Connexion

Nom d'utilisateur

Mot de passe

Ca a commencé comme ça ! (1)
Histoire vraie
Zoophilie
Auteur :
Catégorie : Zoophilie
196
5
196pts
Lecture Zen
[ Chapitre : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15 - 16 - 17 ]
Je suis une femme plutôt classique, la cinquantaine maintenant, qui suis tombée sur votre site tout à fait par hasard.
J'y ai lu des récits, certains m'ont émoustillée, et j'ai constaté que la zoophilie n'était pas vécue comme une tare par bon nombre de vos lecteurs puisque les récits sur ce thème y sont assez nombreux.
Aussi, j'ai décidé de vous envoyer le mien pour vous raconter mon histoire.
J'ai connu ma première expérience sexuelle assez tard, 18 ans passée.
Toutes mes copines se vantaient de l'avoir fait, d'y être passées, mais moi, j'étais toujours vierge.
Un soir d'été, quand Alain, mon copain de l'époque, s'est fait plus insistant, je n'ai pas résisté.
Je l'ai suivie à l'écart de la fête, tremblant de tout mon corps, ignorant totalement ce qui allait se passer.
Nous nous sommes allongés dans l'herbe.
Ses baisers étaient plus nerveux, ses mains plus baladeuses..
Et quand il a soulevé ma jupe, je l'ai laissé faire.
Il a retiré brutalement ma petite culotte, ses mains me fouillaient sans ménagement, puis il a dégrafé son pantalon et j'ai senti sur mon ventre son sexe chaud.
Puis il m'a pénétré, comme ça, sans préparation, s'agitant sur mon ventre tandis qu'une douleur immense me vrillait le corps.
Les yeux fermés, pleins de larmes de douleur, les dents serrées pour ne pas crier, j'attendais, j'attendais qu'il termine.
Il a émit un grognement et j'ai senti qu'il se vidait au fond de mon ventre.
Il est resté un moment allongé sur moi, pesant de tout son poids, haletant .
Très vite j'ai senti son sexe diminuer de volume, il s'est retiré, s'est levé en me tirant par la main et m'a dit : vient !
C'était donc ça, ce rite de passage, qui faisait de moi une chaudasse, comme disait les garçons, qui ferait de moi une proie convoitée aux bals du samedi soir ou tous les garçons viendraient m'inviter à danser en essayant de tenter leur chance : Un pieu de chair qui vous transperçait le ventre et vous laissait le sexe en feu et les cuisses poisseuses.!
Je l'ai suivi, abandonnant ma culotte dans l'herbe, et nous avons retrouvé la bande de copains.
Les garçons se sont éloignés, surement pour écouter le récit du glorieux mâle.
Les filles m'ont entourées, devinant ce qui s'était passé, me questionnant : Alors, c'était bon ? Il t'a fait jouir au moins ? Tu as aimé ??
J'essayais de faire bonne figure, mais j'étais hébétée, le ventre douloureux, les cuisses collantes, gênée d'être sans culotte sous ma jupe assez courte.
J'ai quitté mes amies pour entrer à la maison ou je me suis précipitée sous la douche.
Mes cuisses étaient souillées de sang et d'un liquide blanchâtre.
J'ai laissé couler l'eau sur mon corps, mon ventre, mes cuisses, lavant et relavant comme pour essuyer une souillure tenace.
Peu a peu la chaleur de l'eau a calmé ma douleur et suis aller me coucher en pleurant.
Comme je refusais de recommencer, Alain n'a pas tardé à me quitter pour une autre conquête.
Je suis restée seule jusqu'à ce que je rencontre Pierre.
Il était beau, j'étais amoureuse, et souvent, lors de slows langoureux, je sentais sur mon ventre, une grosse bosse.
Il me désirait !
Un soir, j'ai décidé de lui offrir ce qu'il désirait.
C'a s'est passé dans sa voiture.
Pas très romantique, plutôt acrobatique, moins douloureux qu'avec Alain, mais sans déclencher en moi le plaisir dont parlait les copines . Bof !!
Mais Pierre n'était qu'un chasseur: Une fois obtenu ce qu'il voulait, il s'est désintéressé de moi pour une autre proie.
Déçue, je suis redevenue sage jusqu'à ce que Dany croise ma route.
Il était beau, tendre, câlin, attentionné et ses caresse timides déclenchaient chez moi les fameuses sensations dont parlaient toutes les filles.
J'étais follement amoureuse, ne vivant que pour les instants ou nous serions réunis.
Il ne cherchait pas à me forcer, se montrait patient devant mes rebuffades lorsque ses mains s'aventuraient trop loin.
Nos adieux étaient déchirants et je rêvais de lui, m'imaginant dans ses bras toute une nuit.
J'ai compris que j'avais envie de lui !
Un soir, après avoir sérieusement menti à mes parents ( ne vous inquiétez pas, je dormirais chez Marijo ) je l'ai accompagné chez lui.
Sur le canapé nos baisers étaient tendres, nos caresses timides ...
J'ai dégrafé sa chemise pour lui caresser le torse, il a glissé sa main sous mon pull, jusque sous mon soutien gorge qui est remonté sur mon cou, devenant gênant.
Je l'ai repoussé gentiment pour retirer mon pull et mon sous tif.
Il m'a pris par la main et nous nous sommes écrasés sur le lit. Le reste de nos vêtement s'est bientôt trouvé éparpillé aux quatre coins de la pièce.
Sa peau contre la mienne, c'était bon ....
Ses mains couraient sur mon corps, déclenchant des sensations nouvelles.
Mon ventre devenait chaud, dur et je sentais ma petite fente devenir toute humide.
Sa bouche sur mes seins, sur mon ventre, hummmm ....
Et quand il m'a demandé timidement : tu veux bien ? j'ai fermé les yeux et me suis blottie contre lui.
Il m'a prise doucement, me murmurant des mots doux, et sous ses caresses savantes j'ai joui longuement en râlant de bonheur avant qu'il ne prenne son plaisir .
Très vite, nous nous sommes installés dans une petite maison à la campagne, à 400 m du plus proche voisin.
C'était formidable : Je pouvais rester très légèrement vêtue dans ma maison, bronzer nue dans le jardin ...
Notre sexualité était épanouie, sans tabous, Dany m'a appris à le caresser, à me caresser....
Nous faisions l'amour souvent et c'était à chaque fois un émerveillement des sens.
Je n'imaginais pas qu'un sexe autre que le sien puisse me donner autant de plaisir, jusqu'au jour ..... ou tout à basculé .

