–Vous ne connaissez pas encore Catherine, c’est une adorable fille. C’est une fille sûre, honnête, toujours partante pour aider quelqu’un ou la société, faire plus pour que tout aille bien, il faut que vous la mettiez de votre côté, c’est indispensable pour réussir car elle a une certaine influence sur une bonne partie du personnel, si vous foirez, je pense que c’est foutu, pourtant il faut le faire.

–Ok, merci je m’en souviendrai. Elle est déléguée syndicale ?

–Non, elle ne veut pas, trop indépendante.

–Ok, merci encore Jean-Luc.

Jean-Luc deviendra un ami. Charlette revient vers moi avec un regard complice.

–Et bien, pour une sortie, c’est une sortie.

–J’ai connu pire, j’espère que nous n’en sommes pas encore au pire.

–Non, ne vous en faites pas, je connais très bien Catherine, nous nous voyons très souvent, c’est une très bonne amie, c’est une fille intelligente, il suffit de la convaincre du bien-fondé de la chose. Je pense que vous y arriverez.

–Merci de votre confiance.

–Je vous l’ai dit, je suis très heureuse de votre présence ici.

–Il ne faut pas oublier qu’une démarche qualité sérieuse vient toujours de la direction, et que si la direction a décidé de faire certifier la société, personne ne peut aller contre, c’est suicidaire.

Elle me regarde avec ses yeux clairs, et je ne sais pas ce qu’ils veulent dire, est-ce de la tendresse, du respect, de l’admiration, de la crainte. Je ne sais pas, instinctivement, j’aimerais que ce soit de la tendresse, je veux que cette femme soit de mon côté, mon amie.


L’après-midi se termine et je sors de la société pour retourner à Toulouse. Je tourne la clé de contact, rien ne se passe. J’essaye plusieurs fois, rien. Les mécanos de la société n’osent pas intervenir sur mon gros V8 essence culbuté des années soixante. Ils contactent un garagiste qu’ils connaissent. En voyant ma voiture il hésite, mais je lui fais comprendre que bien que ce soit une Cadillac découvrable de 1965, c’est une voiture comme une autre avec un moteur un peu gros mais que ce doit être un problème assez courant. Ma voiture est remorquée et je ne pourrai en disposer que dans le courant de la semaine prochaine. Je suis obligé de rester ici pour le week-end. Je retourne à l’hôtel pour prendre une chambre, ils me donnent la même et je me réinstalle dedans.


Le soir, je descends au restaurant pour dîner. En arrivant dans la salle, je vois Charlette qui discute avec une femme d’un certain âge assise à une table. Contrairement à la journée, elle est en jupe et petit haut, maquillée, c’est tout à coup une très belle femme très attirante. Je la salue et vais m’asseoir à ma table. Elle se penche vers sa voisine et se lève pour venir vers moi. Je la vois arriver, montée sur des escarpins rouges, avec une démarche souple, limite sensuelle, dans sa jupe rouge très courte, fendue sur le côté, dégageant de très belles jambes. Son haut blanc col rond laisse entrevoir le haut de ses seins, apparemment libres de toutes contraintes, qui dansent au rythme de ses pas en pointant leurs mamelons sous le tissu.

–Bonsoir, vous n’êtes pas retourné à Toulouse ?

–Non, ma voiture n’a pas voulu démarrer.

–Vous n’allez pas manger seul, voulez-vous partager ma table ?

–Vous n’êtes pas seule, je ne veux pas vous déranger.

–C’est ma tante, mais elle doit partir dans tout au plus cinq minutes prendre son bus. Je ne serais pas seule comme ça.

–Dans ces conditions, je vous suis.

Je la suis jusqu’à sa table au moment où la dame se lève pour aller prendre son bus. Elle me salue rapidement et se précipite dehors. Je m’assois en face de Charlette, j’en profite pour mieux la regarder. En fait dans cette tenue, elle est très femme, très sensuelle, je la trouve d’un seul coup très jolie avec ses cheveux courts, en définitive très femme, en un mot, très sexy.

Elle me regarde sans savoir quoi faire. Je romps la glace.

–Charlette, ce n’est pas courant comme prénom.

–Non, je m’appelle en réalité Charlotte, mais je déteste et Charlette c’est moins courant.

