Le site de l'histoire érotique

David, un mari chanceux diront certain

Chapitre 2

19
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le

19

0

Chapitre 2

 

 

  Sophie était partie en me laissant sur le sol, le souffle coupé par son coup dans mes parties intimes et avec sa culotte trempée de sa jouissance. J’approchais alors sa culotte de mon nez et en humais sa délicieuse odeur. Elle était musquée et assez forte. Je fermais les yeux pour en profiter le plus possible et bien que mes couilles me faisaient encore un peu mal, mon sexe reprit de sa vigueur. Quel plaisir !

Je mis alors sa culotte dans ma bouche pour en extirper le nectar laissé par Sophie. Tout en faisant cela, ma main se porta alors à ma bite et la caressa lentement. Mais l’excitation était très intense et rapidement je répandis mon foutre sur le sol.

La nuit qui en suivit fut courte et je trouvais difficilement le sommeil tant Sophie emplissait mes pensées. J’avais bien évidemment nettoyé sa culotte, mais je me demandais ce qu’elle attendait de moi et ce que je pouvais lui apporter.

La journée qui s’en suivit fut aussi longue. J’étais fatigué par cette courte nuit. Je ne savais pas comment revoir Sophie ni quand elle repasserait à la maison. Mais vers 19 h, on sonnait à la porte. J’ouvris le cœur battant.

 

— Bonjour Sophie, prononçais-je sur un ton hésitant.

 

Elle me flanqua alors une forte claque qui me laissa pantois.

 

— Pour toi c’est Maîtresse Sophie et tu dois m’attendre nu et à genoux !

 

Elle attendit alors une seconde pour voir comment je réagissais. Mais de honte, je baissais les yeux. Une fois de plus, elle m’avait vaincu.

 

— Qu’attends-tu pour obéir ? Tu te fous à poil et tu te mets à genoux devant moi ! Aussitôt, je me déshabillais et ne pus cacher mon excitation. Je me mis à genoux devant elle et instinctivement je lui dis :

 

— Bonjour Maîtresse Sophie.

— C’est mieux, maintenant en guise de respect tu m’embrasses les pieds.

 

Je déposais alors un baiser sur chacune de ses chaussures. Je pus alors seulement me rendre compte de la beauté de Sophie tant les choses s’étaient déroulées vite.

Elle portait une longue robe blanche, une petite veste et de jolies ballerines de la même couleur.

Elle entra et s’assit directement sur le canapé. Je restais bêtement à genoux ne sachant pas quoi faire. Elle me tira de ma torpeur.

 

— He bien ! Tu ne m’offres pas à boire !

— Bien sûr Maîtresse Sophie.

 

Je me levais et servis un verre de whisky avec des glaçons.

 

— Pour cette fois, ça ira, mais la prochaine fois je veux du champagne. N’oublie pas que tu dois me traiter comme une reine.

— Oui Maîtresse Sophie

 

Elle souriait en me voyant totalement à ses ordres.

 

— Maintenant va te chercher un verre.

 

Je revins vers elle avec un verre de whisky. Elle le prit et le renversa sur le sol.

 

— Pour toi, je t’ai préparé un autre apéritif.

 

Elle passa le verre sous sa robe ample. Je l’entendis alors uriner dans le verre. Je savais ce qu’elle me préparait et au lieu de me sentir dégoûté, je me demandais si j’allais avoir assez de courage pour boire son nectar pour ne pas la décevoir.

Elle me tendit alors le verre plein de son urine chaude. Elle avait une odeur assez forte.

Elle se rassit.

 

— Déguste mon champagne et apprécie-le comme j’apprécie ton apéritif.

 

En fait, devant son autorité, je trouvais le courage de porter le verre à mes lèvres. Je sentis le liquide couler dans ma bouche. Mais au lieu du dégoût, je trouvais cela excitant. Je commençais par avoir un début d’érection. Elle jubilait.

 

— Je vois que mon nectar possède des vertus aphrodisiaques.

 

Elle retira ses chaussures et je m’empressais de terminer mon verre avant de déposer un baiser sur chacun de ses pieds. J’avais déjà pris ce réflexe.

 

— C’est bien, tu apprends vite. Je suis sûre que je peux faire de toi, un bon soumis. Maintenant, passe ta langue sur chaque centimètre carré de mes pieds. Et n’oublie pas de bien nettoyer entre mes orteils. J’ai tant marché aujourd’hui.

