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Comment j’ai baisé un vieux, pas sa femme, dans une maison de retraite.

Chapitre 1

75 ans lui et 73 ans elle...

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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En juin dernier, je me suis dit, qu’Il fallait que j’aille rendre visite à ma grande tante de 73 ans dans sa maison de retraite.


Quand je suis entré dans sa chambre, elle était vide, j’ai appris qu’elle était en soins et que j’allais devoir patienter une bonne trentaine de minutes.

Pas grave me suis-je dit, je vais aller rendre une petite visite aux "Dubreuil".

C’est un couple d’amis de longue date, de ma grande tante et qui occupe un appartement sur le même palier.


Ils sont sensiblement du même âge.

Toc Toc, personne ne répond. 

Après quelques secondes, je retoque à la porte, mais toujours aucune réponse.


Parce que je les connais bien, je décide d’entrer, doucement, pour ne pas les déranger.

- Madame Dubreuil... vous êtes là ?

Silence... 

Je suis rassuré, quand je vois la vieille dame, endormie profondément dans son lit. Je m’approche alors et j’éteins la TV restée allumée.


Son mari dort dans la chambre à côté, je l’entends ronfler, mais pour être totalement rassuré, je pousse la porte de sa chambre pour voir si tout va bien.

Rassuré, j’allais repartir quand j’ai vu qu’il dormait avec ses chaussures.

J’ai alors décidé de les lui retirer, afin qu’il soit plus à l’aise.

Il était couché sur le dos et les jambes ouvertes, mais quelle ne fut pas ma surprise de voir que le vieil homme dormait avec le sexe en érection...

C’est le seul moment ou il doit bander le pauvre vieux, me suis-je dis en souriant...

Cette queue de vieux me rappelait une histoire croustillante, que j’ai vécu il y a quelques mois et que j’ai déjà racontée ici. 


Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais je me suis alors approché de lui, et à travers son pyjama, je lui ai massé doucement son membre, et plus particulièrement au niveau de ses couilles.

- Mais que fais-tu Alain ? Me disais-je.

Mais j’ai continué de le caresser lentement, sans me soucier de sa femme qui dormait à côté.

Entre mon pouce et mon index je faisais à présent mes va-et-vient, le long de la bite du vieillard. 


Le massage devait être bon, car sa queue commençait vraiment à durcir, à mon grand étonnement. Ce qui est dommage c’est qu’il risque de ne va même pas en profiter.


J’entrepris de baisser son pyjama jusqu’aux genoux. 

Le vieux avait une queue assez fine et pas très longue. J’ai continué de le branler a même la peau.

J’ai alors glissé mes mains sur ses couilles, je les ai malaxées à pleines mains, et il commençait même à bander dur le salaud.

L’envie m’est venue, je me suis penché sur le vieillard et j’ai commencé à lécher sa bite. Tout doucement d’abord. 

Je tournais ma langue sur son prépuce et il aimait ça, car son vieux sexe se raidissait de plus en plus. Puis j’ai enfourné sa queue toute entière dans ma bouche.


Huuuum que de souvenirs... 

Sans le toucher, mes mains posées sur le bord du lit, j’ai commencé à le sucer et à lui faire une bonne pipe.

Je le léchais partout, il dormait profondément, et ça me procurait un plaisir incroyable,

J’avalais son membre tout entier et sans le savoir, il aimait ça le pervers, et moi aussi.

Le vieux a commencé à bouger un peu, je pense qu’il réagissait pensant rêver, mais rien de plus.

C’était vraiment très excitant.

Sucer ce vieux sans qu’il le sache, il n’y avait pas de mots pour décrire ce plaisir. 

Ma queue était devenue dure et chaude.


Je me suis dit, au point où on n’en est, j’y vais... alors je l’ai retourné tout doucement sur le côté et à présent il était au bord du lit et il me tournait le dos.

J’ai eu du mal à faire cette manipulation, car le vieux était quand même assez lourd et je ne voulais pas le réveiller. 

Il ne s’est rendu compte de rien, ça lui a fait juste cesser ses ronflements.

J’ai continué à le positionner de façon à ce qu’il se retrouve en position fœtale, ses fesses vers moi et les genoux pliés.


J’ai alors écarté les fesses du vieux et j’ai commencé à lui bouffer le cul.

Quand j’ai senti que le retraité était prêt, j’ai commencé à doigter le vieux avec le majeur de ma main droite. Putain comme ça rentrait bien..


Il était détendu et son cul s’ouvrait tout seul, je me suis dit que ce vieux vicieux avait déja dû se faire prendre quelques fois, en cachette de sa femme.

Je me suis positionné juste derrière lui et j’ai commencé à frotter le bout de ma queue sur son trou. Mmmmmmm putain comme ça m’excitait.

- Non Alain, tu ne vas pas le pénétrer quand même .. Me disais-je ! Tu n’es pas gay. 

