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La cave de l'interdit

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Bonjour à tous, après plusieurs lectures sur ce forum, je me décide enfin à écrire une histoire qui m’est arrivé il y a quelques années. Donc pour préserver l’anonymat les noms seront changés.


Mon histoire débute alors que j’ai 18 ans, je suis un jeune homme lambda assez svelte, ni spécialement attirant, ni spécialement repoussant nommé Jérémy. J’étais en vacances d’été chez mes grands-parents, qui hébergeaient ma tante Lætitia à la suite de son récent divorce. C’était une belle femme d’une quarantaine d’année, qui avait un corps aguicheur avec sa poitrine opulente et ses fesses assez généreuses. Nous n’avons jamais été vraiment proche, et nous tenions à des banalités du style "ça va?".


Pour que ma tante puisse avoir un peu d’intimité, elle s’était installée dans la cave que mon grand-père avait aménagé afin de pouvoir accueillir toute la famille. Cette dernière comporte une chambre avec un grand lit qui donne sur une petite salle de bain composée de toilette et d’une douche. Lorsque j’avais visité cette cave à la fin des travaux, j’y avais senti quelque chose. C’est assez dur à expliquer, mais comme si cet endroit souterrain faisait sortir quelque chose en moi qui était normalement caché. D’ailleurs c’était l’endroit que nous choisissions pour faire des bêtises avec mes cousins sans être vu.


Cet été-là donc, qui était particulièrement chaud, mon grand-père me proposa de dormir dans une tente dans le jardin. Après réflexion et n’ayant jamais eu l’occasion avant, j’acceptais. Après tout, ça ne me coutait rien d’essayer. Le soir avant d’aller me coucher, je dis bonne nuit à tout le monde, et remarquais que ma tante à son habitude avait une mine triste. Je voulais dire ou faire quelque chose pour lui donner le sourire mais je ne savais pas comment alors je ne fis rien.


Une fois dans la tente, le sommeil arriva assez vite malgré un matelas gonflable crevé et des petits bruits à l’extérieur. Je me réveillais dans la nuit, par le vacarme de la pluie. Il faisait noir, j’allumais mon téléphone et aperçu 3h14. Il faisait froid et une envie trop forte d’uriner se faisait sentir. Je ne pouvais pas sortir me soulager dehors sans être complétement trempé et gelé. Je me résignais à tenter de me rendormir pour pouvoir arriver au matin. Cependant le sommeil n’arrivait pas, il fallait absolument que j’aille au toilette. J’ouvris la fermeture de la "porte" de la tente, et constata avec horreur que la pluie était vraiment violente, je regrettais de ne pas avoir ramené de bouteille d’eau dans laquelle j’aurais pu me vider. Il ne me restait qu’une solution: rentrer dans la maison pour aller aux toilettes. Je couru alors sur quelques mètres pour atteindre la véranda où j’étais à l’abri. Cependant la porte était fermée, je soupirais puis regardai la porte menant à la cave. Si j’étais discret je pouvais y descendre sans réveiller ma tante.


J’entrepris alors la descente, à tâtons, puis au lieu de passer par la chambre où dormait Lætitia, je passais par une autre pièce pour me rapprocher des toilettes. Mais je devais ensuite prendre une deuxième porte pour tout de même pouvoir accéder à la salle de bain. Je pris une inspiration et appuyai doucement sur la poignée de porte pour rentrer dans la chambre de ma tante. J’avançais pied nu, tentant de faire le moins de bruit possible.


L’odeur de ma tante parfumait la pièce, je me demandais à ce moment si c’était son eau de toilette ou son véritable bouquet. Je senti sa présence même si elle ne ronflait pas, elle bougeait sous les draps que j’entendais se froisser. J’arrivais devant la salle de bain, j’ouvris la porte et en une seconde allumait l’interrupteur à l’extérieur et refermait la porte derrière moi. J’espérais que la lumière n’avait pas réveillé ma tante. J’urinais alors dans les toilettes en visant les côtés pour ne pas faire de bruit. Je trouvais cette sensation juste magique. Une fois cette vidange faite, je devais retourner à ma tente. J’appuyais doucement sur la clenche, puis sorti en éteignant l’interrupteur le plus vite possible. Mais un éclair de lumière produisit un flash dans la pièce. Comme une photo que je n’oublierais jamais.


