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Le couple de Maitres

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Ding dong.... Le portail de la cour s’ouvrit au bout de quelques secondes, ca y est, plus moyen de reculer...

Je m’appelle Mathieu, j’ai 22 ans et... je suis une lope vierge. Enfin, vierge est un bien grand mot vu la quantité de trucs que je me suis mis dans le cul depuis l’adolescence mais disons que je n’ai jamais connu le grand méchant loup. Malgré cela je n’ai pas toujours osé me qualifier ainsi, au début de ma sexualité je me prenais pour un hétéro viril mais j’ai très vite déchanté après quelques relations se terminant sur des "à côté de toi mon ex avait une baguette de pain entre les jambes", "quoi? Tu as déjà joui?" ou encore "oui je te quitte pour un autre, oui il est bien mieux monté que toi" j’ai compris que ma sexualité ne serait pas comme celle des autres. Pour vous donner une idée, je suis le genre de type qui, lorsqu’il achetait encore des boxers, peinait à rentrer ses fesses dedans alors qu’il nageait devant...

Il y aurait tellement de choses à raconter sur pourquoi je me retrouve devant cette immense maison après avoir répondu à l’annonce de ce couple. "Couple dominateur cherche lope docile à accessoiriser dans nos jeux. Homme de 37 ans, grand, musclé, tbm. Femme de 28 ans, petite, corps de déesse à vénérer. Contactez nous pour en savoir plus. Débutants acceptés."

Me voilà dans la cour, un panier en osier est posé devant moi, un collier de chien avec marqué "slut" pendait sur son rebord et un petit mot au fond disant "Enlève toutes tes affaires, ne garde que ce que tu portes en dessous et met le collier. J’espère que tu as respecté le code vestimentaire."

Je posai mon petit sac à dos dans le panier, enlevai mon t-shirt, mes chaussures et mes chaussettes avant de jeter un coup d’il derrière moi. Ca va, de la rue on pourrait difficilement me voir. Je défis mon jean et le posai avec le reste dans le panier. Me voilà juste dans ce string minimaliste fendant mes fesses en deux et laissant mon petit sexe pendouiller sur le devant. Ne manque plus que le collier et ce sera le point de non retour, je ne me laissais pas le temps de réfléchir et me l’attachais, prend mon panier et m’avança jusqu’à la porte de la maison. Je sonnai. Quelques instants plus tard la femme ouvrit, nous avions convenu qu’elle devait me préparer avant de commencer à "jouer" tous les trois. Je restais bouche bée devant cette petite bombe, une belle eurasienne aux cheveux longs vêtue d’une robe noire presque transparente lui arrivant à mi cuisse, des hanches larges, une taille fine et une poitrine mise en valeur par un joli décolleté et que je devinais assez conséquente. Je ne suis pas un fétichiste des jambes mais ses jambes étaient sublimes, galbées à souhait.

"Oh comme il est mignon! Tu es très mince et assez musclé comme tu l’avais décrit, 1m72 59kg c’est bien ça?

- Oui... Maitresse...

- En revanche on ne t’a jamais appris que ce n’était pas très poli de pointer son petit oiseau vers une déesse?"

Je baissais les yeux et vis que je bandais dur comme fer, c’était la première fois que je me mettais nu comme ça et devant une telle femme!

"Pardon Maitresse! Je suis désolé, pardonnez moi!

- Ce n’est rien, on va remédier à ça. Tu es là pour être éduqué de toute façon non? Alors je vais t’éduquer. Tourne toi et penche toi en avant."

Je m’exécutais aussi vite que je le pus. A peine retourné je sentis s’abattre sur mes fesses une sorte de corde, une fois, deux fois, trois fois, quatre, cinq. Je m’étais retenu de crier car je savais que bien pire m’attendait si je réagissais et pourtant j’avais l’impression qu’à l’emplacement de chaque coup quelqu’un s’amusait à m’enfoncer des barbelés dans la chair. Une main caressa mes fesses brulantes et glissa jusqu’à mon sillon pour s’assurer de la présence du plug qu’elle m’avait demandé de porter. Pendant ce temps son autre main vint placer une laisse à mon collier. C’était donc avec ça qu’elle m’avait frapper.

"Quel bon cul tu as, c’est quand même étonnant qu’avec un cul pareil tu ne te sois jamais fait prendre. Rien que comme ça tu es un appel au viol. En tout cas il marque très bien, c’est intéressant et mes coups ont eu l’effet escompté, ton petit oiseau a su retrouver sa place. La prochaine fois ce sera 10 coups et pas avec une laisse, tu ne bandes que quand je te l’ordonne c’est bien compris?

