Le site de l'histoire érotique

Comment ma femme s'est dévergondée

Chapitre 1

81
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 67 811 fois

81

6

Nous sommes arrivés à Toulouse, nous avions 34 ans.

Habitions alors un petit lotissement.



Notre plus proche voisin, Daniel, fringant jeune retraité de 66 ans, a tout de suite sympathisé avec nous, nous donnant quelques coups de main de bricolage, n’étant pas très doué sur ce point.



Je voyais bien qu’il matait Sandra, 1m 60, 55 kg, un bon 95b. cheveux longs, chatte de vraie blonde.

Mais bon, rien de plus que quelques regards appuyés sur certains points de son anatomie généreuse, et quelques badineries.



Tout se déclencha un certain après-midi où j’étais allé lui rendre visite et boire un verre.

Il faisait chaud ce jour là et Daniel me proposa de profiter de la piscine.

Je lui indiquai que je n’avais pas de maillot, que j’allais aller en chercher un.



- Pas besoin de te déplacer ! Sommes entre hommes, on sait ce que c’est !

Un peu hésitant, je me déshabillai entièrement et nous avons donc passé une bonne heure dans la piscine nus.

Effectivement, entre mecs, rien de bien insolite.

C’est plus tard que j’allais comprendre toute la signification et les conséquences de cette après-midi baignade.



Il se passa une dizaine de jours et j’allai rendre un outil que Daniel m’avait prêté.

C’est à ce moment là qu’il m’interpella.



- Tu sais, j’ai quelque chose d’important à te dire. L’autre jour, quand nous avons fait piscine, j’ai vraiment été très très étonné en te voyant à poil : tu as vraiment une petite bite !!

J’étais stupéfait. Figé d’entendre mon voisin parler de mon anatomie.

Il est vrai que je ne suis pas gâté par la nature, loin de là. Mais me le dire comme ça, franchement, ça me gêne beaucoup.



- Est-ce que tu es conscient, Philippe, d’avoir une petite queue ??



Je ne savais pas quoi faire, quoi dire, devant une question aussi intime.

- Tu vois, tu rougis. Tu as bien compris ma question. Je répête : as-tu conscience d’avoir une petite queue ?



Tout à coup, angoissé, les larmes me montant aux yeux, je hochai la tête.

- Très bien, c’est déjà ça. Ca sera moins difficile pour toi pour la suite.

Je ne comprenais pas ce qu’il voulait dire. Je ne savais plus ou me mettre.



- Nous allons voir ça. Lève-toi et déshabille toi. Entièrement.

L’ordre me figea. Est-ce que j’avais bien compris ??

Mais Daniel me ramena vite à la réalité.

- Allez, ne fais pas d’histoires. Debout et A POIL !



Je ne sais pas ce qui se produit. Je me levai mécaniquement. Comme un robot, j’enlevai ma chemise. Mon t-shirt. Mon short.

- J’ai dit TOUT, tu enlèves TOUT. Les chaussures et les chaussettes aussi.

J’obéis.



- Allez, vire le slip.

La mort dans l’âme, je fais ce qu’il me dit.

Me voilà nu devant lui.



- Mets tes mains derrière la nuque, c’est mieux comme ça.

J’étais dans le salon de mon voisin, debout, entièrement nu, les mains derrière la nuque, lui assis dans son fauteuil.

Il me fit bouger, me tourner plusieurs fois sur moi-même, marcher de long en large dans la pièce.



- Tu as vraiment une petite queue ! Tu n’as rien dans le slip dis donc !!

J’avais les larmes aux yeux mais parvenais à me retenir.



- Là où je voulais en venir, Philippe, c’est qu’avec une petite queue comme tu as, tu ne peux pas donner de plaisir à Sandra !!

- Non, elle ne doit rien sentir !!



