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Ca a commencé comme ça !

Chapitre 4

78
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Histoire vraie
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CARAMEL


Le lendemain matin au réveil, je prenais mon café sur la terrasse, juste vêtue de mon doudou, lorsque Lucie est arrivée, Bobby sur les talons.

Ben dis donc, tu as l’air fatiguée, lui dis je, tu as mal dormi ?

Non, je crois que j’ai dormi comme un bébé, mais il nous a fallu du temps, répondit elle en souriant.

Elle ne portait que le t shirt que je lui avais prêté la veille.

Disparue la nana coincée arrivée quelques jours plus tôt !

Envolés les culottes, sous tifs et compagnie derrière lesquels elle se cachait !

L’air de la campagne, et surtout Bobby, semblaient la libérer complètement.

Ouais, j’ai entendu, dis je, c’est vrai qu’il vous a fallu du temps pour vous endormir, j’espère que tout s’est bien passé ?

Elle ne répondit pas, le nez dans son bol de café.

Bobby était sous la table, je sentais sa queue fouetter mes jambes, ce qui voulait dire que son museau était tourné face à elle.

Il fallait que nous lui trouvions vite un copain, sinon il allait m’oublier rapidement, le petit salaud !

Bon, si tu veux, on y va ce matin, proposais je .

Ou ça, me dit elle étonnée ?

Ben, ......, à la SPA, t’as oublié ?

Non, non, c’est d’accord, je prend une douche et on y va .

A ta place, je ne ferais pas ça. Il vaut mieux que tu restes bien odorante, nous verrons si un beau mâle à du flair, tu ne crois pas ?

T’as raison, je me fringue et on y va .

J’ai enfilé un jean à même la peau, un petit top bien sage et nous nous sommes retrouvées dans la cuisine.

Elle portait une robe longue en coton, et, vu comme ses téton pointaient sous le tissu, pas grand chose dessous.


Le refuge n’était pas loin et nous sommes entrées au milieu de tous ces aboiements.

La dame de l’accueil nous à longuement expliqué que l’adoption était un acte civique, qu’il nous engageait pour longtemps, etc, etc, et nous a demandé nos motivations.

Lucie lui a expliqué qu’elle vivait seule, qu’elle voulait un compagnon ( j’ai bien aimé le terme ) pour la protéger, et bla bla bla, et bla bla bla.

Enfin, nous sommes passées à la visite des cage.

On a eu droit aux chiens de chasse braillards, aux toutous de mémères, tout petits - à la langue agile peut être, mais si tout était dimensionné de la même façon, bof, c’était sans intérêt, - aux chiennes aux tétons pendants sous leurs ventres, aux gros chiens de race spéciales et aux regards fous, jusqu’à ce que nous arrivions devant un superbe chien aux poils roux.


Il s’est précipité vers le grillage de sa cage, la truffe en alerte.

Il nous regardait d’un oeil intéressé, sans aboyer,humant les odeurs qui lui parvenaient, la langue pendante, haletant et remuant gentiment la queue.

C’était lui, c’était lui qu’il nous fallait !

J’étais sûre qu’il avait déjà senti notre bonne odeur de chiennes en chaleurs.


La dame l’a sorti de la cage et le bel animal s’est précipité vers nous pour nous renifler nos jambes,- plus exactement le haut de celles ci - et s’est dressé contre Lucie en lui léchant le visage.

Sous son ventre, j’ai aperçu un long fourreau aux poils ras et une paire de boules noires ....... prometteuses .

La dame l’a tiré en arrière par son collier, s’excusant, nous expliquant qu’il était jeune, moins de trois ans, en pleine maturité sexuelle, qu’il s’appelait Caramel, un labrador bâtard et qu’il faudrait l’éduquer pour qu’il perde ses mauvaises habitudes.


J’ai regardé Lucie en lui faisant oui de la tête, et elle à dit : oui celui ci semble me convenir et il m’aime déjà.

Puis a expliqué que j’avais déjà un chien et que nous savions exactement ce qu’il fallait faire dans ces cas là.

La dame a parue rassurée.

Si elle avait su !!!!!


Les formalités furent vites expédiées : un petit chèque, réception du carnet de santé, et même une laisse en cadeau.

Sur le chemin du retour, Lucie s’est installée à l’arrière de la voiture avec son nouveau compagnon.

