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David, un mari chanceux diront certain

Chapitre 3

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Chapitre 3

 

Durant les deux premières semaines de notre relation, Maîtresse Sophie passait épisodiquement chez moi. J’avais appris la leçon et tous les soirs j’avais préparé un petit repas pour elle et je l’attendais nu et à genoux derrière la porte. Qu’elle vienne ou pas, j’avais pris cette habitude.

 

Ce n’était pas les jours où elle venait qui étaient les plus durs malgré ce qu’elle me faisait endurer. Elle ne manquait jamais de m’offrir son champagne. Pour le reste, plus aucune partie de mon corps n’échappait à son imagination. Tantôt j’offrais mon cul à son fouet, mes tétons à des pinces plus ou moins lestées ou mes couilles à sa poigne.

Mais en deux semaines, mon sexe n’était pas sorti de sa cage. Mes nuits étaient agitées et les érections nocturnes me réveillaient régulièrement, ma verge comprimée dans sa cage de métal. Impossible d’en sortir. Cette prison me rendait de plus en plus dépendant de Maîtresse Sophie. Je pensais à elle à chaque instant.

 

Après deux semaines environ, je suis rentré un peu plus tard chez moi. La fatigue de mes nuits avait déteint sur ma vie professionnelle. J’arrivais bien après le moment où Maitresse Sophie avait son habitude. J’espérais que cette fois, elle ne soit pas venue.

 

En arrivant, je ne l’aperçus pas sur le pas de la porte. J’étais un peu soulagé de son absence. Mais alors que je faisais tourner la clef dans la serrure, la porte de mon voisin s’ouvrit et je vis Maîtresse Sophie en sortir suivi par cet homme. C’était un homme d’une cinquantaine d’années, sportif. Plutôt du genre rugbymen.

 

Elle semblait un peu fâchée de mon retard.

 

En la présence de cet homme, je ne savais pas comment agir face à Maîtresse Sophie. Mais le dressage que j’avais subit me poussa à me prosterner devant Maîtresse Sophie et à lui baiser les chaussures.

 

─ Soumis ! Tu es en retard. Heureusement que ton voisin Michel m’a invité à t’attendre chez lui. Il est adorable. Je suis très contente de l’avoir rencontré.

 

Du coin de l’il, je détaillais cet homme que je n’avais croisé que brièvement jusqu’alors. Il souriait de me voir ainsi traité par cette belle femme.

 

─ He bien ! Ne reste pas là inutilement et entrons ! Je l’ai invité à prendre l’apéritif chez toi pour le remercier.

 

J’étais pétrifié à l’idée de ce qui allait se passer. Jusqu’où Maîtresse Sophie oserait aller devant ce parfait inconnu ? Il n’y avait jamais eu d’autre personne entre elle et moi. Je ne savais pas comment réagir.

 

En entrant, Maîtresse Sophie me lança :

 

─ Ne reste pas comme ça et vas nous chercher une coupe de champagne pour nous deux.

 

Je partis en cuisine et naturellement je revins avec deux coupes remplies d’un champagne onéreux que je n’avais pas le plaisir de goûter.

 

─ Tu n’es pas habillé correctement ce soir. Mets-toi tout de suite dans la tenue que tu portes habituellement. J’ai déjà trop été indulgente.

 

Je la regardais incrédule. M’avait-elle demandé de mettre nu ici, devant mon voisin qui esquissait déjà un sourire entendu ? Je lui jetais un regard interrogateur. La réponse ne tarda pas.

 

─ Oui, fou-toi à poil ! Et vite, je n’ai que trop attendu.

─ Oui Maîtresse Sophie, répondis-je instinctivement. Le ton de sa voix m’avait tétanisé.

 

Michel jubilait de voir pour de vrai une scène de domination. Pour ma part, j’avais une boule au ventre qui s’amplifiait au fur et à mesure que je quittais mes vêtements. En retirant mon caleçon face à eux, Michel se mit à rire :

 

─ C’est donc ça sa cage à bite ! En effet vu sa taille, il est inutile qu’il bande.

 

Elle lui avait donc parlé de mon encagement. Je baissais les yeux qui commençaient à s’embuer de larmes. J’imaginais la rumeur qui bientôt allait se propager dans l’immeuble. Je ne connaissais Michel que furtivement, mais il n’allait pas se priver de colporter cette information lors des soirées entre voisins ou autre.

 

Maîtresse Sophie reprit le fil de la conversation, moi restant debout et nu devant eux habillés et confortablement assis dans mon canapé.

 

─ J’expliquais à Michel à quel point toi aussi tu aimais le champagne. Pourrais-tu lui dire quelle cuvée tu préfères ?

 

La forme interrogative de cette phrase et son ton mielleux n’avaient que pour but de m’humilier un peu plus encore, ne pouvant pas refuser de répondre.

 

─ Il s’agit de la cuvée de Maîtresse Sophie.

─ Va donc chercher un verre que je te serve.

 

Michel me suivait du regard. Visiblement, il ne comprenait pas tout. En revenant, je me mis à genoux devant Maîtresse Sophie en lui tendant le verre. Elle se leva et tout en retroussant sa jupe, elle ajusta le verre face à sa fente. Elle le remplit rapidement de son nectar. Michel n’en croyait pas ses yeux. Elle me présenta le verre.

 

─ Maintenant, trinquons : à David et à sa petite nouille. Qu’elle reste en cage longtemps !

 

Tous les deux se mirent à rire. Pour ma part, je ne savais plus où mettre. Je portais à mes lèvres la coupe pleine du champagne de ma maîtresse. Il était chaud. Bien que son odeur fût un peu acre, j’éprouvais un plaisir visible de profiter ainsi de Maîtresse Sophie. Mon petit sexe emplissait alors la cage. J’avalais d’un trait le verre que l’on m’avait offert.

