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Ca a commencé comme ça !

Chapitre 12

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5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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LA VOISINE SE DEVERGONDE


Notre vie était maintenant bien réglée.

Lorsque Dany était là, il était notre maître à tous.

Même les chiens acceptaient cette règle et se faisaient discrets.

Lucie et moi vaquions à nos occupations ménagères, jardinage, ... toujours cours vêtues, parfois nues lorsqu’il faisait chaud, pour le plus grand plaisir de notre homme qui aimait caresser les jolis derrières de ses petites putes, comme il nous avait baptisées.

Complices, nous le laissions faire en riant.

Les nuits étaient souvent torrides dans le grand lit qui nous accueillait tous les trois.


En semaine, Lucie venait presque chaque soir s’endormir dans mes bras.

Nous étions devenues inséparables.

Les chiens, quand à eux, donnaient libre cours à leur sexualité et se montraient insatiables.

Comme si chacun voulait montrer aux autres qu’il était le plus fort, que nous lui appartenions.

Ils nous prenaient indifféremment l’une ou l’autre, sauf le chien noir qui appréciait particulièrement Lucie, à mon plus grand regret .


Sous nos airs de jeunes femmes bien comme il faut , nous étions devenues de véritables droguées du sexe.

Toujours prêtes à faire l’amour avec Dany, à se faire saillir par nos amants canins, ou échanger des caresses saphiques en gémissant de bonheur.


Dany avait cédé à nos prières et ses ouvriers étaient venus construire la piscine que nous lui réclamions.

Ils venaient, en fin de semaine à trois ou quatre, mais le chantier avait duré plus que prévu, ces messieurs semblaient apprécier la présence de ces deux jeunes femmes qui leurs servaient généreusement boissons fraîches ou en-cas.


Enfin, les beaux jours venus , nous pouvions enfin en profiter.

Nous avions invité Monique, la voisine, à se joindre à nous pour d’agréables séances de baignades et de bronzettes, ce qu’elle avait accepté de bon coeur.


Au début, elle arrivait, se déshabillait pour apparaître en maillot une pièce bien sage, ne laissant voir que son dos .

Lucie et moi étions en monokini, les seins à l’air.

Si tu veux, tu peut faire comme nous lui proposais je.

Oui, répondit elle timidement, mais si quelqu’un arrive ?

Tu sais, Dany à l’habitude de nous voir comme ça, et, de toutes façons il ne rentre qu’en fin de semaine.

Et puis nous entendons les voitures grimper le long du chemin, tu ne risques rien ! Et le seul qui risque de venir jusqu’ici, c’est ton mari. Il en sera quitte pour se rincer l’ oeil dis je en rigolant !


Deux jours plus tard, elle apparaissait dans un superbe bikini dont le haut s’est vite retrouvé dans l’herbe.

Ses petits seins en formes de poires étaient vraiment magnifiques.


Petit à petit, Monique se désinhibait, semblait moins empruntée.

Etre seins nus ne semblait plus la gêner et elle appréciait visiblement ces instants de liberté ou elle s’offrait au soleil.

Mais elle gardait toujours sa culotte, et, pour ne pas la choquer, Lucie et moi faisions de même.


Nous en parlions entre nous, sans savoir comment faire, impatientes de reprendre nos bronzettes intégrales.

Il n’y a qu’a lui demander si ça la gêne, fit Lucie, et on verra bien.


Le lendemain, tandis que Monique bouquinait au soleil, j’ai rejoint Lucie dans la piscine.

Puis, avant de retourner bronzer, j’ai abandonné ma culotte, sortant de l’eau toute nue.

Je me suis dirigée lentement vers Monique, prenant le temps d’étaler ma serviette et de m’y allonger - sur le ventre quand même !.


Monique semblait très absorbée par sa lecture.


Ca ne te fait rien si je me mets toute nue, demandais je .

Elle semblait très gênée, bredouillant : non ....., c’est que je n’ai pas l’habitude ..

Tu as bien vu, être seins nus m’a demandé un effort.

Je crois que je n’aurais jamais osé faire ça toute seule.

Avec vous, ça m’a semblé plus facile .


Ben tu vois ! tu ne sembles plus gênée, et ton bronzage est beaucoup plus joli, comme ça, sans aucune marque .