Elle lui caressait la tête qu’il tentait de fourrer entre ses jambes en haletant attiré par cette bonne odeur de femelle.


Elle essayait de la calmer en lui parlant : oui, mon chien, tu es beau, maman sent bon hein ? Et puis tu vas voir, elle à bon goût aussi, mais il faut que tu attendes d’être à la maison, d’accord ?

Tu as vu ce que j’ai vu, lui demandais je ?

Quoi ?

Sous son ventre, il semble bien équipé !

Dans le rétro, je l’ai vu se pencher en avant et glisser sa main sous le ventre de Caramel, à la recherche de l’objet.

Ouahh, elle est longue et grosse, j’espère qu’il bande déjà, sinon il va nous écarteler, et puis ses couilles !!! Elles semblent plus grosses que celles de Bobby !!

Tu as entendu ce qu’à dit la dame : il est en pleine maturation sexuelle ! Ca promet !!

J’ai l’impression que tu n’as pas fini de crier il me rempli, il me rempli.!

Et toi, me dit elle, de feuler comme une tigresse en disant oui mon toutou, pilonne moi, pilonne moi !

.....

Un sourire échangé dans le rétro et nous arrivions à la maison.


A peine descendues de la voitures que Caramel se mettait à sautiller autour de Lucie, en reniflant son entrejambe ou ses fesses .

Ca promettait !

Enfin, dans la maison, il continuait de tourner autour d’elle, m’ignorant totalement.

Elle a soulevé sa robe, dévoilant sa toison brune ou Caramel a immédiatement fourré sa truffe.

Il me fait de l’effet, je mouille déjà, me dit elle en se crispant sous ses premiers coups de langue.

Oui, mais moi, il m’ignore totalement, dis je .

Tu devrais retirer ton jean, le tissu est trop épais.

Je me dirigeais vers la chambre pour suivre son conseil. Retirant mon jean puis mon haut, vite remplacés par mon doudou.

Elle entra dans la chambre en disant : vient mon bébé, vient, tu vas aimer aussi.

J’ai senti sa truffe froide sur mes fesses, suivi d’un coup de langue.

Instinctivement, je me suis penchée en avant, écartant légèrement les jambes, offerte à ce nouvel amant.

La langue s’est glissée entre mes jambes, effleurant mes lèvres sexuelles, mon clito, puis, se glissant entre mes fesses, se portant sur mon petit oeillet, m’arrachant un cri de plaisir.

Caramel semblait aimer autant que moi. Sa langue se faisait douce, caressante, ou bien plus dure, me fouillant, semblant vouloir pénétrer ma petite grotte inviolée.


Je m’étais appuyée sur le lit, la tête sur le tissu, les genoux ployés pour être à bonne hauteur.

Délaissant ma chatte qui commençait a ruisseler de jus d’amour, Caramel se concentrait sur mon petit trou qui frémissait à chaque coup de langue et me faisait haleter de bonheur.

Lucie qui avait remarqué cette source de jouissance, m’écarta doucement les fesses pour l’offrir plus encore à cette langue agile.

Tu vois, toi qui pensais qu’il t’ignorait, il a tout de suite trouvé ce que tu aimes, me dit elle.

Et puis, tu lui fait de l’effet, il bande déjà, sa queue sors de son fourreau.

Oui, c’est bon, c’est booonn, je voudrais m’ouvrir davantage, que sa langue rentre plus profond, c’est boonnnn !!!!

J’ai joui en m’écroulant sur les genoux, la tête toujours posée sur le lit.

Caramel en a profité pour me sauter sur le dos, mais, comme j’étais trop basse, son sexe glissait sur mon dos, ses bourses bien dures tapant sur mes fesses à chaque coup de rein.


Heureusement que tu es trop basse, sinon ce ne serait pas sa langue qu’il aurait rentré plus profond, me dit elle.

Et tout à coup j’ai senti un liquide chaud sur ma peau.

Il jute, le salaud !, il jute !!, il décharge sur ton dos me dit elle complètement excitée .

Je sentais les giclées se suivre, m’inondant totalement le dos, la nuque, et même les cheveux...

J’ai pensé : ça au fond du ventre, hummmm, ça doit être bon !!!

Je ne sais pas combien de fois il a déchargé, mais j’étais littéralement trempée.

