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Comment je suis devenue une chienne

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
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Bonjour à tous les coquins et coquine,


Je vous écris sous l’impulsion de mon amant, qui m’a poussé à vous raconter toutes mes histoires cochonnes tirées de mes expériences que je lui raconte souvent pour le faire bander comme un cheval. Je m’appelle Olivia. Je suis une petite brune, yeux noisette de 1m58, avec un joli 85B qui va parfaitement avec mon corps menu et mes fesses bien roulées. Mon amant me dit souvent que j’aurais pu être une star du porno qui en aurait fait fantasmer plus d’un, surtout avec mon air d’adolescente innocente. Car dans la vie, je suis une étudiante épanouie qui ne fume pas, qui ne boit pas, qui s’habille pas trop de façon provocatrice. Mais juste ce qu’il faut pour que les mecs jettent un coup d’œil dans mes décolletés et mon petit cul. Bref, une charmante jeune femme qui très cache bien son jeu...


A l’heure où je vous écris, je n’ai que 24 ans et j’ai déjà plus d’une cinquantaine de « coups » différents à mon actif. Certains me prendront certainement comme une « salope », mais je me fiche de leur avis. J’adore le sexe et je l’assume. Mais ce qui m’excite le plus, c’est de faire bander mon amant qui prend beaucoup de plaisir à écouter mes histoires de cul. J’espère qu’avec celles-ci j’arriverais à vous faire bander ou mouiller aussi.

J’ai pour vous en réserve des récits bien pervers qui en choqueraient beaucoup. Mais je sais qu’ici, sur ce site, vous êtes des lecteurs plutôt très ouverts, et je ne manquerai aucun détail.

Je vais donc commercer par les histoires les plus softs, avant de vous raconter d’autres de plus en plus trash, expliquant comment je suis tombée dans cette spirale qui a fait de moi une vrai chienne.

Commençons donc par le commencement... (note : tous les prénoms ont été modifiés et tous mes récits sont tirés de faits réels qui ont par la suite été romancé).


Chapitre 1 - Mon éducation sexuelle - partie 1


Je pense que ma soif de sexe est due à l’éducation sexuelle que j’ai acquise par moi-même durant mon adolescence. Un été, il y a quelques années de cela, lorsque j’étais encore une jeunette innocente et vierge, mes parents, ma sœur et moi sommes partis en vacances dans le sud. Ma mère, Maria était une très belle femme qui approchait les quarante ans à l’époque (elle est toujours très charmante aujourd’hui d’ailleurs), un magnifique 110E, pour 1,55m. Elle était un peu ronde, mais c’est ce qui faisait son charme. Elle est une jolie brune aux cheveux mi-longs ondulés.

Nous logions dans un petit appartement disposant de deux chambres reliées par une porte. Ce jour-là, nous avions eu une grosse journée passée à nous amuser au parc aquatique de la région. Vicky et moi étions alors exténuées. Après le diner, nous n’avions même plus la force de regarder un peu la télé, alors, nous sommes allées nous coucher assez tôt.


« Hum, Hum, Ah...»

Le son de la voix de ma mère m’a réveillée. Je me suis alors roulée sur le côté pour regarder vers la chambre de mes parents. La porte qui reliait nos chambres, d’habitude fermée, était un tout petit peu entrouverte, certainement à cause d’un courant d’air. De mon lit, je pouvais voir un bout du lit de mes parents, les jambes de ma mère et celles de mon père entre les siennes.

Intriguée, je me suis approchée de la porte. Je me suis mise à genoux, en essayant de me faire toute petite pour regarder ce qui se passait.

J’ai alors vu ma mère, nue, les jambes écartées et mon père à genoux entre ses jambes. Que pouvaient-ils bien faire ?

Curieuse de savoir ce qu’ils faisaient, je suis restée derrière la porte. Mon père a commencé à baisser son caleçon.

« J’aime les gros engins... fais-moi voir ce que tu as là ? », a demandé ma mère d’une voix suave. « Humm... ça m’a l’air intéressant », a-t-elle continué en saisissant l’énorme manche de mon père.

