Le site de l'histoire érotique

Ca a commencé comme ça !

Chapitre 8

51
5

Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
publiée le
Histoire lue 5 862 fois

51

11

Je me suis installée devant la télévision.

La zapette était à coté du téléphone.

J’ai décroché le combiné pour appeler Lucie.

Allo, c’est moi .

Ca va ? Tu as une petite voix !

M’oui, ça va.

On ne dirait pas ! Ou alors tu as fait des bêtises ! C’est ça ? Avec Bobbi, je suis sûre !

Hum, hum

Ben dis donc, je ne sais pas ce qu’il t’a fait, mais tu as l’air épuisée !

Il m’a prise .......... comme une chienne !

Tu veut dire ..... par derrière ?

Oui !

Depuis le temps que tu en avais envie ! et, c’était bon ?

Oh oui, il m’a fait jouir, si tu savais .

Raconte !

Oh non, c’est trop bon, ça ne peut pas se raconter !

Je peut venir ?

Et elle à raccroché .

Moins d’une heure plus tard, les phares de sa voiture éclairaient le chemin.

Il ne lui avait pas fallu longtemps pour parcourir les 50 kms qui nous séparaient .

Elle est entrée, vêtue d’un jogging, suivie de Caramel, tout heureux de retrouver son copain.

Nous avons échangé un long baiser d’amour, puis elle m’a poussée sur le canapé, s’est blottie contre moi en me demandant : allez, raconte !

Alors, je lui ai raconté : la langue mutine sur mes cuisses, sur mes fesses, mon envie qui grandissait, ma fente humide,mes tétons pointés, ses aboiements qui claquaient comme des ordres ......

Et puis mon petit oeillet qui frémissait au contact de sa flèche rouge, ses hésitations qui me faisaient trembler d’envie, ce mélange de honte et de désir de me faire prendre, comme ça, comme une chienne .....

Et le plaisir de sentir mon corps se soumettre à son désir bestial, de m’ouvrir doucement, de le sentir m’écarteler, me pénétrer toujours plus, et enfin, les jets chauds qui irradiaient dans tout mon ventre, plus forts, bien plus forts que lors des saillies qu’il me prodiguait d’habitude ....

Elle avait glissé une main entre ses cuisses et se caressait doucement.

Ohh, tu me donnes envie, et à lui aussi, regardes le ce salaud !

Elle devait être trempée, et Caramel ayant senti les effluves qu’elle dégageait, fourrait son museau entre ses jambes, respirant à pleins poumons cette bonne odeur de femelle qu’il aimait tant !

Son fourreau velu pendait sous son ventre, énorme déjà, tressautant nerveusement et sa petite flèche rouge apparaissait .


Brusquement elle à retiré son pantalon, s’offrant à cette langue agile en gémissant.

Tu m’as donné envie, je veut qu’il me prenne comme ça, moi aussi !

Il est énorme, il va te déchirer, attends !!

Je me suis levée, dirigée vers la chambre chercher la fine bougie blanche qui dormait dans la table de nuit.

Avec elle, ça te fera pas mal au début.

Sans un mot, elle s’est agenouillée devant le canapé, me présentant ses jolies fesses rondes, déjà tremblantes de désir .

C’est par là, c’est par là que tu veut qu’il te prenne, dis je en plaçant l’objet froid sur son petit oeillet ?

Ohh, oui, fais la entrer, fais la entrer, me dit elle en poussant du bassin .

Noon, dis je en retirant la bougie ! Tu n’as pas le droit ! Une petite chienne attend sagement que son mâle la prenne.

Ce n’est que lui qui décide si elle le mérite, si elle est prête !!

Et il fera comme ça, dis je, en tapotant son petit cul qui frémissait de bonheur, pour que son envie soit plus forte .

Obéissante, elle ne bougeait plus, continuant de gémir, répétant comme une prière : j’en ai envie, j’en ai envie, fais la entrer, fais la entreeer !!


Je repoussais les chiens qui tournaient autours de nous, de plus en plus nerveux, tandis que je continuais de jouer avec la bougie, alternant les poussées, la retirant pour mieux revenir....

Enfin, d’une poussée plus forte, j’ai forcé son petit trou et la bougie est entrée, doucement, lentement ....

Ahhh, c’est bon, fais la entrer, encore, encore !

Je continuais mon petit jeu, la retirais, la forçais de nouveau, faisant frémir son petit trou, qui cédait plus facilement.

La bougie disparaissait chaque fois un peu plus, s’enfonçant dans ce ventre accueillant, allant et venant doucement, pour qu’elle se sente impuissante, totalement offerte , qu’elle goûte au plaisir de se sentir fouillée, que l’ envie du sexe chaud de son chien soit plus forte, que l’impatience de recevoir ses jets soit plus grande, comme une suprême récompense .