Son sperme coulait dans mon cou, entrait sous mon t shirt, glissait sur mon dos, ruisselait entre mes fesses, baignait mon petit oeillet qui frémissait au contact de ce liquide chaud....

Caramel ne bougeait plus, posé sur mon dos, haletant dans mon cou.

Son sexe contre ma peau frémissait encore, comme s’il cherchait à se vider encore et encore.

Tu as vu ce qu’il a giclé ! me dit Lucie.

Je ne sais pas si c’est nous qui lui faisons cet effet, si c’est un bon étalon, ou s’il n’avait pas baisé depuis longtemps,mais s’il fait ça a chaque fois, ça promet !

Toi qui trouve que Bobby remplit ton ventre à chaque fois, tu vas être servie, ajouta t’ elle .

Bobby ! On l’avait oublié dans le garage depuis notre départ, le pauvre !

Je me suis précipitée pour le libérer.

Dès que j’ai ouvert la porte, il m’a sauté dessus, me faisant la fête, puis soudain s’est arrêté, la truffe en alerte, reniflant autour de lui, mes jambes, puis plus haut , léchant sur mes fesses une fois puis une autre, ce liquide poisseux qui m’imprégnait, puis est parti, le nez au sol, remontant la piste de cette nouvelle odeur qu’il venait de détecter.

Il est arrivé sur la terrasse ou il s’est brusquement arrêté, la tête levée, fixant droit devant lui, sa queue battant l’air énergiquement , grondant légèrement comme à chaque fois qu’un chien étranger rôdait trop près de la maison.

Arrivée à mon tour, j’ai vu qu’il fixait Caramel, retenu par Lucie qui regardait de notre coté.

Bobby s’est dirigé vers eux, bien droit, sûr de lui, en maitre des lieux venant à la rencontre d’un inconnu entré sur son territoire.

J’étais tendue, qu’allait il se passer ?

Nous avions oublié dans notre précipitation à trouver un compagnon pour Lucie, que deux mâles allaient se disputer nos faveurs !

Allaient t’ ils se battre pour savoir lequel serait le dominant, seul autorisé à saillir les femelles du harem que nous formions maintenant, ma soeur et moi, ou allaient ils s ’entendre en bon camarades pour nous offrir notre plus grand plaisir ?

Bobby a commencé par sentir la truffe de Caramel, qui l’ a gentiment léché au passage, puis s’est dirigé vers ce qui semblait l’intriguer, ce fourreau qui pendait sous son ventre .

Il l’a humé longuement, léché une fois ou deux, puis a sembler s’en désintéresser.

Je m’étais approchée et, accroupie, je frappais mes cuisses en disant : vient, vient mon toutou, vient .

Il est venu vers moi, me faisant la fête, léchant mon visage, tentant d’insérer son museau entre mes cuisses, il aboyait gentiment.

Je me suis dirigée vers la cuisine, en l’appelant, vient mon toutou, vient.

Je lui ai offert une boite de pâtée qu’il à dévoré goulument.

Il était affamé. C’est vrai que depuis deux jours, il ne chômait pas. Ca fatigue le sexe, mais ça creuse aussi !


Je suis ressortie sur la terrasse, Lucie était installée dans un transat, Caramel entre ses cuisses semblait s’activer pour son plus grand plaisir, : sa tête ballotait de droite à gauche, et elle râlait doucement, l’encourageant en lui disant, c’est bien mon toutou, c’est bien, continue comme çaaaaaa !

Bobby m’avait rejoint et il me léchait les fesses avec application, comme pour faire disparaître les traces de son nouveau camarade de jeu.

Je le laissai faire restant là, collante, poisseuse, puante de tout ce sperme généreusement offert par ces deux toutous affamés, fatiguée aussi, mais je n’avais qu’une idée en tête : jouir, jouir et jouir encore.

Etait ce le fait d’avoir révélé mon inavouable secret à ma soeur, de m’être fait prendre et lécher devant elle, d’avoir découvert une nouvelle source de plaisir, de la voir jouir sans retenue devant moi, ou tout cela ensemble ? mais je ne pensais qu’à une chose : Jouir, jouir et jouir encore !

Je sentais mes tétons bien raides, mon ventre se durcir et ma petite fente déjà toute humide !

J’étais devenue un femelle en chaleur pour qui une seule chose comptait : se faire prendre par un mâle vigoureux.


