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Ma collègue Anne (1)
Histoire vraie
Hétéro
Auteur :
Catégorie : Hétéro
25
25pts
[ Chapitre : 1 - 2 ]
4 mois que j’ai commencé mon nouveau poste. Après 1 mois avec la personne que je remplace, Anne, celle-ci est passée dans un petit open-space proche pour ses nouvelles responsabilités ce qui me permet de l’avoir à portée de main et de voix lorsque j’ai des questions à lui poser.

Anne est une petite blonde au carré mi-long avec une petite frange, aux yeux bleus avec une bouche assez charnue et ourlée, 35 ans environ, assez menue avec peu de formes féminines, assez femme-enfant, toujours habillée avec goût, très fashionnista sans vouloir y paraître et remarquant le moindre détail vestimentaire. Fashionnista mais pas sexy pour autant. Aucune ambiguïté là-dessus. Elle est en couple et a deux enfants avec son compagnon.

4 mois donc et me revoilà après un w-e réparateur de 4 jours arrivant à mon bureau. Je prends la clé dans le placard du couloir et ouvre la porte. Je vois que mon bureau est tout propre et clean, rangé comme il n’en a jamais l’habitude étant un adepte du rangement chaotique. Je sais que quand je suis en déplacement ou en longue réunion, Anne occupe parfois son ancien bureau pour des rendez-vous ou être un peu plus au calme. Aucun soucis pour moi car, maniaque comme elle est, mon bureau est nickel après son passage.

Je démarre mon pc et pendant qu’il lance les applications et tout le bouzin, je vais me prendre mon petit café instantané dégoûtant, à la machine. Quelques collègues, quelques mots sur les week-ends respectifs de chacun. Lorsque j’ouvre la porte pour regagner mon bureau Anne est pile derrière la porte et m’offre son plus beau sourire, ce dont je la remercie, lui disant qu’elle est mon petit rayon de soleil ce matin. En se croisant, je ne peux que sentir son léger parfum fleuri et lorsque nos regards s’entrecroisent un petit clin d’œil m’interroge. Pas du tout son style. Et pourtant ? Peut-être à cause du compliment sur son sourire ? J’y repenserai plus tard ou testerai…
Tiens, étrange, mon bureau de pc est déjà ouvert avec toutes mes fenêtres. J’ai dû oublier de tout fermer avant mon départ mercredi soir dernier. Je ferme en vrac tout ce qui est superflu et regarde mes mails, mon café posé à côté de moi. Des mails à n’en plus finir, plus ou moins urgents. Le caractère de priorité étant inversement proportionnel à l’intensité de l’intitulé. A croire que les gens sachant qu’on est absent prennent un malin plaisir à envoyer des mails pour rien. Dans cette masse luxuriante de lecture inintéressante, un mail accroche mon attention, écrit par Anne jeudi à 17h48 et avec pour intitulé « ;-) », sans texte. Étrange… Je réfléchis, réfléchis, réfléchis à essayer de comprendre la signification de ce mail… énigmatique… Les minutes passent et je dois concentrer mon attention sur d’autres sujets. Une heure plus tard, ça me fait tilt ! J’ai peut-être une idée, mais je ne suis pas à l’aise avec cette possibilité.
Vers 11h, je reçois un mail d’Anne avec juste « ;) » en intitulé, aucun texte. Je me décide à aller la voir pour lui proposer un café et essayer de tirer cette histoire au clair. Le seuil de son open-space franchi, elle m’adresse un très joli sourire en me tendant sa clé USB pour que je lui mette le dernier album de sa chanteuse préférée à l’écoute. Elle n’a pas de temps pour un café mais après déjeuner ça sera possible. Elle ajoute qu’il y a quelques fichiers encore sur sa clé et que si je vois quelque chose qui m’intéresse, que je n’hésite pas.