Dans cet interstice lumineux, je pus voir ma tante allongé sur le côté, enlaçant la couette. Elle portait une nuisette noire, qui remontait laissant apercevoir ses cuisses bien fournies et l’un de ses seins qui tentaient de s’échapper. Cette vision me pétrifia un moment et je restai quelques secondes immobiles dans l’obscurité. Cette pénombre me rassurait. Puis un son échappa de la bouche de ma tante:


-Jérémy?


-Oui, excuse-moi tata, il fallait absolument que j’aille au toilette, désolé de t’avoir réveillé!


-Tu ne m’as pas réveillé, je n’arrivais pas à dormir de toute façon, et toi? Tu arrives à dormir dans le jardin?


-Il pleut beaucoup là, mais sinon ça va.


-Tu peux rester un petit peu en attendant qu’il pleuve moins, allez viens je te fais une petite place en attendant.


Je m’installais à coté de ma tante, qui me partagea la couverture qu’elle avait bien réchauffé. A mon grand regret je pensais que nous allions communiquer pour une fois, mais il n’en fut rien, nous ne parlions pas. Je sentais son corps se déplacer, pour chercher la position parfaite pour s’endormir. Je m’allongeais un peu plus, lorsque ma main toucha sa nuisette. Elle était douce mais dessous semblait se cacher un brasier ardent. Je retirais ma main en ne disant rien. Je sentais en moi une excitation, quelque chose de malsain qui était stimulé par l’obscurité et la situation.


J’étais là, dans le lit de ma tante en pyjacourt avec un début d’érection. Ce n’était pas bien. Je me mis à respirer plus calmement. Ma tante poussa un soupir, je compris que cela la frustrait de ne pas arriver à dormir. J’entrepris alors quelque chose. Ma main se dirigea vers son crâne, et mes doigts s’appliquèrent sur son cuir chevelu et effectuèrent un petit massage. Comme pour expliquer mon geste je lui murmurai:


-Je vais t’aider à t’endormir.


Ma main était en train d’effectuer des pressions à travers ses cheveux, ce qui lui fit échapper un petit grincement. Je continuai à masser sa tête. Je me tournai vers elle pour débloquer mon bras. C’est à ce moment que ma main gauche pour s’appuyer se posa sur sa hanche. Je savais que je n’aurais jamais dû laisser ma paume à cet endroit de son corps. Mais je n’avais encore jamais était aussi prêt d’un corps de femme aussi attirante et mes seules expériences dans le sexe était ce que j’avais vu dans le porno. Je me rapprochais d’elle sans que mon corps ne la touche. Soudain je m’aperçus que ma main gauche n’était pas vraiment sur sa hanche mais sur le haut de ses fesses. Mon cœur battait la chamade, ma respiration se faisait plus forte alors que je ne faisais aucun effort physique. L’opportunité était trop belle pour que je m’arrête là.


Je me mis à effectuer une légère pression sur la fesse de ma tante et comme pour faire passer la pilule, j’effectuais un massage plus fort au niveau de son crâne. Le sang tapait mes tempes, et se mit à faire enfler mon pénis. Elle poussait de petit gémissement, qui était peut-être pour le massage crânien mais qui m’encourageait sur sa croupe. Tout à coup l’un des doigts de ma main gauche toucha la peau de ma tante. Je remontai alors la nuisette de ma tante pour que ma paume caresse sa fesse. Je me rapprochais millimètres par millimètres d’elle. Ce n’était plus ma tante, c’était une femme que je désirais. Elle se plaça alors sur le dos, et écarta les jambes. Une invitation? Je n’arrivais pas à voir son visage, mais parler à ce moment aurait tout gâché. Je remontais alors sa cuisse pour arriver à son entrejambe, puis lorsque mes doigts touchèrent des poils je la retirais, intrigué par la texture.


Aussitôt Lætitia saisi ma main et la plaqua sur son entrejambe. C’était si chaud. J’arrêtai le massage crânien, et collait mon corps contre elle tandis que ma main faisait des mouvements de rotation sur son clitoris humide. Une nouvelle flagrance apparu dans la pièce et n’était pas pour me déplaire. Mes doigts glissèrent alors vers l’entrée de son vagin. Un gémissement plus fort se fit ressentir, je rentrais un doigt et le faisait ressortir. C’était si mouillé. Je n’en pouvais plus, je baissais mon pyjama et colla mon bas ventre contre sa hanche.