Je me suis dirigée vers mon transat, elle m’ a entendu arriver, et tournant la tête vers moi entre deux râles, me demanda :

J’ai envie qu’il me baise, tu crois qu’il va y arriver ?

Décidément, c’était contagieux. ! Elle semblait aussi avide que moi.

Nos deux toutous avaient intérêt à assurer s’ils ne voulaient pas se retrouver anonymes dans une meute de chiens !


Je ne sais pas s’il aura la même réserve à t’envoyer dans le ventre, dis je, mais pour te sauter, je crois qu’il est prêt .

Sa flèche rouge est déjà toute suintante et le reste sors déjà de son fourreau.

Elle a repoussé gentiment la tête de Caramel, s’est levée et s’est dirigée vers la maison en disant : vient mon bébé, vient faire plaisir à maman .

Attends lui dis je , attends, je vais enfermer Bobby, il faudrait pas qu’il soit jaloux.

Je me suis dirigée vers la maison, Bobby sur mes talons. Il est entré dans le garage, indifférent, comme si tout ce qui passait ne le concernait pas !


Lucie était déjà en position, la tête sur les coussins du canapé, la croupe bien offerte, tandis que Caramel la léchait pour la préparer.

J’ai tapoté sur son dos en disant : vient mon toutou, vient .

Il ne se l’est pas fait dire deux fois, : il s’est dressé sur ses pattes arrières, enserrant le buste de Lucie et a commencé à la pistonner maladroitement.

Il tapait sur ses fesses, sur ses cuisses, semblant trop pressé et incapable de trouver le passage qu’il cherchait.

J’ai saisi son fourreau pour le diriger vers l’entrée tant désirée.

Il me semblait gros, bien plus gros que celui de Bobby, ce sexe blanchâtre déjà presque tout sorti de son étui !

A chaque coup de rein, seule sa flèche rouge réussissait à se glisser entre les lèvres pourtant bien lubrifiées de ma soeur.

Elle gémissait : fait le entrer, fait le entrer, j’ai envie de le sentir en moi, fait le entrer !!!!

Moi, je pensais : il ne rentrera jamais, il est bien trop gros !

Pourtant, quand elle s’est cambrée davantage, un seul coup de rein a suffit pour qu’il la pénètre entièrement.

AAhhh, c’est bon, il est gros, il m’écartèle, mais c’est bon, c’est booonnnn !!!


Elle était agitée,secouée en tous sens, sa tête heurtait les coussins du canapé à chaque coup de boutoir, mais elle criait son plaisir au rythme de son nouvel amant.


Caramel était un vrai mâle : égoïste et brutal , sans ménagement pour cette femelle accueillante qu’il maintenait fermement sous lui, désirant une seule chose : entrer au plus profond d’elle pour y déposer son liquide séminal et la féconder.


Mais c’est ce qui nous donnait tant de plaisir, nous changeait des hommes prévenants, caressants que nous fourrions dans nos lits,et qui déchargeaient sur nos ventre pour ne pas nous engrosser !!


Quelques va et vient ont suffit. D’une poussée plus forte il s’est enfoncé tout au fond de cette grotte; Heureusement que je bloquais ses deux boules dans ma main, car je crois qu’elles seraient entrées elles aussi sous la violence du coup pour la crucifier encore plus et j’ai senti qu’il commençait à se vider.


Son corps s’est raidi, elle s’est cambrée encore plus et s’est mise a trembler en gémissant : il décharge, il décharge, c’est bon, c’est chaud, je jouis, je jouiiiss, ouiiii, ahhhh !

Sa tête enfouie sous les coussins ballotait en tous sens sous l’effet de son plaisir.


Je l’enviais, j’aurais aimé, moi aussi a cet instant, sentir ce gros membre coulisser en moi, écarteler mes chairs fragiles, et sentir au fond de mon ventre ces jets puissants et chauds .


J’ai lâché Caramel qui ne bougeait plus, ma main s’est dirigée vers mon ventre, mes doigts sont entrés en contact avec mon petit bouton, se sont glissés dans ma fente humide, déclenchant une vague de plaisir.

Mes jambes ont cédé sous mon poids, et, la tête posée sur le dos de ma soeur, tout contre Caramel qui haletait encore, j’ai joui à mon tour .


