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Comment j’ai couché avec ma secrétaire (3)
Histoire vraie
Hétéro
Auteur :
Catégorie : Hétéro
21
21pts
[ Chapitre : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 ]
Le souvenir de ce moment incroyable, de ce baiser passionné enfin devenu réalité, de ma queue enfoncée au plus profond de la bouche d’Angélique, de son corps nu recouvert de mon foutre ne me quitta pas du week end.

Le lundi suivant, on se serait cru en plein été. La chaleur était suffocante pour la saison, il faisait près de 30 degrés à 9h de matin.
Lorsqu’Angélique arriva dans mon bureau, la température monta de quelques degrés supplémentaires. Elle portait une robe orange garnie d’imprimés fleuris. Le décolleté en V laissait peu de mystère au rebondi parfait de ses seins. Le bas de la robe se déployait en corolle à mi-cuisse, laissant admirer le galbe de ses jambes affiné par ses chaussures à talon de corde.
« J’ai oublié la clé de mon bureau, j’ai besoin de la tienne » m’annonce-t-elle à voix haute tout en franchissant d’un pas leste les quelques mettre qui sépare mon poste de travail de la porte de mon bureau.
Ne sachant pas comment réagir à une entrée en matière aussi cavalière et décontractée, je me tourne vers le tiroir situé à ma droite et en retire la clé demandé. A peine le temps de revenir à ma position initiale, assis sur ma chaise, que je constate qu’Angélique a déjà contourné mon bureau. Avant même que j’ai le temps de me lever, elle se penche sur moi. La profondeur de son décolleté se révèle alors à mes yeux : je peux voir la dentelle de son soutien gorge, ainsi que les dessins des bonnets. Je relève alors le regard pour attraper le sien, et avant que j’aie eu le temps de bouger, ses lèvres viennent se poser sur les miennes. Interdit, je sens sa langue franchir la barrière de mes dents pour venir tourner autour de la mienne. Tout en m’embrassant, elle pose sa main sur mon sexe, qui est déjà complètement tendu, et le serre à travers mon pantalon.
« Il fait chaud aujourd’hui, non ? » me dit-elle avec un sourire malicieux et pervers à la fois. « Il parait que ca va continuer de monter en température tout au long de la journée. » Elle attrape alors la clé qui était resté dans ma main et, contournant de nouveau mon bureau, se dirige vers la porte. Arrivée à mi chemin, elle laisse alors tomber la clé sur le sol. Sans se retourner, elle se baisse alors pour la ramasser, ses jambes superbes tendues sur ses talons. Sa robe remonte alors le long de ses cuisses, puis découvre ses fesses. Aucun obstacle ne vient barrer la vue de son sexe : elle ne porte aucune culotte ni string. Elle ramasse la clé, se redresse et repart sans rien dire. « Ca va être une longue journée » me dis-je.

Une demi heure plus tard, Angélique refait son apparition. L'air malicieux, elle referme la porte en m'annoncant que l'ensemble de l'etage participe a une reunion de service, mais qu'elle nous en a dispensé en inventant quelque dossier urgent a boucler. C'est presque en courant qu'elle me rejoint a mon bureau, et s'assoit sur mes genoux. Nous nous emrassons langoureusement, comme les deux amants passionnés sue nous sommes devenus.
