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ce coquin de propriétaire !

Chapitre 10

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Il me fallait l’admettre, ce rhum était délicieux !


A peine étions-nous installés dans le salon que Loïc avait déjà ouvert la bouteille.


-    Va chercher des verres.


M’avait-il demandé alors que je venais de m’asseoir dans le canapé.


-    J’enlève mes chaussures et j’y vais.

-    Non, gardez-les !


Je n’avais qu’une hâte, libérer mes pieds et je ne voulais pas faire un pas de plus avec ces échasses, mais devant le ton de Marc, je n’ai pas insisté. Je me suis levée et me suis dirigée vers le placard où je rangeais les verres.


Loïc avait bien entendu Marc, mais n’avais nullement l’air étonné du ton que notre invité venait de prendre à mon égard. Il approuva même.


-    Ouais tu ne vas quand même pas marcher pieds nus.


Quand nous fûmes installés, Marc complimenta une nouvelle fois ma tenue sans oublier de parler de mes chaussures.


-    C’est le petit détail qui accompagne cette magnifique jupe.


Le premier verre fut rapidement bu, Loïc avait suivi les préconisations de Marc pour le  lieu où trouver de bonnes bouteilles et il avait aussi choisi la marque qu’il lui avait indiquée le patron de la cave et nous étions unanimes pour dire que le conseil était judicieux, ce rhum se buvait facilement, sans bruler la gorge et en plus, il était délicieux.


Marc se leva de son fauteuil nous  versa un nouveau verre.


-    Loïc, il me faut encore féliciter votre épouse, le fourreau moule à la perfection ses formes et il n’y a pas à dire, elle est superbement sculptée.


Un grand sourire se dessina sur le visage de mon compagnon.


-    Je ne me lasse jamais de les admirer… et elle a su les mettre en valeur en se chaussant de bien belle manière.


Marc profita de cette perche involontairement lancé par Loïc.


-    Si vous permettez, pour la récompenser d’avoir fait si bel effort, je vais la délivrer de ses chaussures car si j’ai bien compris, elles sont pour elle véritables instruments de torture.


Sans attendre la réponde de Loïc il s’agenouilla devant moi et prit mon pied droit. Il enleva délicatement ma chaussure et la posa sur le sol. Il garda par contre mon pied dans sa main et commença à le masser doucement, puis posa un baiser sur le coup de pied avant de le reposer précautionneusement sur le sol. Il prit ensuite le gauche et utilisa le même protocole pour me délivrer de ma chaussure. Il resta ensuite  agenouillé devant moi.


-    Vous voilà libre, vos pieds sont magnifiques.


Loïc regardait Marc sans rien dire. Il n’était nullement agacé par ce que Marc faisait, mais ne savait trop ce qu’il devait lui-même faire ou dire.


-    Vos chevilles sont, elles, aussi délicieuses, fines et cela sans être rachitique.


Il laissa ses mains courir sur mes chevilles, un geste entre le massage et la caresse qui, je devais l’avouer, était bien agréable. J’allongeais ma jambe comme pour l’encourager à continuer.


Loïc était assis à côté de moi et ne réagissait pas, pourtant la main de Marc caressait maintenant mon mollet en remontant jusqu’au genou. Tout en faisant cette caresse, il avait engagé une conversation avec Loïc. Il lui demandait comment sa journée s’était passée, ce qu’il avait fait… il discutait amicalement de choses banales avec Loïc et caressait en même temps ma jambe… la situation était assez étrange.


Après quelques minutes, enfin je ne saurais dire combien de temps s’est réellement écoulé, Marc s’est relevé et est venu s’asseoir à côté de moi. J’étais maintenant entre lui et Loïc. Ils discutaient maintenant voiture et Marc avait posé sa main sur mes cuisses. Loïc ne pouvait pas ne pas le voir et pourtant, il n’avait rien remarqué ou faisait comme s’il n’avait rien vu. La main de Marc, posé sur le tissu de ma jupe n’était restée immobile que le temps d’examiner la réaction de Loïc. Ensuite, un léger mouvement rotatif conduisit les doigts de Marc vers le bas de la jupe, puis ensuite se promener sur la partie gainée de soie et se diriger lentement sous ma jupe.


Loïc se leva pour nous resservir à boire, Marc n’enleva sa main que lorsque Loïc lui adressa son verre.


-    Pas pour moi, après je vais être complétement pompette…

-    Pas grave, vous n’avez pas de voiture à prendre.

-    Elle veut dire que quand elle a trop bu, elle ne sait plus ce qu’elle fait.