Ce matin là, Dany était en déplacement pour son travail.
Juste vêtue de mon doudou, un grand tshirt de mon mari, j'avais râlé de bonheur sous la caresse de mon index et le va et vient de la petite bougie qui dormait dans le tiroir de la table de nuit.
Mon entrejambe et me cuisses pleines de mon jus d'amour, j'ai décidé de me laver en prenant une bonne douche.
Mais, dans la salle de bains, plus d'eau chaude !
J'ai vite compris que le problème venait de la bouteille de gaz qui était vide.
J'ai décidé de la changer.
A genoux devant le meuble sous évier, je m'escrimais avec une paire de pinces pour dévisser le tuyau d'alimentation, lorsque j'ai senti sur mes fesses une haleine chaude.
Me retournant, j'ai vu Bobby, notre chien, qui venait s'enquérir d' ou émanait ce parfum qu'il semblait apprécier.
Non Bobby, lui dis je en le repoussant gentiment, pousse toi de là .
Mais le coquin semblait sourd à ma demande. Sa truffe froide est venue butter sur mes fesses et une langue râpeuse lécher mes parties intimes : mon petit bouton encore enflé de mes caresses que le lui avais prodiguées, ma fente humide et même mon petit anneau si sensible.
Electrisée par cette caresse inattendue, je suis restée le souffle coupé.
Le menu qu'il découvrait semblait plaire à Bobby, sa langue s'activait de plus en plus vite, et moi, paralysée par ce que je ressentais, ne bougeait plus, la croupe offerte.
Je sentais mon ventre se durcir, ma petite fente s'humidifier, et cette langue qui me fouillait, cherchant la source de ce jus si odorant !!
De ma gorge montait un râle de plaisir que j'essayais de contenir, feulant comme une chatte en chaleur. C'était bon, c'était bon !!!
Très vite, des spasmes de plaisir m'ont secoués, tout mon corps tremblait de bonheur sous les caresses de cette langue agile.
Arrête Bobby, arrête, sont les seuls mots que j'ai réussi a articuler, pousses toi !
Mais lui semblait ne vouloir qu'assécher cette fontaine qui coulait sans retenue : sa langue me fouillait profondément, déclenchant un plaisir que je n'avais connu dans les bras de mon mari.
J'ai joui plusieurs fois et me suis écroulée, la joue sur le carrelage.
C'est alors que j'ai vu entre ses pattes une petite flèche rouge sang qui dépassait de son fourreau et quelques gouttes de liquide incolore qui en suintaient.
J'ai réussi à repousser Bobby qui s'est installé calmement a quelques pas de là et s'est mis à lécher son sexe.
Je me suis redressée et suis allée jusqu'au salon ou je me suis écroulée sur le canapé.
Je me disais que j'étais folle de m'être laissée lécher par mon chien,que je devais être une salope anormale pour avoir éprouvé tant de plaisir....
J'ai décidé de me secouer et de m'occuper comme pour oublier ce qui venait de se passer.
N'osant plus m'occuper de la bouteille de gaz, de peur que Bobby ne recommence, j'ai passé le balai, refait le lit, vacant à des occupations ménagères.
Mais Bobby ne me quittait pas d'une semelle, glissant sa truffe, dès qu'il le pouvait, entre mes cuisses, entre mes fesses, et j'étais obligée de le repousser à chaque fois.
Il s'est même enhardi a me sauter dessus , dressé sur ses pattes arrières, a mimer une copulation contre mes jambes.
Sa petite flèche rouge était toujours bien visible et m'obsédait : à chaque regard que je posais sur lui, elle était là et je ne voyais qu'elle.
Nerveuse, je n'arrivais a rien faire, commençant tout, et ne finissant rien .... essayant d'imaginer ce que je pourrais ressentir si ce petit sexe s'imissait dans ma fente toute humide, déjà prête à l'accueillir.