Je n’étais pas homo en effet, mais il y a quelques mois, il m’était arrivé une drôle d’histoire et j’ai beaucoup aimé, alors puisque ce vieux dormait profondément, pourquoi ne pas en profiter ? Ça devait me rassurer...


J’ai vu que la bite du vieux commençait à retomber, alors j’ai fait le tour, je me suis mis à plat ventre sur le lit et j’ai recommencé à lui faire une bonne pipe.

Après quelques petits coups de langue, le vieux salaud recommençait à bander dur. 

C’était vraiment bon, de sucer cette vieille bite.

Quelques minutes après, j’étais revenu derrière le vieux, c’était fou comment ce vieillard avait le sommeil profond.


J’étais de plus en plus excité, alors j’ai représenté ma queue, devant l’anus du vieux.

À présent, je me préparais à pousser tout doucement ma queue dans son trou, il bougeait bien un peu et devait tout de même se demander comment il bandait aussi dur. 

Je me suis bien demandé un moment, s’il ne sentait pas ma queue, qui commençait à entrer en lui et s’il ne faisait pas semblant de dormir.

Et puis le vieux a retourné sa tête vers moi, m’a regardé quelques secondes et je suis certain que malgré l’obscurité de la chambre il m’a reconnu, mais en tous cas il a fait semblant de rien. 


Il a tendu lentement son bras vers ses fesses, il a pris mes couilles dans sa main droite et il s’est littéralement empalé sur ma queue. Hooooo putain comme c’était bon.

Je ne savais plus ce qui se passait, mais je m’en foutais, ce qui m’intéressait, c’était le plaisir que j’allais avoir, d’enculer ce vieux, et jamais je n’aurais imaginé faire un truc pareil.

À présent et grâce à son aide, j’étais bien au fond de lui et puis de toutes manières, ce vieux n’était pas puceau, son cul avait dû être bien rodé, car ma queue faisait ses va-et-vient, sans aucun effort.

Mes deux mains sur sa hanche droite, je labourais son cul, comme c’était bon 


Mmmmmm... Le vieux râlait de plaisir, c’est sûr il aimait se faire bourriquer et il n’aurait jamais imaginer une telle sieste.

- Oui c’est bon vas-y baise moi bien, me disait-il sans tourner la tête. Il avait bien gardé mes boules dans sa main et continuait à m’imprimer le rythme auquel il souhaitait que je l’encule. Il s’enfonçait en moi avec une envie impressionnante.

- Elle est bonne ta queue mon petit, continue ne  t’arrête pas.

- Ne vous inquiétez pas monsieur, je m’arrête pas et je vais bien vous baiser.

- Oui c’est ça baise-moi bien, défonce moi bien le cul, ça fait trop longtemps...

C’est sûr je n’allais pas arrêter de l’enculer ce vieillard, ma queue en avait trop envie.


Ma main droite a abandonné un moment sa hanche, j’ai chopé la bite du vieux et j’ai commencé à le branler pendant que je le baisais. Il se laissait faire comme une vieille pute.

- C’est bon ça, vous aimez hein ? Ça se voit.

Il n’eut pas le temps de me répondre, le vieux salaud inondait déjà ma main et son drap de son sperme, il râlait de plaisir et vidait ses dernières goutes de semence sur son lit.

- Putain que c’était bon, me lança t’il.

Moi je n’arrêtais pas de lui défoncer l’anus et il aimait ça je vous l’assure.


Mais après quelques minutes je n’ai pas pu me retenir, j’ai accéléré mes va-et-vient, bloqué ma queue tout au fond de l’anus du vieux et j’ai balancé toute ma purée dans son ventre.

- Ouiiii c’est bon lâche tout, vas-y, vide toi bien.

Je suis resté dans son trou pendant quelques secondes puis je me suis retiré doucement. 

Après un moment de récupération, je suis allé dans la salle de bain j’ai mouillé un gant de toilette à l’eau tiède, et je le lui ai tendu afin qu’il puisse nettoyer ce qui sortait de son cul, au cas ou sa femme le surprenne.

J’ai remonté lentement le bas de son pyjama et je l’ai laissé dans cette position.


Après avoir refermé la porte de la chambre et en sortant, j’ai vu que la vieille dame dormait profondément. 

Elle avait dû bouger un peu dans son lit, car entre-temps, sa robe était remontée jusqu’à mi cuisse, et de là, je voyais sa petite culotte noire...

Hooo mais elle était bonne cette Madame Dubreuil. 

Je l’ai regardé un moment en me disant que je l’aurais bien baisée elle aussi, mais je venais d’enculer son mari et de plus, il fallait que je retourne voir ma grande tante. 

Mais je n’ai pas pu résister à passer ma main droite entre ses cuisses et glisser mon doigt sur sa petite fente... 


Décidément ces deux vieux là, gagnaient à être connus.

J’ai tourné mes deux doigts quelques secondes autour du clito de la vieille j’ai bien senti qu’elle était déjà un peu humide.


Allons voir ma grande tante on verra plus tard... je vous raconterai 

A suivre...