Elle dû comprendre le message car sa main se posa sur mon sexe et faisait de petits mouvements. Je n’avais aucune expérience, alors je me basais sur ce que j’avais vu dans les films X. Je rajoutais un doigt, puis deux dans son antre si chaud et accélérais le mouvement. Un clapotis résonnait dans la pièce, accompagnant les gémissements de ma tante qui se faisait de plus en plus fort. Je voulais lui donner un maximum de plaisir. Elle de son côté me branlait à des rythmes irréguliers. Je maintenais mes va et viens frénétique avec violence, je voulais lui donner le meilleur en espérant par la suite qu’elle me ferait une fellation si j’étais suffisamment bon.


Alors que le piston continuait, je commençais à avoir mal au bras. Soudain je le sentis, l’orgasme arrivé. Une pression s’apprêtait à monter en moi, j’allais éjaculer. Je ne sais pas pourquoi mais je gémis:


-Je vais venir!


Aussitôt après ma révélation, ma tante lâcha instantanément ma colonne de chair, me laissant sur une frustration. J’aurais voulu me finir tout seul mais ma main était sous la nuque de ma tante et l’autre dans la chatte de ma tante. Est ce qu’elle n’assumait pas? Est-ce que j’avais tout gâché en parlant? Moi et ma langue....


Elle retira ma main de son entrejambe, me retrouvant comme un con. Je me sentais bouillir en moi, toute cette excitation n’était pas achevée. Je devais faire quelque chose. J’attrapai les jambes de ma tante et les ouvrit. Le même parfum arrivait à mes narines. Je plaçais ma main à tâtons pour jouer avec son clitoris, mais j’avais une autre idée derrière la tête. J’avançais le bassin, mon pénis toucha l’entrée de sa grotte mouillée. Elle eut un mouvement de recul, mais il était trop tard. J’attrapai un de ses seins et poussait mes hanches contre elle. J’eu du mal à trouver l’entrée, mais lorsque ma queue trouva le chemin humide je m’engouffrais en elle.


La sensation était magique, un fourreau bien chaud, je pouvais mourir après avoir connu ça. J’effectuais de petits mouvements, j’avais peur de sortir de trop de ne plus pouvoir rentrer. Je m’allongeais un peu sur ma tante et continuait mes va-et-vient. Ma tête se posa dans son cou et je l’embrassais avec passion. Ses mains s’enroulèrent autour de moi et elle leva les jambes. Je trouvais cette position exquise. Je continuais de la fourrer tout en songeant ce que j’étais en train de faire, je souillai ma tante. Mais cela avait l’air de lui plaire. Je donnais des coups très puissants, je transpirais. Je me donnais à fond mais je n’arrivais pas à venir, sans doute dû aux faux espoirs d’avant. Il me fallait une stimulation en plus, alors je brisais le silence et lui susurra :


-Alors tu aimes ça?


Elle ne répondit pas, je me redressai et plaqua mes deux mains sur ses seins. Je m’en servais comme poignée pour l’amener vers moi pour que l’impact en elle soit plus fort. Mes boules tapaient contre son anus. Je fis un sprint rapide, et elle commença à laisser échapper des cris. Malgré le plaisir que ça me procurait je ne pouvais pas la laisser réveiller mes grands-parents. J’amenais ma main vers sa bouche pour la faire taire mais ma paume s’échoua sur gorge. Je voulu retirer ma main, mais la main de ma tante attrapa mon poignet, m’empêchant de la libérer de mon étreinte. Ma tante aimait donc être étranglée. Cela provoqua en moi un stimulus bien trop intense. Cette soumission de ma tante qui d’habitude grande gueule rendait cet acte encore plus incroyable. J’allais jouir. Cette fois ci je ne dis rien pour ne pas qu’elle m’en empêche. Je serrai fermement sa gorge avec ma main et continuait de la labourer. Puis dans un râle j’éjaculais en elle, cela provoqua comme un feu d’artifice. J’avais l’impression de lui donner toute ma force vitale. Elle tenta de se retirer mais je maintenais la pression pour que sa chatte engloutisse totalement ma queue. C’était tellement bon. Il n’y a pas à dire, c’est tellement mieux que la branlette.


Une fois vidée, je me retirais de ma tante, la libérant de cet étranglement fantasmatique. J’avais l’impression de l’avoir souillée, et alors qu’une honte s’installait en moi, quelque chose d’autre avait pris un malin plaisir à l’avoir pris comme un morceau de viande. Ne sachant que dire, j’attrapais mon bas de pyjama et l’enfilait avant de regagner ma tente.


Cette cave est depuis pour moi le symbole de l’interdit, une sorte de masque à tous mes fantasmes, elle a d’ailleurs été témoin de beaucoup d’autres événements que je vous raconterais si cela vous intéresse.