Le haut de sa robe était constitué de deux pans de tissus qui couvraient sa poitrine, en haut desquels passaient deux cordons faisant office de bretelle et qui étaient noués ensemble au dessus de ses seins. C’est avec une émotion intense que je tire lentement sur l’un des deux cordons. Le nœud se défait alors doucement, mais les deux morceaux de tissus, retenus par la bosse que forme les seins d’Angélique, restent en place. Je continue alors de tirer sur le fil, qui entraine le tissu avec lui vers le bas, découvrant le bonnet gauche de son soutien gorge. C’est un soutien gorge en coton blanc, brodé d’une fine dentelle. Assez épais, il ne laisse pas deviner la chair qu’il recouvre. Je place alors ma bouche délicatement sur le tissu qui cache le globe de chair tant convoité. Angélique soupire. Au moment ou ma bouche s’ouvre légèrement pour en laisser sortir ma langue qui se met à effleurer le soutien gorge, sa tête bascule en arrière, ses yeux se ferment, sa peau se retrouve couverte d’une chair de poule. Ma langue continue de courir sur le tissu, et trouve son téton à travers l’étoffe. Aussitôt, celui-ci se dresse durci par l’excitation et le désir. Après quelques titillement du bout de la langue, je le prend entièrement en bouche et le met à le sucer, d’abord doucement. Angélique répond à cette succion par de petits soupirs étouffés. Elle aime ça se faire sucer les seins. J’entreprends alors de renforcer l’exercice en augmentant l’aspiration. C’est presque la moitié de son sein qui est maintenant dans ma bouche, déformé par l’action de ma bouche. Je sens de la pointe de ma langue sont téton prendre encore du volume, son aréole se plisser sous la tension de la peau. Les soupirs deviennent gémissements, puis râles au moment où j’attrape son sein droit de la main tout en continuant à sucer son frère jumeau de plus en fort, de plus en plus bruyamment, salivant de plus en plus. Ma main triture le second globe de chair, le malaxe presque sans ménagement, ne m’arrêtant que pour pincer son téton droit qui a rejoint la taille du gauche. Sur mes genoux, Angélique tressaute de plaisir, elle ne parvient presque plus à retenir ses cris.
« - Putain, c’est trop bon, continue, n’arrête pas ».
Son encouragement me motive à ne pas diminuer la cadence. Je veux la faire jouir des seins. Je retire ma bouche de son sein : ma salive a rendu le coton blanc du soutien-gorge entièrement transparent. Planté en plein milieu du morceau de tissu, je peux voir son téton dressé fièrement au milieu du cercle brun. Il se soulève et se rabaisse au rythme de la respiration d’Angélique, qui peine à reprendre son souffle.
« - Tu y tiens à ton soutif ? » je lui demande, en plantant mon regard dans ses yeux bleus.
« - Rien à foutre, tant que tu continues, je vais venir ! »
J’attrape alors son soutien gorge par le milieu, et d’un coup sec, je le tire vers moi. J’entends les agrafes craquer sous la pression. Instantanément, sa poitrine est libérée, et ses seins n’ont même pas finir de rebondir que je suis déjà reparti à leur assaut. Un dans chaque main, ma bouche navigue de l’un à l’autre, aspirant à chaque fois un peu plus de chair entre mes lèvres, mordillant à chaque fois ses tétons un peu plus fort. J’avoue que j’en suis arrivé à un niveau d’excitation ou je ne me contrôle plus. J’attrape ses cuisses pour la caler un peu mieux sur mes genoux, sa chatte venant se coller à travers sa robe sur mon sexe dur comme de la pierre toujours prisonnier de mon pantalon. Elle se met aussitôt à effectuer des mouvements de bassin pour frotter contre cette bosse énorme son entrejambe. En à peine trente secondes, je sais que le tissu de sa robe est en train de se tremper de sa mouille.
Les seins d’Angélique sont désormais marqués par mon « œuvre ». Des traces rouges de succion ont fait leur apparition sur le nacre de sa peau, et sa poitrine ruisselle de ma salive. Ma secrétaire n’est plus qu’un animal en rut, elle tremble comme une feuille pendant que ses seins sont sucés, léchés, triturés, malaxés comme jamais ils ne l’ont sans doute été. Puis je sens son corps se tendre comme un arc, au moment où, rapprochant de mes mains ses deux seins au maximum l’un de l’autre, j’ai pris ses deux tétons dans ma bouche en même temps, allant de l’un à l’autre avec ma langue tout en aspirant du plus fort de mes poumons. Après dix secondes de tensions extrême de son corps et un long râle de plaisir, elle se relâche totalement, ne devant plus qu’une poupée désarticulée entre mes mains. Elle s’écroule contre moi, mon visage enfoui entre ses deux seins magnifiques.
Nous restons ainsi quelques minutes avant qu’elle ne prenne la parole :
« - Merci, merci. C’était incroyable. Je n’avais jamais ressenti ça, je n’avais jamais joui des seins.
