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Comment ma femme m'a soumis, féminisé et dressé (1)
Histoire vraie
SM / Fétichisme
Auteur :
Catégorie : SM / Fétichisme
28
5
28pts
Lecture Zen
Un dimanche matin où j'étais dans mon bureau au rez-de-chaussée de notre maison et ma femme dans le sien au 1er étage, nous correspondions par le web.
Elle connaissait bien sûr mon goût pour la soumission et le SM.
A un moment, elle m'annonce qu'elle est en conversation sur un tchat avec un dominateur.
Le temps passe, elle me dit qu'il lui propose de lui apprendre rapidement à me dresser.
Au bout d'un moment encore, elle m'envoie un message, sur un ton sec, elle m'ordonne : "Déshabille-toi et monte me voir dans mon bureau. Nu. Entièrement. Et tu prendras une soucoupe".
Un peu étonné, j'obéis. J'enlève chemise, t-shirt, pantalon, chaussettes, sandales et slip.
Je monte à l'étage, entièrement nu.
Je prends une soucoupe et me rends dans le bureau à mon épouse.
Elle tape plusieurs messages sur le clavier.
Puis ordonne : "passe sous le bureau et viens me lécher la chatte !".
Je pose la soucoupe, je fais ce qu'elle me dit.
A quatre patte sous le bureau, je commence à faire ce qu'elle a ordonné et m'occupe de son intimité.
Elle m'encourage : "Lèche bien !", "Oui, comme ça", "Continue".
Elle commence à prendre son plaisir, je continue à lui lécher le sexe consciencieusement, tant qu'elle ne me dit pas d'arrêter.
Tout en lui mangeant la chatte, je l'entends taper sur le clavier et échanger avec son correspondant.
Sans doute détaille-t-elle ce que je suis en train de faire !!!
Nu à quatre pattes sous son bureau, je m'affaire avec ma bouche.
Après au moins 20 minutes, elle m'ordonne de me lever.
La bouche mouillée, j'obéis.
Elle m'ordonne de prendre la soucoupe. "Branle-toi et éjacule dans la soucoupe".
Soudainement, un flot de honte m'assaille.
" Alors ? Tu te dépêches ??".
Je commence à prendre mon sexe en mains, face à elle, et je suis bien obligé de commencer à me masturber devant elle.
Elle s'agace : "Alors ?? Ca vient ?? On ne va pas y passer la nuit !!".
J'ai du mal à concrétiser. Honte de faire "ça" devant elle.
Et puis je commence à bien bander.
Je jouis, je crie, je hurle, le sperme atterrit dans la soucoupe.
Je tiens la soucoupe maculée de sperme à bout de bras maintenant.
"Lèche et avale tout !".
Ce n'est pas possible. Sur le coup, je ne crois pas ce qu'elle me demande tellement c'est énorme.
J'ai tellement obéi depuis tout à l'heure qu'elle me demande encore plus.
"Allez, dépêche toi, tu commences à m'énerver !!!".
Je suis vaincu. Je ne pense même plus à la honte.
J'approche la soucoupe de ma bouche, je commence à lécher, à laper.
Le sperme entre dans ma bouche, je lèche les dernières flaques sur la soucoupe, et, tout à coup, le sentant en bouche, j'avale tout, d'un coup.
J'ouvre la bouche face à ma femme et je sors la langue pour bien lui montrer que j'ai tout avalé.
Elle me dit : "C'est bien. Va m'attendre dans la chambre".
J'obéis. Je m'assieds sur le lit.
Il se passe dix minutes.
Elle revient quelque chose à la main. C'est une nuisette noire transparente.
Elle me la jette littéralement : "Enfile ça !".
J'obéis. Elle va dans son armoire.
"Je ne vais quand même pas te laisser la journée comme ça, je te prête une culotte !".
Elle choisit une culotte en dentelle, qu'elle me jette de la même façon.
J'ai passé tout le dimanche en cette tenue.
Le soir, elle m'a obligé à venir sur le net pour choisir et acheter des strings et des tangas.
Elle m'annonce que les sous-vêtements masculins, pour moi c'est terminé.
Une fois les sous-vêtements commandés, c'est le tour à une tenue de "pute".
Tenue rouge. Soutien gorge en vynil "seins nus". Mini-jupe vynil "fesses à l'air" (juste des petits liens rouges qui se croisent sur le fesses) et qui fait aussi porte-jarretelles.
Puis une robe noire moulante. Et deux porte-jarretelles, différentes sortes de bas (unis, à couture, résilles) et de différentes couleurs (noirs, blancs, rouges).
Et, comble de la honte, des hauts talons 13 cm rouges !
La semaine passe et nous recevons tout ça, à ma grande honte.
Elle prend mes slips et boxers et les enlève de l'armoire pour les remplacer par les strings et les tangas.
Range dans l'armoire les "accessoires" qui ont aussi été commandés : coffret de godes, pinces à seins, cravache, parure cou-poignets-chevilles cuir et chaînes, et pour finir paire de menottes.
Porter des sous-vêtements féminins a été ma grande honte.
J'avais l'impression que tous mes collègues le voyaient, le savaient, qu'on le voyait dans la rue, au supermarché.
Le soir, je devais me déshabiller (la honte d'enlever le string devant ma femme) et dormir entièrement nu.
Puis vînt le moment où elle a décidé de me "dresser".
Les séances avaient lieu dans son bureau.
Je devais me présenter en tenue sexy bien sûr, féminisée : robe moulante, tenue de pute rouge, bas, hauts talons.
Et là commençaient les humiliations.
Positions diverses, en levrette, mise nue (mais toujours avec les talons). Où gardant juste porte-jarretelles, bas, hauts talons.
Quelquefois attachée avec les menottes, ou, encore pire, la parure cou-poignets-chevilles. Mais toujours gardant les hauts talons.
Je prenais quelques coups de cravache aussi bien sûr.
Une fois, alors qu'elle voulait sans doute me doigter, elle s'écria, -je la cite textuellement- " Mais j'y crois pas !! Tu mouilles du cul !!!".
Elle ajouta "Mais t'es une vraie salope, toi !!!".
Et depuis, vinrent alors les séances de godages.
J'en prenais de tous les diamètres.
"Tu vas garder celui là un moment !".
Elle le retirait pour en placer un autre immédiatement à la place.
Un jour, elle retira le gode et s'écria "Tu verrais ça, c'est BEANT !!! Tu es complètement ouverte !! T'as le cul complètement ouvert !!!!"
Je criais ! Elle me traitait de "douillette".
Me disait "tu verras quand tu prendras un homme, ça sera autre chose !!".
Si je me plaignais trop, j'avais droit en plus aux pinces aux seins (suis très sensible des tétons, c'était horrible !).
Lors d'une séance, elle me dit "T'aimes ça, hein, en prendre dans le cul !!! Je vais être obligée de faire venir un homme !!".
Elle ajouta "Ca te plairait ? Tu veux que j'en fasse venir un ??", tout en faisant soudainement aller et venir le gode que j'avais dans le cul, en levrette.
Ca faisait mal. Je répondis ce qu'elle voulait entendre "Oui..OuiL..J'en veux un".
Elle sembla satisfaite : "On va voir ça, je vais faire venir un mec".
Une fois, la séance dura 3 heures. Je terminai complètement épuisée, nue en hauts talons, affalée par terre dans son bureau.
Les circonstances de la vie firent que ces séances, qui durèrent 3 mois, s'arrêtèrent.
Mais les jeux SM sans sa participation reprirent quelques années plus tard.
A suivre dans le prochain chapitre.




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