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Ca a commencé comme ça !

Chapitre 13

21
5

Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
publiée le

21

1

DEBAUCHE PRES DE LA PISCINE.


Lucie a déposé quelques gouttes de crème solaire sur les épaules de Monique et à commencé à la masser.

Les épaules, le cou, les flancs, jusqu’à la naissance des seins .

Elle s’est reculée sur les jambes de Monique, continuant son petit jeu.

Le creux des reins, puis, remontant sur les fesses rebondies qu’elle pétrissait,... les écartant,... les refermant ...

Monique gardait les yeux fermés, sa respiration semblait plus rapide, plus saccadée et son visage s’empourprait légèrement.

Sa peau veloutée frissonnait par instants, mais elle ne bougeait pas, offerte, acceptant les caresses qui la faisaient trembler de bonheur.


Les mains habiles descendaient maintenant sur sa cuisse, au creux du genou, puis remontaient lentement jusqu’à ..... ce que son corps se tende imperceptiblement.

Puis passèrent sur l’autre cuisse, le mollet, et ces mains qui remontaient lentement, ...... jusqu’à ce que le dos se creuse, faisant remonter ses petites fesses, comme pour mieux les offrir ....


Tournes toi, fit Lucie, un coup de soleil sur les seins, ça fait mal !


Sans mot dire, les yeux toujours fermés, Monique s’est retournée difficilement.

Lucie en a profité pour s’agenouiller entre ses jambes, les forçant à s’ouvrir .


Versant quelques gouttes sur le cou de Monique, elle à continué ses caresses, les épaules, les seins qu’elle empaumait avec délicatesse, pinçant les tétons turgescents qui n’attendaient que ça.


Monique s’abandonnait totalement aux caresses de ma soeur, dont les mains glissaient sur ses hanches, sur son ventre, son ventre qui s’est tendu nerveusement, comme pour offrir la forêt noire et le trésor qu’elle cachait.


L’air était chargé d’électricité, et le silence seulement troublé par la respiration haletante de Monique et le souffle des chiens qui nous avaient rejoints.


Leur odorat subtil avait détecté nos odeurs de femelles, et, comme d’habitude, ils étaient venu s’assurer que nous étions bien prêtes à être saillies.


Bobby reniflait le haut de mes cuisses que je maintenais serrées, le chien noir tendait le cou vers les fesses de Lucie.


Et quand sa langue s’est activée, elle a poussé un ohhhh de plaisir, qu’elle a vite étouffé en plongeant le visage dans la touffe noire de Monique.


Noooonnn, arrête, fit celle ci. Mais elle n’a pas résisté quand Lucie à replié ses jambes, comme pour mieux s’offrir à l’indécente caresse qui la faisait gémir.


Bobby grattait nerveusement ma cuisse, comme pour m’intimer l’ordre de m’ ouvrir et lui donner accès à la source de ce nectar qu’il aimait tant.


J’ai cédé et ....... ohhhhh, ce salop me faisait jouir, faisant jaillir mon bouton d’amour de sa cachette, ouvrant les vannes de ma source de bonheur qui coulait jusqu’entre mes fesses.


J’ai plié les jambes pour que sa langue magique fasse frémir mon petit cul, racle mon clito, fouille ma fente ....

Ouiiii ! c’était bonnnnn !!!!!

Sous son ventre, son fourreau tressautait nerveusement, laissant s’échapper quelques gouttes de ce jus d’amour que j’aimais tellement recevoir dans mon ventre . !


Lucie, chevauchée maintenant par le chien noir qui s’activait entre ses fesses, étouffait ses gémissements en tétant goulument le ventre de Monique.


Monique ! qu’on aurait prise il y a peu pour une pucelle de province, continuait de couiner de bonheur, incroyablement lascive.


N’y tenant plus, j’ai repoussé Bobby pour m’agenouiller devant lui, lui présenter ma croupe, la lui offrir plutôt !

Pour qu’il me prenne enfin, au gré de ses envies, par le cul, par la chatte .....

Pour qu’il coulisse en moi, qu’il grossisse, m’écartèle, et qu’il se vide enfin dans mon ventre de salope en me faisant crier de jouissance !


D’un bond, il était sur mon dos, me pistonnant maladroitement comme à son habitude quand il était pressé.