Lui, sa mission terminée, s’est ébroué, s’est retiré, et est allé s’étendre au soleil pour lécher son sexe qui dégonflait déjà en rentrant dans son fourreau.


Nous restions là, le corps tremblant, reprenant notre respiration, le coeur battant la chamade.


Lucie à bougé la première, m’obligeant à me redresser.

Assise sur ses talons, elle me dit : c’était bon, il est gros, j’ étais complètement remplie, je le sentais bien quand il me ramonait, et puis, quand il a déchargé ....... je crois que je suis comme toi, c’est ce que je préfère !

J’ai joui comme jamais, regarde, je suis toute trempée.

A son front perlaient quelques gouttes de sueur, et sous sa touffe noire, un liquide incolore s’écoulait lentement jusque sur le carrelage.

Oui, j’ai vu, lui dis je . J’ai cru qu’il ne rentrerait pas tellement sa queue était grosse, mais quand il y est arrivé, tu t’es mise à onduler du bassin au rythme de ses poussées et j’ai compris qu’il te faisait du bien .

Et quand il a déchargé, tu t’es mise à trembler, ç’a m’a fait un effet.....

J’ai a peine touché mon bouton que j’ai joui moi aussi .

Tu vas voir quand il va te prendre,tu n’auras pas besoin de le toucher, ton bouton,sa queue est tellement grosse qu’elle le racle a chaque fois qu’il s’enfonce. T’as pas fini de jouir avec lui !

En tous cas, je trouve qu’on a bien choisi : je ne sais pas s’il avait déjà sauté des petites femelles comme nous, mais il a vite compris : pas besoin de lui faire un dessin !

Il fait ça bien, et en plus, il récupère à la vitesse grand V !

Je suis sûre qu’il est capable de nous prendre toutes les deux, comme ça, l’une après l’autre et arroser notre ventre avec autant de force !


Sur ce beau projet, nous avons décidé de bouger .

Elle est allée faire un café, j’ai délivré Bobby qui s’est précipité sur la tache du carrelage, lapant à toute allure le précieux liquide, puis est sorti dans le jardin rejoindre son nouvel ami.

Parfait, pensais je, s’il s’entendent comme larrons en foire ......


Le café avalé, nous avons remis un peut d’ordre dans la maison : arranger les coussins du canapé, passé la serpillère, refaire les lits ravagés par nos ébats, redevenir des femmes d’intérieur quoi .

Sauf que nous étions vêtue chacune d’un t shirt, les fesses à l’air, sa touffe noire bien visible, mon ticket de métro à peine visible, et que nous devions sentir une drôle d’odeur, puisque nos toutous venaient de temps en temps nous renifler et tenter de nous lécher.

Drôles de ménagères !!

Je ne savais pas Lucie avait les sens apaisés, mais moi, je ne pensais qu’à une seule chose : avoir cette grosse queue coulissant dans mon ventre, sentir ses jets de liquide chaud tout au fond de moi..


Tu sais lui dis je soudainement, il va falloir l’éduquer, comme nous l’a conseiller la dame de ce matin.

Je ne sais pas s’il est encore presque puceau ou si on l’excite trop, mais il faudrait qu’il bande moins vite, qu’il commence à grossir quand il est entré en nous, comme Bobby.

Ca fait moins mal, il rentre plus facilement, et ça fait partie du plaisir !

Mais dit donc, tu parles comme une technicienne, me fit elle en rigolant.

Mais tu as raison, et comme ça il nous ramonera plus longtemps, parce que je le trouve bien pressé !

Une fois nos travaux terminés , nous sommes allées nous étendre sur nos transats.

Je me suis installée confortablement, retirant au passage mon t shirt pour m’offrir nue au soleil.

Lucie en fit autant. Elle se fichait à poil en public, maintenant ?

Décidément, les choses avaient bien changé .

Je me sentais fatiguée, affamée, les sens presqu’ assouvis, et sous la douce caresse du soleil, j’ai fermé les yeux et me suis endormie .


Lorsque je me suis réveillée, le soleil était haut dans le ciel. Une serviette de bain me recouvrait entièrement.

J’ai tourné la tête vers la maison, Lucie est apparue, un plateau à la main.

Elle était habillée d’un nouveau T shirt et d’un caleçon appartenant à mon homme.

