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Comment j'ai fait chuter ma femme.

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Je suis marié avec une femme médecin généraliste en province dans une ville moyenne.

Elle à 39 ans, cheveux châtains fins, yeux gris verts. Taille 1,74 m, 66kg. Seins mignons, longues jambes, petites fesses.

Elle a eu 3 enfants, fait de la course à pied, bien conservée. Moi je suis graphiste je fais de la vidéo numérique.

Je fantasme toujours sur le fait que les médecins examinent des tas de gens nus, et surtout ma femme: des beaux gars!

Parfois je lui en parle mais elle me dit que non, que les malades ne sont pas sexy avec leur problèmes, etc..

Je me dis, quand même!

Comme je vois passer des vidéos X en pagaille, j’en ramène à la maison, avec des mecs trop membrés... pas besoin de vous faire un dessin.

Je les mets sur l’ordi de notre chambre. Je lui montre en rigolant, elle fait la moue dégoûtée. Je lui laisse l’occasion de les voir sans moi. Evidemment après on fait des baises d’enfer. Elle est surexcitée. Donc ça lui fait quelque chose.

Mais pourtant elle continue de dire que non: c’est dégoûtant et ces mecs nus ne lui font pas d’effet.


Il y a plusieurs années je me suis dit, je vais la tenter, pour savoir, mais comment?

Faut que ça soit hot, mais anonyme, discret : on ne peut pas avoir de scandale ...

Et si ça ne marche pas je ne veux pas bousiller notre vie.

Je me mets sur le net avec un profil qui lui correspond:

F32A, BCBG ch H TBM bien élevé très discret pour scénario coquin.

Je reçois plein de réponses, raconte que je suis profession libérale femme.

Je la décris, mais pose pas de photos: trop risqué.

Que je suis tentée par du nouveau, mais que je n’ose pas sauter le pas.

Je veux bien chatter, mais pas donner mon tel. Au fur et à mesure je touche pas mal de photos de mecs.

Je sélectionne ceux qui n’ont pas l’air trop nase. Et à la fin, y’en a un a qui je donne le téléphone professionnel de ma femme.

Ce n’est pas personnel, elle recevra l’appel au bureau.

Le lendemain, ma femme, me dit qu’elle a eu un appel d’un homme qui lui faisait des propositions qui avait eu son téléphone sur un réseau.

Je dis holà! Et alors? Et bien il m’a trouvée sur internet et il veut me voir ... On a dû me faire une blague.

Je lui dis ben voyons! Qu’as-tu fait? Elle me dit: rien j’ai raccroché.

Pas concluant. Je laisse tomber pour l’instant.


Une autre fois, ça me reprend. Je réfléchis, je lis sur le net, j’en parle à un pote, mais sans dire que c’est ma femme.

Je lui dis, qu’une copine que je vois de temps en temps est trop coincée et que je voudrais lui faire rencontrer des beaux mecs pour la décoincer.

Mais comment faire sans ennuis avec tous ces tarés?

Il me conseille de trouver un pro: un escort. Je payerai mais ça se passera sans pépin. Le mec s’en foutra s’il prend un râteau: il sera payé quand même. L’idée me plait, je cherche partout, je téléphone. On me conseille pour une agence.


C’est à Paris, j’explique que je veux faire un cadeau à ma femme. Qu’elle n’a jamais fait ça, et qu’il faut que je rencontre ce mec pour bien lui expliquer, qu’il ne fasse pas d’impair. Que je dédommagerai pour ça. Même le TGV.

Le jour de la rencontre, je suis aussi excité que si j’allais baiser, mon cœur tape fort.

Je rencontre ce mec dans une brasserie de la ville à 10h30. Il s’appelle Kevin.

C’est un mec de 30 et quelques, genre 1,80m, yeux et cheveux châtains mi-longs, bien habillé. Le gigolo comme tu l’imagines.

Je lui dis la vérité, que je veux tester ma femme, lui faire plaisir et qu’elle ne doit pas savoir.

Je lui dis qu’elle est médecin. Je lui raconte qu’elle prétend ne pas être excitée par les beaux mecs qu’elle examine, mais qu’elle est excitée par les vidéos X de mecs TBM. Je lui montre des photos d’elle. Il me pose des questions sur nos rapports, ce qu’elle fait ou pas.

Il me dit: pas de problème, elle est bien, j’irai la voir à son bureau pour une consultation. Le résultat est garanti.

Je le trouve un peu trop sûr de lui. Je veux aussi être sûr qu’il est TBM: il me montre une photo. Je lui demande c’est pas un fake? Il me dit allons pisser. On va au toilettes, on se met aux pissotières côté à côte, on pisse. Je suis gêné mais je regarde: ok pas de doute elle est grosse. Sans bander elle fait dans les 15 cm, comme la mienne quand je bande.

Je luis dis c’est OK. Il me demande de payer d’avance, ’comme la dame ne payera pas’.

Je lui dis oui mais comment savoir s’il l’a vue et si ça a marché?

Il me dit on est une agence connue on a une réputation à défendre, mais je vous apporterai une preuve moi-même où vous voulez.

Vous serez satisfait ou remboursé. Il a l’air réglo. Je retire 500 euros et je lui donne. Je suis excité, mon cœur tape.

Il veut son adresse professionnelle son téléphone et aussi mon numéro de portable. Je lui donne.

