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Ca a commencé comme ça !

Chapitre 10

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Le chien noir (suite )


Lucie est arrivée, accompagnée de Caramel.

Elle s’est précipitée sur moi, posant brutalement sa bouche sur la mienne.

Nos dents s’entrechoquaient, nos langues se sont mêlées en un long baiser d’amour.

Sa main, sur ma nuque, me maintenait contre elle.

Elle plaquait son corps contre le mien, je sentais ses petits seins déjà durs...

Sa main a glissé sur mes reins, nos ventres se sont rejoints...

sa jambe a forcé mes cuisses qui se sont ouvertes docilement, le tissu de son jean griffait avec douceur mes chairs tendres...

Si tu savais comme j’ai envie, murmura t ’ elle à mon oreille, ça fait trois jours que j’ attend ce moment !

Caramel sautillait autours de nous en aboyant doucement, nous faisant la fête, quand soudain, j’ai senti son souffle sur mes fesses.

J’ai essayé de le repousser.

Lucie à vu mon geste.

Me prenant par la main, elle s’est dirigée vers la baie du salon en disant : fiche nous la paix, va plutôt jouer avec Bobby.

Oh, tu as vu, Bobby a trouvé un copain me dit elle en apercevant le chien noir. Il est beau comme tout. Tu le connais ?


Oui, avouais je en baissant la tête.

Tu le connais ....... bien ? insista t’ elle .

Oui !

Et ben dis donc, tu aurais pu m’en parler !

Tu voulais le garder pour toi toute seule ?

Non, il était là ce matin ....

Seulement ce matin ? et déjà vous avez .......

Oui, je l’ai trouvé beau, et puis c’est un vrai mâle, il a vite compris que j’avais des envies..

Et Bobby n’a rien dit , demanda t ’ elle ?

Oh, non, c’est un dominant, tiens regardes !

Caramel s’était approché de lui, le chien noir est venu à sa rencontre, la tête haute, la queue dressée, battant l’air, en grondant, les babines retroussées.

Caramel s’est aplati sur le sol en signe de soumission.

Il ne perd pas de temps, lui au moins, dit Lucie ! Bobby, sa maitresse, maintenant Caramel !!

Si je comprend bien, je vais devoir lui faire allégeance moi aussi, quoi !

Elle s’est accroupie, tapant sur ses cuisses, en disant : vient le chien, vient me voir !

Le chien noir s’est avancé vers elle, presque timidement, tandis que je refermais la baie derrière elle.

Lucie caressait la tête du chien noir qu’il avait posé sur ses genoux.

Tu est beau, mon toutou, j’espère que je te plais au moins .

Et quand elle a écarté les jambes, il a poussé le museau dans cette fourche, comme pour découvrir les bonnes odeurs qu’ elle devait exhaler.

Elle, continuait de jouer avec sa tête, le caressait....

Il est vraiment beau, tout en muscle, il doit être fort ..

Le chien noir s’excitait .

Sa petite flèche rouge pointait déjà au bout de son fourreau laissant s’échapper quelques jets de sa précieuse semence.

Le museau entre ses cuisses, il jappait doucement, comme s’il avait deviné un trésor inaccessible caché derrière le tissu rugueux.

D’un bond, il a sauté sur Lucie .

Regarde moi ce salaud, comme il est excité, dit elle en le repoussant.

C’est toi qui lui a donné le goût des femelles comme nous ??

Je crois que c’est surtout l’odeur d’une petite chatte juteuse qui lui fait cet effet ! Je suis sûre que tu es déjà toute trempée !!

humm, si tu savais !!!!!

Mais c’est un étalon, tu sais, il te prend, il décharge, et ça lui suffit, dis je.

Dis donc, mon salaud, on est pas des trous à bites, il va falloir que tu apprenne à nous faire jouir.

Et tu peut commencer tout de suite, ajouta t ’ elle en se redressant pour dégrafer son jean.