J’en avais la bouche ouverte. Cela a été la première fois que je voyais une queue qui bandait. J’étais d’autant plus surprise que mon père avait vraiment un énorme sexe (du moins dans mes souvenirs).

Maman a dirigé la queue de mon père vers sa fente et, rapidement, mon père l’a prise en missionnaire.

« hum ! Hum! Hum ! », a couiné comme une truie, ma mère. Il s’acharnait sur elle, car ce qui était sûr, c’est que durant la première semaine de vacances, il ne l’avait pas baisée.

« Fais moins de bruit, tu vas réveiller les filles », a chuchoté mon père, tout en continuant à lui bourrer le con. Après quelques minutes, ma mère s’est relevée, et s’est mise à califourchon sur papa. Elle remuait alors frénétiquement son cul, faisant balancer son énorme poitrine de haut en bas.

« ah oui, ah oui ! tu aimes ça mon cochon », lançait-elle sur un ton coquin, en bondissant comme une sauvage sur la matraque de papa. En regardant ainsi, mes parents, je me sentais à la fois très gênée, dégoutée, mais une étrange sensation commençait à grandir dans le bas de mon ventre et au niveau de mon sexe.

J’ai toujours considéré ma mère comme l’une des plus belles femmes que je connaissais, en toute objectivité. Et là, la voir se comporter comme une vraie chienne renforçait ce sentiment de gêne combiné à l’excitation. Quant à papa, je le trouvais séduisant, un beau brun bien conservé pour son âge, mais sans plus. Mais le voir ainsi, nu et bandant comme un cheval, ne me laissait pas indifférente...

Je commençais alors à me tortiller, lorsque papa a pris sauvagement maman, l’a retournée, puis l’a sautée en levrette.

J’ai alors commencé à me caresser ma poitrine d’adolescente. Mes tétons pointaient. Ensuite, mon autre, main est descendue, instinctivement, vers ma petite chatte. Je m’imaginais alors être à la place de ma mère et cela m’excitait encore plus...

« Ah! Ah ! Ahh! Je la sens bien la bite Gérard », a lâché ma mère.

« Chut, du calme, ma belle », a répondu papa.

« Laisse-moi prendre mon pied, et continue, vas-y, vas-y, vas-y », a soupiré de plaisir ma mère.

Les obus de maman se balançaient d’avant en arrière, tandis que la queue de papa s’engouffrait entre ses fesses. Cette vision a fini par me faire inonder ma petite culotte.

« je, je ne vais pas tarder à éjaculer... », a lâché papa, en faisant une grimace

« continue à me bourrer, mais finis sur moi, je ne veux pas tomber enceinte.

« D’accord... ah! Ah ! AH!!, a crié mon père. Il s’est rapidement retiré de la fente trempée de ma mère qui s’est rapidement tournée pour se mettre sur le dos, comme au début.

J’ai alors entraperçu une giclée de foutre recouvrir le ventre de maman et un peu ses énormes seins.

Maman a terminé papa en le branlant frénétiquement, afin que les dernières gouttes de sperme viennent la recouvrir. À ce moment, je me suis rendu compte que j’avais la main sur mon sexe et que celui-ci était dégoulinant d’une substance qui m’était jusqu’à présent inconnue.


Mon père s’est ensuite retourné pour ramasser ses habits, se tournant vers la porte. Prise de panique, je me suis efforcée de rejoindre rapidement mon lit. Lorsque mon père est entré dans ma chambre, j’ai fait semblant de dormir.

J’avais espéré que mon père saute encore une fois ma mère lors de ces vacances. Mais ils n’ont pas réitéré leurs ébats...Je n’ai donc pas pu jouer une nouvelle fois avec mon corps. Une fois rentrée à la maison, j’étais donc un peu frustrée de n’avoir que cette petite expérience découverte.

Mais, nous n’étions que mi-juillet, les vacances scolaires duraient encore jusqu’à fin août, me laissant le temps de faire ce que je désirais, seule à la maison, pendant que mes parents étaient au travail...

Et ce qui s’est passé cet été-là m’a progressivement transformée en une vraie petite salope...