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ce coquin de propriétaire !

Chapitre 12

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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J’étais debout à côté de Marc, Loïc était à genoux et regardait le sol. Nous étions tous les trois nus et Marc tenait une bonne forme. Son sexe bien droit semblait attendre sa récompense.


-    Guide-la !


Me dit-il en me montrant sa verge. J’avais bien compris ce qu’il voulait que je fasse, mais j’hésitais.


-    Ton petit ami n’osera pas le faire seul, il a besoin de ton aide en signe d’approbation.


Sa main caressa le visage de Loïc, celui-ci ne bougea pas, les yeux rivés vers le bas. Marc posa sa main sous son menton et d’un mouvement léger fit relever sa tête. Loïc avait toujours les yeux baissés. La paume de la main de Marc effleura à nouveau la joue de Loïc et ce dernier se décida enfin de lever les yeux vers Marc. Un petit sourire timide se dessina sur son visage, puis il regarda dans ma direction. Son regard était celui d’un petit animal apeuré et je le rassurais en lui faisant, à mon tour, une petite caresse sur sa joue. Cette fois la grimace ressembla à un vrai sourire que je lui rendis aussitôt.


Marc prit ma main et la posa sur son sexe. J’ai commencé à le masturber, mon autre main se posa derrière la nuque de Loïc. Je dirigeais ensuite la verge de Marc vers la bouche de Loïc, quand le phallus choya les lèvres de Loïc, il les serra autant que faire ce peu, mais ma main utilisa l’engin comme un bâton de rouge à lèvres et les badigeonna de liquide pré-séminal, la caresse eut pour effet d’entrouvrir sa bouche, prenant cela pour une invitation, je fis une légère pression avec l’instrument de Marc et celui-ci se retrouva finalement dans le palais de Loïc. Seul le gland était à l’intérieur, ma main reprit sa douce masturbation de la Hampe restée à l’extérieur de sa bouche. Au début, Loïc subissait cette visite passivement, puis, commença doucement à « mastiquer » sans les dents son visiteur.


Je m’étais maintenant écartée du couple et je regardais Loïc sucer Marc. Au début, la fellation était timide, mais petit à petit, il avait l’air d’y prendre goût. J’étais surprise de voir mon homme avec un autre homme et trouvais un peu étrange de le voir finalement s’adapter aussi bien à cette nouvelle situation.  Il est vrai que je l’avais encouragé, mais c’est  quand même plutôt insolite : l’amant de mon amant, est tout simplement mon époux.


-    Il n’y a pas à dire, les mecs sucent mieux que les nanas…


Marc avait dit dans un éclat de rire, puis il me fixa droit dans les yeux.


-    Tu me diras, un mec sait mieux qu’une gonzesse ce qu’attend un autre mec, il suce comme il aimerait qu’on le suce.


Mon regard soutenait le sien, mais ce duel visuel n’avait rien de belliqueux, je plongeais dans ses yeux pour m’y noyer et mes zygomatiques dessinaient un franc et sincère sourire.


-    Approche, une mixte sera encore mieux.

-    Une mixte ?

-    Vous me sucez tous les deux, lui et toi… un mec et une fille… tu verras, ce sera génial.


Je me suis agenouillée à côté de Loïc et nous avons commencé notre partition à deux bouches. Au début, cela était anarchique, nous nous marchions sur les pieds, enfin c’est une expression, je veux dire que nous nous gênions mutuellement, puis petit à petit nous avons réussi à trouver le bon rythme, nous sucions, léchions et nous nous embrassions même autour de cette trique attentionnée qui nous servait de terrain de jeu. Il gobait le gland, je m’occupais des bourses de Marc, puis inversement… le jeu était finalement amusant et la situation excitante.


Marc se lâcha dans la bouche de Loïc. Ce dernier s’étrangla, surpris de recevoir cette semence dans sa gorge.


-    Embrasse-le !


M’ordonna-t-il. Ce que je fis sans plus attendre. La salive de Loïc mêlait au sperme de Marc donna à ce bisou gluant un goût étrange.


 Lors de ce baiser, ma main s’était glissée dans l’entrejambe de Loïc et je me suis alors aperçue que la situation ne lui avait, semble-t-il, pas déplu ; en effet, il bandait.


Nous avons ensuite tous les trois pris une douche. Nous avons dans un premier temps, à sa demande, lavé Marc. C’est Loïc qui s’est occupé du sexe de Marc sans que ni lui, ni moi ne lui demandions de le faire, il semblait avoir pris goût dans la manipulation du sexe de Marc. Quand le sexe fut bien rincé, il y déposa même un petit baiser.


Marc est ensuite reparti dans la chambre et Loïc et moi sommes restés seuls dans la salle de bain. Nous nous sommes lavés, chacun de notre côté, sans chercher le contact avec l’autre et nous évitions de croiser nos regards. La toilette fut silencieuse, Loïc l’a terminé avant moi et est sorti, nu, de la salle de bain alors que j’étais encore sous la douche.


J’ai laissé couler l’eau chaude sur moi en essayant de vider mon esprit, mais je ne pouvais m’empêcher de revivre dans ma tête ce que nous venions de vivre.


Au bout d’un certain temps, je serais incapable d’en préciser la durée, 2 minutes, une heure… je n’en sais rien, je dirais simplement que cela se situait entre les deux… j’ai fermé le robinet et je me suis séchée à la grande serviette qu’avait utilisé avant moi, Marc et Loïc. Je me délectais de son parfum tout en cherchant leur odeur, mais ne sachant vraiment si c’était celle de mon époux ou celle de mon amant que je voulais respirer… quoi qu’il en soit, je n’ai retrouvé, ni l’une, ni l’autre.


Maintenant bien sèche et débarrassée de ma serviette, je me regardais dans le miroir et ne pouvais m’empêcher de me demander si cette personne qui se reflétait dans la glace était la même qui venait de s’éclater avec son mari et son amant. Je regardais mon corps, je le trouvais, pour la première fois, vraiment beau et attirant, j’avais envie de le prendre dans mes bras, de le caresser, mais je ne pouvais me retenir aussi d’avoir peur ; Loïc aurait-il encore envie de moi après m’avoir vue aussi délurée avec un autre ?


J’en oubliais presque qu’il l’avait été au moins autant que moi.