Dans mon bureau, petite envie de musique. Les sites de musique sont bloqués, donc je branche la clé d’Anne pour écouter ce qu’il y a dessus. En l’ouvrant, mes yeux doivent sortir de leurs orbites car j’y vois un document dont je suis l’auteur, de caractère complètement privé, et qui n’a rien à faire sur la clé USB de ma collègue. Un filet de sueur doit descendre de mes tempes tellement je suis à cet instant tendu.
Je l’ouvre. Oui, c’est bien mon document dans lequel tous mes textes érotiques dont je suis l’auteur sont répertoriés. Je regarde la date de modification du fichier jeudi 16h45. Je le parcours rapidement et tout à la fin je vois un petit « ;-) », smile dont la signification est désormais clairement identifiée. La fin de matinée et le déjeuner se passent. Nous sommes tous ensemble et l’ambiance est agréable. Anne est près de moi et une collègue revient sur l’épisode matinal du petit rayon de soleil, me faisant sourire et faisant rosir les joues d’Anne. Café pris ensemble avec les collègues et retour au bureau pour une réunion qui débute dans 5 minutes. Deux heures plus tard, je sors épuisé de cette réunion soporifique et inutile. Je croise Anne qui me propose un café… dans mon bureau. Je la fixe, essayant de percer le voile de son regard, comprendre ce qu’elle peut avoir en tête mais, rapidement, son regard me quitte. Je lui offre le café et nous nous installons dans le bureau. Elle se lève et ferme la porte. Elle s’arrête, face à la porte une fois fermée :

-« Je suis désolée mais je n’aurais pas dû lire les fenêtres ouvertes sur ton bureau quand j’y suis passé jeudi. Je devais consulter l’intranet et j’ai utilisé ton pc… Par hasard, je suis tombé sur… ta… production et mon regard a dévié et j’ai lu… »

Petit silence. Je ne sais trop comment réagir car je pourrais me faire virer pour ça.

-« … tout lu. Je ne te connaissais pas cette imagination ni ces idées… érotiques… libertines. »

Pour ce que je la connais, elle a beau être très jolie dans son style, elle n’est pas très branchée sexe car bien que ne faisant pas la sainte nitouche, dès que nos collègues commencent à aborder le sujet, elle ne participe plus ou change de discussion. Je suis étonné qu’elle m’en parle ainsi. Elle continue de parler

-« Tu sais, depuis la naissance d’Eloïse il y a 3 ans, mon homme ne me voit plus que comme une mère, s’occupant des enfants, plus comme une épouse à combler ou une maîtresse. Je n’ai jamais été très portée sur la chose mais je sais l’apprécier et ça me manque. »

Elle se retourne alors vers moi pour planter son regard dans le mien, les yeux légèrement embués.

-« J’ai lu tes textes et j’avoue… en être restée sans voix… de surprise mais aussi d’excitation. J’ai adoré. Particulièrement un… Je dois t’avouer qu’il m’a singulièrement troublée. Jamais je n’ai eu ce type de fantasme ni d’idée… mais de l’avoir lu… en sachant que ces mots étaient les tiens… en t’imaginant dans cette chambre plongée dans la pénombre… je m’y suis également vue et projetée. »

Je vois très bien de quel texte elle veut parler. Un de mes préférés et toujours celui que j’envoie en premier à mes nouvelles lectrices car je sais qu’il a un fort pouvoir érotique et m’a valu quelques aventures pleines de luxure : Petite soumission. Une histoire de rendez-vous à l’hôtel, les yeux bandés, laissant planer le doute et l’imagination… Oui, je vois très bien… Et je me vois très bien aussi dans ce texte… et avec Anne également.

-« Je ne sais pas comment te le dire… Ce n’est pas évident… mais… j’aimerais… imaginer et vivre de tels instants. Avec Marc, ce n’est pas possible et je m’y suis résignée. J’étais persuadée que mon imagination me suffirait à compenser ses rapides étreintes. Mais tu as réveillé, ou plutôt éveillé en moi des choses… »
Elle s’assoit face à moi, les yeux dans les yeux. Elle plisse et mord légèrement ses jolies lèvres, semblant tourner sa langue sept fois dans sa bouche pour finalement l’ouvrir :

-« S’il te plait, fais-moi vivre d’aussi beaux et excitants moments que dans tes textes. Fais de moi le personnage vivant de ton imagination. Fais de moi une autre que celle que je suis. S’il te plait. »

Je pense qu’un piano vient de me tomber sur la tête. Anne qui me demande d’être la maîtresse de mes fantasmes et envies ! Et qui ajoute un s’il te plait. Je ne peux que lui répondre :

-« Anne, je suis très flatté que tu aies apprécié la lecture et mes fantasmes. Tu es une très belle femme et je prendrais beaucoup de plaisir à t’en donner et à nous faire vivre nos désirs si c’est bien ce que tu souhaites. »

