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Claire ma nièce

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Claire

Je m’appelle Jean, au moment de cette histoire vraie, j’ai quarante-huit ans, nous sommes en juillet, chez ma grand-mère dans sa grande maison à la campagne. C’est son anniversaire, elle fête ses quatre-vingt-quatorze ans. Il y a presque toute la famille, mes parents, un de mes oncles et sa femme, ma tante maternelle, mes frères, Georges, sa compagne italienne Carla et son beau-fils Giuliano, Paul, sa femme Julie et leurs deux filles jumelles, Claire et Marie.

Elles ont vingt-deux ans et ne se ressemblent pas du tout. Ce sont des hétérozygotes, nées de deux œufs différents. Marie est studieuse, assez réservée et est déjà en troisième année de médecine, elle a le physique de sa mère, très jolie, grande, fine à la limite du maigre, sans beaucoup de formes, minuscule poitrine, très peu de fesses. Claire ressemble à sa tante maternelle, aussi grande que sa sœur mais avec des formes, belle petite poitrine, fesses rondes et hautes. Elle n’est pas aussi jolie que sa sœur, mais a des yeux magnétiques et un charme qui désarçonne tout le monde. C’est une artiste, elle peint, danse, joue la comédie, accessoirement elle manage un groupe de rock local, et surtout, elle rigole tout le temps. C’est la tornade blanche de la famille.

Je devrais dire elle rigolait tout le temps car, il y a six mois environ, elle a eu un malaise qui a nécessité une hospitalisation de quinze jours. Depuis elle a, périodiquement, beaucoup de difficultés à se mouvoir alors qu’à d’autres moments, elle se déplace tout à fait normalement. Malgré la consultation de plusieurs spécialistes régionaux et parisiens, aucun diagnostic précis n’a pu être établi. Elle suit un traitement qui n’a pas l’air de lui faire beaucoup de bien, mais il faut le tester pendant trois mois. Nous sommes dans une période où elle ne va pas très bien. Elle ne peut se déplacer toute seule, elle ne peut même pas utiliser des béquilles, il faut la porter d’un point à un autre. Malgré ça, elle a le moral et participe aux réunions de famille assez joyeusement. Le seul point noir pour elle, c’est que son copain l’a laissé tomber ne voulant pas vivre avec une infirme, le con. Quand elle est en crise, elle vit chez ses parents à vingt kilomètres de la ville.

Je suis le « tonton » préféré de Claire, d’autant que je suis aussi son parrain. C’est comme ça qu’elle m’appelle depuis qu’elle est petite pour me faire râler, mais avec le temps ça ne me fait plus rien, au contraire. Nous avons un peu la même philosophie de la vie, vivre, en profiter et « roule ma poule ». Nous nous entendons très bien, ce qui n’est pas le cas avec Marie, qui est beaucoup plus intellectuelle et ne nous trouve pas assez sérieux.

Nous sommes au milieu de l’après-midi quand le téléphone sonne. C’est le beau-frère de Paul qui appelle pour annoncer le décès brutal de sa mère. Elle sera enterrée mercredi prochain dans sa ville natale, Montpellier. C’est le choc dans la famille. Tout le monde se prépare et rentre chez soi. Connaissant à peine la belle-mère de Paul et n’ayant que très peu d’affinité avec elle, je décide de ne pas aller aux funérailles. Claire devant suivre son traitement tous les deux jours ne peut non plus suivre ses parents. Ils décident de la ramener chez elle et de prendre une garde malade pour l’assister en cas de besoin et l’aider dans sa vie quotidienne.

Tout le monde part dans le sud le lundi, sauf Claire et moi. Je bosse toute la journée, téléphone le soir à Claire pour prendre des nouvelles, tout va bien, mais elle s’ennuie « comme un rat mort » avec cette « vielle bique ». Je lui dis que ce n’est pas très sympa d’appeler sa garde malade comme ça et que je passerais la voir le lendemain matin, n’ayant pas expressément besoin d’être au bureau.

Le lendemain matin, vers neuf heures, Claire me téléphone, sa garde malade est partie chercher du pain pour le petit déjeuner il y a presque une heure et n’est toujours pas revenue, elle s’inquiète et commence à être angoissée toute seule et invalide dans son appartement. Comme j’ai la matinée, je décide de me rendre chez elle tout de suite pour voir ce qui ce passe. Quand j’arrive, la porte est fermée. Je me rappelle que sa voisine a les clés et je sonne chez elle. Heureusement elle est là, et comme elle me connait, elle me donne les clés. J’entre et je trouve Claire dans son lit en pleurs.