Il me posa alors des questions très intimes sur mes rapports avec ma femme : comment je la "préparais" avant de faire l’amour, comment elle réagissait quand je la pénétrais, si je pratiquais la sodomie, etc…



- Et tu la prends combien de fois par semaine ?

- Je ne sais pas, 3 ou 4 fois…



- Je ne vais pas y aller par quatre chemins, Philippe. Je ne te cache pas que tu es très mal barré avec Sandra. Ca fait 8 ans que vous êtes ensemble et tu ne lui donnes aucun plaisir. Alors tu sais, les femmes aiment jouir. Et pour jouir, il leur faut de grosses queues. Et ce n’est pas avec ton vermicelle que tu peux lui donner du plaisir. Alors un jour, Sandra en aura assez de ne pas avoir de plaisir, elle ira voir ailleurs pour trouver un mec bien membré, et elle te quittera.

C’est ça que tu veux ?? 



L’angoisse montait, une boule dans la gorge, les yeux humides.

Je fis "non" de la tête.



- Très bien, tu aimes ta femme, j’en suis sûr, et tu ne veux pas la perdre. Et tu viens de prendre enfin conscience du danger.

- Donc, pour ne pas perdre Sandra, il est urgent qu’elle prenne ENFIN du plaisir.

- Il va falloir accepter une chose, Philippe : accepter d’être COCU.



Là, c’était trop. Toujours nu, toujours les mains derrière la tête, je me mis à fondre en larmes.



- Assieds toi dans le fauteuil et enlève tes mains de ta nuque. Pleure, ça te fera du bien.

Ma crise de larmes dura bien un quart d’heure. Temps durant lequel Daniel ne parla pas. Il se servit un whisky en me regardant pleurer à chaudes larmes, à poil devant lui.

Je commençais à me calmer quand il me servit un verre.



- Calme-toi. Bois ça, ça te fera du bien.

J’avalais le whisky presque d’un trait.

J’ai a peine reposé le verre qu’il ordonne :

- Debout et en position !



Je n’en crois pas mes oreilles. Je le regarde, interrogatif, hébété.

- J’ai dis debout en position bordel !!

J’obéis. Je me lève, je mets mes mains derrière la tête.

Il me fait marcher, bouger, tourner sur moi-même.



- Tu sais, tu as vraiment de la chance d’avoir croisé mon chemin. Je vais sauver ton couple, et grâce à moi, tu conserveras ta femme.

- Je suis dominateur, je vais prendre la situation en mains.



- Tiens, mets-toi à genoux, là. Mains croisées derrière ton dos, au dessus de tes reins !

Je fais ce qu’il me dit. Une boule dans la gorge. J’ai chaud.



- Tu vas être cocu. Tu sais, ça va être très difficile à accepter et à supporter. Tu devras faire preuve de beaucoup de courage pour accepter la situation. Tu devras être soumis. Obéissant. Accepter que d’autres hommes baisent ta femme, profitent de son corps.

- Tu devras accepter de la voir se faire draguer devant toi, accepter de la voir inviter des hommes chez toi, la voir et l’entendre se faire baiser dans votre lit, l’entendre jouir. Accepter aussi qu’elle découche et passe la nuit chez un amant.



- Mais tu verras, tu souffriras énormément au début. La première année sera sans doute effroyable pour toi. Tu seras profondément humilié, bafoué dans ta dignité de mari, mais au fil des mois, tu t’habitueras et tu finiras par accepter la situation. Tu n’as pas le choix de toutes façons. Et même, plus tard, tu finiras par prendre du plaisir à la situation. Tu apprécieras d’offrir ta femme à des mecs bien membrés, eux. Tu sera devenu candauliste.



Je me rebiffai.

- Non, je ne veux pas ! Sandra m’aime, elle ne veut pas d’autres hommes !! 