Elle se lève, jette son verre en plastique à la poubelle et part, sans oser me répondre.
Je reste très songeur. Je réfléchis à ce que je pourrais faire ou comment interpréter la fin de notre discussion.
Un léger signal sonore m’indique la réception d’un mail. D’Anne. Intitulé : « ? ;) ? » avec comme texte : « en face. 17h. » Je suis très intrigué par ce mail mais je n’ai pas trop le temps car il est déjà 16h35 et j’ai pas mal à faire si je veux être libre dans 25 petites minutes.
16h55 je ferme tout, mon bureau. Je sors de la tour et j’observe en face. Pas d’Anne à l’horizon. Je lève la tête et remarque l’enseigne d’une chaîne d’hôtel présente régulièrement en centre-ville ou près des gares. Et si… Je traverse, entre et avance vers la réception. Une jeune femme s’enquiert de mon arrivée. Je ne sais trop quoi lui dire…

-« Vous devez avoir une réservation au nom de – je réfléchis… celui d’Anne ou le mien ?- Dennier ? »

Elle regarde son écran. Non, rien à ce nom. « Nande ? »

-« Oui en effet. Votre femme vient de prendre les clés. C’est la chambre n°A236. Vous avez l’ascenseur à droite, 2ème étage et c’est à votre droite. »

Mon cerveau fonce à toute allure et chauffe. Parallèlement à ce trépidant exercice d’imagination, je ressens très clairement naître dans mon boxer une rigidité grandissante. Je suis devant la porte A236. Je n’ose frapper. Je pousse la porte et, en fait, elle est entrouverte et je n’ai qu’à la pousser pour qu’elle s’ouvre sur une chambre assez classique d’hôtel dans une semi-pénombre. Je vois Anne en sous-vêtement, allongée sur le lit, un foulard sur ses yeux, les bras le long de son corps. J’entre et ferme le plus silencieusement possible la porte pour que la magie subsiste, puis, je l’observe afin de profiter le plus possible de cet instant.

Ses vêtements sont proprement pliés sur un fauteuil à côté du lit. Sa peau blanche capte le peu de lumière et crée un contraste intéressant. Elle porte un soutien-gorge assez simple, sans dentelle, blanc avec de fines rayures noires. Sa culotte est du même ensemble et je peux ainsi voir la petite touche soignée jusqu’au bout de son habillement. Culotte ? Tanga ? String ? Je ne sais pas encore pour le moment… J’écoute sa respiration, calme de prime abord mais que je sens un peu fébrile après quelques secondes d’écoute attentive. Je m’approche lentement d’elle. Les doux effluves de son parfum montent agréablement à mon nez. Je n’ose trop la toucher, briser un peu le sortilège qui imprègne cette chambre et cette atmosphère pleine d’une certaine tension à la fois érotique et onirique. Je m’approche et m’assois près d’elle. Je vois un petit papier sur lequel est noté d’une très belle écriture un « je suis toute à toi pour une heure » troublant et follement évocateur.
Elle connait un peu mes goûts de par ses lectures et tu sais à quel point j’apprécie un beau corps ainsi offert. Ma main passe dans ses cheveux, sur son front, descend les traits fins de ton visage. Mon pouce se pose sur ses lèvres et en dessinent les contours, y laissant une très légère marque discrète de maquillage. Elle ouvre très légèrement ses lèvres. Je prends cela pour une invitation et me penche pour y déposer un baiser, chaste tout d’abord, puis ma langue cherche et se faufile pour rendre le baiser plus érotique. Elle répond d’abord timidement à cette intrusion puis avec plus d’assurance et même d’initiative quand je sens ses mains se poser sur mes épaules pour m’étreindre. Je me redresse et prend ses mains pour les poser sur le lit.