- Oui Maitresse

- Bien. Maintenant retourne toi, donne moi ton panier et suis moi. Et surtout baisse les yeux.

- Oui Maitresse

Elle me prit mon panier des mains et je la suivis à l’intérieur. J’entendis le son d’une télé mais ne pus voir grand chose de ce qui me semblait être un très grand salon car ma Maitresse tira fort sur ma laisse pour m’emmener dans une autre direction. Nous nous engagions dans un couloir assez long quand je m’aperçus de la réelle transparence de sa robe. Se dandinaient sous le tissus juste devant moi deux globes parfaitement ronds qui semblaient se frotter l’un à l’autre à chaque déhanché de ma déesse. J’aurais pu avoir un filet de bave qui coulait de ma bouche que ça n’aurait pas été différent, mes yeux n’arrivaient pas à quitter ce spectacle magnifique et mon sexe avait déjà oublié les coups de laisse que mon cul avait subi, tant et si bien qu’arrivé à notre destination, que je me doutais être la salle de bain, mon sexe avait repris son volume tant redouté...

Elle ouvrit la porte et nous entrâmes dans une salle de bain que je trouvais aussitôt grande et luxueuse. Après avoir fermé la porte elle se tourna vers moi toujours les yeux baissés et un silence s’ensuivit.

"Oh il va vraiment falloir régler ces problèmes de politesse jeune homme, dit-elle d’un ton rieur. Je t’ai déjà dit que c’était mal élevé de se présenter ainsi devant ta déesse. Mets toi à quatre pattes. Et garde les yeux baissés"

Tout ce petit manège était donc fait exprès, je m’exécutais donc au plus vite, le cul bien cambré. Je n’entendais que le claquement de ses talons sur le carrelage, un bruit de tiroir et de nouveau le claquement de ses talons qui s’éloignaient vers la baignoire à l’autre bout de la pièce. Elle me dit de m’approcher, ce que je fis les yeux toujours baissés, mes genoux frappant douloureusement le carrelage. La première chose que je vis furent ses pieds, l’un était toujours enveloppé de son talon à lanière quand l’autre se trouvait déchaussé, en l’air et maintenant à quelques centimètres de mon visage. Elle n’eût besoin de rien demander et je pris aussitôt l’un de ses doigts de pied dans ma bouche puis un autre et encore un autre. Comme je l’ai déjà dit je n’ai jamais été fétichiste des pieds mais je suis toujours très appliqué à faire plaisir et cette situation humiliante m’excitait, et je l’entendis me dire que c’était bien mieux ainsi. Je sentis d’un coup sa présence au dessus de moi et une main fit pression sur ma tête pour que je m’enfonce davantage sur son pied, ma bouche s’en trouva littéralement écartelée. WOOSH WOOSH ce sont les bruits que j’ai entendu avant de sentir les lanières d’un martinet s’enfoncer dans ma fesse droite, puis dans ma fesse gauche. Mes deux cris successifs furent étouffés par son pied maintenu dans ma bouche. Quatre autres coups plus légers vinrent frapper chacune de mes fesses et une larme coula le long de ma joue droite, elle enleva alors son pied de ma bouche reliés tous deux par un filet de bave alors qu’un autre filet coulait de ma bouche jusqu’au sol.

"Voilà, voilà, c’est fini... Shhhh... Tout va bien. Si tu voyais les jolis motifs que j’ai dessiné sur ton cul, on dirait un Picasso hahaha. Bon trêve de plaisanteries, je vais finir de te préparer pour ton Maitre. Tu as oublié quelques poils sur ton torse et ceux de tes bras, pour le reste tu es parfait une vraie peau de bébé. Va dans la baignoire que je te les rase, ça ira plus vite. Enlève ton string mais garde ton plug."

Je m’exécutais et rentrais dans la baignoire après avoir enlevé mon string. Le rasage fut rapide, n’étant pas très poilu de nature. Elle me rinça ensuite avec de l’eau gelée, mais elle ne se contenta pas de mon torse et mes bras et passa sur tout mon corps, insistant lourdement sur mon sexe. Lorsqu’elle coupa l’eau je grelottais comme jamais et mon sexe semblait s’être recroquevillé sur lui-même. Elle m’essuya très rapidement et me fit m’asseoir sur le rebord de la baignoire qui me paraissait presque chaud tellement l’eau était froide. Elle ouvrit un petit sac que je n’avais pas remarqué jusque là et en sortit une cage de chasteté qu’elle n’eut aucun mal à m’enfiler vu le coup de froid que j’avais pris et la referma avec une vitesse et une dextérité qui montrait son expérience. Elle m’essuya ensuite avec beaucoup plus d’attention, mon sexe eut aussitôt envie de reprendre du volume mais en fut empêché par cette cage. Elle tapa un petit coup dessus me faisant sursauter.