Et quand elle s’est penchée en avant pour le retirer, le chien noir a tendu le museau vers ses jolies fesses rondes, pour humer les odeurs de femelle qu’il avait deviné.

Poussant le museau dans la fourche offerte, sa langue s’est activée, comme pour gouter le doux nectar qu’il semblait tant aimer.

Lucie a tresailli : hummmm, tu es bien pressé, lui dit elle !

Le jean s’est retrouvé au sol,puis elle s’est tournée pour lui présenter son ventre : Tient regarde.

Tu prendras celle que tu voudras tout à l’ heure, mais d’abord, tu dois nous faire jouir .

Elle s’est assise sur le bord du canapé, les jambes ouvertes, offerte à sa gourmandise.

Puis dirigeant sa tête entre ses cuisses, elle le maintenait fermement.

Regarde, je suis toute mouillée, et je suis sûre que ma grande soeur est pareille.

Comme s’il avait compris, le chien noir entreprit de lécher la fente de Lucie.

Tout son corps s’est tendu.

Elle s’est cambrée davantage, repliant les jambes pour s’offrir entièrement.

La langue du chien noir la fouillait sans retenue, s’insinuant entre ses fesses,remontait vers sa chatte trempée, atteignant son petit bouton...

Son ventre se crispait, s’offrait, en spasmes de plaisir.

Les yeux clos, elle râlait doucement, l’encourageait, le félicitait : tu vois le chien, tu peut nous faire jouir quand tu veux, ! c’est bon, continue, continueeee !!!!

Quel salaud, ce chien noir : tout à l’ heure, il m’a prise violemment, sans précautions, juste pour se vider les couilles.

Et elle, il la fait jouir !

Hummm, s’il m’avait fait ça !!!!

Je sentais mon petit bouton grossir, s’échapper de son étui, ma petite fente ruisseler de désir ...

Mais lui n’avait qu ’ une idée en tête : saillir cette femelle, déposer dans ce ventre accueillant sa semence dont ses petites couilles noires étaient pleines.

D’un bond, il était sur elle, s’agitant en grands coups de reins.

Non !, pas comme ça ! dit elle en le repoussant.

Elle s’agenouille devant le canapé, lui offrant sa croupe, en bonne femelle soumise au désir de son mâle.

Le chien noir tend le cou, la renifle, lèche les fesses rondes, sa langue s’insinue dans la raie qu’il fouille avec avidité, jusqu’au petit oeillet qui frémit de bonheur.

Lucie laisse échapper un gémissement de bonheur qu’elle étouffe dans les coussins, tout son corps se tend.

Il continue, encore et encore, puis revient sur ses cuisses, goutte le jus d’amour qui les imprègne, remonte à la source ....

En spasmes nerveux, Lucie se cambre pour mieux s’offrir.

Entre deux râles elle l’encourage : oui mon toutou, c’est bon, vient me baiser, vient me baiseerr!

Elle tapote ses fesses : il a compris .

Il la chevauche d’un bond, l’enserre de ses pattes musclées, l’attire contre lui,s’agite fébrilement.

Maladroit et pressé, son long sexe rose butte contre ses cuisses, ses fesses, tandis qu’elle ondule du bassin pour l’aider.

Il s’excite en vain, comme avec moi ce matin, devant cette nouvelle femelle qu’il ne sait pas comment prendre.

Il la délaisse, tourne autour d’elle en grondant doucement, revient la sentir, la goûter de sa langue habile, la chevauche de nouveau.

Et quand il trouve le passage tant convoité, elle laisse s’échapper un long gémissement.

Il s’active en petits coups de reins, la faisant gémir à chaque fois que sa flèche rouge butte sur sa fente.

Comme s’il avait deviné le plaisir qu’il lui donne en la faisant attendre.

Les petits cris de bonheur de Lucie se font plus forts, plus aigus ..

Elle tremble de tout son corps, se cambre davantage ...