Sure le ventre et les fesses, c’est pareil : les marques blanches, ça gâche tout. Je suis sûre qu’ André appréciera .


Moi, j’étais comme toi au début, fit Lucie qui nous avait rejoint.

J’en avais envie mais je n’osais pas.

Je m’inventais des prétextes pour ne pas oser le faire : que j’étais moche, que j’avais un gros cul, enfin, tu vois le genre, quoi !


Et comme ma frangine le faisait, je me suis dit que j’ étais aussi bien foutue qu’elle.

Et ici, il n’y a personne pour nous vois, a part nos toutous chéris !

Alors un jour, j’ai décidé : plus de culotte.

Tu verras, c’est génial ! sentiment de liberté absolue !!

Tu seras vite comme nous, tu ne pourras plus t’en passer .


Il faut que je me fasse à cette idée, répondit Monique . On verra.


Nous n’avons pas insisté, laissant notre amie se faire à cette idée, comme elle disait .

Par contre, nous n’étions plus gênées d’être nues devant elle pour parfaire notre bronzage.


Tu as vue Monique cet après midi, me demanda Lucie quelques jours plus tard ?

Non, pourquoi, qu’est ce qu’elle à fait ?

T’as pas vu son maillot ? Elle à roulé sa culotte sur ses hanches, si bas qu’elle ne cachait presque plus rien. Elle avait même la touffe à l’air, ajouta t ’elle en riant.

Je ne lui donne pas une semaine avant qu’elle se foute à poil, c’est le cas de le dire !


Effectivement, le mardi suivant, Monique est venue nous rejoindre comme d’habitude.

Nous étions Lucie et moi, en train de barboter dans l’eau.

Elle s’est déshabillée, quittant son haut de maillot comme elle le faisait maintenant, puis s’est enroulée dans une serviette avant de se tortiller maladroitement dessous.

Sa démarche, en nous rejoignant, témoignait de sa gêne.

Elle s’est assise sur la margelle, maintenant sa serviette autours de sa taille, mettant juste les pieds dans l’eau.


Tu ne viens pas nous rejoindre ? demandais je.

Elle à hésité un instant, puis, d’un geste brusque, a dégrafé la serviette et s’est laissée glissé dans l’eau.


Lucie et moi continuions de barboter, de nager, comme si de rien n’était.


Monique s’est enfin enhardie, faisant des longueurs le long de la rive ou gisait sa précieuse serviette, mais, de temps en temps, ses jolies fesses rondes émergeaient, libres de toute entrave.


Je suis sortie de l’eau pour m’installer sur un transat, face au soleil.

Il séchait ma peau et je sentais sa chaleur sur mes seins, mon ventre, mes cuisses ...


Monique et Lucie continuaient de barboter, de nager, de parler ...


Je vais me sécher aussi, tu viens ?

J’ai tourné la tête : Lucie était en haut des marches et lui tendait la main.

Monique l’a saisie, gravissant les marches avec précaution.

Elle est apparue, toute nue !

Son ventre plat était souligné par une épaisse forêt noire qui tranchait sur sa peau claire.


Main dans la main, elles sont arrivées près de moi.

Monique s’est empressée de s’installer sur une serviette, allongée sur le ventre.


Tu me passes de la crème ? fis je à l’adresse de Lucie .

Si tu veux répondit elle, et, saisissant le flacon qui trainait à terre, s’est assise à califourchon sur mes cuisses.


Puis elle s’est mise à me masser, les épaules, les seins, pinçant avec insistance mes tétons qui durcissaient sous ses doigts habiles.

Son sexe, tout près du mien de donnait des envies et je sentais ma petite fente devenir toute humide .

J’aurais aimé qu’elle y enfonce un doigt inquisiteur ou sentir la langue de Bobby qui tournait autours de nous .....


Hummm.... j’avais envie de jouir et me mordait les lèvres pour m’empêcher de gémir.

Et cette garce qui s’en rendait compte, comme en témoignait son sourire coquin.


Enfin, elle s’est levée, me laissant le ventre en feu, puis s’est tournée vers Monique en disant : Je vais t’en passer aussi, les coups de soleil, ça fait mal !


Monique n’a pas bougé. Elle a seulement fermé les yeux et poussé un petit soupir quand ma soeur s’est assise sur ses fesses.