Nous discutons de chose et d’autre et je me rends compte que c’est une femme qui a déjà bien vécu pour vingt-six ans. Elle est en instance de divorce, a une fille de trois ans Cindy, pour le week-end chez son mari qui vit à vingt kilomètre d’ici. Elle est dynamique, spontanée, ouverte, franche, sans préjugés. Le dîner se passe très bien, nous sommes tous les deux détendus, c’est le début du week-end. Je remarque quand même que ses regards sont de plus en plus appuyés, que ses yeux se font plus câlins et qu’elle parle avec une voix plus douce.


A la fin du repas, j’ai ma main droite posée sur la table au niveau des verres. Elle pose sa main gauche juste à côté. Ses doigts pianotent doucement sur la table jusqu’au moment où je pose ma main droite dessus. Elle me regarde droit dans les yeux. Je soutiens son regard et ne bouge pas ma main, la laissant sur la sienne, elle la dégage pour la reposer sur la mienne et faire glisser ses doigts dessus. Elle me regarde toujours avec un regard franc tinté d’une certaine malice. Elle pose sa deuxième main sur la table. C’est une invite, je pose mon autre main dessus et je lui caresse le dessus.

Nous restons comme ça cinq bonnes minutes, sans un mot, juste à nous regarder dans les yeux et à nous caresser les mains. Elle approche sa tête de la mienne au-dessus de la table.

–Ta chambre est bien au-dessus ?

–Oui.

–Qu’est-ce qu’on attend pour y aller ?

–Je me le demande.

Nous nous levons, je tiens Charlette par la main et monte devant elle. Arrivés en haut de l’escalier, elle me retient brusquement ce qui me fait faire un demi-tour pour me retrouver sur sa bouche. Elle me plaque sur ses lèvres pour un premier baiser ardent. Sa langue m’envahit la bouche, papillonne autour de ma langue, m’attire dans la sienne. Elle se dégage et me regarde.

–J’en avais très envie.

–Moi aussi.

Nous arrivons dans ma chambre assez grande et confortable avec salle de bains douche baignoire, un WC séparé, climatisation, télévision, téléphone, une table et deux chaises, un fauteuil et un grand lit double. Charlette s’immobilise devant le lit. Elle se retourne vers moi et reste là sans bouger. Je m’avance vers elle, l’enlace et pose mes lèvres sur les siennes. Elle répond à mon baiser fougueusement. Au bout de deux minutes, elle finit par se dégager, elle recule d’un pas.

– Déshabille-toi.

–Ok, mais tu te déshabilles en même temps.

–Ok.

Nous enlevons elle son haut, moi ma chemise, les posons sur une chaise, elle me dévoile une magnifique poitrine en poire, ferme et haute. Sa jupe et mon pantalon les rejoignent en même temps. Seulement, je ne porte jamais de sous-vêtements et je me retrouve nu devant elle encore « habillée » d’un micro-string. Elle me sourit et porte ses mains à la hauteur de ses hanches.

–Ne bouge pas.

Je m’approche d’elle, m’agenouille et me penche pour attraper la ceinture de son string avec les dents. Je tire vers le bas, mais la rondeur de ses fesses empêche le string de glisser vers le bas. Je pose mes mains sur ses fesses et fait descendre la ficelle du string en les caressant. Je dégage lentement son pubis rebondi. Je sens son odeur douce, mes narines palpitent, envahies de ses effluves. Son pubis est doux, lisse et bronzé, elle est naturiste comme moi. Je fais descendre le string jusqu’à ses pieds. Je lui soulève un pied, enlève son escarpin, embrasse son pied et fais passer le string. Je fais la même chose avec l’autre pied. Je remonte lentement vers sa taille en embrassant ses jambes, en partant des pieds, l’une après l’autre tous les centimètres, devant comme derrière. La montée prend un certain temps. J’entends sa respiration de plus en plus rapide, quand j’arrive en haut de ses cuisses, je sens le mouvement de son bassin. Mes lèvres se posent sur ses grandes lèvres. Elle pose ses mains sur ma tête, l’enserre et me fait monter jusqu’à sa bouche.

–On a le temps, viens plutôt m’embrasser.

Elle m’embrasse en se plaquant à moi. Comme je bande comme un âne, et qu’elle est pratiquement de ma taille, mon sexe appuie sur son pubis. Je fais glisser mes mains le long de son dos, sur ses fesses, elle en fait autant sur moi. Nos bouches sont soudées, nous restons là, debout à nous caresser et à nous embrasser. Tout à coup le téléphone sonne. Nous nous séparons et je vais décrocher. C’est Patrick qui veut parler à Charlette. Je lui passe le combiné.