« Ta poitrine est la plus belle que j’ai jamais vue, elle méritait pareil traitement. Désolé pour ton soutien gorge, je n’ai pas pu résister. »
« Pas grave, ca valait le coup. Je te le laisse en souvenir. Et puis surtout, ca va me permettre de te chauffer pour le reste de la journée. »
Elle attrape alors les deux bouts du cordon du haut de sa robe, et remettant en place les deux pans de tissus sur sa poitrine, elle les renoue ensemble. Ses seins sont désormais libres sous le tissu orange. Je peux voir à travers le tissu ses tétons toujours durs et même ses aréoles le haut de la robe toujours humide de ma salive.
« Heureusement que j’ai un gilet dans mon bureau, sinon tout le monde va me prendre pour une salope, à me balader ainsi sans soutien-gorge toute la journée. Mais rassure-toi, je ne le mettrai pas quand je reviendrai te voir ». Elle se lève alors et entreprend de quitter le bureau. Sans soutien gorge, sa robe épouse encore mieux les courbes de ses seins, découvrant encore plus de chair sur les côtés. A chaque pas, sa poitrine rebondit divinement. Au moment ou elle atteint la porte de mon bureau, je la rappelle.
« - Ton gilet, il est long ? » Elle me regarde interloqué, et après 2 secondes de réflexion, elle sourit et jette un coup d’œil à ses fesses par-dessus son épaule. Trempée par la cyprine, l’arrière de sa robe est devenu presque transparent et lui colle à la peau, dévoilant son fessier sublime. Même sa raie se devine largement sous le tissu. Dans l’encadrement de la porte, Angélique est là, dans une robe humide de salive, de sueur et de mouille, sans aucun sous vêtement. Elle parait comme nue. Et son sourire ne trompe pas : elle aime ça.

Le reste de la journée a été marqué par les petits jeux auxquels nous nous sommes livrés sans retenue. Obligés de mener à bien nos activités professionnelles et surtout pour éviter de nous faire soupçonner, il était difficile de nous enfermer dans le bureau. Nous avons donc passé l’après midi à nous rejoindre dans les bureaux de l’un et de l’autre, à essayer de nous toucher sans attirer l’attention. Le fait qu’Angélique était restée sans sous vêtements m’a pas mal facilité la tâche. En allant dans son bureau, je pouvais me pencher par-dessus son épaule et, tout en faisant mine de regarder avec elle sur son écran, je pouvais me délecter de la vision de sa poitrine moulée dans le tissu de sa robe. L’air de rien, je laissais ma main courir sur le coté, effleurant la peau de son sein qui dépassait de sa robe, glissant les doigts sous le tissus pour en caresser plus de centimètres carrés, laissant la pulpe de mes phalanges s’aventurer jusqu’à son téton que je prenais plaisir à faire se dresser. Pendant ce jeu, Angélique faisait remonter sa main le long de ma cuisse, pour venir flatter la bosse qui déformait mon pantalon. Les va-et-vient qu’elle faisait sur ma poutre apparente me faisaient monter les sangs, tant et si bien que, malgré le risque énorme de nous faire surprendre par la porte de son bureau restée grande ouverte, je finis par glisser mes deux mains dans son décolleté pour saisir ses seins à deux mains et les malaxer.
« - Arrêtes, c’est trop dangereux ! » me dit Angélique dans un soupir de plaisir en faisant un mouvement de recul, mais l’excitation était si forte que je continuais à lui peloter la poitrine pendant plus d’une minute avant qu’elle parvienne à me faire lâcher prise. Au regard qu’elle me lança, je vis qu’elle était partagée entre la peur de se faire surprendre et le plaisir intense qu’elle retirait de ce moment interdit.