-« Tu es à moi pour une petite heure Anne. Tu ne dois faire que ce que je te demande. Laisse toi faire et concentre-toi sur tes sensations, émotions. »

Je commence alors à la caresser à la masser, à explorer du bout des doigts sa peau douce et laiteuse, son corps menu. Je la sens plus d’une fois frissonner sous ce toucher sensuel. Du bout de mes lèvres je parcours maintenant ses épaules, ses bras, son ventre plat tandis que mes doigts dansent sur ses jambes et remontent sur ses cuisses. Je sens qu’elle se retient et tente de rester stoïque face aux sensations qui l’assaillent alors. Ma bouche descend et déposent quelques baisers à la lisière de sa culotte puis passe dessus pour continuer. Je sens une douce odeur d’excitation. Mes lèvres se ont un peu plus présentes et elles débutent un massage de son sexe sur sa culotte. Je ne ressens presque aucune pilosité et la discipline de son corps se relâche sous l’effet de cette stimulation directe. Un petit gémissement s’échappe, de même qu’une légère humidité. Mes mains remontent délicatement le long de ses jambes partant des mollets, longeant tes genoux. Ma main droite remonte assez vite et se pose sur sa poitrine menue. Elle se faufile dans son dos pour dégrafer son soutien-gorge et ressort en le retirant au passage. Je tourne la tête pour admirer ce que je vais découvrir : une jolie petite poitrine menue avec des tétons roses assez gros, tout érigés et durs. J’en salive par avance.

Ma bouche délaisse les trésors encore cachés par cette petite culotte pour aller se repaître de cette poitrine si charmante et agacer ces tétons arrogants de mes lèvres, de ma langue. Les sucer, les avaler, les lécher. Je sens qu’Anne savoure cette caresse. Ma main se pose sur son sexe encore caché et je continue de la masser par-dessus, tout en étant plus pressant et précis. En effet, je ne sens peu de poils et qu’elle est particulièrement réceptive. D’une très légère morsure à son téton, j’en profite pour glisser ma main sous cette barrière textile pour être au plus près de son antre de plaisir. A peine ma main est-elle passée sous l’élastique que la chaleur et la moiteur sont perceptibles. D’un petit coup de rein de sa part mon index se pose directement sur sa fente que je sens tout engluée de son désir et de son excitation. Elle remonte son bassin pour que mon doigt entre davantage. J’accède à son souhait et m’immisce davantage en elle pour profiter de cette douceur très humide. C’est terriblement délicieux. D’autant plus que je sens que son contrôle lâche et qu’elle prend du plaisir à cette caresse. Tout en continuant de lui lécher et titiller la poitrine, je lui demande de retirer sa culotte. Elle exécute ma requête et voilà ma collègue de bureau allongée devant moi, nue, les yeux bandés. Je délaisse ses petits seins fermes, pose mes mains sur ses cuisses et lui fait comprendre de bien les écarter. Elle obtempère, silencieusement. Sa respiration se fait lourde, pesante. Je me positionne, le visage entre ses fines cuisses, m’approchant doucement de sa chatte qui luit d’humidité. Je distingue sur son pubis un petit buisson de poils, taillé proprement. Je sens son odeur de femme excitée monter à mes narines, appel des sens, véritable ode à ce délice proche. Je souffle doucement sur ses lèvres empreintes déjà de son envie. Le bout de ma langue se pose et agace le petit capuchon qui s’échappe de ses lèvres trempées, tournant autour puis pénétrant cette intimité défendue et interdite. Ma bouche et mes lèvres entrent dans ce ballet sexuel, se posant sur ce sexe offert. Ma langue se fait faufilante, audacieuse, s’insinuant dans les plis et replis, frétillant sur son clito, entrant en elle. Mes lèvres pincent les siennes, grandes ou petites. Sentant une réaction de plus en plus forte et intense à mes caresses, j’accentue encore celles-ci, adjoignant à la sarabande un doigt qui la pénètre lentement mais sûrement, puis, un second. Je la vois frétiller, se cambrer même, se tortiller. Ses gémissements deviennent plus forts puis des cris lorsque ses jambes se replient sur moi et que dans un réflexe inconditionné Anne pose ses mains sur ma tête pour l’appuyer encore davantage sur son entrecuisse. D’un coup, tout retombe : ses mains, ses jambes, la tension de son corps et la voici inerte, allongée sur le lit, la tête sur le côté. La respiration à bout de souffle et saccadée.
Elle arrive à me souffler un merci dans un murmure. Merci se voulant certainement une conclusion à cette aventure selon elle.

-« De rien belle Anne mais ce n’est pas tout à fait fini. Tu vas t’asseoir sur le bord du lit. »

Elle s’exécute lentement. Je m’approche en face d’elle et détache son foulard. Elle cligne un peu des yeux avant que je capte son regard.