De ma main libre, je caressais son ventre chaud, descendant jusqu’au bout de sa petite raie noire, frôlant sa petite fente, son bouton d’amour, la grondant quand elle s’offrait dans un spasme de désir : Noon, tu n’as pas le droit !


Agenouillée a ses côtés, je sentais nos deux mâles qui me léchaient les fesses, les cuisses, échangeaient parfois des aboiements nerveux, comme s’ils se disputaient le droit de sentir ma liqueur d’amour qui mouillait ma culotte .


C’était bon, d’être offerte à ces deux langues mutines, de me sentir maitresse du plaisir de cette femelle soumise, de la faire gémir au gré mes caprices.....


Mais dis donc, tu es une belle salope, regardes ton petit cul, il est tout ouvert, la bougie y rentre comme dans du beurre !

Tu ne voudrais pas que Caramel y mette sa grosse queue, des fois ?


Oh si, c’est bon, c’est boon, fait le venir je t’en prie, j’ai envie qu’il me prenne, qu’il décharge dans mon ventre .....


J’ai retiré la bougie, lentement, doucement ..


Elle restait là, offerte, haletante...


J’ai tapoté sur ses fesses, murmurant, viens, viens mon toutou !


Caramel avait compris : d’un bond il était sur son dos, s’agitant fébrilement.

J’ai saisi son fourreau, dirigeant sa flèche rouge vers l’entrée secrète de ma soeur.

Le premier coup de rein a suffit pour qu’il s’enfonce dans ce ventre offert.

Il la pistonnait avec force, fouillant sans ménagement ce petit cul docile qui s’ouvrait sous ses poussées brutales.

Elle gémissait sans arrêt : c’est bon, c’est boonn, il est gros, il m’écartèle, ouiiii, j’aime ça !!

Très vite, il était tout en elle, haletant sur son dos .

Il s’est calé contre ses fesses, poussant, poussant de toutes ses forces, la faisant gémir plus fort.........

Ohhh, il décharge, c’est chaud, c’est chaaud, je vais jouir, je vais jouiiir !!!


Bobbi avait profité de l’abandon de son copain pour glisser son museau entre mes cuisses.

Son souffle chaud, sa langue habile, les gémissements de Lucie accroissaient mon désir, me donnaient des frissons ...

J’ai baissé ma culotte : elle était toute trempée !

Il l’a reniflé un instant, l’a léchée distraitement, puis est remonté vers la source.

Sa langue se faisait douce, mes petites lèvres s’ouvraient sous sa caresse, et quand elle s’égarait sur mon bouton d’amour, tout mon corps se tendait dans un spasme de plaisir .

Il tapotait son museau sur mes cuisses entravées, comme pour me dire : ouvre toi, fais moi de la place !

Obéissante, j’ai retiré le bout de tissu gênant, m’offrant, bien ouverte, bien cambrée, dans une posture d’une invraisemblable impudeur, pour qu’il fouille ma fente, goûte à ce miel qu’il aimait tant ...

Il a recommencé sa quête, sa langue se faisait plus nerveuse, plus inquisitrice, lapant avec avidité mon jus d’amour, s’arrêtant parfois pour me sentir, s’assurer que j’étais prête à le recevoir, exacerbant mon désir !


Puis d’un bond il était sur mon dos, m’enserrant de ses pattes, m’attirant vers lui, me pistonnant maladroitement, trop pressé, comme à son habitude, m’arrachant un long gémissement.


J’aimais ça, cet instant, ou, ployée sous ce mâle déchainé, son long fourreau soyeux buttait contre mes fesses, glissait entre mes cuisses, comme une promesse ...

Enfin, il est venu butter sur ma petite fente, me faisant crier de nouveau .

Sous ces coups de reins rapide je m’ouvrais doucement .....

Et d’une poussée plus forte, il est entré plus loin, plus profond, tout au fond de mon ventre, comme lui seul savait le faire !


C’était bon !!!!!!


Mes gémissements se mêlaient à ceux de Lucie que Caramel continuait de saillir, infatigable !

Et quand le premier jet est arrivé, chaud, puissant, j’ai crié mon bonheur : Oui Bobbi, continue, continuuue,baises moi bien, fais moi jouir, fais moi jouiiirr r !


Imperturbable, insensible à mes cris, il continuait la mission que lui dictait son instinct : remplir de sa semence le ventre de la femelle qu’il maintenait sous lui pour la féconder.


Il ignorait que je n’étais pas une chienne, qu’il ne me féconderait jamais, que je n’étais qu’une salope qui adorait se soumettre à son désir bestial, ployer sous son poids, me sentir fouillée par son long sexe qui grossissait en moi, m’écartelait, et recevoir enfin ses longs jets de sperme chaud tout au fond de mon ventre en criant !