Je battis donc en retraite, et ce n’est qu’à moitié étonné que je le vis arriver dans mon bureau moins de 5 minutes plus tard, disant quelle avait une info à me demander sur un dossier en cours. Elle passa alors de mon coté du bureau pour ouvrir sur mon PC le document dispo sur le réseau, adoptant pour se faire la position que j’avais moi-même dans son bureau quelques instants plus tôt. Debout à ma droite, le buste penché sur mon écran, son décolleté m’arrivait en plein sous les yeux. Je pouvais voir ses seins, libre de toute emprise, se balancer à quelques centimètre de mon visage.
« - tiens, dis-moi ce que tu en penses » dit-elle en ouvrant le document. Le fichier Word s’ouvre alors pour laisser apparaître ces quelques mots seulement : « je crois que je n’ai pas séché de partout depuis ce midi, tu peux vérifier ? ». Je tourne alors mon regard vers elle, mais elle feint de ne pas le remarquer et continue à scruter l’’écran, comme si elle lisait un document important. Je dirige alors mon regard dans la même direction, et entreprend de répondre à ses attentes en faisant remonter ma main entre ses jambes. A peine arrivé à mi-cuisse, je sens les premières gouttes de cyprine me glisser entre les doigts.
« - Effectivement, tu as tout à fait raison. » Mes doigts se trouvent comme aspirés par sa chatte détrempée. Angélique ferme alors les yeux un instants. Ses seins commencent à se balancer sous mes yeux, ondulant au rythme des mouvements de son bassin, qui répond au va-et-vient de mes doigts dans son vagin. A l’intérieur, c’est doux et chaud. Du pouce, je trouve son clitoris sans difficulté. Il n’est pas énorme, mais je sens qu’il est tendu, gonflé. Le gémissement qu’elle laisse échapper au moment où j’effleure son bouton est sans équivoque. Elle essaie de garder son sans froid, mais je sens qu’elle lutte. Pendant que je continue à explorer ses entrailles de mes doigts, elle commence à murmurer.
« - Oh c’est bon, vas-y, branle-moi. C’est incroyable, j’ai jamais ressenti ça, mon clito est prêt à éclater, chaque fois que tu l’effleures ca me fait une décharge. Et ma chatte, putain, qu’est-ce qu’elle est trempée. Rajoutes un doigt et va plus loin, plus profond… » .
Je retire alors les deux doigts insérés pour en rajouter un troisième et les enfoncer le plus loin possible, jusqu’à ce que je sois bloqué par le reste de ma main. Les va-et vient se font plus intense, je sens sa mouille qui glisse le long de mon bras pour venir tomber de mon coude sur la moquette du bureau. J’ai du mal à la branler correctement, d’abord parce qu’elle tressaute sous l’effet du plaisir, et ensuite parce que je suis toujours à l’affut d’une visite impromptue dans mon bureau, prêt à arrêter au moindre indice d’une venue intempestive. Et en même temps, j’ai du mal a détacher mes yeux du spectacle d’Angélique, debout à ma droite, planté sur ses talons, le buste penché en avant, me livrant la beauté de ses seins qui remuent à chaque fois que j’enfonce mes doigts un peu plus loin dans sa chatte, les cuisses ruisselantes sous sa robe, son cul magnifiquement cambré dont le tissu maintenant trempé de sueur ne peut que relever la courbe majestueuse. Ses yeux ne fixent plus l’écran, ils sont soit fermés, concentré qu’elle est dans l’atteinte de son extase, soit ils me fixent d’une façon à la fois dur et tendre quand je repousse un peu plus loin les limites de sa jouissance. A ces moments là, Angélique semble vouloir dire : « Mais comment tu fais ça, comment tu peux oser me faire autant jouir, plus que jamais je n’avais joui auparavant ? »
C’est alors que d’une oreille, je perçois un bruit de pas s’approcher du bureau. Je commence à vouloir retirer ma main, mais Angélique, qui a entendu comme moi, plaque alors autoritairement ma main contre son sexe.
« Restes» me dit-elle dans un souffle. Je me retrouve donc avec 3 doigts dans le vagin de ma secrétaire, le bras glissé sous sa robe, quand une collègue fait son apparition à la porte du bureau. Toujours debout à coté de moi, Angelique s’est redressé, mais l’écran de mon PC masquant toute la zone médiane de son corps, il est impossible pour la visiteuse de s’apercevoir de quoi que ce soit.