Quand est-ce que vous pensez faire ça? Je demande. Mais, maintenant, M. N.


Il se lève, je reste assis, mon cœur tape encore plus vite.

Je n’ai plus qu’à attendre.


Je mange un snack à midi mais je n’ai pas d’appétit. Je me dis il va m’arnaquer, il a dû repartir avec mon blé.

Je me suis certainement fait avoir. Sauf que c’est quand même une grosse agence, normalement, ils ne font pas d’embrouilles.

A 16h, j’ai aucune nouvelle j’y crois plus. Ca doit être un pipeau. Voila: je me suis fait avoir.

Mon portable sonne. Je suis en voiture? Je décroche: c’est lui. Il me dit M. N?

Je réponds oui. Il me dit: c’est fait, le Dr N. vient de me quitter.

Je demande: vous l’avez vue à son bureau? Oui je l’ai vue en consultation à midi moins le quart.

Nous sommes ensuite allés à l’hôtel Campanile de Saint ****** jusqu’à maintenant. Elle vient de retourner à son cabinet.

Je ne peux pas le croire. Si vous pouvez passer ici j’ai vos preuves, M. N. . Comme je ne suis pas loin, je dis oui.

J’arrive en 5 mn. Il est au premier il me fait signe de monter. On entre dans une chambre où tout est chamboulé. Il sort sa main de sa poche et me montre une culotte de femme comme celles de ma femme. Il me dit de la sentir. C’est son odeur. Il me montre une photo d’identité de ma femme, au dos il y a la trace de sa bouche en rouge à lèvre et elle l’a signée. Il me demande si je la veux. Je la prends.

C’est bon, je dis: vous avez rempli votre contrat. Il me dit: la dame voudrait repasser ce soir. J’ai dit que je confirmerai, êtres-vous d’accord?

Ben oui, je dis. Il faudrait faire un nouveau versement. Je dis ah oui. Mais je ne peux pas retirer avec ma carte j’ai déjà tout pris. Je vais passer à la banque.

Je file avant que ça ferme, je retire encore 500 euros, c’est beaucoup pour un jour!

Je reviens et je les donne à Kevin. Devant moi il téléphone à ma femme. Avec son haut parleur de téléphone j’entends tout. Ma femme répond: oui?

Il lui dit : Dr N.? C’est moi Kevin, j’ai pu changer mon billet je reste jusqu’à demain.

Ma femme: Je suis occupée, je rappelle. Elle raccroche.

2 minutes après, mon portable sonne, bien sûr c’est elle. Elle me dit: Chéri je suis désolée, une collègue est malade, je dois prendre sa garde aux urgences après mon travail. Je vais faire la nuit, je me reposerai demain. Je dis ok si c’est si urgent, je t’embrasse, profite bien. Quoi euh? Je t’embrasse aussi très fort.

Le portable de Kevin sonne. Ma femme: Kevin, mais c’est génial, je t’adore. J’arrive dans 1 heure, je ne peux pas attendre.


Je demande à Kevin, alors comment ça s’est passé. Il me dit vous y tenez vraiment? Je dis oui allez y.

Il me dit: je suis allé en consultation juste avant la fermeture à midi, elle m’a demandé ce que j’avais. Je lui ai dit des douleurs pendant les rapports. Très professionnelle, m’a posé plusieurs questions, qu’est-ce que je sentais comme douleur, si j’avais des brûlures, à quelle fréquence, où elle était, vers où elle allait, qu’est-ce qui déclenchait, comment je me soulageais, etc.. Elle me fait une fiche. Passe ma carte vitale dans son lecteur. Il faut vous examiner, je vous prie de passer à côté. Kevin s’arrête et me regarde, il me demande si ça va, s’il peut continuer. Je réponds oui. Il continue de raconter: je me déshabille, en slip. Elle me dit: ôtez-le aussi je vous prie et allongez vous. Elle passe des gants et m’examine attentivement, elle décalotte mon gland, le regarde de tous les côtés. Elle veut que je lui montre le point douloureux, à la base de la verge entre les testicules. Elle commence à palper. Elle m’avertit que c’est peut-être une prostatite et qu’elle doit mettre un doigt à mon anus pour examiner ma prostate. Elle le fait, cela déclenche une érection assez forte. Kevin s’excuse: je bande très facilement, c’est mon métier. Le Dr. N. rougit, me demande si je vais bien, je lui dis parfaitement. Elle tourne le dos et me dit: aviez-vous mal quand j’ai appuyé? Un peu mais je crois que c’est plutôt de l’autre côté. Elle revient vers moi. Elle a remarqué que je n’avais pas l’air si malade avec un sourire.

Quand elle me palpe de nouveau, j’ai sursauté et me suis assis, elle a demandé: je vous ai fait mal? J’ai attrapé sa main et l’ai posée sur mon sexe, et je l’ai embrassée.


J’ai garé ma voiture au milieu des autres au Carrefour d’en face. Et même pas une heure après ma femme est arrivée toute maquillée, elle est montée à toute allure à leur chambre. Elle est restée jusqu’au matin.

Après ça elle n’a jamais reconnu que les mecs bien faits pouvaient l’exciter à son travail. Mais je sais à quoi m’en tenir.

Et voilà comment j’ai fait chuter ma femme.