Monique, ta voisine est passée nous rendre visite. Heureusement que je l’ai vue arriver. J’ai eu juste le temps de m’habiller et de te couvrir avec la serviette. Elle n’a pas voulu te réveiller, et puis, sans ça, tu serais complètement cuite par le soleil.

Tu as faim ? J’ai fait quelques sandwichs, tu en veut ?

Au fait, ton doudou est fichu. Les chiens se sont amusés avec et il est en mille morceaux.

Ca va mieux ? Tu n’as pas arrêté de gémir pendant ton sommeil !

Je me sentais en pleine forme, j’ai dévoré deux sandwichs puis me suis levée et nous nous sommes dirigées vers la maison.

Bobby et Caramel sont arrivés pour nous faire la fête.

Ils tournaient autours de nous, langue pendante, se bousculaient, nous léchant les cuisses, insérant leurs truffes entre nos jambes, entre nos fesses ....

Et bien, s’ils s’entendaient comme ça, c’était parfait .

Il nous a fallu les gronder pour qu’ils se calment et restent sur la terrasse.

Je suis allée m’habiller, T shirt et caleçon moi aussi, et nous avons repris nos occupations.

Lucie s’occupait des fleurs du jardin, moi je rangeais .

Le temps s’écoulait lentement.

Préparation d’un vrai repas , le petit déjeuner et les sandwichs étaient déjà loin.

Pendant le diner, les deux chiens tournaient autour de nous, nerveux ..

Puis ce fût vaisselle et rangement.

Ensuite, nous nous sommes installées devant la télévision.

Les images du film défilaient devant mes yeux, mais je voyais, comme en sur impression, le dos de Caramel qui s’activait sur ma soeur, son corps qui tremblait, et ses gémissements résonnaient à mes oreilles.

Décidément, cette envie folle de le sentir en moi ne me quittait pas !

Bobby, sagement couché devant la cheminée ne nous quittait pas des yeux.

Caramel jouait avec Lucie.

A chaque tentative de fourrer sa tête entre ses jambes, elle lui disait : non, regarde, va voir tatie, en poussant sa tête vers moi.

Il se plaçait entre mes cuisses, sa truffe en éveil, humant une odeur qu’il avait l’air d’apprécier, poussait de la tête, mais sans arriver à la source de celle ci.

Alors, il repartait vers sa maitresse et le petit jeu recommençait.

Pourtant, à chaque tentative, je sentais, comme malgré moi, que mes jambes s’écartaient légèrement.

Il a fini par toucher la terre promise, sa truffe contre mon sexe, juste protégé par le léger tissu.

Il respirait fort, humant de tous ses poumons cette odeur qui semblait l’enchanter.

N’y tenant plus, j’ai plié les genoux pour retirer ce frêle rempart qui nous séparait encore.

Sa langue m’a électrisée, me coupant le souffle.

Bobby s’est levé brutalement, nous fixant du regard. Il était jaloux, ma parole !

Retient Caramel, dis je à ma soeur, je vais le mettre au garage, il faudrait pas qu’ils se battent.

J’ai appelé Bobby qui m’a suivi immédiatement et l’est enfermé dans le garage.

Le pauvre, pensais je, je vais lui faire une infidélité et il le sait .


De retour sur le canapé, je me suis installée, le bassin bien en avant, et Caramel, libéré, n’a pas hésité une seconde.

Sa langue s’est activée, mon ventre secoué de spasmes à chaque passage sur mon petit bouton, la tête rejetée en arrière

j’ haletais mon bonheur.

Tu sais, murmura ma soeur, si tu ne veut pas qu’il soit trop gros, tu devrais te dépêcher , son petit bout rouge est déjà tout sorti.

J’ai repoussé Caramel, et me suis agenouillée devant le canapé, les fesses bien tendues.

Sa langue est repassée sur mon sexe, je me suis cambrée un peut plus pour mieux m’offrir, mais sans plus de préliminaires, Caramel m’a sauté sur le dos, m’enserrant le buste de ses pattes et commençait à me pistonner.

Son sexe tapait maladroitement sur mes fesses, sur mes cuisses ... je me suis cambrée davantage quand je l’ai senti butter sur mon petit oeillet.

C’était Lucie, qui, ayant remarqué mon plaisir du matin, le maintenait dans cette direction.

J’ai soufflé : non, je n’ai jamais été prise par la, il est trop gros, il va me faire mal !