- Mon pauvre Philippe, que tu peux être naïf… Bien sûr qu’elle t’aime, mais tu ne lui donnes aucun plaisir, voilà le "hic" !! Elle ne jouit pas avec toi ! Alors elle rêve, elle fantasme, et un jour elle ira voir ailleurs, définitivement ! Car une fois qu’elle aura goûté à un vrai mec, à une grosse queue, crois moi qu’elle ne reviendra pas avec toi !! C’est ça que tu veux ???

Je fis "non" de la tête.



- Alors fais moi confiance et OBEIS !

Il se ressert un whisky.

- Je veux t’entendre dire que tu acceptes d’être cocu. Allez.

A genoux, je ne peux sortir un seul mot. Je baisse la tête.



- Alors ?? J’écoute !

Je ne bouge toujours pas.

Il ne dit rien. Se lève, va dans une pièce, revient un appareil photo à la main.

Il commence à me photographier nu et à genoux, sous tous les angles.



- Lève-toi ! En position ! Mains derrière la nuque !

Il photographie, photographie.

- Tourne-toi, montre ton cul !

Il continue les clichés, me fait marcher.

- Très bien ! J’en ai assez pour l’instant.

Il se cale dans le fauteuil.



- Remets-toi à genoux devant moi !

J’obéis.

- Alors ? J’attends ! Tu me dis que tu acceptes d’être cocu.

- Mais….

- ALLEZ, j’ai dis !!

- Tu dis que tu acceptes d’être cocu ! Dépêche-toi ou je vais me fâcher, tu commences à m’énerver sérieusement…



J’ai honte. Toujours cette boule dans la gorge. Les larmes coulent.

- Alors !!!!!!!!!

- …. J’accepte…..

- Oui ??

-… J’accepte….J’accepte…d’être cocu…



- Eh bien voilà !! Tu vois bien que ce n’était pas si difficile ! Tu viens de faire le premier pas.

- C’est assez pour aujourd’hui. Lève-toi. Tu peux te rhabiller.



Toujours dans le fauteuil, il me regarde remettre mes vêtements.

- Je tiens à te rassurer. Tout se fera progressivement. Fais moi confiance. Je vais provoquer ça tout en douceur.



- Tu as des questions ??

- Euhh… Il faut que j’en parle à Sandra ?

- Non ! Surtout pas ! Malheureux ! Tu ferais tout foirer ! Laisse-moi faire. Je vais m’en occuper et lui présenter la chose. J’ai l’habitude. Crois-moi, elle n’attend que ça !! Mais il faut savoir lui présenter avec tact.



- D’ailleurs, toi aussi tu vas changer avec elle. D’après ce que tu m’as dis, les parties de baise, tous les deux, c’est à la "papa-maman". On se fait sucer sa petite bite et on prend son plaisir… A partir de ce soir, ça va changer ! Je veux au moins 1 heure de préliminaires pour elle avant la baise. Tu commences à la caresser doucement partout, sur tout le corps… Ensuite tu lui suces longuement les tétons, l’un après l’autre, tu l’embrasses, aussi. Ensuite tu l’embrasses délicatement, seins, poitrine, ventre, et là tu arrives sur sa chatte, et tu la lèches longuement : les grandes lèvres, les petites lèvres, le clito. Tout très longtemps, que tu la sentes mouiller, bouger, gémir… Tu n’arrêtes pas tant que tu ne la sens pas dans cet état. Ton plaisir, tu le prendras, APRES, c’est compris ??



Je suis hébété. Dans un demi brouillard je hoche la tête positivement.

- Vous viendrez déjeuner dimanche midi. Tu me laisseras faire, je m’occupe de tout. Tu ne nous "colleras" pas, il me faut quelques moments seul avec elle, que je puisse lui parler de tout ça.



Je hoche la tête.

- Très bien, rentre chez toi, et réfléchis à tout ce que je t’ai dis, mais surtout à tout ce qui va se passer bientôt. Commence à t’habituer à la situation, à ce que tu vas vivre.



Je lui serre la main, rentre chez moi.

Sandra est là. Si elle savait…