-« Après cette petite introduction, je pense que tu sais ce que j’aimerai ? »

Anne croise mon regard, sans le baisser et hoche de la tête doucement pour marquer son accord. Elle se lève et s’assoit sur les genoux à côté du lit, face à moi et commence à desserrer ma ceinture, sans un mot, puis à me déshabiller. Je suis en boxer devant ma collègue, elle-même nue, agenouillée entre mes cuisses et qui passe sa main sur mon boxer pour m’exciter encore davantage si besoin était. Elle appuie un peu dessus, pour estimer mon excitation ou pour la renforcer. Elle a les yeux fermés tout en continuant de me masturber par-dessus mon boxer. Par honte ? Pour davantage savourer l’instant ?
Ses deux mains se posent sur mes hanches, prenant mon caleçon et le font descendre en le roulant le long de mes cuisses. Une fois baissé, elle entrouvre les yeux et prend mon sexe, dressé à m’en faire mal, de ses deux mains ouvertes, l’enserrant dans ses paumes. Elle le presse un peu puis débute une lente masturbation. Je la regarde, elle est magnifique. L’image est magnifique même : une sublime femme à qui l’on donnerait très facilement le bon Dieu sans confession, mariée, deux enfants, droite, sérieuse, angélique de comportement, comme de physique, et qui se met à vivre ses envies… avec moi de plus…
De nouveau les yeux fermés, après une petite minute d’une caresse divine, la voici qui se penche lentement, ouvrant la bouche pour de sa langue doucement me caresser, me lécher et me titiller. Elle tourne autour de mon gland, approche ses lèvres pour le prendre et l’embrasser, presque chastement. Après quelques instants de ce jeu, après avoir léché de bas en haut ma verge, elle l’embouche et sa chaleur m’envahit totalement. Sa douceur aussi car sa fellation est aussi douce et délicate que la belle Anne qui me l’a prodigue. Je sens qu’elle ne doit pas avoir l’habitude mais là, elle ose. Toujours les yeux fermés, avec douceur, lenteur et un plaisir évident de sortir de son cadre habituel et de se découvrir, je suis aux anges. Tout en m’ayant en bouche, je sens sa langue s’agiter, me caresser, ses lèvres me butiner, me presser, m’embrasser. Parfois un peu ses dents certes, mais ce n’est qu’un détail à côté de ce que je ressens alors. Progressivement elle accélère un peu après mes premiers gémissements quand sa langue a parcouru mon frein. Mon sexe vibre, est secoué de spasmes. Je la vois sourire, heureuse du plaisir qu’elle me donne et dont je profite. Je pose ma main sur son épaule en lui disant que si elle continue à mon faire autant de bien je vais rapidement jouir et que je la préviendrai alors. Elle ne semble pas avoir entendu et continuer de plus belle en y mettant encore plus de cœur, de pression et en accélérant encore le tout, tout en restant douce. Mon sexe tressaute entre ses mains et sa bouche et j’ai beau l’avertir de ma jouissance imminente, elle continue, continue jusqu’à ce qu’un ultime avertissement et spasme se finissent en une montée prodigieuse de mon plaisir et un premier jet de ma liqueur qu’elle avale en ouvrant ses yeux et en les plongeant dans mon regard un peu vague et éperdu. Elle ouvre alors la bouche et continue de me masturber et de jouer avec sa langue tandis que les jets suivants s’écrasent dans sa bouche, sur sa langue ou ses lèvres.
Après une jouissance qui m’a paru longue, très longue, la sensibilité de mon gland rend ses caresses délicates et je me penche vers elle pour l’embrasser. Avant que j’arrive du bout de sa langue, elle s’est essuyé les rares trainées qui ont échappée à son délice et nos lèvres se soudent dans un baiser intense et plein de luxure.