« - Angélique, je te cherchais, je ne retrouve plus mon dossier sur « XXX » tu n’en aurais pas une copie ? »
Angélique semble imperturbable, et son assurance lui donne un air si effronté que je ne me retiens pas de lui caresser le clito de mon pouce resté à l’entré de sa vulve. A ses tressautements imperceptibles, je sens que la tiens à ma merci
« - OK je l’ai à côté, pas de souci. Tu permets, je termine ici et je te l’amène tout de suite. »
A peine la collègue disparue de l’embrasure de la porte, Angélique se jette sur ma bouche pour y enfoncer sa langue. Puis, dans un mouvement d’une parfaite inconscience, elle soulève sa robe pour révéler sa chatte détrempée et mes doigts qui glissent à l’intérieur. Cette vision me rend fou, et je ne suis que soulagé lorsque qu’elle attrape ma nuque de sa main libre pour venir plaquer ma tête entre ses cuisses. Ma bouche se retrouve d’entrée collé à sa chatte humide. Un liquide chaud me coule instantanément dans la gorge. C’est si bon. SA chatte épilée est de la douceur de la soie. Son clitoris roule sous ma langue, pendant qu’elle attrape un de ses seins et le fait sortir de sa robe pour le malaxer. Appuyée contre le mur, Angélique jouit. Je lui plaque la main sur la bouche pour l’empêcher de crier, car le spectacle que nous donnons à ce moment là ne doit être vu par personne.
Imaginez une belle blonde, en train se malaxer le sein droit à l’air libre, la main gauche tenant relevé le bas de sa robe pendant que moi, son patron je lui bouffe la chatte, une chatte splendide qui dégouline de cyprine jusque sur mes joues. Heureusement pour notre secret, cela ne dure pas trop longtemps et Angélique atteint vite l’orgasme. Elle laisse alors retomber ses bras, et je me retrouve la tête sous sa robe. Je m’en dégage rapidement.
« - C’était chaud, t’es dingue, on aurait pu se faire choper dix fois, je croyais que c’était trop dangereux ».
« - Désolé, mais je n’ai pas pu résister, tu m’avais trop chauffé dans mon bureau tout à l’heure. Et quand on a failli se faire surprendre tout à l’heure, ca m’a excité d’une façon que je n’avais encore jamais connu. J’avais besoin de te sentir en moi, dans le danger, et quand elle est partie, je n’ai plus pensé qu’à ta langue dans mon con. »
« - OK c’était énorme, mais quand même, on n’est pas passé loin, et après, on a été fous, faut qu’on arrive à se limiter un minimum, sinon ca pourra pas durer ».
« - T’as raison, je suis allé un peu loin, faut limiter les risques. Pas plus loin que la caresse quand on est comme ça en pleine journée et que les portes sont ouvertes, ca te va ? »
« - OK pour moi.
« - On fait comme ça alors. Bon là, faut que je file, je dois aller chercher mes gamines. Mais on remet ça demain, et on va plus loin cette fois… »
C’était incroyable. Ces aventures avec Angélique étaient si folles, si irréelles, que je m’étais à peine rendu compte que si on avait eu des relations orales, si on s’était branlé, jamais encore ma queue n’étaient allée visiter sa chatte. Le meilleur était encore à venir.
« - Demain c’est pas possible, je suis deux jours en conférence. Et jeudi c’est férié, et je sais que tu fais le pont. On se revoit pas avant une semaine.»
« - Ca va être long, mais je penserai à toi » me dit Angélique. « Je suis sûre que je continuerais à les sentir au fond de moi » dit-elle en attrapant m’attrapant la main qui quelques instants avant seulement étaient plaquée contre son sexe. Puis sans me quitter du regard, elle ouvre la bouche et aspire les trois doigts qui étaient enserrés par son vagin humide il y a juste 5 minutes et les lèche longuement.
« - Désolé, mais moi aussi j’aime bien goûter ma chatte. Mais je sais que tu en as eu assez pour tenir jusqu’à la semaine prochaine ».




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