Sa petite flèche buttait sur mes fesses, mes cuisses, mon petit trou qui se contractait nerveusement, ma chatte ....

Mon corps tremblait de toutes ses fibres, ma peau se hérissait ....

Hummmm, cette attente était un vrai supplice !


Il sautillait derrière moi, cherchant la bonne position, tandis que je restais cambrée, les cuisses bien écartées, totalement offerte .


Il a butté sur mon clito, une fois, puis deux, puis trois, me faisant gémir de dépit et d’envie à la fois, et d’un coup de reins plus fort, il s’est enfoncé en moi jusqu’à la garde.


Oui mon salop, j’aime quand tu me baises comme ça ! Continue, continuuueee !!!


Monique, le visage tourné vers moi à ouvert les yeux .

Elle semblait captivée par la vue de ce chien qui couvrait sa copine, fouillant mon ventre à grands coups de reins en me faisant gémir .


Elle m’a souri .


Lui, haletant sur mon dos, allait et venait, glissant facilement tellement j’étais trempée.

Et quand il s’est bloqué tout au fond de moi, grossissant encore, m’écartelant comma j’aimais, j’ai fermé les yeux en feulant, attendant qu’il se vide enfin dans mon ventre .


Ahh !! , c’est bonn !!, gicles !!!! gicles encore !!!!!!


Ses jets puissants se succédaient, longs, abondants, presque brûlants, déclenchant des ondes de plaisir que seule une saillie animale procurait.

Même mon petit cul frémissait de bonheur, c’est vous dire !!

Je gémissais sans arrêt : puisque Monique savait maintenant, autant jouir sans retenue !!


Puis il s’est arrêté, reposant sur mon dos .


Le chien noir aussi avait accompli sa mission : couvrir sa femelle préférée .


Un long moment s’est écoulé avant que les chiens ne puissent s’échapper, libérant leurs femelles.

Le silence régnait .

La tête de Lucie reposait sur le ventre de Monique qu’elle caressait distraitement.

Celle ci avait fermée les yeux, comme perdue dans un rêve intérieur ...


Je me suis ébrouée la première : café ou boisson fraîche ?


Boisson fraîches firent elles en coeur !


Je me suis levée, imitée par Monique, obligeant Lucie à se lever à son tour.


Assises sur la terrasse, nous sirotions nos boissons dans un silence gêné.


Tu as aimé ? fit Lucie à l’adresse de Monique .

Euh, oui balbutia t ’elle, mais je ne m’attendais pas à ça !


Tu t’attendais à quoi ??


Ben, euhh, je ne sais pas ! Au village, on dit que vous êtes des femmes libres, certains prétendent que vous couchez toutes les deux avec Dany, ajouta t’elle en laissant sa phrase en suspend .


Oui, et comme tu as pu voir, on ne couche pas qu’avec lui ! fis je sèchement.

Mais ils étaient tellement excités qu’il n’y a pas eu moyen de les empêcher !

Pour un peu, tu y passais aussi, Luc est resté sur sa faim !

Ca sera pour la prochaine fois, ajoutais je en riant pour détendre l’atmosphère .


Monique ne répondit rien,les yeux baissés sur son verre.


T’es choquée ? fit Lucie .

Ben .... oui, un peu. ......C’est tellement inattendu.

Enfin, je crois que cet après midi était totalement inattendu, en fait !


Ben, si tu veut passer d’autres moments inattendus, tu n’as plus qu’à revenir, fit Lucie .


Bon, faut que j’y ailles dit elle en se levant. André ne vas pas tarder à rentrer, fit elle en se dirigeant vers la porte .


Tu pars comme ça ? fis je .

Il n’y a pas grand monde sur le chemin, mais quand même !

Tiens, mets ça ! dis je en lui tendant un doudou.


Elle est devenue écarlate : elle venait de se rendre compte qu’elle était toute nue !!


Merci, balbutia t’elle en enfilant le doudou.

Il l’a couvrait presqu’entièrement, laissant apparaitre le pli tout en bas de ses fesses .

Coquin, certes, mais quand même plus décent !


Elle s’est dirigée vers la porte, et avant de nous quitter elle à murmuré : merci ...... je reviens demain ? ! sans que je puisse comprendre si c’était une question ou une affirmation.


Nous verrons bien ! demain est un autre jour !