Bien plus fin que celui de Dany, quelles sensations pourrait il me procurer ?
Lui, de temps en temps se couchait sur le coté pour se la lécher, puis revenait à la charge.
J'ai fini par le faire sortir de la maison, mais il me suivait devant chaque pièce ou j'allais, grattant les portes fenêtres, les vitres, en jappant doucement, comme s'il gémissait.
J'ai raté mon repas, tellement j'étais omnibulée par ce qui venait de se passer, par ce plaisir inégalé que j'avais ressenti, par cette idée folle qui me tenaillait l'esprit.
Pourquoi avais envie de me faire prendre par cet animal ?
Etais je devenue une femelle en chaleur dont toutes les fibres de son corps réclamaient ce mâle ?
J'essayais de repousser cette idée, mais , malgré moi, je le cherchais du regard et immanquablement mes yeux tombaient sur ce fourreau velu, cette flèche rouge, et je restais tremblante de honte et de désir.
Je devenais folle, ne pensant plus qu'a ça !
Lui semblait plus excité : ses jappements se faisaient plus aigus et il grattait les vitres de plus en plus fort.
J'ai décidé de le chasser, pour ne plus le voir, ne plus l'entendre, essayer d'oublier, mais a peine avais je entrouvert la porte qu'il a bondi, me repoussant à l'intérieur.
Il a poussé sa truffe entre mes cuisses et son souffle chaud et ses coups de langue m'ont paralysés.
La tête rejetée en arrière, les yeux fermés, je restais là, immobile, goutant ce plaisir inconnu jusqu'alors, et qui revenait, faisant durcir mon ventre, ouvrant les vannes de mon jus d'amour.
Une nouvelle fois Bobby s'est dressé contre moi, haletant et aussi nerveux que moi, son sexe buttait sur mes jambes au rythme de ses coups de reins, sa petite flèche bien dressée, comme une invitation.
Ses petites bourses étaient bien dures et je les imaginais pleines de son jus de mâle.
C'était clair : il me voulait autant que je le désirais.
Il avait senti mes odeurs de femelle en chaleur , de celles qui n'ont de cesse de vouloir qu'un sexe de mâle vienne remplir leur ventre de sperme chaud.
Une chienne en chaleur, voilà ce que j'étais devenue !
Prête à me livrer à ce mâle dans une copulation contre nature, mais que toutes les fibres de mon corps réclamaient.
N'y tenant plus, j'ai murmuré vient Bobby,vient mon chien, d'une voix à peine audible comme si j'avais honte de ce que j'allais faire.
Je me suis dirigée vers la chambre à coucher, Bobby sur mes talons et me suis agenouillée au pied du lit, la croupe offerte, comme ces femelles qu'il prenait dans les cours de ferme des environs.
Je tremblais de tout mon corps sachant que j'allais me faire prendre par cet animal, mais soulagée de la tension qui m'avait gagnée depuis que j'avais vu cette petite flèche rouge et l'envie de la sentir coulisser en moi.
Il a glissé son museau entre mes cuisses pour sentir mes effluves, à lécher un instant ma petite fente comme pour la préparer, et a sauté sur mon dos, ses pattes m'enserrant la taille pour s'accrocher à moi.
Ses coups de reins désordonnés ne le menaient nulle part, son sexe buttait sur mes fesses, sur mes cuisses, mais moi je le voulais, je le voulais dans mon ventre !
Impatiente, j'ai glissé ma main entre mes jambes pour le guider vers moi.
Son sexe a butté sur ma chatte béante, deux fois, puis trois, comme s'il n'arrivait pas à ses fins, m'arrachant à chaque fois un gémissement de plaisir.
