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Le danseur

Chapitre 3

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Je monte les escaliers, entièrement nu. Devant moi, Marie avance comme une reine. Elle a enlevé son tee-shirt et son legging, restant seulement en culotte et soutif noir. J’espère que l’on ne va croiser personne, même si cette situation m’excite. Nous traversons un couloir et entrons dans une chambre simple composée d’un grand lit blanc. Je ferme la porte derrière moi tandis que Marie va s’assoir sur le lit, se tournant vers moi. Je ne sais que faire, aussi je reste devant elle, nu. Malgré la scène. Mon engin reste mou. Marie le remarque et fronce les sourcils.


* Tu manques d’entraînement, mon chéri.


Je la regarde, désolé.


* Je suis encore excitée moi.


Et sur ces belles paroles elle se désintéresse de moi. S’allongeant sur le lit, elle écarte les cuisses, les jambes pliées comme une grenouille. Elle fourre sa main dans sa culotte noire et se doigte énergiquement tout en gémissant et en se caressant les seins au travers du tissu. Je la vois mettre une main sous le soutien-gorge pour pincer son téton. J’aimerais tellement bander. Je maudis mon impuissance. Du coup je reste planté là. Peut –être dois-je partir …


Mais Marie semble se lasser. Apres une bonne minute de masturbation intense, elle s’arrête et relève la tête.


* Eh bien que fais-tu ? Je n’en ai pas fini avec toi petit pervers. Viens plutôt m’aider.


Voyant mon incompréhension elle m’explique.


* Suce-moi.


Je m’avance donc vers elle tandis qu’elle lève les jambes à la verticale. Je m’agenouille sur le bord du lit et examine le tissu. Il est trempé, une tache sombre se forme.je touche la zone. Faisant gémir la belle.


* Encore ! Recommence ! Sussure-t-elle. Je caresse donc le tissus, sentant les poils sous la culottes, je tâte, observant les formes transparaissant sur le tissu mouille. Du bout des doigts je trace des cercles sur la zone humide.


* Oui !! Ouiiii !! c’est bon. Suce-moi maintenant !!


Obéissant, je me relève pour saisir la culotte, je la fais lentement glisser sur les jambes tendues et serrées de Marie, qui s’est rallongé, et se caresse les seins, sortis de leur enveloppe de soie noire. Je prends la culotte trempé et la porte mon nez, me caressant de l’autre main. Non, mon sexe ne veut durcir. Je pose donc le tissu sur le lit, et m’agenouille de nouveau. Je regarde avec un mélange de curiosité et de perversité la chatte de Marie, plissé entre ses jambes. J’approche mon visage de cette fente dégoulinante. Je caresse du bout de mon nez les lèvres de la cougar qui, tendue et sensible aux moindres caresses, gémis plus fort. Satisfait, j’approche ma langue et la posant à la base de la chatte, remonte lentement, récoltant le jus. Il n’a pas mauvais goût. Marie tressaute de plaisir. Je cherche des zones sensibles de la jeune femme, par petits coups de langues. Tout d’un coup Marie se cambre et crie. Je viens de trouver un endroit plus profond, ou ma langue s’enfonce. C’est le vagin. J’enfonce ma langue dans ce trou, l’utilisant comme un pénis râpeux. Marie ne s’arrête plus de gémir. Mes mains cherchent désespérément a exciter mon sexe, sans succès. Je me suis écarté inconsciemment du vagin, et Marie semble mécontente, à moitié folle de plaisir. Alors que je veux revenir, les cris reprennent, aussi fort qu’avant, je suis tombé sur un petit bouton. Ça doit être le clitoris. Je l’aspire donc, l’attrape avec mes lèvres et joue avec. N’en pouvant plus, Marie laisse tomber ses jambes tendues de chaque côté, faisant limite un grand écart, et plaque ma tête sur sa chatte. Celle-ci est


maintenant bien écartée. Je peux distinguer le clitoris et le vagin. Mais aussi la toison brune, rasé de près en un triangle au-dessus de la chatte. Soudain, Marie pousse un cri rauque et se cambre. Elle vient de jouir. Je continue un peu puis m’arrête pour lever la tête. Filet de jus de chatte a jailli lors de l’orgasme et j’en ai le menton couvert. Je me nettoie de la main et vient lui mettre les doigts dans la bouches. Elle suce mes doigts


* Suce, suce ton jus, petite coquine.