-Bonjour ma chérie, que t’arrive-t-il ?

-Bonjour tonton. Tu sais, je crois que je démarre une bonne dépression, j’en ai marre de cette situation, je suis moins valide que mon arrière-grand-mère. Elle, elle peut se lever aller aux toilettes où faire sa toilette toute seule à son âge, quatre-vingt-quatorze ans, tu imagines. Regardes moi, à vingt-deux ans je suis impotente.

-N’exagères pas, ce n’est que passager, tu vas te remettre, ils vont bien trouver un remède, ne t’en fais pas. Tu es comment aujourd’hui ?

-Je peux un peu utiliser mes bras, mais pas mes jambes. C’est à peine mieux qu’hier.

-De quoi as-tu besoin ?

-D’aller aux toilettes.

Elle rabat son drap et je la découvre dans une chemise de nuit courte et presque transparente. On distingue parfaitement ses formes, ses seins fermes et ronds et son pubis lisse, elle s’épile complètement le pubis. Elle est au milieu de son lit à deux places et me tend ses bras, mais ayant eu un accident de voiture qui m’a laissé avec quatre vertèbres en piteux état, je ne peux pas la porter dans mes bras. Je la tire vers moi, la redresse et suis obligé de la plaquer contre moi, je mets ses bras autour de mon cou, et les miens sous ses fesses. Elle se serre contre moi. Je sens ses seins contre ma poitrine, je ne porte qu’un tee-shirt. Je la pose devant les toilettes, mais au moment de la lâcher pour qu’elle s’assoie, elle m’agrippe.

-Attends, je ne peux pas relever ma chemise de nuit, tu peux le faire s’il te plait.

Je la libère, elle toujours pendue à mon cou, et je lui soulève sa chemise de nuit en me baissant pour qu’elle puisse s’assoir sur le siège des toilettes. Je sors et ferme la porte. Je suis dans un drôle d’état. D’avoir porté ce corps magnifique, serré contre moi ne m’a pas laissé indifférent. J’ai le cœur qui bat un peu trop vite, je suis fou ou quoi, c’est ma nièce tout de même.

-Tonton, j’ai fini.

J’entre dans les toilettes pour voir Claire à contrejour, son corps dessiné comme une ombre chinoise à travers la chemise de nuit, les jambes légèrement écartées laissant apparaitre son sexe lisse au milieu d’un triangle blanc. J’ai un violent tremblement dans tout le corps. Cette fille est décidément magnifique et très attirante.

-Tu peux me préparer mon petit déjeuner s’il te plait ?

-Bien sûr, je te ramène dans ton lit ?

-Non, ras le bol d’être au lit, amène moi dans la salle à manger.

Je me penche sur elle, elle m’agrippe le cou, je me soulève pour passer mes bras sous ses fesses mais la chemise de nuit reste au niveau de sa taille et mes bras nus enserrent ses fesses nues. Encore une fois, elle se plaque contre moi. Le chemin pour aller à la salle à manger est plus long et je dois descendre deux marches ce qui fait qu’elle se plaque un peu plus et me transperce littéralement la poitrine avec ses seins. Arrivés à la salle à manger, je me dirige vers la table.

- Non, mets-moi sur le divan s’il te plait.

Je me penche pour l’allonger sur le divan. Elle lâche mon cou et quand je me redresse, je constate que ses jambes pendent sur le côté. J’attrape ses chevilles pour l’allonger confortablement mais, quand je soulève ses jambes, la chemise de nuit remonte un peu et dégage complètement son sexe. Je pose ses jambes sur le divan et me dirige vers la cuisine.

-Dis donc tonton, tu vas me laisser le sexe à l’air.

-Claire, il ne faut pas exagérer, tu peux très bien le faire toi-même.

-Non, je ne peux pas me redresser, tu ne vas pas faire le prude, tu m’as déjà vu toute nue non ?

-Oui, mais tu avais six mois.

Elle me regarde avec un air bizarre.

-J’ai tant changé que ça depuis ?

-Tu es folle où quoi ?