Passant ma main entre mes jambes, j’ai saisi ce fourreau déjà énorme pour le présenter devant ma grotte humide.

Un seul coup de rein lui a suffit pour s’enfoncer en moi jusqu’à la garde, me coupant le souffle.

Il me pistonnait à toute vitesse avec une force incroyable qui m’envoyait la tête au fond des coussins.

Je le sentais grossir rapidement, écartelant sans ménagement mes chairs fragiles, raclant mon bouton d’amour, tandis que moi, je criais de bonheur !

Puis très vite, il s’est calé contre mes fesses, poussant encore de toutes ses forces pour faire rentrer ses deux boules que je sentais grossir contre ma main.

Un premier jet m’a coupé le souffle : puissant, je sentais ce liquide chaud, presque brûlant, s’écraser dans mon ventre, au plus profond de moi tandis que je râlais de bonheur.

Puis au bout de quelques secondes, un deuxième, puis un troisième, suivis de nombreux autres, toujours aussi puissants, aussi abondants, aussi chauds.

Je râlais : continue mon bébé, continue, c’est bon, tu me fais jouir, continue, continueeee!!!

J’étais là, cambrée, offerte, impudique, tremblant de tout mon corps, le vagin dilaté par un sexe énorme, ployée sous le poids de cet animal qui se vidait dans mon ventre, criant, râlant, le suppliant de continuer, jouissant, jouissant comme jamais.

Je me moquais de savoir si j’étais devenue une vulgaire salope, une sale pute, ou une vraie femelle en chaleur, je n’avais qu’une envie : que ça dure, que ça dure encore, que ça dure longtemps pour jouir, jouir et jouir encore ....

Il avait enfin fini de se vider, mais je sentais son sexe se contracter, comme pour essayer de continuer à m’offrir ce plaisir que je lui demandais en criant.

Mais il s’est retiré dans un bruit de succion, brutalement, en vrai mâle dominant, sans considération pour cette femelle qui s’était offerte à lui et qu’il venait d’inséminer pour transmettre ses gênes.

Je restais là, les fesses en l’air, la tête sur le canapé ravagé, le ventre plein, essayant de calmer les tremblements qui agitaient mon corps, de reprendre ma respiration.....

Tournant la tête vers ma soeur qui était restée là, spectatrice muette de cette saillie, je lui demandais : fait le sortir et va chercher Bobby.

Elle a obéi, sans un mot.

A peine la porte ouverte que Bobby s’est précipité sur moi. Sa truffe entre mes jambes il a commencé à laper le sperme de son copain qui ruisselait sur mes cuisses.

La respiration coupée, je sentais le plaisir revenir, haletante de bonheur.

Sa langue râpait mes lèvres vaginales, mon petit bouton,pénétrait ma chatte encore béante.

Reposant ma tête sur le canapé, j’ai aperçu sa flèche rouge qui pointait déjà hors de son fourreau.

Pliant légèrement les genoux, je me suis placée à bonne hauteur comme je savais le faire maintenant.

Il a immédiatement compris, d’un bond, il était sur moi, m’enserrant de ses pattes avant et s’est mis à me pistonner.

Nul besoin de le guider : Sa flèche venait taper ma petite porte, mais sans me pénétrer, semblant hésiter, exacerbant mon désir, comme pour me punir de m’ être laissée prendre par un autre,faisant jaillir de mes yeux des larmes de dépit ..

J’avais envie, j’avais envie qu’il rentre en moi , j’avais envie qu’il me prenne a son tour, moi, sa petite chienne , .. quand, enfin,d’une seule poussée, il est entré en moi .

Il s’activait brutalement, comme pressé de déposer sa semence dans mon ventre sur celle de son ami qui l’avait précédé, à moins qu’il ne veuille me montrer qu’il était le mâle,qu’il était mon maitre, que j’étais sa chienne .

Son sexe grossissait au rythme de ses aller et retours, me remplissant, glissant sans effort tellement j’étais trempée de désir.

La jouissance revenait, j’ haletais de bonheur, couverte par ce mâle surexcité.

C’était bon, c’était boonnn !

J’étais secouée par la violence de ses coups de reins, ballotée en tous sens, haletant et criant mon plaisir qui irradiait dans chaque parcelle de mon corps.

C’était bon de se sentir soumise, impuissante sous les coups de boutoir de ce mâle déchainé, j’aimais ça, j’aimais çaaa !!!!!