 

─ Tu avais soif on dirait, dit alors Maîtresse Sophie. Je t’aurais bien resservi, mais malheureusement pour toi, je t’ai donné mes dernières gouttes. Tu devrais demander à Michel, je suis sûre qu’il peut t’en offrir.

 

Comment pouvait-elle me demander de boire l’urine de cet homme ? Mais rapidement, Michel commença à déboutonner son pantalon.

 

─ Attend Michel, je veux qu’il quémande ta pisse. Allez, David, demande à Michel.

 

Je cherchais mes mots. J’avais l’habitude d’obéir, ce qui était suffisamment humiliant, mais c’était encore plus dur de parler pour se faire outrager.

 

─ Michel, pouvez-vous me donner de votre champagne à boire ?

 

─ Non, David, reprit Maîtresse Sophie. Le champagne provient de moi. Michel va t’offrir de la pisse. Une pisse dégueulasse de mâle et que tu vas boire. Maintenant recommence et soit plus convaincant.

 

─ Michel, pouvez-vous m’offrir votre pisse que je puisse assouvir ma soif ?

 

Je lui tendis le verre. Il sortit alors son sexe à demi bandé. Rapidement, un jet puissant d’urine remplit le verre et déborda généreusement sur la moquette. Michel s’excusa.

 

─ Ne t’inquiète pas Michel. C’est chez David ici. Ça sentira la pisse, mais ça lui laissera de bons souvenirs.

 

Tandis que je portais sans plaisir ce verre à mes lèvres, Michel commença à caresser son sexe. Il faut que je le reconnaisse, il était bien plus gros que le mien. Ce que ne manqua pas de faire remarquer Maîtresse Sophie.

 

─ Regarde David. Voici ce que j’appelle une bite. Toi tu n’as entre les jambes qu’un zizi d’enfant.

 

Sur ces mots, elle se pencha et prit entre ses lèvres la bite durcie de Michel. Elle le pompa langoureusement.

Rapidement, elle grimpa sur lui pour se mettre à califourchon. Je vis alors la grosse queue de Michel rentrer dans son intimité et la pistonner.

 

J’étais comme hypnotisé par cet organe qui allait et venait dans cette gaine qui semblait si douce. La cadence s’accélérait comme la respiration de Maîtresse Sophie. Elle hurlait de plaisir. Elle eut un premier orgasme très bruyant. De ma vie, je n’avais pas entendu une femme crier de la sorte. Mais elle restait figée sur le membre de Michel qui n’avait pas débandé. Doucement, elle reprit ses mouvements de va-et-vient. À chaque fois, je voyais le gland violacé de Michel ressortir.

De ses mains, il caressait la poitrine de Maîtresse Sophie à travers sa robe.

Maîtresse Sophie eut rapidement un second orgasme plus puissant que le premier. Michel lui dit alors :

 

─ Je vais bientôt jouir.

─ Attends Michel. Tu n’as pas mis de capote. David va te finir.

 

Bien que fasciné et dans un état second par ce que je venais de voir, je compris les mots. Sans attendre, Michel présenta sa bite devant ma bouche. J’étais totalement novice en la matière. Mais j’ouvris la bouche. Il m’enfonça sa bite au plus profond et très rapidement il se déversa dans ma bouche. J’avalais une bonne gorgée, mais du sperme se répandit sur mon corps et sur le sol.

 

─ Il ne sait pas sucer ton soumis, pesta Michel.

─ Excuse-le, il est puceau de l’avaloire, mais aussi du reste. Tu n’as qu’à lui apprendre !

─ Je suis désolé, mais je n’aurais pas le temps de lui apprendre à sucer. Je finis tard le soir. Et quand je rentre, je suis crevé.

 

Je restais nu et à genoux devant mes deux Maîtres qui conversaient sur moi comme si je n’existais pas pour eux. Comme si j’étais un animal ou un meuble.

J’avais du sperme un peu partout sur moi et le sexe gonflé dans sa cage. Maîtresse Sophie lui fit remarquer :

 

─ Tu vois que ça l’excite de sucer une belle bite. Je te propose de former mon soumis. Tu viendras tous les matins te faire pomper par David avant d’aller au travail.

─ OK, mais j’y gagne quoi ?

─ David te payera si tu veux.

 

S’adressant à moi, elle me dit :

 

─ Tu as de la chance, je t’ai trouvé un professeur de fellation. Donc tous les matins, il passera chez toi et il te fera goûter à sa bite. Je veux que tu t’appliques à bien apprendre à sucer un homme. Et comme tout travail mérite salaire, tu lui donneras 50 pour les cours. Est-ce que tu es d’accord ?

 

Naturellement, cette question ne m’était pas destinée. Est-ce que j’avais le choix ? Michel acquiesça.

 

─ Qu’est-ce que tu as de la chance David ! Une bonne pipe tous les matins. Beaucoup d’hommes rêveraient d’être à ta place. Sauf que c’est toi qui les feras ces pipes.

 

Tous les deux se mirent à rire. J’avais les larmes aux yeux. J’allais devoir sucer Michel tous les matins et comme si ce n’était pas assez humiliant, je devrais le payer pour cela. J’avais envie de tout arrêter, mais j’étais pris au piège et je ne pouvais pas résister à Maîtresse Sophie.

 

─ Maintenant, va nous préparer à manger. Tu ne le sais pas, mais baiser donne faim. Et la prochaine fois, tu iras acheter des capotes pour Michel. J’aimerais le sentir se vider en moi.



A suivre

(PS Merci J.)