« Merci beaucoup ma belle, je n’aurai jamais osé espérer ça de toi. Tu as été magnifique et si… gourmande. »

Elle hésite quelques instants à me répondre, puis :

« Je n’ai jamais beaucoup… pratiqué. Mon mari ou mes petits amis n’y ont presque jamais eu droit. Je n’aimais pas l’idée, le principe ou l’image. Pourtant… avec toi… lire tes histoires m’a fait découvrir ce que tu y voyais au-delà d’une femme abaissée, objet et ça a fait naitre une envie d’essayer et une certaine … gourmandise… Jamais avant toi je n’avais gouté à du sperme et même si je n’aime pas trop le goût là, c’est d’un excitant. J’en ai presque jouis quand j’ai senti les premières gouttes arriver, la montée le long de ton sexe jusqu’à ma langue…"

« Pour finir cette petite séance, je sais ce que je vais te proposer… Positionne-toi en levrette sur le lit, bien cambrée. Croise tes bras sur l’oreiller et poses-y ta tête. Pour le reste, ferme les yeux et laisse-toi faire…"

Elle obéit à ma requête telle que présentée, docilement. L’image qui s’offre à moi est toujours aussi magnifique.
Je m’approche d’elle. Je me rends compte qu’elle tremble un peu, ne sachant certainement pas ce à quoi s’attendre de ma part ensuite. Sa cambrure me permet de l’admirer encore davantage, plus intimement presque. Je me tiens derrière elle en profitant pleinement de l’instant. Ma bouche se pose sur son sexe puis remonte par de petits baisers un peu plus haut jusqu’à son petit trou brun. Une fois embrassé, je pointe dessus ma langue pour le caresser délicatement, l’effleurer. Je la sens retenir sa respiration. Ses tremblements cessent et je soupçonne même discerner d’infimes soupirs…
Ma langue parcourt avec beaucoup de légèreté la petite peau finie et plissée, y déposant un peu de salive, puis tournant subtilement. Mes mains se posent sur ses fesses fermes et les écartent pour me laisser davantage d’espace pour mes jeux linguaux. Elle recule légèrement pour s’offrir encore plus à moi et à ma langue habile et agile. Les jeux et méandres de ma langue autour de cet endroit visiblement très peu utilisé, je n’oserai dire vierge pour le moment, semblent lui plaire et doucement je la sens légèrement bouger, osciller pour bénéficier au maximum de mes caresses.
Une de mes mains passe entre ses jambes et caresse sa douce et fine peau du bout des doigts. Mon pouce et mon auriculaire frôlent ses cuisses en remontant. Ma main se tourne légèrement et mon pouce se pose sur ses petites lèvres, les caresses et tourne légèrement puis s’y enfonce lentement. Les deux caresses simultanées, de ma langue et de mon pouce, la font hoqueter de jouissance sur le coup. Passée la surprise, ses gémissements et soupirs deviennent clairement perceptibles et expressifs. Ma langue descend un peu, passant sur le périnée et donne quelques petites léchouilles sur ses lèvres, grandes et petites, les papillonnant, les butinant…prenant tout mon temps pour lui prodiguer un maximum de plaisir…
Sentant le temps imparti sur une fin très proche, je décide de la faire jouir une dernière fois en stimulant son clitoris de mon index tandis que ma langue se fait insinueuse, précise, pénétrante… Sous le feu des stimulations de nos jeux, la belle monte assez vite sous mon accélération et jouis bruyamment. Peut-être n’a-t-elle jamais crié ainsi car elle se met le poing devant sa bouche pour se bâillonner. Son cri de jouissance se perd et finit dans de petits spasmes de gémissement. Une fois revenue un peu à la réalité, elle se retourne. Je m’approche d’elle pour l’embrasser chastement sur le front puis déposer un baiser sur ses douces lèvres.
Le regard que je croise alors est rempli d’émotions intenses. Les mots n’ont pas forcément leur place alors. Je pose mon index sur ses lèvres, lui intimant ainsi un silence pour prendre la parole :

- « Ne dis rien. Tu dois y aller je sais et je te remercie de ce délicieux moment avec toi.

Je vais te laisser prendre ton temps. Demain, dans la matinée, envoie-moi un petit mail. Écris-y ce que tu veux, ce qui te passe par la tête. Si tu as aimé… tes impressions… tes ressentis… »
Je me lève. Elle conserve ce silence qui nous drape tout deux après nos jeux et ébats. Elle me regarde, me suivant d’un regard nouveau que je lui découvre. Je me rhabille, prend mes affaires et ouvre la porte. Nos regards se recroisent. Elle esquisse alors un baiser de ces fines lèvres et me le souffle avec un petit sourire malicieux. Je fais semblant de l’attraper pour le poser dans mon cou avant de la refermer et de la laisser seule face à cette nouvelle expérience.

Le mail reçu le lendemain à 11h05 avait pour objet : « :D :-*»




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