Il s’est arrêté soudainement, bien calé contre mes fesses, son ventre chaud contre mon dos.

Puis il est arrivé, le premier jet !

S’écrasant au fond de mon ventre, brulant, puissant, aussi fort que ceux de Caramel tout à l’heure !

J’ai crié, j’ai crié ahhhhh ........

Puis le second, toujours aussi fort, toujours aussi bon , oui ouii ouiii ....

Et les suivants . J’ondulais du bassin, remuant mes fesses, me cambrant, à la limite de l’insoutenable, pour recevoir le précieux liquide tout au fond de mon ventre .

Je le suppliais, continue, continue mon Bobby, tu me fais jouir, continue s’il te plaît, ne t’arrêtes pas, ne t’arrêtes pas !!!!!

Je suis ta petite chienne, tu peut me baiser par la chatte, par le cul, mais ne t’arrêtes pas, pistonnes moi, pistonnes moi, fait moi jouir, fait moi jouir .....!!!!!!!!

Mais il s’est arrêté, vidé, s’est retiré brutalement et, fidèle à ses habitudes, s’est allongé sur le carrelage pour nettoyer son engin.

Et moi, je restais là, cambrée, offerte, impudique, dégoulinante, le ventre alourdi, la tête dans les coussins, haletante, essayant de reprendre ma respiration ...

Puis il est revenu, sa langue raclant mon bouton, s’insinuait entre mes lèvres douloureuses, faisant frémir mon petit oeillet ....

Mon coeur s’affolait de nouveau, le souffle court, j’ondulais du bassin, écartant mes cuisses pour m’offrir encore plus, tandis que, du fond de ma gorge, montait un râle de bonheur : continue mon toutou, continue, tu me fait jouir, continuuuueeee !

Mais il s’est arrêté brusquement, retournant s’allonger sur le carrelage.

Je tremblais de tout mon corps, cherchant ma respiration, lorsque soudain, les larmes sont revenues.

Ce mâle à qui je m’étais offerte sans retenue, qui venait de me saillir brutalement, se vidant violemment au fond de mon ventre avec une ardeur que je ne lui connaissais pas, me laissait là, indifférent !

Lucie caressait mes cheveux, me demandant : il t’a fait mal, il t’a fait mal, c’est ça ?

Oh non, répondis je reniflant,je voulais simplement qu’il continue, a décharger dans mon ventre, a me lécher,.... c’était bon, c’était booon, mais ils semblaient aussi pressés l’un que l’autre.

Oui, tu as du les exciter avec ton odeur , parce qu’est ce qu’ils t’ on mis, j’avais l’impression qu’ils ne finissaient pas de se vider !

Oui, regarde mon ventre, j’ai l’impression d’être grosse !

Tu as eu l’air d’aimer ça, tu te serais entendue crier, tu étais complètement hystérique, ajouta t’ elle .

Oui, mais c’était bon, c’était bon, dommage qu’ ils soient si pressés.

J’aurais voulu qu’ils continuent, je crois même qu’ils auraient pu me prendre par mon petit trou, tellement j’avais envie .

Ohhh.

Ce matin, quand Caramel léchait mon petit oeillet, j’ai cru qu’il allait me faire jouir rien qu’avec sa langue. En plus, il a l’air d’aimer ça !

Mais j’ai eu peur qu’il me fasse mal, il est tellement gros. Ou alors, il faudra que je sois bien préparée.

T’es vraiment une salope, me dit elle en souriant.

Tu va voir, quand ils vont te prendre chacun leur tour, tu auras tellement envie de continuer à jouir, je suis sûre que tu n’hésiteras pas à leur offrir ton petit cul !

On verra ça , répondit elle, énigmatique, on verra ça, mais pas ce soir en tous cas.

Je suis crevée, tu ne tiens pas sur tes jambes, et eux, je crois qu’ils sont vidés.

Nous ferions mieux d’aller dormir, tu ne crois pas ?

Tu as raison, je te laisses rentrer Caramel.

Bonne nuit.

Je suis entrée dans ma chambre, tombée sur le lit, roulée en boule, j’ai fermé les yeux et me suis endormie, les sens apaisés etle ventre plein de ce bon jus d’amour qu’ils m’avaient injecté.

Je me cambrais davantage, pour mieux m’offrir,