Loïc avait répliqué sans aucun sous-entendu ni animosité. Il avait simplement énoncé un fait.


-    Raison de plus pour que vous lui remplissiez son verre…


Loïc avait non seulement rit à la boutade de Marc, mais il avait aussi rempli mon verre.


-    Cul sec !


Ajouta-t-il en s’adressant à moi.


Marc prit son verre, puis fit en sorte que nos bras s’enlacent pour boire.


-    Allez, ensemble !

-    A mon top départ !


Surenchérit Loïc.


-    Attention, un, deux… buvez.


Nos verres se vidèrent d’une seule traite.


-    Eh mon tour.


Insista ensuite Loïc après avoir rempli mon verre. Après avoir croisé nos bras, nous avons bu notre verre, là encore cul sec, mais cette fois, Marc n’avait fait aucun décompte. Par contre, il me félicita ensuite.


-    Bravo, félicitations… et deux fois de suite, c’est pas mal du tout.


Il prit mon verre des mains et le posa sur la table du salon, puis il s’adressa à Loïc.


-    On va voir maintenant si vous aviez raison.


Loïc le regarda sans vraiment comprendre de quoi il parlait, mais comme Marc avait éclaté de rire après avoir dit sa phrase, il l’imita.

Marc se leva et prit ma main.


-    Déjà vérifions qu’elle tient debout.


Je me levais avec son aide et me dressait immobile face à lui. Je dois avouer que j’avais la tête qui commençait un peu à tourner.


-    J’ai l’impression que je tangue un peu…


Marc profita de ma remarque pour poser ses mains sur mes hanches.


-    Ne vous inquiétez pas, je vous tiens.


Puis se tourna vers Loïc.


-    J’ai bien peur que si je la lâche, elle ne tombe.


Il éclata de rire.


-    Oui je le pense aussi.

-    Heureusement, je n’ai nullement envie d’enlever mes mains…


Ils éclatèrent de rire en même temps.


-    Oui je vois cela.


Ajouta ensuite Loïc. Marc ne dit plus rien, mais ses mains ne maintenaient  plus mes hanches, elles étaient maintenant posées sur mes fesses, comme aurait pu le faire un danseur de Java audacieux. Il me regarda dans les yeux, Loïc était à quelques mètres de nous et cela me mettait mal à l’aise. Je fuyais son regard et cherchais à voir la réaction de mon compagnon dans la vie sans pour autant oser l’affronter visuellement. Marc me serra un peu plus contre lui.


-    Les fesses de ta femme sont admirablement arrondies.


Il le tutoyait maintenant et Loïc assis à quelques pas de nous, hésita avant de lui répondre.


-    Et tu as l’air d’en profiter…


Sa voix avait un peu changé, le ton manquait maintenant d’assurance. Il remplit son verre sans nous en proposer et le vida aussitôt.


-    Callipyge don mérite belle attention !


Lança Marc à Loïc. Ce dernier ne chercha ni à encourager, ni à décourager le propriétaire et moi, je ne savais ce que je devais faire. Le laisser faire ou fuir… son bassin s’appuyait sur le mien pendant que ses mains malaxaient mes fesses. Je pouvais sentir son érection et cela me flattait. J’ai toujours aimé plaire et sentir que je plaisais et Marc savait me le montrer.


Ses lèvres étaient proches de miennes…


-    Tu as raison, l’alcool la rend très docile.


Il regarda Loïc en souriant attendit quelques secondes qui me parurent une éternité puis appuya ses lèvres sur mes lèvres et sa langue engagea une petite visite dans mon palais.


Nous nous embrassions devant Loïc. J’avais fermé les yeux et ne pouvais voir sa réaction. Avait-il détourné son regard ? Nous observait-il avait plaisir ou appréhension ? Je n’en savais rien, mais en tout cas, il ne montra aucune réaction.


Le baiser que j’avais accepté timidement au début se fit de plus en plus gourmand de si l’une des mains de mon partenaire était resté sur mes fesses, l’autre, maintenant, s’amusait en taquinant ma poitrine par-dessus mes vêtements.


Loïc se servit un autre verre puis après une petite hésitation remplit les deux autres verres. Il prit ensuite mon verre, s’approcha de nous. Marc avait toujours une main sur mes fesses et l’autre sur mes seins et moi toujours aussi passive, les bras ballants. Marc tourna la tête vers lui.


-    Que veux-tu bel ami ?

-    C’est pour elle.


Il montra mon verre et l’approcha de mes lèvres pour me le faire boire. Marc le laissa faire.