Je reviens vers elle pour rabattre sa chemise de nuit. Je suis dans tous mes états, que fait Claire, elle m’allume où c’est de l’inconscience. Je prends le bas du tissus en évitant de la toucher et tire pour recouvrir ses jambes jusqu’à mi-cuisse, le tissus ne pouvant pas aller plus loin. Je remarque que ses tétons pointent outrageusement sous sa chemise de nuit. Je distingue parfaitement ses marques de bronzage et ses petites auréoles brunes.

-Merci tonton.

Je vais à la cuisine pour lui préparer son petit déjeuner avec ce que je trouve. Mon sexe est tendu sous mon pantalon, j’espère que Claire ne s’en ai pas rendu compte. Une fois le petit déjeuner prêt, je le dispose sur la table basse. J’aide Claire à se redresser, ce qui est une nouvelle occasion de me montrer son sexe et ses seins. Elle peut à peine manger toute seule, je suis obligé de la faire boire. Une fois le petit déjeuner fini, je l’allonge sur le divan, range tout dans la cuisine et téléphone à mon frère pour lui exposer la situation. Il me donne les coordonnées de l’organisme qui met à disposition des gardes malades. Je téléphone, ils n’ont aucune nouvelle et ne savent pas ce qui s’est passé, mais le plus embêtant, c’est qu’il n’y a personne pour la remplacer, ils se renseignent et me rappellent dès qu’ils ont des nouvelles. Claire regarde la télé. Je la laisse pour vérifier s’il y a assez de provisions pour les deux jours restant. J’en profite pour faire le tour de l’appartement. Il se compose de trois pièces, un salon salle à manger assez grand, deux chambres, une de bonne dimension, l’autre plus petite, plus un petit bureau, une cuisine, une salle de bain, toilettes séparées et surtout une terrasse immense communiquant avec le salon et la cuisine, sans vis-à-vis, étant au dernier étage.

-Claire, je suis obligé d’aller faire des courses, il n’y a pas de pain ni assez d’eau.

Je pose le téléphone à côté d’elle, il a une touche main libre, elle pourra donc répondre si l’organisme appelle. Trois quart d’heure plus tard, je suis de retour. Entre temps, l’organisme a téléphoné, la garde malade a eu un léger accident de la route en allant chercher le pain. Ce n’est pas très grave mais elle est à l’hôpital et ne pourra pas reprendre le travail avant la fin de la semaine. C’est la cata. Je téléphone à mon frère pour lui annoncer la mauvaise nouvelle. Après avoir consulté sa femme et avoir parlé avec Claire, Paul en conclu que la seule solution qui se dégage c’est que je la garde jusqu’à leur retour si je peux. Evidemment, je donne mon accord, sous réserve de pouvoir me dégager de certaines contraintes. Claire est aux anges, elle me regarde avec un drôle d’air, elle a l’air de jubiler, comme si elle était heureuse de cette situation. Je prends des dispositions pour le travail, j’ai une grande autonomie et je peux ajuster mon emploi du temps.

-Une chose est sûre, ça va être plus marrant avec toi.

-Tu crois vraiment ?

-Cette vielle bique n’arrêtait pas de me dire ce que je devais faire. C’était chiant.

-Ok, on va essayer, que puis-je pour toi maintenant ?

-Je ne vais pas rester habillée comme ça, il faut que je fasse ma toilette et que je me change.

-Faire ta toilette ? Ok, comment on fait ?

-Et bien si tu remplaces la garde malade, tu fais comme la garde malade, tu vas me laver tonton, la salle de bain est équipée pour moi.

-Ecoutes, tu es une femme, de plus une très belle femme, mais tu es ma nièce, je ne sais pas si c’est bien correct que je te lave, tu ne peux pas le faire toi-même une fois que je t’aurais installé dans la baignoire ?

-Ok, on a qu’à essayer.

Je la porte, toujours de la même manière, à la salle de bain. Je l’assoie sur une chaise spécialement conçue pour être posée dans la baignoire. Je lui enlève sa chemise de nuit. Elle est complétement nue devant moi et me regarde. Son regard intense me trouble et elle s’en rend compte.

-Dis-moi tonton, je ne te laisse pas indifférent hein.

-Claire, tu es la fille de mon frère, bien sûr en voyant une si belle femme je ne peux rester de glace, mais tu es la fille de mon frère, et ma filleule qui plus est.

-Oui, mais une femme qui ne te laisse pas indifférent.

-Oui.

Je règle l’eau et quitte la pièce.

-Tu m’appelle quand tu as fini.

-Ok.


A suivre

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