 

J’obéissais promptement. Ma langue passait et repassait sur ces pieds. Je retirais la moindre poussière de sa plante et dégustais avidement l’humidité odorante enfouie entre ses délicieux orteils. Mon excitation était à son sommet et je ma queue me faisait mal tant je bandais. Sa respiration haletante me prouvait qu’elle aussi prenait du plaisir. De plus, je vis qu’elle se caressait à travers sa robe. Alors que j’allais avoir fini le soin de ses pieds, elle m’ordonna :

 

— Passe ta tête sous ma robe et occupe-toi de moi !

 

Je ne me fis pas prier. Ma tête remonta le long de ses jambes et sous l’obscurité de sa robe, ma bouche trouva rapidement sa culotte déjà bien humide. Elle se souleva un peu et j’en profitais pour retirer sa culotte. Ma bouche se plaqua contre sa vulve poisseuse qui exhalait une odeur à la fois musquée et féminine.

Ma langue passait alternativement de son puits d’amour à son clitoris. Je dégageais son capuchon et l’aspirais. Je le sentais grossir sous ma douce succion.

Ma salive se mêlait à sa jouissance et j’aspirais goulûment tout ce liquide.

Je percevais ses ondulations de plaisir à chaque mouvement de ma langue et sa respiration se fit de plus en plus saccadée.

Rapidement, elle crispa. Elle bloqua son souffle et ma tête fut coincée entre ses cuisses. Je la sentis se répandre dans ma bouche. Elle ne bougea plus et j’en fis autant, attendant qu’elle me donne un nouvel ordre et ne voulant surtout pas lui gâcher ce moment.

Elle se détendit assez rapidement. Alors que ma tête sortait de sous sa robe, elle s’essuyait avec sa culotte et la jeta plus loin.

Après quelques minutes, elle se leva et me demanda de lui faire visiter mon appartement. Sur son ordre, je la suivais à quatre pattes. Elle ne gênait pas pour fouiller ici et là.

Elle finit par trouver que mon appartement était très grand pour un homme célibataire. Il faut dire que j’avais de très bons revenus. Finalement, elle était assez satisfaite.

 

— Je t’ai laissé quelque chose hier soir. Rends-la-moi.

 

Je cherchais la culotte qu’elle m’avait laissée et lui rendit propre. Elle la porta à son nez et elle la jugea correctement lavée. Elle l’enfila. Elle se tourna vers moi et me dit :

 

— Je pense que tu es prometteur. Tu as une langue agréable et tu sais t’en servir. En plus, tu es obéissant.

— Merci Maîtresse

 

Je me suis rendu compte que je venais de la remercier de m’avoir complimenté sur mon obéissance. Je me sentais inférieur, plus bas que tout. Cette femme pouvait tout me demander et moi je ne lui refusais rien. Et j’adorais ça. Plus j’étais sa chose et plus cela m’excitait.

 

— Je reviendrai demain soir pour dîner. Et je veux retrouver ma culotte propre !

 

Elle ouvrit la porte et parti sans me dire au revoir. J’étais effaré de cette soirée. Je n’avais jamais imaginé être dominé de la sorte. Mais cela me faisait bander. Bien plus que tous les films que j’avais pu regarder en me masturbant. Je n’avais pas souffert comme la soirée précédente, mais j’avais été humilié et cela me plaisait.

Une minute après, je pris en main sa culotte et il ne me fallut pas longtemps pour que jouisse sur celle-ci.

Finalement, je m’endormis en pensant à Maîtresse Sophie et à ce qu’elle manigançait pour demain soir.

Le lendemain, après le travail, j’achetais une bouteille de champagne que je mis au frais et préparais un repas pour nous deux. Un peu avant 19 h, je me mis nu et à genoux devant la porte. J’attendais. Le temps passait et toujours personne. Je me mis à douter de ce qu’elle m’avait dit la veille. J’étais dans une bulle.

Puis je vins à douter d’elle. Qu’elle ne s’intéressait plus à moi. Ou que j’avais dit ou fait quelque chose de mal. Elle n’était pas là et elle me manquait. Son nectar me manquait. Ses ordres me manquaient. Sa simple présence dans mon appartement me manquait.

À 23 heures, je quittais seulement ma position en pleurs. Cette nuit-là fut la plus douloureuse. Je ne dormis pas.

Le lendemain, j’étais comme un zombie au travail. Le soir en rentrant chez moi je ne pensais plus qu’à elle. Mais la nuit blanche précédente eut raison de moi et je m’effondrais sur le canapé.

À 19 heures, la sonnerie me réveilla. Quand j’ouvris la porte, elle se tenait là. Plus belle et plus désirable que jamais. Elle portait des bottines, un legging qui sculptait fabuleusement ses jambes et un joli chemisier entrouvert qui laissait apercevoir la dentelle de son soutien-gorge. J’étais comme un chien qui retrouve sa maîtresse. Je tombais à ses genoux en pleurant et en implorant :

 

— Je ne pensais pas vous revoir.