Oh, Ohhh, !! il continuait de gicler, me coupant le souffle à chaque fois .


La tête sur les coussins, les yeux fermés, je goutais le plaisir inégalable qu’il m’offrait, feulant comme une chatte en chaleur !


Et quand il m’a abandonnée, je me suis mise à trembler du plaisir qu’il m’avait donné.

J’aurais voulu qu’il continue, qu’un autre mâle avide de désir prenne sa place, qu’il me chevauche encore et encore, brutalement, sans précaution, puis sentir mon ventre se remplir quand il se viderait violemment .


J’ai ouvert les yeux : Lucie reprenait son souffle, un sourire étrange éclairait son visage .

C’était boooon ....... ta petite bougie,........ et puis Caramel après ....

Et quand il a juté, c’était comme un feu d’artifice qui éclatait dans mon ventre, dans ma tête, dans chaque parcelle de ma peau !

Bobbi t’as fait jouir toi aussi, tu te serais entendue !!

Oui, de te voir jouir sous mes caresses, ça m’a fait un effet !!

J’étais toute trempée, et le petit salaud l’a senti. Il en a profité, je n’ai pas pu résister !


Comme à son habitude, Bobbi venait parachever son oeuvre . Son souffle chaud sur mes cuisses, sa langue douce m’ont coupé le souffle .

Pour une fois, Caramel imitait son copain.

Lucie s’est cambrée violemment, fermant les yeux .

Le souffle court, je sentais le plaisir revenir. Mon bouton d’amour tout gonflé de désir, attendait, réclamait même, la délicieuse caresse qui me ferait gémir .

Ouiiii, Bobbi, continue, continuuuue !

Il continuait de laper sa semence qui s’échappait de ma fente, mêlée à mon précieux nectar qu’il adorait, le mettait dans tous ses états .


J’ai saisi la main de Lucie qui reposait sur les coussins : nous gémissions ensemble, haletantes, offertes, impudiques, à nos amants canins, et, quand le plaisir m’a fait trembler et crier de nouveau, j’ai serré ses doigts.

Elle à fait de même : nous jouissions de concert, et c’était boooonn !


Puis ils nous ont laissées là, comme ça, en mâles satisfaits d’avoir couverts leurs femelles, égoistes et sûrs d’eux .


Cote à cote, nous reprenions notre souffle,nos battements de coeurs se calmaient lentement, et nous restions là, immobiles.

J’ai posé un baiser sur la main de Lucie.

C’est la première fois qu’ils nous prennent ensemble, et, te voir jouir si fort à décuplé mon plaisir, dis je !

Moi, c’est pareil, surtout quand tu lui demandais de continuer, de te faire jouir !!

Oui, c’est tellement bon de ployer sous leur poids, d’être soumise à leur désir bestial, de sentir leur sexe butter sur ma fente, mon petit trou, hésiter, pour qu’enfin ils nous prennent, nous écartèlent, nous fouillent sans précaution ....

Je crois que je ne pourrais plus m’en passer !

Même si j’adore faire l’amour avec Dani, vibrer sous ses caresses, ses baisers, le sentir en moi ....


Je crois qu’il à raison, dit elle, on est deux belles salopes qui se font prendre par des chiens excités en criant de plaisir, se partagent le même homme en riant, se baladent nues sous leurs jupes,......

Si ça continue, on ira faire les putes !


Ohh, ce soir, je crois que j’aurais bien fait la pute pour chiens : si d’autres mâles m’avaient voulus, ils auraient pu me baiser les uns après les autres, par la chatte, par le cul, se vider les couilles à m’en remplir le ventre , tellement j’avais envie !!


Ca ne sera pas pour ce soir, regarde les nos deux mâles, il semblent épuisés !

Et puis, il faudrait que l’on dorme, on bosse demain matin,ou plutôt, tout à l’heure, dit elle en désignant la pendule.


Je me suis levée, lui tendant la main. On est entrée dans la chambre. Dans le noir, le reste de nos vêtements s’est retrouvé sur la moquette et on s’est glissées sous les draps.

Elle s’est blottie contre moi.

Bonne nuit, dis je en posant mes lèvres sur les siennes qui se sont ouvertes pour un long baiser nerveux.

Je caressais son dos, ses reins, la faisant frissonner.

Non, pas ce soir, murmura t’ elle doucement, on travaille tout à l’heure, et j’ai déjà tant joui !

Et puis, je préfère une nuit pour nous deux, rien que pour nous !!

Sur cette belle promesse, elle à fermé les yeux et s’est endormie rapidement.

J’ai veillé longtemps, imaginant son corps vibrant sous mes caresses, ma bouche sur ses seins, ses gémissements .....


Comme vous l’imaginez, nous étions en retard au travail !


LA SUITE DE MON DEVERGONDAGE ?