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Ca a commencé comme ça !

Chapitre 15

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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INNOCENTE MAIS SALOPE QUAND MEME .


Je suis entrée dans l’eau la première.

Gagné ! Tu as un gage !


Ok, je vais finir ce que tu avais commencé avec Monique quand je suis arrivée, dit elle en passant ses bras autour de mon cou.


Son ventre s’est plaqué contre le mien, une main à glissé dans mon dos, sur mes reins ...


C’est ça que tu lui faisais, demanda t’elle doucement en caressant mes fesses ?

Hummm, tu y es presque !

J’ai écarté les jambes et sa cuisse s’est introduite entre les miennes.


Ses seins contre les miens, sa cuisse qui écrasait mon petit bouton d’amour, .......... c’était bon !

C’est ce que vous faisiez ? demanda t ’ elle .


Vient !


Elle m’a tiré par la main, m’a poussée vers la margelle, ....... sa jambe a remonté entre les miennes ....


J’ai fermé les yeux . Presque malgré moi mon ventre ondulait lentement et ... le plaisir arrivait.


C’est bon ?


Elle avait l’air d’aimer ça.

Mais dit donc, t’es une belle salope de t’en prendre comme ça à notre voisine .


Oh, tu peut parler, avec ce que tu lui as fait hier soir !


C’était trop tentant . Dommage, ses poils gâchent un peu le plaisir . Vous en avez parlé ?


Oui, elle m’a même dit qu’elle avait aimé, tu vois !

J’ai l’impression qu’elle est un peu frustrée. Elle m’a expliqué qu’André la baisait le vendredi soir en rentrant du boulot, après l’apéro, ou le dimanche après le match .

Je lui ai demandé si elle n’avait pas peur qu’on la dévergonde, elle m’a dit que si, un peu, mais elle est quand même revenue, et toute nue sous sa robe en plus !


Et bien ! si ça continue elle va devenir une vraie petite chienne. Les gens du bourg n’ont pas fini de jaser.


Tu ne crois pas si bien dire : regardes !


Monique avait posé son verre et tenait la tête de Luc entre ses mains pour l’empêcher de l’enfoncer entre ses cuisses qu’elle avait desserrées. Il semblait très excité, revenant sans cesse à la charge.


Elle s’est figée, le regardant faire.

Lui, enfonçait violemment son museau entre ses cuisses et recommençait, encore et encore, grondant parfois d’impatience, comme pour lui intimer l’ordre de s’ouvrir davantage pour qu’il accède enfin à la source odorante qu’il avait deviné.


Le chien noir et Bobby, attirés par le bruit, ont délaissé leur jouet pour venir voir ce qui se passait.


Je suis sortie de l’eau, imitée par Lucie et nous avons rejoint notre voisine.

Je lui ai tendu la main qu’elle a saisi et l’ai attirée vers moi.

Tu vas voir, sa langue est magique.


Nous sommes entrées dans la maison ou je lui ai présenté le doudou qui trainait sur le sol. Tiens, met ça !

Elle a obéi sans discuter, tandis que Luc continuait son manège .


Mets toi là ! Elle s’est agenouillée devant le canapé. Ecartes un peu, fais lui de la place, dis je en posant une main sur ses reins, l’obligeant à se cambrer davantage.


Elle était toute offerte, ses jolies fesse rondes, son petit cul sombre, ses lèvres finement ourlées brillantes de cyprine ...


Luc a humé ses effluves et s’est mis à la lécher goulument à grands coups de langue.

Elle s’est raidie, laissant échapper un petit cri.

Luc lapait avec avidité son nectar, léchait ses fesses à grands coups de langue, fouillait sa raie jusqu’ à son petit cul qui se contractait sous cette caresse.


Elle, gémissait doucement, ondulant du bassin lorsqu’il l’a chevauché ....


J’ai saisi le fourreau épais qui s’agitait déjà nerveusement ou pointait déjà la petite flèche rouge, pour l’empêcher d’atteindre sa cible.


Elle avait les yeux fermés la joue sur les coussins.


Tu lui fais de l’effet, il est très excité, tu sais, je ne pourrais pas le retenir trop longtemps. Et si tu restes comme ça, il va te prendre !


Pour toute réponse, elle à creusé un peu plus les reins, comme pour mieux s’offrir.

J’ai guidé le fourreau vers sa chatte ruisselante et, au premier coup de reins, il s’est enfoncé dans ce ventre offert qui semblait n’attendre que ça .


Il l’attirait vers lui de ses pattes puissantes, la pistonnant avec fébrilité, pressé de se vider dans cette femelle que, pour une fois, il ne devrait pas laisser à ses copains.

Elle, couinait comme une petite souris, comme si elle contenait sa jouissance.


Ahh, il est gros, il est grooos !!


Il allait et venait dans un bruit de succion tant elle était trempée. Son ventre claquait sur les fesses de Monique et ses couilles bien dures s’écrasaient contre ma main a chaque coup de rein.

Il l’ a pistonnée un long moment a grands coups de reins, la langue pendante

J’ai senti ses deux boules grossir entre mes doigts et il s’est calé contre ses fesses, posant son ventre sur ce dos qui s’est creusé encore.


Ahhh ! ..... ahhh ! ! ...... ahhhh!!!