–Allo, oui, merci, ….. , chez lui ? ….. , ok, j’y vais.

Elle raccroche et vient déposer un léger baiser sur mes lèvres.

–C’est mon mari qui veut que je l’appelle, il a un problème avec Cindy. Je dois l’appeler de chez moi, il lui faut une référence de médicament. Je suis désolée.

Elle enfile sa jupe et son corsage, mais ne met pas son string. Elle me le tend.

–Je reviens le chercher très vite, tu m’attends ?

–Bien sûr.

Elle sort de la chambre en déposant un baiser sur mes lèvres.

–A tout de suite.

Je la vois partir dans sa jupe très courte, aussi à l’aise sans string qu’avec. Cette fille est vraiment très bien dans sa peau.


Je prends une douche, me couche et allume la télé, je regarde n’importe quoi, il faut faire passer le temps. Mais la fatigue a raison de moi, je finis par m’endormir la télé allumée. Je m’endors toujours à plat ventre, légèrement sur le côté droit, la jambe gauche repliée, sinon je ne peux pas m’endormir. Je suis réveillé par un frottement contre ma peau. Une main vient se poser sur ma fesse gauche. Une bouche se pose sur mon cou. Le tout se termine par le poids d’un corps nu sur mon dos. Je sens deux seins sur mes omoplates et une tête qui vient sur mon oreille droite.

–C’est comme ça que tu m’attends ?

–Tu as vu l’heure ?

Il est trois heures du matin.

–Je me suis endormi en pensant à toi. Tout va bien avec ta fille ?

–Oui, je n’avais pas mis assez de médicament pour Cindy, elle a une petite infection nasale.

–Tant mieux. Comment as-tu pu entrer ?

–En partant, j’ai demandé une clé à Patrick, c’est mon cousin.

–Ah la solidarité familiale.

–Eh oui, embrasse-moi.

Je me retourne sur le dos, elle me monte dessus et nos bouches se soudent dans un long et torride baiser. Son corps bouge sur le mien, mon sexe se redresse petit à petit, il trouve de lui-même l’entrée lubrifiée du sexe opposé.

–Oui, maintenant.

Charlette se laisse descendre sur mon sexe et s’empale en fermant les yeux, une fois complètement prise elle se penche sur mon oreille.

–Enfin, onze mois, onze mois que j’attends quelqu’un avec qui j’ai envie de faire l’amour. Aime-moi Jean, aime-moi avec ton sexe.

Elle fait en sorte de nous retourner et de se retrouver sur le dos sous moi. Elle écarte les jambes et appuie sur mes fesses.

–Aime-moi Jean, ou si tu préfères, baise-moi, nique-moi, fourre-moi, fais de moi ce que tu veux, mais fais-moi jouir avec ton sexe.

Je suis un peu étonné de ce langage, mais je suis moi aussi très excité et je m’active sur son sexe. Je pense que cette fille est une sensuelle, son corps répond au quart de tour, elle est certainement capable de jouir plusieurs fois de suite. N’y tenant plus, je me libère et descend le long de son corps en l’embrassant et le léchant.

–Oui.

J’arrive sur son mont de vénus et commence à titiller son clitoris avec ma langue. Elle écarte en grand ses cuisses, est secouée de tremblements, ses mains me pressent la tête sur son sexe, elle se cambre.

–Oui, oui, je jouis, je jouis.

Elle est terrassée par un terrible orgasme, son corps est tendu comme un arc, des spasmes la font sauter sur place, elle maintient ma tête contre son sexe. Je bois son jus d’amour, j’adore le goût de ce liquide féminin, c’est mon nectar, mon eau de vie. Finalement, elle se calme, mais moi, je n’ai pas joui. Elle tire sur ma tête et je remonte vers sa bouche en l’embrassant partout sur le corps. Son ventre recommence à onduler, j’en étais sûr, elle aime l’amour. J’insiste un peu sur ses magnifiques seins, elle réagit immédiatement. J’arrive sur sa bouche, elle m’embrasse farouchement, appui sur mes fesses pour faire entrer mon sexe dans le sien. Je me défonce dans son puits d’amour, elle m’enlace et me serre de toutes ses forces.

–Oui, je vais jouir de nouveau, oui, avec toi, viens, viens me faire jouir avec ton sexe, vide-toi en moi, fais-moi jouir.

Je finis par céder et me déverse en elle, ce qui déclenche son propre orgasme.