Je m’étonnais moi-même. Tant de perversité en moi … Marie semble en pleine extase. Je reviens donc vers sa chatte. Ainsi je vois tout, même son anus, un petit trou rose. Soudain curieux, j’avance un droit vers l’entrée. Je titille du bout du doigt ce trou puis le rentre doucement. Je sens Marie sursauter, avant que j’ai pu continuer, elle s’est redressée, et a retiré mon doigt. Je suis un peu frustré.


* Tu tu tu. Ne va pas encore ici. Tu n’en as pas fini avec ma chatte. Elle doit être remplie.


Guidé par Marie, je m’allonge sur le lit, les jambes dépassant du bord, mais marie me ramène encore cers le bord si bien que mes fesses arrivent à la limite du matelas. Je lève la tête. Marie est maintenant à genou devant moi et regarde mon pénis. Il est plus gros qu’avant, mais demeure mou.


* C’est loin d’être assez dur …


* Euh assez dur pour quoi ? je demande, excité par la possible réponse.


Elle ne me répond pas mais commence à le caresser, le branler, le sucer. Rien n’y fait. Marie hausse les épaules mais ne s’avoue pas vaincue. Se relevant, elle se tourne, me montant ses fesses rondes, se place juste au-dessus de ma verge et descend lentement. Elle va le faire !! Je vais la baiser ! Mais ma verge, trop molle, se plie sous elle. Je voudrais crier. J’ai tellement envie de me la faire cette chaudasse mature et pourtant si sexy ! J’essaie tout, me redressant, je lui caresse la chatte d’une main tandis que l’autre vient empoigner ses seins fermes. Ils sont si doux, si onctueux mais en même temps si fermes ! Mes doigts sont rapidement trempés et je les porte à ma bouche. Le jus est vraiment délicieux. Je viens attraper un téton et joue avec tandis que Marie se laisse faire. elle est de plus en plus chaude. Lâchant sa chatte, je viens malaxer ses seins de mes deux mains, triturant sa chair, mettant a mal ses tétons, puis mes deux mains migrent vers sa chattes et la font dégouliner. Je ne suis toujours pas dur. Marie reprend donc les commande et tout en replaçant mes mains sur ses gros seins. Elle se soulève et poses ses mains sur le lit. Relevant ses fesses, elle se replace sur mon sexe de telle sorte qu’il s’étende sur mon ventre. Elle pose alors sa chatte dessus. Je sens son jus le couvrir, le chauffer. C’est tellement bon !! Elle commence à bouger. Sa vulve vient caresser mon sexe, le mouillant toujours plus. Je suis de plus en plus excité et je sens l’érection revenir peu à peu. Enfin Marie prend mon sexe et le place entre ses fesses, puis fait des mouvements ondulatoire vers l’avant et l’arrière. Cette action finit de me faire bander. Et mon pénis redevient dur comme le rock. Je regarde l’horloge murale. Seulement une demi-heure. D’habitude je ne bande qu’une heure plus tard… c’est un record. Sentant ma raideur, Marie s’arrête. Se relevant un peu, elle cherche mon pénis avec sa main. Elle l’empoigne alors à pleine main, testant sa dureté.


* Eh bien voilà, il est prêt !


* Prêt pour quoi ?


* Allons, tu le sais. Pour venir me défoncer la chatte. Pour m’emmener au septième ciel. Pour me baiser quoi. Tu es encore vierge ?


J’acquiesce, rouge comme une pivoine. Elle se retourne alors et m’embrasse de façon sauvage.


* Eh bien, j’ai toujours voulu me faire un puceau, et si jeune en plus. Moi aussi je réalise un fantasme. En plus tu te débrouille très bien Dan. Tu es même un sacré pervers !


Me voyant satisfait, elle se remit en position, ses belles fesses tournées vers moi, reprenant ma verge, elle la plaça juste à l’entrée de son trou. Puis elle me regarda par-dessus l’épaule


* Tu es prêt Dan ? Prêt à devenir un homme, à connaitre la meilleure chose au monde ?


Bien sûr que j’étais prêt !!