 

Une violente claque m’arrêta net. J’en tombais à la renverse.

 

— Tu devras savoir que tu dois m’attendre toujours dans la position que je t’ai ordonnée. Que je vienne ou pas. Tu dois te tenir toujours prêt à m’accueillir et à m’honorer tel que je te l’ai demandé. Maintenant, tu te déshabilles et tu m’embrasses les pieds. Après je te punirais.

 

Je me sentais si heureux de la revoir que je m’exécutais sans attendre. Comme un petit chien, je frétillais quasiment de la queue. Après que j’eus déposé un baiser sur chacune de ses bottines, elle prit un sac qu’elle avait emporté et se dirigea vers le centre la pièce.

 

— Maintenant, mets-toi face au mur et cambre bien le dos. Tu vas recevoir ta punition. Vingt coups de cravache, car tu n’étais pas nu, vingt autres coups, car tu ne m’as pas embrassé de suite les pieds et vingt autres coups, car tu ne m’as pas dit bonjour. Cela fait donc soixante coups de cravache. Compte à voie haute et ne te trompe pas sinon je recommence à zéro.

 

— Bien Maîtresse Sophie. Merci Maîtresse Sophie.

 

Je pris ma position et quand le premier coup tomba sur mes fesses, je sursautai.

 

— Un, merci Maîtresse

 

Puis les coups tombèrent les uns après les autres.

Elle alternait d’une fesse à l’autre. Je sentais la chaleur monter au creux de mes reins. Puis la chaleur se transforma en douleur à chaque nouveau coup. Elle appuyait plus fort ses coups. Bientôt, les larmes me montaient aux yeux.

Par deux fois, elle me demanda de mieux me cambrer. Finalement, sans défaillir, je comptais les coups jusqu’au dernier.

 

— Maintenant que tu as reçu ta punition, viens m’embrasser les pieds pour me remercier.

 

Je me mettais alors à ses pieds et dis tout en l’embrassant :

 

— Merci Maîtresse Sophie de m’avoir corrigé. Je vous promets de ne plus vous décevoir.

 

Je voyais à son regard qu’elle était arrivée à son but. J’avais agi tel qu’elle voulait.

 

— Va me chercher mon apéritif et n’oublie pas ton verre pour m’accompagner.

 

Comme la dernière fois elle dégustait sa coupe de champagne bien frais alors que moi je me délectais de son propre nectar bien chaud. Puis j’allais lui préparer son repas. Je n’imaginais pas pouvoir dîner avec elle.

Comme un bon chien, j’attendais à ses pieds qu’elle déguste son repas. J’avais encore le cul cuisant de la correction, mais j’étais heureux qu’elle ne m’ait pas abandonné.

Alors que je faisais la vaisselle le ventre vide, elle m’appela. Elle était assise dans le canapé et tenais dans sa main une boîte fermée.

 

— Viens approche - toi, debout devant moi.

 

J’avais mon sexe à demi gonflé juste à son niveau. J’espérais sans trop y croire qu’elle allait me prodiguer une fellation.

 

— Les petits soumis comme toi ont besoin d’avoir leur esprit concentré sur leur maîtresse. Mais je suis sûre que tu te masturbes en cachette en mon absence.

— Oui, Maîtresse Sophie.

— J’ai là quelque chose pour toi qui va t’empêcher d’avoir cette sale manie.

 

Elle sortit alors de sa boîte un anneau et un étui. Elle passa l’anneau derrière mes bourses et enfila mon sexe à demi érigé dans l’objet. Puis elle ferma un cadenas dessus.

 

— C’est une cage de chasteté. Avec cela fini les branlettes en cachette. Et quand tu auras des érections, tu souhaiteras que cela cesse au plus vite. De toute façon vu comme la nature t’a doté, tu ne peux pas faire le fier. Cette cage est même un peu trop grande. On la changera bientôt. Viens maintenant me faire du bien.

 

Elle retira son legging et son string. Pour la première fois, je vis son intimité à la lumière. Je me mis à l’ouvrage et rapidement je vis une tache humide sur le canapé.

Comme la dernière fois elle s’essuya avec son string et récupéra la culotte laissée précédemment. Elle partit en me laissant le soin de le nettoyer. Mais cette fois, je ne pus me soulager. J’avais le sexe comprimé dans cette cage à la moindre pensée érotique.

Les deux premières semaines de notre relation se passèrent ainsi, par des venues plus ou moins régulières de Maîtresse Sophie chez moi. Mais jamais elle ne retira la cage.