–OOOHHH, OOOHHH, oui, mmmmmmm.

Elle jouit en silence, en émettant simplement quelques onomatopées. Elle est tendue comme un arc et me serre à m’étouffer. Je continue de la pistonner, quand elle se détend doucement, ce qui m’incite à ralentir mon action jusqu’à l’interrompre. Je reste dans ses bras un moment jusqu’à ce qu’elle me libère. Je me laisse aller à côté d’elle en lui embrassant un sein.

–Que c’était bon, il y avait si longtemps.

–Qu’est ce qui attend depuis si longtemps ?

–Le fait que je jouisse avec un vrai sexe d’homme, pas avec un gode. Cela fait onze mois que mon mari m’a quittée pour une autre, le divorce va être prononcé dans quelques mois, et depuis je ne connais la jouissance qu’avec mon doigt ou un gode. Ce n’est pas pareil. J’ai bien eu d’autres expériences sexuelles, mais ce n’est pas la même chose, un sexe d’homme est un sexe d’homme. Or, ce matin, quand je t’ai vu pour la première fois, j’ai eu un coup au cœur, j’étais sûre que c’était toi qui allais mettre fin à mon abstinence forcée. Je suis très heureuse que ce soit arrivé si vite grâce à ta panne.

–Ne me dis pas que tu es pour quelque chose dans ce qui est arrivé à ma voiture.

–Non, tout de même pas, mais, excuse-moi de te le dire, j’en suis très heureuse.

–Ouais, je veux bien te croire.

–Comment ça tu veux bien me croire, je n’y suis pour rien, mais une fois de plus, j’en suis extrêmement heureuse. Aller, viens, j’ai encore envie de toi, tu te sens capable ?

–Un petit moment s’il te plaît, je n’ai plus vingt-six ans comme toi.

–Ok, je vais prendre une douche.


Elle se lève et je la vois partir avec cette démarche souple vers la salle de bain. Cette grande fille est très belle et extrêmement bien faite. Son corps est plein, exactement comme doit être fait un très beau corps de femme adulte, je déteste ces squelettes ambulants sans formes. Elle a une très belle poitrine encore assez haute et ferme malgré son allaitement, de belles fesses rondes et fermes, un ventre très plat, malgré sa grossesse et de belles jambes bien galbées. Cette femme s’entretient, c’est une sportive, c’est évident. Au niveau de la porte de la salle de bain, elle se retourne vers moi.

–Tu viens prendre une douche avec moi ?

–J’arrive.


Je vais la rejoindre sous la douche. Nous sommes à l’aise sachant que nous sommes les seuls occupants de l’hôtel. Elle est déjà sous la douche, l’eau ruisselle sur son corps. Je m’approche et prend du gel douche pour lui frotter le dos. Ma main parcours son dos des épaules aux fesses. Quand j’y arrive, elle se retourne brusquement et ma main plonge entre ses cuisses. Un doigt s’insinue entre ses lèvres pour arriver au bouton d’amour. Je lui titille le clitoris. Elle commence à onduler du bassin, elle m’enlace pour poser ses lèvres sur les miennes, nous nous embrassons avec fougue. Sa main droite appuie sur ma tête pour accentuer son baiser. Ma main est toujours sur le clitoris quand elle a un sursaut. Je me libère de son baiser et commence une descente vertigineuse vers son sexe. J’escalade ses seins en les mordillant, traverse le plateau de ses côtes en les embrassant, laisse traîner ma langue sur la dépression de son nombril, plonge dans la plaine de son ventre pour venir me poser sur cette superbe montagne qu’est son mont de vénus. Je suis à genoux devant elle, ses mains sont sur ma tête sans appuyer, juste pour suivre. Ma langue remplace mon doigt sur le clitoris, ses mains se font de plus en plus pesantes. Mes lèvres aspirent cette petite proéminence, mes dents la mordillent, ma langue la titille. Ses mains se crispent sur ma tête.

–Oui, oui, encore, oooohhhh, oui.

Elle est secouée dans tout son corps. Ses mains me plaquent contre son sexe. Je bois sa liqueur, ma langue lape ses lèvres pour récupérer le maximum de son jus d’amour. Elle se calme un peu et fait remonter ma tête pour m’embrasser. Quand elle est rassasiée, elle se dégage et me regarde.


–J’ai bon goût tu ne trouves pas ?


–Excellent.


–Oh lala, je vois que tu es en pleine forme, allez au lit monsieur.


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