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ce coquin de propriétaire !

Chapitre 8

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Ce défilé n’en finissait plus, quand enfin il sonna la fin du jeu, je me suis affalé dans le canapé. Il s’approcha de moi et m’enleva mes chaussures.


-    Bon, ce n’était pas trop mal finalement.


Il posa un baiser sur mon pied gauche.


-    Entraine-toi, car je veux que la prochaine fois ce soit parfait.


Puis posa un baiser sur mon pied droit.


-    Ce n’est pas le tout, j’ai pas mal de choses à faire, je dois partir.


Il se leva et attrapa ma main pour m’inviter à me mettre debout. Il se dirigea vers la porte et m’attira avec lui.


-    A plus tard.


Il ouvrit la porte, posa un baiser sur mes lèvres et sortit.


Pourquoi lui avais-je obéis ? Pourquoi ai-je joué à ce jeu absurde avec lui ? Surtout que finalement il m’avait laissé en plan.


Étais-je en colère parce qu’il m’avait obligé à faire ce qu’il voulait ? Ou parce qu’il est parti sans m’avoir fait l’amour ? La question pouvait se poser, mais je connaissais au fond de moi la réponse.


J’ai passé mon après-midi à faire du ménage. Puis, vers 18h30 Loïc est rentré du travail.


-    Bonjour mon cœur, ta journée fut bonne ?

-    Ouais !


Dis-je d’un ton qui ne laissait aucun doute sur ma mauvaise humeur.


-    Pourquoi ce ton bougon ?


Demanda-t-il en souriant et en s’approchant de moi pour me faire un bisou dans le cou. Je l’ai écarté sans répondre à sa question.


-    Si c’est pour hier soir, j’étais complétement bourré et…

-    Ouais j’ai vu.

-    J’en tenais vraiment une belle hier soir et  ce matin j’avais un méga mal de crâne.

-    Oui et moi j’avais carrément la honte hier.


J’avais répondu sèchement, mais cela ne perturba pas vraiment la bonne humeur de Loïc.


-    J’étais bourré j’te dis et je me souviens plus trop ce que j’ai pu faire ou dire…

-    Ouais, mais qu’est-ce que va penser le proprio.


Je ne pouvais pas appeler Jean par son prénom et voulais surtout que Loïc perde cette insouciance, qu’il se rende compte qu’il a été un peu loin hier.


-    T’inquiète, je viens de le croiser  et nous avons d’ailleurs reparlé un peu de la soirée d’hier.

-    Eh et qu’est-ce qu’il t’a dit ?

-    Que c’était une chouette soirée et que nous en tenions une belle.

-    Surtout toi :

-    Il m’a dit que lui non plus ne se souvenait plus trop de la fin de soirée, mais qu’il se souvenait parfaitement que toi tu avais assuré…

-    Assuré ?

-    Ouais que tu n’avais pas trop bu et que tu avais géré à merveille, tu vois, tu n’as pas à avoir honte, tu lui as fait bonne impression.


Je savais déjà l’impression que je lui avais donnée, enfin, j’avais quand même quelques doutes, ne m’avait-il pas abandonné tout à l’heure sans même… mais qu’est-ce que je raconte-là… je délire complétement dans ma tête. Heureusement que Loïc ne peut pas lire mes pensées.


-    Coucou t’es là ?

-    Hein !

-    On dirait que tu es parti ailleurs…


Il éclata de rire.


-    Au fait, il m’a proposé un petit restau à trois ce soir.

-    Tu ne vas quand même pas te prendre une cuite avec lui tous les soirs ?


Ma réponse n’était pas réellement sincère. Enfin je veux dire qu’effectivement si on le voit tous les soirs et qu’ils boivent autant, voire que l’on boit autant car j’avais quand même pas mal bu la veille, nous allions devenir alcoolique, mais j’avais pourtant envie de le revoir, cette soirée restau m’inquiétait et m’enthousiasmait en même temps.  Je ne sais pas ce que j’ai, mais j’ai besoin de le sentir près de moi, j’aime sentir ses mains sur mon corps, ses baisers et je me sens si bien quand il est là et sous son autorité naturelle.


-    T’inquiète je serai raisonnable.


Avais-je envie d’être raisonnable, moi ? Je n’en étais vraiment pas certaine.


-    Il nous attend à 19h30.

-    Dans ce cas, je vais prendre une douche et me préparer.

-    Ouais, moi aussi.


Loïc est venu me rejoindre sous la douche et a commencé à savonner mon corps avec ses mains nues. Etant donné le temps qu’il passait sur eux, mes seins allaient être très propres.


-    Humm j’adore ta poitrine.


Il se penchait vers mes tétons pour les mordiller ou les téter, mais j’ai du mal que le goût du gel douche devait être agréable. Pourtant il semblait y prendre réellement se régalé. Il bandait dur.


-    On dirait bien !


Lui ai-je dit en prenant dans ma main son sexe en réponse à son « j’ai envie de te prendre ». Quand il eut savonné tout mon corps, il me serra contre lui et me pénétra. Quelques va-et-vient plus tard, il inonda mon antre humide de son plaisir.


Son affaire terminée, comme il avait l’habitude de dire pour indiquer qu’il avait joui, il se lava rapidement et sortit de la salle de bain. Je restais, pour ma part, encore un peu sous l’eau chaude, déjà pour me laver à nouveau entre les cuisses et aussi pour savourer ce moment agréable et relaxant. 


J’ai ensuite mis ma plus belle lingerie et surtout la plus, une jupe fourreau qui moulait à merveille mes formes et faisait ressortir la partie de mon anatomie que mon mec adorait, je veux dire mes fesses. Un chemisier assorti accompagna ma tenue. Après hésitation, j’habillais mes jambes de bas coutures en voile noire.  J’étais à la fois sexy et élégante.


Loïc quand il me vit, ne put s’empêcher de lâcher un cri enthousiaste.


-    Ouah t’est super canon !


Sans lui répondre, j’ai ensuite été cherché mes chaussures. J’ai bien entendu pris la paire avec les plus hauts talons, celle que Marc avait choisie pour me faire défiler nue devant lui.


-    Je croyais que tu devais les bazarder car tu ne savais pas les supporter ?

-    Dernière tentative !


Répondis-je simplement en caressant sa joue de la paume de ma main. Il s’approcha pour m’embrasser.


-    Non, tu vas enlever mon rouge à lèvre.


Je me suis écartée de lui en souriant et il n’insista pas.


Il était 19h45, nous étions en retard. On frappa d’ailleurs à la porte, Loïc alla ouvrir, c’était Marc.


-    Alors vous avez oublié ?

-    Non, non on partait justement.


Répondit Loïc. Marc l’avait à peine écouté, il venait de me voir et ne put s’empêcher, de s’exclamait comme Loïc quelques instants plus tôt.


-    Merveille des merveilles, que vous êtes superbe dans cette tenue !


Il me déshabilla du regard puis quand il arriva sur les chaussures, un grand sourire illumina son visage.


-    Vraiment superbe… compliment Loïc d’avoir une si belle femme.