"Voilà qui est beaucoup mieux. Vu que tu ne sais pas te tenir devant moi, je m’assure moi-même de ta politesse. Quel diamètre fait ton plug?

- 5cm Maitresse

- Hum... Ce n’est pas assez, prenons du plus gros. 6 ce sera très bien. J’espère que tu as bien fait ton lavement!"

Elle me retourna, me fit écarter les jambes et me pencha sur le rebord de la baignoire, elle commença à tirer sur le plug, puis le relâcha aussitôt lui laissant reprendre sa place. Elle reprit son manège plusieurs fois, faisant de plus en plus ressortir le plug et je devais me contenir pour ne pas crier mon plaisir à chaque intromission. Quand enfin elle le sortit complètement, elle s’amusa à me pénétrer d’un coup deux trois fois dans un bruit de succion, m’arrachant ces fois-cis quelques râles de plaisir. Je sentis ensuite couler un liquide dans mon anus qui devait être bien ouvert et alors qu’un plug un peu plus gros commençait à se frayer son chemin, ma Maitresse glissa l’autre dans ma bouche me remplissant littéralement même si c’était moindre comparativement à son pied. Elle tourna ensuite le plug sur mon cul qui céda facilement mais une fois à l’intérieur je me sentais très rempli. Trop rempli. Je me demandais comment j’allais faire pour marcher avec ça. Elle m’enleva le plug de la bouche et tira fort sur la laisse ce qui me fit faire un volte-face et me remit sur mes quatre pattes, je n’oublis pas de garder les yeux baissés. Elle tira sur la laisse pour la raccourcir de plus en plus, le frottement du plug accentuait mon déhanchement et me perdait entre douleur et plaisir mais heureusement je me retrouvais vite entre ses jambes, elle s’était assise sur une chaise à laquelle je n’avais pas prêté attention auparavant. Elle me dit de lever les yeux, je vis que dans une main elle tenait la laisse et le plug et de l’autre... elle écartait le devant de son string. J’avais devant les yeux sa fente lisse, magnifique, pas trop charnue, ni trop peu, son clitoris pointait fièrement et je pouvais voir perler sa mouille depuis l’entrée de son vagin, visiblement tout ceci l’avait excitée. Mon sexe lui ne demandait qu’à briser cette cage. Elle m’attrapa le menton et remonta ma tête vers la sienne. Elle me regarda droit dans les yeux avec un regard... Quel regard! Toute son autorité s’exprimait mais surtout en cet instant son désir. Elle approcha sa bouche de la mienne et sa langue me pénétra littéralement la bouche, je lui rendis son baiser de la même manière tentant du mieux que possible de caresser sa langue, elle gémit. Elle se retira, me gifla, puis reprit sa position sur la chaise, sa main écartant de nouveau son string. Je ne me fis pas prier car je savais ce qu’elle voulait et me mis aussitôt à lui dévorer sa magnifique petite chatte. Si il y a bien un organe très adroit chez moi, c’est ma langue et dès les premiers coups de celle-ci, elle se cambra, lâchant le plug et la laisse, elle m’attrapa par les cheveux pour me coller encore plus à son sexe. J’alternais entre de petits coups de langue sur son clitoris et de profondes pénétrations de ma langue dans son vagin trempée. En très peu de temps elle ne retenait plus ses cris et vu comment son vagin coulait elle allait jouir, quelques coups de langue supplémentaires sur son clitoris et elle jouit dans un cri de jouissance tellement beau, tellement pur, cambrant son corps davantage encore. Elle reprit petit à petit ses esprits et me sourit. Reprenant ma laisse, elle me fit m’asseoir sur la chaise et m’enfila des bas auto-fixants. Une fois ceux-ci ajustés, elle remit le plug dans ma bouche.

"Maintenant à quatre pattes et baisse les yeux, dit-elle de nouveau autoritaire. Maintenant tu ne l’ouvres que quand on te le demande petite pute, quoique ce sera assez compliqué pour que tu l’ouvres dans l’immédiat hahaha. Tu vas faire la connaissance ton Maitre."

Je me remis à quatre pattes, baissa les yeux et ma Maitresse ouvrit la porte, ma laisse dans la main.