J’ai deviné qu’a chaque cri, elle recevait un jet puissant de sperme chaud tout au fond de son ventre.

Et ses longs gémissements témoignaient du plaisir qu’elle ressentait.


Et lui continuait de gicler, encore et encore ...


Pour une première fois, elle était gâtée, notre petite pucelle de voisine !


C’est vrai qu’il devait avoir des réserves, car, depuis que le chien noir avait fait de Lucie sa femelle exclusive et Bobby fait de même avec moi, il n’avait pas souvent l’occasion d’assouvir ses besoins .


Il en était souvent réduit à se lécher le sexe suintant de désir.


A la façon dont elle s’était offerte, à ses petits cris discrets ou ses longs gémissements ensuite, je ne doutais pas qu’il aurait désormais une femelle docile qu’il pourrait saillir à sa guise, au gré de ses envies.


Enfin, Luc s’est retiré. Il avait accompli ce que son instinct lui avait dicté : déposer sa semence dans le ventre de cette femelle qui n’attendait que ça .

Il s’est allongé sur le sol pour se lécher, comme il faisait d’habitude.


Monique, tremblant de tout son corps, la joue posée sur les coussins, gardait les yeux fermés, cherchant encore à reprendre son souffle.


J’ai passé ma main sous le doudou, caressant doucement son ventre.


Tu as aimé ?


Elle a hoché la tête.


Et lui aussi, apparement. Qu’est ce qu’il a déchargé ! Ton petit ventre est tout rond !


Elle a esquissé un sourire.

C’est quand même mieux que d’ être mal baisée par un mec aviné, non ?


Oh oui, fit elle. Et ça dure plus longtemps ! Et il est bien plus gros qu’ André ! Ca m’a fait jouir !!

Qu’est ce que c’est bon !


On te l’avais bien dit, quand tu y goûtes, tu ne peut plus t’en passer !

Et puis, ce sont des amant insatiables. Ils sont capables de te faire jouir plusieurs fois par jour avec la même force. Tu verras !


Elle a souri, s’est redressée et est venue se blottir dans mes bras.

On est restées un moment enlacées. Quand elle s’est reculée , elle a baissé la tête en disant : oh, je crois que j’en ai partout !


La semence de Luc s’écoulait de son ventre, venait poisser ses cuisses. J’ai passé ma main sous sa touffe noire ... T’es trempée, regardes. Elle a gobé mon doigt avec un sourire malicieux et fait un hummm qui en disait long !


Si ton homme te trouve comme ça, tu vas avoir du mal à lui expliquer.! Vient prendre une douche, ça vaudra mieux .


J’ai savonné son dos, ses reins, ses fesses, puis ses épaules, ses seins, pinçant les mamelons jusqu’à les faire pointer de manière insolente ..


Elle se laissait faire, me fixant de son regard de pucelle docile .


Je suis passée sur son ventre, ses cuisses, sa forêt noire ....

Sa forêt noire qui m’obsédait : J’avais envie d’y plonger le visage, d’y trouver son bouton d’amour pour le sucer, le titiller, le faire grossir jusqu’ à ce qu’il sorte de sa cachette, d’enfoncer ma langue dans sa grotte pleine de jus d’amour, de sentir son corps trembler sous mes mains, de l’entendre gémir, pousser ses petits cris ......

Mais le téléphone a sonné.


Allo ? C’est André. Monique n’est pas chez toi ?

Si, elle est venue se baigner et sors à l’instant de la douche . Elle est chez vous dans dix minutes.

Ok, et il à raccroché.


Monique est sortie de la salle de bains enturbannant ses cheveux humides dans une serviette.

Les bras levés , ses seins pointaient, orgueilleux !

Son ventre, ses reins, ses fesses, ....... Décidément, il n’y a pas qu’a Luc qu’elle faisait de l’effet !

Je sentais mes seins tous durs et ma petite fente était déjà trempée !!


Elle s’est dirigée vers la terrasse : Oh ! ma robe . Je l’ai rejointe : Luc était couché de tout son long sur le bout de tissu.

Laisses la lui pour ce soir , il doit être content de retrouver tes odeurs.

Tu n’as qu’a reprendre le doudou. Je vais te donner un bas. Hier, on voyait tes petites fesses dépasser, c’était très sexy, mais je doutes qu’André apprécie que tu reviennes de chez nous la foufoune à l’air !


Elle a enfilé le short que je lui ai tendu, sans rien dessous évidemment !


Sur le pas de la porte, j’ai posé un baiser sur ses lèvres.

Je vais garder Luc à la maison ce soir. Comme ça, si tu reviens plus tôt demain, il sera déjà là .

Oui, je veux bien, fit elle en rougissant légèrement.


Je l’ai regardée s’éloigner sur le chemin.

Décidément, j’avais l’impression que la petite pucelle n’allait pas tarder à devenir aussi salope que nous !


Je suis retournée au jardin: Luc campait sur son trophée, Lucie était allongée sur un transat, la tête du chien noir entre ses cuisses...


Bobby est arrivé en courant, pointant son museau sous mon ventre, reniflant bruyamment, me léchant goulument, sautillant autour de moi en jappant nerveusement ...


Oui ! oui ! attends un peu, ne soit pas si pressé, je vais mettre un doudou ......