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Ma chère cousine

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Tout s’est passé si vite. Je n’aurais jamais cru qu’une telle histoire pouvait m’arriver un jour. Je me présente, je m’appelle Alexis, j’ai 20 ans et je suis étudiant en école d’ingénieur. Brun aux yeux marrons, j’ai toujours eu cette timidité qui m’empêche d’approcher facilement les filles, si bien que je n’avais jusqu’alors connu qu’une seule copine, avec qui je n’avais pas dépassé les simples caresses.


Mais assez parler de moi, venons-en à mon récit. L’été dernier, je suis allé dans la maison de mes grands-parents près de Limoges. Même si je les apprécie, l’idée de me retrouver en pleine campagne sans réelle activité m’ennuyait par avance. J’arrivais chez eux en milieu d’après-midi sous un grand soleil et ils m’accueillirent les bras ouverts, contents de me retrouver après plusieurs mois, en me disant à quel point j’étais gentil de leur rendre visite. Au dîner, ils m’annoncèrent que Mélanie, une de mes cousines, arriverait le lendemain pour rester une semaine. J’étais soulagé de savoir qu’il y aurait quelqu’un de mon âge et que je pourrais potentiellement moins m’ennuyer.


Comme ça devait faire au moins 5 ans que je n’avais plus vu ma cousine Mélanie, je décidais d’aller voir son profil sur Facebook. Et là je suis tombé des nues. C’était une fille superbe de 18 ans, une brune aux yeux verts de taille moyenne à la poitrine généreuse, avec un petit air espiègle qui me faisait craquer. J’ai commencé à parcourir toutes ses photos, m’attardant sur celles les plus dénudées. Je bandais terriblement et je me caressais doucement. Puis soudain, j’ai eu un instant de lucidité en me disant "Non mais réveille-toi là ! C’est ta cousine, c’est immoral, faut que tu arrêtes !".

J’ai eu du mal à m’endormir cette nuit-là, les images de ma cousine tournant dans ma tête, sans que je puisse les effacer. Le lendemain, j’appréhendais son arrivée. J’avais peur de rougir, de bégayer, d’être totalement subjugué. Je suis allé l’après-midi la chercher à la gare. Dès qu’elle est descendue du train, je l’ai reconnu sans peine. Un débardeur moulant, un short court, un corps de rêve qui s’est approché de moi. Elle m’a serré dans ses bras : "Oh Alexis, ça me fait trop plaisir de te retrouver, ça faisait longtemps". Le contact de nos corps m’a électrisé, j’espérais qu’elle ne remarque pas l’érection qui déformait mon pantalon.


Le soir, après le repas, nous nous sommes retrouvés dans ma chambre au grenier. On se remémorait tous nos souvenirs d’enfance, nos chamailleries et autres délires. Puis on en est venu progressivement à parler de notre vie actuelle. Elle venait de décrocher son bac et entrait en fac de médecine. Je commençais à me détendre en essayant de faire abstraction de son splendide corps et en la regardant dans les yeux et pas plus bas. Le sujet des relations amoureuses est arrivé en fin de soirée. Elle m’a demandé :

-"Alors tu as une petite copine ?"

J’ai répondu en rougissant qu’hélas non. De son côté, elle m’a dit qu’elle avait un copain depuis 1 an, mais que ça ne se passait pas très bien entre eux, car il était jaloux et ne supportait pas qu’elle s’habille de manière sexy. 

-"Moi je te trouve magnifique comme ça, tu es une fille géniale et c’est pas à ton mec de décider de comment tu t’habilles"

-"Oh cousin ça me fait super plaisir d’entendre ça".


Sur ce, elle est venue se blottir dans mes bras. Je ne savais plus où me mettre, je commençais à sentir ma verge qui gonflait et j’avais peur qu’elle puisse la sentir. Je ne pouvais pas la repousser, de peur de la vexer, donc j’essayais de penser à autre chose. Au moment où j’arrivais enfin à contrôler mon érection, je l’ai vu l’air un peu emprunté. Inquiet, je demandais :

-"Quelque chose ne va pas ?"

-"Bah en fait est-ce que je peux te poser une question indiscrète ? "

Ne sachant pas à quoi m’attendre et étant plutôt curieux :

- "Oui bien sûr pas de problème"

-"Est-ce que tu as déjà eu des relations sexuelles ?"

-"Euh non pas vraiment"

-"Ah d’accord pas de problème. Si je te pose cette question, c’est que moi-même je n’ai jamais rien fait et je sais pas trop comment faire plaisir à un mec"

Elle avait dit ça avec une voix innocente et rien que le fait de parler de sexualité avec elle avait relancé mon érection. Mais cette fois-ci, toujours blottie dans mes bras, je la vis faire une grimace et s’écarter de moi.

-"Je suis désolée, je crois que c’était une mauvaise idée cette question"

Et là elle partit dans sa chambre, me laissant bouche bée, sans que je puisse rien dire. J’étais très gêné qu’elle ait sentie mon excitation incontrôlée et je m’en voulais. J’avais peur d’avoir terni la complicité que j’avais avec ma cousine et j’espérais qu’on arriverait à passer tout de même un bon séjour, même si j’avais peu d’espoir.


Le lendemain matin, au petit-déjeuner, je vis que mes grands-parents avaient laissé un mot sur la table pour nous dire qu’ils ne seraient pas là de la journée et qu’on trouverait de quoi manger dans le frigo. C’est à ce moment-là que je vis ma cousine descendre en chemise de nuit. Alors que j’essayais vainement encore une fois de me dire qu’il fallait que j’arrête de me focaliser sur son physique de rêve, elle s’est approché de moi et m’a dit :

-"Bon je crois que ça serait bien qu’on reparle de ce qu’il s’est passé hier soir"