Mais moi je le voulais dans mon ventre. Je me suis cambrée davantage pour mieux m'offrir, et d'un coup de rein plus violent, il s'est enfin enfoncé tout au fond de moi.
sous ses coups de reins rapide j'étais ballotée en tous sens haletant de plaisir au même rythme que lui.
Il m'enserrait la taille avec force pour m'empêcher de lui échapper, ses coups de pistons étaient brefs mais violent, comme s'il cherchait a s'enfoncer au plus profond de mon ventre pour y déposer sa liqueur séminale.
C'était bon !, c'était bon !! de n'être qu'une femelle soumise a ce mâle puissant qui agissait en maître !!!
C'est alors que j'ai senti son sexe grossir entre mes lèvres fragiles. Malgré la taille de ce sexe qui devenait énorme, il allait et venait sans douleur tellement j'étais trempée de désir
Jamais je ne m'étais sentie remplie de cette façon, et je mordais les draps pour étouffer mes cris de jouissance .
D'un coup de rein plus violent il s'est enfoncé au plus profond de moi et j'ai senti qu'il grossissait encore, m'écartelant littéralement.
Prise de peur qu'il ne me déchire, j'ai essayé de le repousser sans y arriver.
Il est resté quelques secondes immobile et s'est alors qu'il a commencer a se vider en moi.
Un premier jet, puissant, d'un liquide chaud, presque brulant, m'a arraché un cri de jouissance.
Je n'étais plus qu'une chienne en chaleur qu'un mâle brutal fécondait en se déversant au plus profond de son ventre.
Mais j'aimais ça, criant sa jouissance d'être prise par un nouvel amant.
Bobby continuait de se vider, ses jets puissants m'arrachaient des cris de bonheur, il n'en finissait pas de décharger et moi de jouir !
Puis il s'est arrêté et j'ai senti qu'il était collé à moi .
Prise de panique, je tentais de me dégager, sans succès. Essayant de me souvenir ce que j'avais vu, deux chiens collés ensemble après une saillie du mâle, qui finissaient par se séparer au bout de quelques temps.
Je n'avais pas le choix, il me fallait attendre.....
Au bout d'un long moment, j'ai senti le sexe de Bobby se dégonfler, se libérer de mes chairs et il est sorti avec un drôle de bruit.
Je restais là, sans bouger, abasourdie par ce qui venait de se passer, tremblante de cette jouissance si forte que j'avais ressentie, tandis que lui, en mâle satisfait, se léchait le sexe,cette énorme tige blanchâtre terminée par deux énormes boules qui m'avaient crucifiées et que je n'avais pas devinées dans son fourreau velu.
Une fois son nettoyage terminé, il est venu vers moi et a commencé a laper tout ce liquide qui s'échappait de ma chatte.
Sa langue râpeuse et agile me fouillait sans ménagement, jusque sur mon petit oeillet si sensible.
Je restais là, impuissante à lui échapper, tremblant de tout mon corps et j'ai joui encore plusieurs fois en criant de plaisir.
Quand il a considéré qu'il en avait terminé, monsieur s'est désintéressé de moi et est allé s'étendre devant la porte, au soleil.
Les sens assouvis, épuisée par ces orgasmes à répétition, je me suis roulée en boule au pied du lit et me suis endormie.
J'ai dû dormir longtemps car je me suis réveillée à la nuit tombante.
Bobby avait posé sa tête sur mes cuisses odorantes, comme un mâle victorieux qui protège sa femelle.
Ce soir là, j'ai compris qu'il était mon nouveau maître et que je me livrerais à lui quand il le voudrait.

FIN

Si ce récit vous à plu, je vous raconterai comment je suis devenue vraiment dévergondée.




Vous avez aimé cette histoire ? Partagez-la !
Quitter la Lecture Zen Options Lecture audio
a
A



OK
Version mobile
Catégories