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Comment après avoir été féminisé et dressé par ma femme, suis devenu cocu

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

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COMMENT MA FEMME M’A SOUMIS, FEMINISE ET DRESSE

La première fois où je suis devenu cocu.


Après ma soumission et ma féminisation, mon attitude envers ma femme a changé.

Alors que nous étions un couple libertin et échangiste, j’ai commencé à me faire à l’idée qu’elle puisse avoir des relations avec d’autres hommes sans que j’ai une contrepartie.

C’est ainsi qu’elle a eu plusieurs amants.

Et que c’est moi qui ai été obligé d’établir les contacts !

Ainsi, lorsqu’elle avait envie de s’envoyer en l’air, j’étais chargé de trouver des candidats qui lui plaisent.

Les premières fois, la jalousie me tenaillait. J’avais honte de prendre contact avec des hommes qui allaient baiser ma femme. Puis, plus la rencontre approchait, plus j’avais une "boule au ventre" et à la gorge.

C’est ainsi que j’ai "invité" Christian (*), plus jeune que ma femme, elle devait avoir 50 ans à l’époque, et lui 35.

Le soir de la rencontre, la tension montait chez moi, la nervosité, la "boule au ventre" et à la gorge.

Il devait venir à 19 heures.

Vers 17 heures, elle s’est "préparée".

Tout d’abord à la salle de bains. Douche.

Coiffure, maquillage. Parfum.

Elle s’est ensuite dirigée vers notre chambre, pour s’habiller.

Quand je l’ai vue revenir de la chambre, le choc, la honte.

Elle était en chemisier satin couleur saumon, trois boutons ouverts, soutien gorge dentelle noir, mini jupe moulante noire en laine, serrée, bas noirs, (et sans doute la culotte noire en dentelle assortie au soutien gorge) très hauts talons rouges.

J’imaginais la réaction de cet inconnu en la voyant dans cette tenue !!

Elle se tenait debout devant moi, habillée comme une pute, attendant un mec qui allait la sauter en ma présence.

Le temps passait. Il allait arriver.

Coup de sonnette !

Le ventre tordu, je vais ouvrir la porte. Ma femme m’accompagne.

Nous lui serrons la main.

Il entre. Regarde ma femme de haut en bas.

Elle nous précède.

Je le vois regarder ses hanches, ses fesses moulées dans la jupe, déhanchée par les hauts talons.

Le salaud.

Nous arrivons dans la salle à manger où il était prévu de commencer par l’apéritif.

Nous discutons.

Il regarde ma femme.

Ne tient pas longtemps : 20 minutes.

Il se lève "Bon ! On va passer aux choses sérieuses !".

Mon épouse se lève également, droite sur ses talons, sort de la pièce, je le précède.

Il lui met une légère tape sur les fesses : "Allez, toi, direction, le lit !".

J’ai honte. Très honte.

Suis encore assis.

Il n’a même pas terminé son apéritif.

Ma femme le conduit dans la chambre d’amis, tout à côté de la nôtre.

J’ai déjà vu ma femme avec d’autres hommes, bien sûr, dans le cadre de l’échangisme.

Mais la jalousie me tord le ventre..

Je vais être COCU. Là, maintenant.

Sous mon toit, quasiment devant moi.

Cocu-content. Cocu-consentant. Cocu-soumis.

Je regarde dans le couloir.

Ils ont laissé la porte de la chambre ouverte, je vois la lumière.

J’entends parler.

Rire.

Je m’approche dans le couloir.

J’entends bouger dans le lit.

Puis les premiers gémissements…

C’est sûr, il commence les préliminaires.

Sandra gémit, soupire…

Ca dure un moment.

Elle gémit plus fort.

J’entends des "humm…", "oui, continue…".

J’imagine ce qu’il est en train de faire.

Puis elle crie.

Au bout d’un moment, plus de bruit.

C’est elle qui "s’occupe" de lui maintenant, car je l’entends soupirer à son tour.

Je suis près de la chambre maintenant.

J’entends les bruits de succion.

Cette fois je suis cocu.

Ma femme est dans un lit avec un autre homme, en train de le sucer après s’être faite lécher la chatte.

Et ils vont baiser. Ici, chez moi, en ma présence.

"Maintenant, je vais te prendre !".

La phrase résonne.

J’entends bouger. Elle se met probablement en position.

Un cri. Il la pénètre.

J’entends encore bouger.

Ma femme commence à gémir.

Je me risque à jeter un œil.

Il la prend en levrette. Elle n’a plus que ses bas et ses hauts talons, sinon elle est nue.

Il la tient par les hanches, la lime.

Son bas ventre choque les fesses à Sandra.

Tout à coup, il lui pelote les seins.

Je ne regarde plus. Je retourne à la salle à manger.

J’entends ma femme crier.

Puis crier encore.

Les minutes passent, j’entends le rythme de la baise, le bruit du lit, du sommier.

J’entends Sandra crier, hurler.

Puis plus rien. Il a du jouir.

Et il l’a faite jouir.

Je regarde la pendule du salon. Les ébats ont duré une trentaine de minutes.

Je les entend parler.

Ils vont à la salle de bain.

Il revient, seul.

"Putain, ça fait du bien de tirer un coup !".

J’ai honte à nouveau.

Sandra arrive un quart d’heure après, dans la même tenue que tout à l’heure.

Nous dînons, car il était prévu de l’inviter.

J’ai du mal à manger. Je pense à ce que je viens de vivre.

Le mec qui vient de baiser ma femme est là, à ma table.

Le repas terminé, il se lève, fait un signe de tête et d’yeux à Sandra, lui faisant signe de sortir.

Elle se lève, il l’a rejoint. L’enlace.

L’embrasse à pleine bouche devant moi. La caresse, la pelote.

Il dit "J’ai envie de toi". Elle répond en l’embrassant sur la bouche.

Ils sortent de la pièce. J’ai compris.

A nouveau, je sois subir ce que j’ai entendu tout à l’heure.

Je décide de débarrasser la table. J’entends leur ébats lorsque je passe de la salle à manger à la cuisine.

Une fois, je me hasarde à aller discrètement regarder.

Sandra est sur lui, face à lui, empalée sur sa bite.

Il la tient par les hanches, lui pelote quelquefois les seins.

Elle bouge sur le membre.

Je retourne à la cuisine, puis une fois la table débarrassée, je m’assied au salon.

Plus qu’à attendre la fin.

J’entends Sandra crier, hurler ! Elle jouit. Suivi des cris de son mec. Il jouit aussi.

Silence.

Puis ils passent à la salle de bain.

Lui revient, habillé. Je lui sers un café.

Sandra revient à son tour, en soutien-gorge et culotte dentelle.

Il se lève. L’embrasse à nouveau sur la bouche. Lui caresse les côtes, les fesses.

C’est terminé, il s’en va.

Sandra se rend dans notre chambre, enlève sa lingerie et enfile une nuisette.

Je me couche aux côtés de "ma" femme. Celle qui vient de se faire baiser deux fois devant son mari.


 (*) les prénoms ont été modifiés. A SUIVRE…