Oui, mon salaud, c’est bon, baise moi, baise moiiii !

Mais le chien noir a compris que cette femelle n’est pas comme celles qu’il prend d’habitude, qu’une simple saillie et des jets de semence suffisent à apaiser.

Il continue son petit jeu, s’échappant parfois pour mieux revenir, la faire crier plus fort ..

Les cuisses de Lucie sont trempées de son jus d’amour..

Il la délaisse une nouvelle fois pour mieux la sentir, la goûter.

Il lape avec avidité ce nectar de femme qu’il a découvert ce matin et qu’il semble aimer par dessus tout.

Il tend le cou, enfonce le museau dans la fourche offerte, pour mieux la fouiller, revient sur ses cuisses trempées, sur ses fesses, remonte le sillon jusqu’à son petit trou, la faisant trembler, gémir, se cambrer, lui offrir complètement les fines lèvres ourlées de son sexe ou perle sa rosée,.

Sa langue s’active, insatiable.

Elle n’en peut plus de désir, le supplie : vient, vient me baiser maintenant !!!!! j’ai envie, j’ai envieeee!!!!

Comme s’il n’attendait que cette invitation, le chien noir la chevauche, l’enserre de ses pattes musclées et commence à la pistonner.

Une main entre les jambes, elle le guide.

Deux coups de reins suffisent pour qu’il trouve sa cible.

Allongé sur son dos, il la prend brutalement, en longs va et vient, s’enfonce dans ce ventre offert.

Le visage dans les coussins, Lucie laisse échapper des sons inarticulés, des ohhhh, des ahhhhh!!! au rythme des poussées du chien noir.

Haletant, la langue pendante, il s’active avec frénésie.

Enfin, d’une poussée plus forte il l’investit presque entièrement, bloqué par les doigts de Lucie.

Les cris de Lucie sont plus aigus encore : il décharge enfin et lui inonde le ventre de sperme chaud, en spasmes violents, longs, longs, comme s’il n’avait pas joui depuis une éternité.

Pourtant, ce matin ...

Il a fini, il s’est vidé. Il se retire brusquement, puis s’en va, la laissant là, échevelée, le souffle court.

Elle reste là, tremblante de jouissance, un long moment.

Enfin, je pose ma main sur ses reins, caresse doucement ses flancs, faisant frissonner sa peau.

Non, arrête, j’ai trop joui, j’ai trop joui dit elle dans un souffle.

Elle reste encore un long moment agenouillée, cherchant sa respiration.

Enfin elle se redresse, s’assoit sur le canapé ou je la rejoint.

J’espère qu’il n’habite pas trop loin et qu’il reviendra souvent dit elle en souriant.

Je ne sais pas ce qu’il t’a fait ce matin, mais moi, je peut dire qu’il m’a fait jouir.

J’ai joui, j’ai joui, plus fort que la première fois ou tu m’a laissée prendre par Bobby.

Et puis il a giclé, giclé, il m’a rempli le ventre, regarde, ça déborde, je crois que je vais tacher tes coussins !

Je me suis levée, elle a saisi ma main et nous sommes sorties sur la terrasse.

Les chiens jouaient dans le jardin.

Tu te rends compte, on a maintenant trois beaux mâles pour s’occuper de nous quand Dany n’est pas là !

Heureusement qu’ils ne savent pas parler, sinon tous les chiens du coin viendraient dans ton jardin.

On ferait les putes pour chiens !

Ils nous prendraient les uns après les autres et nous rempliraient de sperme chaud.

T’imagine ?

J’ai pris son visage entre mes mains, posé mes lèvres sur les siennes pour un long baiser d’amour en tremblant de désir.

Oui, j’imaginais !

Mais le chien noir accepterait il que Caramel, Bobby et d’autres nous prennent à leur tour après lui ?

Ou fera t’ il de nous ses femelles exclusives?

Et nous, laquelle des deux osera la première ???